De cuck soumis à grosse salope
Chapitre 1
00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ Oral Maître De cuck soumis à grosse salope XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gays Orientation principale dans ce chapitre

De cuck soumis à grosse salope — Chapitre 1

12 minutes
32.7k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Photo de profil de Oral Maître
Oral Maître
Histoires publiées
1
Abonnés
11
J'aime cumulés
52

De cuck soumis à grosse salope

Chapitre 1

Je suis l'ultime cuck pathétique. Quand ma femme a sucé son amant sous mes yeux, je n'ai rien dit. Quand il s'est installé dans ma maison, je n'ai rien dit. Quand il m'a dépossédé de tout, je n'ai rien dit non plus.
J'ai vite appris à gober de la bite d'alpha comme une bonne salope, c'est ce qui était attendu d'un cuck soumis comme moi. Il y a eu vite ces soirées, tous les samedis, où ma femme se faisait enfiler par d'énormes mecs et moi, je devais rester à genoux, à guetter une bite sale à nettoyer en le prenant loin dans ma gorge, d'une traite. Oui j'ai été vite entraîné à avaler d'énormes queues profondément. Disons qu'il y a eu un gros travail de dilatation de mes orifices quand tout cela a commencé.
J'avais 28 ans quand Idriss est entré dans la vie de ma femme, et dans la mienne. Quand il a collé une main sur sa fesse, je n'ai pas protesté, j'ai même souri de manière gênée comme le bon cuck pathétique que je suis. Il m'a demandé si ça me dérangeait, j'ai répondu « non non », avec un genre d'insistance. J'étais défait pour toujours à ce moment-là. D'ailleurs il marqua l'instant en me prenant la tête en clé dans son bras et me traitant de « bon petit cuck ». J'ai à peine fait semblant de lutter, mais j'ai souri comme un idiot, rouge de honte.
Les choses ont vite dégénéré et je me retrouvais vite à devoir commenter à haute voix les choses que j'avais devant moi et que « je ne pourrai jamais comprendre ». Idriss est un sacré pervers, alors quand ils s'embrassaient par exemple, et que j'étais convié pour m'auto-humilier, je devais commenter avec un air de bon ahuri, dire à quel point je ne savais pas embrasser comme un vrai mec et que j'étais un beau soumis ridicule.
Il fallait que j'y aille franchement dans l'auto-insulte, alors quand je regardai avec un air béat ma femme prendre en gorge profonde Idriss, je n'hésitais pas à me traiter de gros loser con et nul qui ne vivrait jamais une chose pareille. Au début ça les faisait rire et j'étais fréquemment invité à venir « apprendre », mais plus le temps a passé, moins ils me donnèrent d'attention, et c'est ce qui me fit crever intérieurement.
Je suis vraiment un soumis blessé, alors j'ai fait du zèle pour qu'ils m'intègrent à nouveau. J'ai acheté des vêtements de salope, des films pornos, des accessoires, des godes en tout genre, j'ai complètement craqué. Un soir où ils étaient occupés à se peloter dans le salon, j'entrais habillé en pornstar vulgaire, avec une jupette en plastique rose extrêmement courte qui ne cachait en rien mon cul nu et la cage de chasteté rose posée sur mon clito. Je portais aussi des bas en coton rose et un body rose trop court qui laissait voir mon ventre. Quand ils me virent et partirent en fou rire, je me sentis renaître à nouveau. Je ne vivrais plus que pour me ridiculiser désormais, pour eux. Quand ils se calmèrent enfin, Idriss me demanda ce que je voulais.
— Monsieur, je crois que j'ai compris... je...
— Toi comprendre quoi que ce soit ?
— Oui monsieur, c'est vrai, je suis une pute stupide...
— Ha ! En tout cas tu as compris que tu étais une pute stupide, c'est bien déjà.
— Merci monsieur. Oui je suis une pute stupide et une salope vulgaire, monsieur.
— Wow...
— Monsieur, madame, je vous en supplie, est-ce que je peux regarder à nouveau vos ébats, je vous en supplie ! Je peux être silencieuse ou bavarde, je peux me comporter comme vous le souhaitez. Je peux me dégrader beaucoup plus. J'ai appris à me dégrader correctement monsieur, madame.
— Non, on en a marre de toi. Mais j'ai un ami qui s'est fait larguer et qui a les couilles bleues. Tu veux être une bonne pute et aller lui vider les couilles ?
— Oh oui monsieur, bien sûr !
Je dus me rendre chez Boubacar dans le même accoutrement. Je pus prendre un taxi, mais dus quand même rejoindre la maison de cet homme au regard de tous. Comme convenu, je m'agenouillais devant sa porte et couinais comme un chien. J'avais les jambes écartées large, mon clito encagé bien en évidence, les bras dans le dos et le buste en avant.
Au bout de vingt longues minutes, un homme immense ouvrit la porte. Il était habillé en peignoir et mangeant des biscuits comme si de rien n'était. Il me regarda longuement, tandis que je le regardais en boudant et en gémissant pour qu'il me laisse rentrer. Il prit le temps de manger quelques gâteaux et me fit signe d'entrer dans la maison. Evidemment j'avançais à quatre pattes, en roulant du cul, la bouche ouverte et la langue pendue, comme je l'avais vu dans « chienne cuck hypno 7 ».
— Putain t'es une sacrée chienne, toi.
Je me retrouvais donc à prodiguer ma première fellation sur cet homme négligé, mais cruellement bien membré pour ma mâchoire, car Boubacar était un perfectionniste brutal, qui ne fit une première pause que quand il eut fourré ses 22 centimètres dans mon œsophage. Les trois heures suivantes furent consacrées à m'apprendre beaucoup de techniques de suce. Je découvris en Boubacar un professeur de sexe patient, mais ferme. Il n'hésitait à me recadrer avec une bonne baffe quand je ne gémissais pas comme il voulait, quand je ne faisais pas tourner ma langue autour de son gland comme ça lui aurait plu.
Au petit matin, j'avais déjà beaucoup appris dans le suçage d'énorme bite, le gobage de grosses couilles et lustrage de cul. Je n'avais même plus envie de partir et quand Boubacar me dit d'arrêter et de dégager, je lui gobais toute la queue une dernière fois, agitant ma langue sur ses couilles et le regardant, les yeux pétillants.
— Putain, les mecs blancs vous êtes vraiment des salopes dégénérées.
— GWAGAWAAWAWGWAAAAG !!!
— Allez file, vilaine pute trop gourmande !
Ne voulant pas en prendre une nouvelle, je me désempalai, aspirai tous les glaires et le préfoutre, et avalai, comme il m'avait appris à le faire. Je rentrai chez ma femme totalement souillée, la chatte intouchée, mais mouillée et ouverte. Oui j'avais mouillé du clito et du cul pendant que je suçais Boubacar. Quand j'arrivai, je filai à la douche et allai m'allonger sur mon lit hentai, dans ma chambre de cuck, et je me laissai tomber dans le sommeil, un large sourire aux lèvres.
Les jours suivants, j'achetai nettement plus de vêtements, accessoires, films, et des godes en très grand nombre. Des posters aussi, qui iront très bien sur mon papier peint rose. De beaux posters d'énormes bites africaines. Je fixais beaucoup de godes aux murs. Je voulais vraiment être entouré de bites. En plus de m'épiler totalement, je fis de premiers bons essais de maquillage. Je choisis de ne pas mettre de perruque, les cheveux courts m'allant très bien en fille. J'avais l'air d'une pute tomboy, ça me plaisait et j'espérais que ça plairait à Idriss et qu'il me renverrait chez Boubacar.
Quand j'entrai dans le salon, ils grignotaient en regardant la télé. Je portais une jupette plissée rose, un débardeur rose et un collier noir d'où pendait un gros gode BBC.
— Monsieur, madame, excusez-moi de vous déranger...
— Tu veux quoi, cuck ? Retourner chez Boubacar, je parie ?
— Euh oui... oui monsieur... si possible...
— Cette fois, tu vas chez Badou. Bouba m'a dit que tu t'étais bien débrouillé, alors tu vas devenir une suceuse à dispo, petit cuck, tu es contente ?
— Oui monsieur !
— Je veux qu'il me rapporte une excellente performance.
Je me rendis chez Badou et sonnai à sa porte, non sans avoir croisé quelques vieux voisins libidineux. Il ouvrit et je me présentais comme « sa salope », « à dispo pour quatre heures ». Et il tint à profiter des quatre heures et je proposais même une heure supplémentaire. J'avais bien en tête ce que m'avait dit Idriss alors je lui offrais la meilleure performance possible malgré ma faible expérience. Je compris vite que ce qu'aimait Badou, c'était voir sa pute devenir folle pour sa bite. Alors je jouais dessus, prenant des mines de tarée, les yeux exorbités. Je martelai ma gorge sur son gland en geignant, les yeux révulsés, comme dingue que ça n'arrive pas à rentrer. Quand du pré cum sortit de mon nez lors d'une toux, je ris avec toute sa queue dans le gosier, ce qui fit un KRRRRRRRRRR terrifiant et déforma mon visage rougi, ce qui donna un joli clip. Oui Badou tenait à immortaliser un maximum de nos instants ensemble.
Il filma notamment une séance de « dressage ». Ça commençait en selfie, il expliqua que « c'est comme ça qu'on dresse un mec blanc ». Après cela il dit « cul ! » et j'attaquai son anus comme un mort de faim, beuglant, crachant et bavant sur sa rosette. « Couilles ! », avec plein de filets de salive me reliant au cul, je montai vite ma tête pour lustrer sa grosse paire de couilles. J'aspirai une couille en faisant des bulles et un bruit de pet, puis l'autre, puis essayai de fourrer les deux dans ma gueule. C'était de l'impro risquée, mais j'y arrivai et me retrouvai à fixer l'objectif de la caméra avec ma gueule de hamster, les yeux d'un lapin pris dans les phares d'une voiture. Putain, j'étais bonne à quelque chose ! Gober des couilles ! Quelle joie je ressentis. Je me sentis pousser des ailes et réussis même à sortir ma langue, et en levant ma tête, pus titiller son anus de la pointe.
Je l'entendais gémir et avoir du mal à bien cadrer, ce qui me fit rire et dégueuler de la bile par convulsion. « Cul ! », tant bien que mal, j'ôtais l'énorme bourse de ma bouche et retournais lui sucer le cul. « Bite ! », la gueule pleine de poils intimes, de salive, de jus divers, des glaires épaisses me reliant à toute sa bourse et son cul, j'ouvris ma bouche pleine de bulles pour lui gober le gland, que je faisais baigner quelques instants dans mon bain de bouche visqueux. Sûr de moi, je descendis avec l'objectif de l'avaler en entier, mais fus surpris par une toux si forte que Badou sursauta. J'étais déçu de moi et, fronçant les sourcils, je ré attaquai l'énorme queue, ça se passa beaucoup mieux, et j'eus vite mon nez dans ses poils pubiens. J'astiquai rapidement ma langue contre ses couilles, et les mains jointes dans le dos, je fixai l'objectif du téléphone avec un air de taré.
Badou décida de me cracher au visage, en fait de me recouvrir intégralement le visage de salive épaisse. Avec mon maquillage dégouliné, j'avais vraiment un air terrifiant. Surtout que je ne m'arrêtais jamais de sucer comme une folle, poussant maintenant de véritables cris d'animaux. Je voulais vraiment performer pour la caméra, mais ne fus bientôt plus en contrôle, car mes yeux furent recouverts à leur tour. Alors quand il dit « Cul ! », je dus avoir l'air ridicule à chercher son anus en aveugle, la bouche en cul de poule, avec ce masque affreux et toutes ses glaires qui me reliaient à une bite, des couilles, un cul, et tous ceux qui pendaient à mon menton. Comme un chien, suivant l'odeur de sueur, je retrouvai l'objet de mes désirs et y fourrais ma langue en giclant les fluides que j'avais en bouche. La séance de dressage finit bientôt, à ma grande tristesse, car cela m'amusait beaucoup de faire la grosse salope pour une caméra.
On arriva à l'heure supplémentaire qu'en vérité je lui suppliai d'accepter. Il me dit qu'il était OK pour me laisser m'amuser pendant qu'il jouait à la console. J'ai vraiment profité de ce moment, en tête à tête avec son cul, ses couilles et sa bite. J'ai tout sucé, tout lustrer pendant une heure non-stop. Sachant qu'il y aurait potentiellement plusieurs jours avant ma prochaine bite, j'y allais franchement et sauvagement, couinant, gémissant, haletant et gueulant à un tel point qu'il je prie plusieurs baffes et injonctions à la fermer. J'étais tellement transformé en animal à queue que j'oubliais systématiquement et finissais fatalement par m'abandonner en me plongeant le visage dans son intimité, geignant et bavant. Il devait vraiment aimer m'avoir réduite à ça, car il m'accorda un petit quart d'heure extra.
Un dernier long baiser sur l'anus et je rentrai, totalement souillée, les sous-vêtements trempés de ma mouille de chatte et de clito. J'étais fière d'avoir délivré une telle performance de salope déchaînée, et heureuse d'avoir enfin trouvé ma vraie destinée. Dans les chapitres suivants, je poursuivrai sur mon interminable et volontaire descente dans la dépravation.
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Fin du livre
Vous avez atteint la fin de ce livre.
L'auteur n'a pas encore précisé si une suite est prévue.

Commentaires ()

Passer les 6 commentaires
Photo de profil de Alexbuttboy
Alexbuttboy
3 février 2025 à 19:52
J’ai adoré votre histoire et je suis très friand de bisexualité, forcée ou pas. Entre le travestissement, et cette soumission, c’est extrêmement pervers. Merci

J’attends la suite avec impatience
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Marena
Marena
22 janvier 2024 à 18:42
C’est excitant
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
1 janvier 2024 à 19:50
Sacre début d histoire, hâte de voir la suite de la déchéance.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Cyrsoumis
Cyrsoumis
30 décembre 2023 à 08:50
Superbe desscente aux enfers volontaire en effet!!!
Bien écrite et excitante.
Vivement la suite des aventures du cocu soumis.
Ça donne envie de voir cette video chienne cuck hypno
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Stephane269
Stephane269
30 décembre 2023 à 01:38
salut l'auteur. Sans jugement, chacun son style, je m'aime pas du tout, vraiment pas.J'ai la nausée pour tous les personnages de l'histoire, pour l'auteur et pour moi qui lit ça.....
Ça me dégoûte car ma mentalité est d'élever les personnes, le respect, l'égalité entre nous.....
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
29 décembre 2023 à 23:00
Waouh c'est une descente au enfer sa femme le trompe avec son amant et il aime ça un pur soumis il se donne à Boubacar un ami de l' amant de sa femme, comment peut on en arriver là
Soyez respectueux
Répondre

Histoires similaires

✦ Mariontv56 Road trip XSTORY
Road trip
Chapitre 4
Par Mariontv56
1
0
18
Trans & QIA+
✦ Frgi Mes débuts de salope XSTORY
Mes débuts de salope
Chapitre 3
Par Frgi
47
6
9.4k
Gays
✦ océane.25 Océane au sexshop XSTORY
Océane au sexshop
Chapitre unique
Par océane.25
117
10
19.9k
Bi
✦ Frgi Mes débuts de salope XSTORY
Mes débuts de salope
Chapitre 2
Par Frgi
68
5
12.9k
Gays
✦ bonnepute49 Comme une chienne XSTORY
Comme une chienne
Chapitre 1
Par bonnepute49
60
4
43.8k
Gays
✦ océane.25 Aventures réelles ou fantasmées d'Océane XSTORY
Aventures réelles ou fantasmées d'Océane
Chapitre unique
Par océane.25
65
11
6.5k
Bi
✦ jeunegay19 Première soumission XSTORY
Première soumission
Chapitre 3
Par jeunegay19
28
2
5.2k
Gays
✦ ERIC64 Transsexuel et exhibitionniste XSTORY
Transsexuel et exhibitionniste
Chapitre unique
Par ERIC64
33
5
16.8k
Gays
✦ barbatruc L'hôtel Beauséjour XSTORY
L'hôtel Beauséjour
Chapitre 4
Par barbatruc
57
2
7.3k
Bi
✦ jeunegay19 Première soumission XSTORY
Première soumission
Chapitre 2
Par jeunegay19
33
0
7.8k
Gays

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio