Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Médecin remplaçant — Chapitre 11 · Une de perdue... deux de perdues
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Médecin remplaçant
Chapitre 11 · Une de perdue... deux de perdues
Ce week-end-là, je suis resté trois jours chez Madame Corbois. Elle tenait à profiter de sa période d'ovulation et, maintenant que son mari était au courant, il n'y avait plus besoin de nous cacher. De mon côté, j'étais ravi qu'Hervé endosse le rôle de soumis que ma maitresse m'avait forcé à prendre avec Simon, et il semblait accepter son rôle de cocu avec plaisir.
Je n'ai pas vu la lumière du jour. Madame Corbois semblait inépuisable, et son désir insatiable. Dès que mon sexe arrivait de nouveau à bander, elle me chevauchait furieusement jusqu'à me vider les couilles. Je suis rentré chez moi le lundi matin avec le sexe irrité et les testicules vides et douloureuses. Le temps de prendre une douche et je me suis rendu au cabinet.
Je n'ai pas vu la lumière du jour. Madame Corbois semblait inépuisable, et son désir insatiable. Dès que mon sexe arrivait de nouveau à bander, elle me chevauchait furieusement jusqu'à me vider les couilles. Je suis rentré chez moi le lundi matin avec le sexe irrité et les testicules vides et douloureuses. Le temps de prendre une douche et je me suis rendu au cabinet.
— Nemanja, tu es en retard... me dit Alexia en souriant. Et tu marches bizarrement... qu'est-ce qu'il t'es arrivé ?
Elle s'approche de moi et se colle contre mon entrejambe douloureuse. — Non, je t'en prie, pas maintenant, dis-je en la repoussant faiblement. Elle me regarde en levant un sourcil.
— Qu'est-ce qu'il y a ? Je ne t'excite plus ? Tu as trouvé mieux.
Je tente de désamorcer la situation
— Non, pas du tout, c'est juste que... j'ai mal dormi, voilà.
Elle ne semble pas convaincue par mon argument mais se rassied et me laisse travailler. Une fois ma dernière patiente de la matinée partie, je me mets en tenue de sport et passe devant le bureau d'Alexia.
— Je vais courir. On se voit tout à l'heure ? Tu rentres déjeuner ce midi ou tu vas à la.
salle ?
— Aucun des deux, je vais rester pour taper tes comptes-rendus et tenter de.
programmer l'hospitalisation en gériatrie de madame Gramont.
— Ah oui c'est vrai, je l'oubliais, celle-là ! c'est vrai que son diabète est complètement.
déséquilibré, et puis, avec son Alzheimer évolué... ça fera du bien à son mari de souffler un peu si on arrive à lui trouver une place...
Je l'embrasse sur la joue en sortant.
Je l'embrasse sur la joue en sortant.
— Tu sais que tu es la meilleure secrétaire !
— Allez files, répond-t-elle en me donnant une tape sur la fesse. Et pas de bêtises, hein !
— Allez files, répond-t-elle en me donnant une tape sur la fesse. Et pas de bêtises, hein !
Je sors dans la rue et rejoins rapidement le lac. Merde, mon portable ! Bon pas grave, j'ai toujours ma montre pour enregistrer mon parcours. Mon entrainement régulier a fini par payer et j'arrive à la côte de Veyrier en un temps record. Au loin, je crois reconnaitre les deux joggeuses que j'avais aperçue lors de ma première sortie. Elles sont déjà à la moitié de la côte. Je me lance le défi de les rattraper avant le sommet et accélère. Mes ischio-jambiers soufrent au moment de l'accélération et mes mollets subissent la pente élevée, mais je vois l'écart fondre rapidement, et je me dis que je peux y arriver. J'accélère encore, le souffle court, la gorge et les jambes me brûlent mais je tiens bon et j'arrive à dépasser les deux joggeuses quelques mètre avant la barrière qui marque le sommet de la côte. A bout de souffle, je m'effondre sur la poutre de bois et m'arrête pour reprendre mes esprits. J'entends les deux joggeuses me rattraper en rigolant. Elles semblent à peine essoufflées.
— Tiens, tiens, comme on se retrouve, me dit la brune. Ça faisait un bail qu'on ne l'avait pas vu, celui-là.
— C'est vrai, répond sa copine. Alors, on n'assume pas la montée ? Il a voulu nous impressionner on dirait.
— C'est vrai, répond sa copine. Alors, on n'assume pas la montée ? Il a voulu nous impressionner on dirait.
Elle s'arrêtent à mon niveau et me regardent, les mains sur les hanches. Je les regardes, plié en deux. La petite brune a toujours la même brassière qui comprimes ses gros seins, et sa copine, aux cheveux roux et bouclés attachés en une queue de cheval, plus grande et plus fine, a une combinaison de triathlon. Elle pose sur moi ses grands yeux bleus légèrement globuleux, et je remarque ses taches de rousseur qui mettent en valeur son visage aux traits fins. Elle remarque mon regard et s'approche. Elle a les oreilles légèrement décollées, ce qui ajoute à son charme. Elle me tend sa gourde.
— Tiens, bois un coup. Tu t'appelles comment ? Je prends la gourde et avale une gorgée d'eau fraiche.
— Merci ! Nemanja... Je n'aurais jamais dû essayer de vous rattraper... c'était trop présomptueux de ma part.
— Ah les hommes réponds la brune. Moi c'est Carla, et ma cousine, Lara. Ca fait longtemps qu'on ne t'avait pas recroisé, Nemanja.
— Oui c'est vrai. Vous courrez souvent ici ?
— Trois fois par semaine. Lara prépare l'Iron Man d'embruns. Et moi le marathon du lac.
— Merci ! Nemanja... Je n'aurais jamais dû essayer de vous rattraper... c'était trop présomptueux de ma part.
— Ah les hommes réponds la brune. Moi c'est Carla, et ma cousine, Lara. Ca fait longtemps qu'on ne t'avait pas recroisé, Nemanja.
— Oui c'est vrai. Vous courrez souvent ici ?
— Trois fois par semaine. Lara prépare l'Iron Man d'embruns. Et moi le marathon du lac.
Donc dès qu'on a une minute, on enfile nos baskets et hop ! Tu fais quoi dans la vie ?
— Je... je suis médecin. Je remplace le Dr Paule.
— Le docteur Paule, réponds Lara. Incroyable, c'était ma médecin quand j'étais enfant.
— Le docteur Paule, réponds Lara. Incroyable, c'était ma médecin quand j'étais enfant.
Elle ne travaille plus ?
— Congé mat. Bon, désolé les filles, mais il commence à faire frais et je dois rentrer.
— Donne-nous au moins ton numéro, charmant docteur, insiste Carla. On aime courir,
— Donne-nous au moins ton numéro, charmant docteur, insiste Carla. On aime courir,
mais on ne dit pas non à une bière de temps en temps.
Elle me fait un clin d'œil et je lui dicte mon numéro, avant de repartir en sens inverse, les laissant continuer. Quelle drôle de rencontre... La descente est plus facile, et je me dirige vers le cabinet. Il me reste quarante minutes avant la reprise des consultations, peut-être qu'Alexia voudra bien me rejoindre sous la douche...
Elle me fait un clin d'œil et je lui dicte mon numéro, avant de repartir en sens inverse, les laissant continuer. Quelle drôle de rencontre... La descente est plus facile, et je me dirige vers le cabinet. Il me reste quarante minutes avant la reprise des consultations, peut-être qu'Alexia voudra bien me rejoindre sous la douche...
En arrivant au cabinet, je me rends compte qu'Alexia n'est pas à son bureau. Dommage... Je files sous la douche masser mes cuisses douloureuses. En sortant, je me regarde machinalement dans le miroir et admire mon corps musclé. Calme-toi, Nemanja, tu deviens narcissique. Mon torse porte les marques des griffures de Mme Corbois. Je me rhabille et fais réchauffer au micro-ondes une box de pâtes au goût fade mais qui ont le mérite de calmer ma faim tenace. Je récupère mon téléphone dans mon bureau, et remarque un message de ma maitresse : Coucou mon petit chéri, j'ai encore envie de toi. Je passerai au cabinet dans l'après-midi. Tu me rajouteras entre deux patients, n'est-ce pas ?
Je range mon téléphone, sentant une pointe douloureuse dans mes testicules qui ne se sont pas encore remises de leur week-end. Je fais couler deux cafés, et m'installe à mon bureau pour lire les résultats de biologie et d'examen de mes patients. Quelques minutes plus tard, j'entends le bruit familier des talons d'Alexia qui claquent sur le parquet. Ah, elle est de de retour. J'attends une minute, puis deux, mais elle ne me rejoint pas dans mon bureau. Curieux... quelle mouche l'a piquée ? Je me décide à me lever et à lui apporter le café que je lui ai préparé. En me voyant, elle me lance un regard noir et me dit en serrant les dents :
— Bien couru ?
Je lui tend son café en fronçant les sourcils.
— Oui, j'ai un peu trop forcé dans la montée. Et toi ? Tout va bien ? Tu ne devais pas.
rester ici ce midi ?
Elle refuse mon café d'un geste de la main.
Elle refuse mon café d'un geste de la main.
— Je me suis fait un thé, merci, je n'ai pas besoin de toi pour me désaltérer. Si, je devais.
rester, mais j'ai eu besoin de prendre l'air.
— Merde Alexia, il s'est passé quelque chose avec Alexandre ?
Je me penche pour l'embrasser mais elle tourne la tête et me repousse.
— Laisse-moi. Non, tout va bien avec Alexandre. J'ai du travail. Il y a quelque chose que.
tu voulais me dire ?
Je recule, surpris et confus.
Je recule, surpris et confus.
— Je... non, rien. Enfin si. Il y a probablement une patiente qui va venir en plus cette.
après-midi, tu pourras la rajouter ?
Elle lève vers moi un sourcil rageur.
Elle lève vers moi un sourcil rageur.
— Madame Corbois ?
Je la regarde, interloqué.
— Euh, oui, elle. Comment le sais-tu.
Alexia rougit et bégaye soudainement.
— Euh... Bah... oui elle a appelé tout à l'heure pour... euh, confirmer le RDV. Si il n'y a.
rien d'autre, je veux bien que tu me laisses, j'ai du travail, et je ne compte pas partir trop tard, ce soir.
Je la trouve vraiment mal à l'aise mais je ne relève pas. Je me demande bien ce qui a pu la mettre dans un tel état. Je la laisse à son travail et retourne dans mon bureau, boire le café qu'elle a refusé. Moi aussi j'ai du travail, mais je ne comprends pas son attitude soudainement si froide et distante. Je me dis que si j'ai un moment dans l'après-midi, je retournerai la voir pour essayer d'en savoir plus.
Je la trouve vraiment mal à l'aise mais je ne relève pas. Je me demande bien ce qui a pu la mettre dans un tel état. Je la laisse à son travail et retourne dans mon bureau, boire le café qu'elle a refusé. Moi aussi j'ai du travail, mais je ne comprends pas son attitude soudainement si froide et distante. Je me dis que si j'ai un moment dans l'après-midi, je retournerai la voir pour essayer d'en savoir plus.
Mais les premiers patients sont là et je n'ai pas le temps de retourner voir Alexia. Je travaille sans relâche si bien que j'en oublie la visite surprise de madame Corbois. Vers 17h30, je la vois dans la salle d'attente. Je me raidis, elle me sourit. Elle porte des bas noirs, son grand manteau de fourrure blanche et de hauts talons. Alexia semble la dévisager. Il me reste un dernier patient avant que je fasse entrer ma maitresse. A peine ai-je fermé la porte qu'elle me plaque contre le mur et m'embrasse goulument, et laisse tomber son manteau à ses pieds. Elle ne porte rien d'autre en dessous qu'une guêpière, des porte- jarretelles et un soutien-gorge balconnet ouvert qui laisse voir ses gros seins. Je les prends en bouche et les suce activement alors que je sens ses mains jouer avec ma braguette pour libérer mon sexe grossissant.
— Alors mon chéri ? tu t'es bien reposé ?
— Vous m'avez vidé, ce week-end, si bien que j'en ai encore mal aux couilles.
— Vous m'avez vidé, ce week-end, si bien que j'en ai encore mal aux couilles.
Elle malaxe mes testicules douloureux, mais je bande déjà fortement.
— Et bien, tu n'es plus à une éjaculation près. Prends-moi, ici, contre ton bureau.
Je la retourne contre le bureau et la prends en levrette.
— Mmmm vous êtes trempée...
— Toujours pour toi, mon chéri.
— Toujours pour toi, mon chéri.
Mon sexe glisse en elle et j'en oublie rapidement mes douleurs testiculaires. Remplie et comblée, madame Corbois laisse échapper des gémissements de satisfaction.
— Mmm putain oui féconde moi, mon chéri...
Alors que j'accélère mes va et viens, la porte s'ouvre, Alexia entre, les yeux rivés sur son téléphone.
— Nemanja j'y vais, il n'y a plus de...
Elle relève la tête, brusquement, et me découvre à moitié nu en train de besogner Madame Corbois. Elle devient rouge de colère et s'enfuit en tournant les talons. Je me retire, remonte mon pantalon et cours après elle dans la salle d'attente.
— Alexia non, je... attends, ce n'est pas ce que tu...
Je la rattrape par le bras, elle se retourne et me gratifie d'une gifle monumentale.
— Espèce de porc ! je ne voulais pas y croire quand j'ai lu son message tout à l'heure,
sur ton téléphone, mais je ne m'étais pas trompée.
Elle est en larmes.
Elle est en larmes.
— Attends, je...
— Tu baises ta propre patiente, franchement, tu n'as pas honte ! J‘avais confiance en.
— Tu baises ta propre patiente, franchement, tu n'as pas honte ! J‘avais confiance en.
toi, je pensais qu'on avait quelque chose de... spécial. Je n'aurais jamais dû... putain
Alexandre... — Mais oui...
Mes mots se perdent dans le vide alors qu'elle disparait dans les escaliers. Je reviens dans le cabinet, penaud, tête baissée. Madame Corbois est en train de se rhabiller. Elle aussi arbore un visage fermé, sévère.
Alexandre... — Mais oui...
Mes mots se perdent dans le vide alors qu'elle disparait dans les escaliers. Je reviens dans le cabinet, penaud, tête baissée. Madame Corbois est en train de se rhabiller. Elle aussi arbore un visage fermé, sévère.
— — —
Peux-tu m'expliquer ce qu'il vient de se passer, jeune homme ?
Rien madame, simplement ma secrétaire qui nous a surpris.
Ta secrétaire, hein ? Rien de plus ? A voir les larmes rouler sur ses joues et la claque dont elle t'a gratifié, j'ai du mal à croire que votre relation soit simplement celle d'un médecin et de sa secrétaire. Regarde-moi.
Je relève la tête et la regarde, penaud.
Rien madame, simplement ma secrétaire qui nous a surpris.
Ta secrétaire, hein ? Rien de plus ? A voir les larmes rouler sur ses joues et la claque dont elle t'a gratifié, j'ai du mal à croire que votre relation soit simplement celle d'un médecin et de sa secrétaire. Regarde-moi.
Je relève la tête et la regarde, penaud.
— Vous avez raison, c'est aussi mon amante.
— Je suis déçue. Très déçue. Notre relation exige une soumission totale et un.
— Je suis déçue. Très déçue. Notre relation exige une soumission totale et un.
dévouement extrême. Tu es un bon amant, Nemanja, mais un piètre soumis, et je ne peux tolérer tes égarements davantage. Je dois prendre le temps de réfléchir à la meilleure solution nous concernant. En attendant, tu n'entendras plus parler de moi. Au revoir, docteur.
A son tour, elle quitte la pièce et disparait dans l'escalier. Je me retrouve seul, désemparé et quelque peu ébété par la vitesse du revirement de situation.
Nemanja, tu as cherché la merde, tu l'as trouvé, mon grand !
A son tour, elle quitte la pièce et disparait dans l'escalier. Je me retrouve seul, désemparé et quelque peu ébété par la vitesse du revirement de situation.
Nemanja, tu as cherché la merde, tu l'as trouvé, mon grand !
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