Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un pacte singulier — Chapitre 6 · Aveux et complications
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un pacte singulier
Chapitre 6 · Aveux et complications
Le lundi matin, je m‘efforce de garder ma contenance à l'arrivée de Maude. Elle a incontestablement une petite mine, signe d'un manque de sommeil, et le gnon infligé par sa compagne est certes estompé mais encore perceptible malgré le fond de teint. Le simple baiser sur sa joue provoque une décharge électrique.
— Tu as l'air fatiguée.
— Alex m'a fait une crise, je n'ai pas dormi avant l'aurore...
— Alex m'a fait une crise, je n'ai pas dormi avant l'aurore...
Nous ne pouvons converser facilement, en raison de la présence de collègues. Et durant toute la journée, je ne parviens pas à m'isoler avec Maude. Je tombe sur mon directeur, fuyant, assurément chagriné d'avoir été surpris en galante compagnie.
Les jours suivants, elle parait m'éviter, ce qui suscite une frustration croissante. Je dois faire preuve de lucidité. Le contrat moral ne stipulait pas de suite à ma contribution d'étalon.
Ce n'est que le vendredi en fin d'après-midi que je réussis, presque inopinément, à me retrouver en sa compagnie dans la salle de reprographie. Les locaux sont quasiment déserts, et je me résous à crever l'abcès. Au moins, je saurai pourquoi je souffre tant.
— Maude, tu n'as qu'un mot à dire, et je ne t'importunerai plus.
S'instaure un pesant silence. Elle est marquée par l'expression d'une indicible tristesse. Je m'attends à des reproches, voire à une manifestation de rejet. C'est tout l'inverse qui se produit. Maude se plaque contre moi et m'emballe avec une incroyable ferveur. Nos langues s'entortillent, j'empoigne instinctivement son majestueux fessier. C'est au bord de l'asphyxie que nos bouches consentent à se disjoindre. Le flot de paroles de Maude est haché.
— Je t'ai dans la peau... Tu hantes mes pensées... Je mouille comme une folle... Alex est odieuse... Je n'en peux plus... Je... Je t...
Écarlate, elle cesse sa logorrhée, s'affale sur une chaise, et je surveille les abords. Heureusement, personne n'est dans le secteur, il n'y a aucune activité alentour. Je m'agenouille devant Maude et prends sa main.
— Ma chérie... Il y a tellement de choses que je voudrais extérioriser
— Mais ce n'est pas possible. Alexandra...
— Les horreurs qu'elle a subies ne peuvent pas tout justifier. Tu acceptes de concevoir et porter votre enfant, et c'est déjà grandiose.
— Justement, depuis mon retour, elle est à l'état sauvage, elle veut des détails sur ce qui s'est passé avec toi, savoir si j'ai pris du plaisir, le nombre de fois... Elle me harcèle littéralement.
— Mais ce n'est pas possible. Alexandra...
— Les horreurs qu'elle a subies ne peuvent pas tout justifier. Tu acceptes de concevoir et porter votre enfant, et c'est déjà grandiose.
— Justement, depuis mon retour, elle est à l'état sauvage, elle veut des détails sur ce qui s'est passé avec toi, savoir si j'ai pris du plaisir, le nombre de fois... Elle me harcèle littéralement.
Sans m'en rendre compte, je caresse sa cuisse, remontant sous sa jupe à volants, passant du voile satiné couleur chair à la douceur de son épiderme velouté.
— Oui, je porte des bas, comme toujours... Rien que de te sentir me toucher inonde ma culotte. Eric, tout le monde est parti, ferme la porte à clé...
C'est totalement dément, les risques d'intrusion à cet horaire tardif sont certes minimes mais non nuls. Je verrouille l'accès, et je constate que Maude s'est relevée, penchée sur le dossier d'un siège. Je retrousse son vêtement et baisse son string, saturé de cyprine. J'extrais mon chibre déjà fringant tandis quelle écarte les jambes et s'arque.
— Je suis à toi...
Ma verge massive s'enfiche aisément dans la fente imbibée de Maude qui ne peut réprimer un couinement. J'agrippe ses flancs et je coulisse avec ravissement dans sa chatte, tentant de minimiser mes manifestations sonores, ce à quoi ma partenaire échoue, miaulant sous mes coups de boutoir. Le stress lié à la possibilité d'être découverts et l'excitation de ce rapprochement inespéré ont pour conséquence une apparition rapide des symptômes d'une éjaculation précipitée.
— Maude, je vais bientôt cracher...
— Ouuuuuiiiiiiii ! Quand tu veux !
— Ouuuuuiiiiiiii ! Quand tu veux !
Est-ce cette annonce qui accroit son embrasement ? En tout cas, les tressautements de ses muqueuses intimes sur mon chibre se font plus intenses. Je la martèle puissamment, et c'est l'explosion, une marée de semence emplit le vagin de Maude, accompagnée de tonitruantes déclarations.
— Maude, je t'aiiiiiiiiiiiiiimmmmmmmmmeeeeee !
— Moi ausssssiiiiiiiiiiiii !
— Moi ausssssiiiiiiiiiiiii !
A l'encontre de toute raison, sur notre lieu de travail, nous avons gueulé, terrassés par une vague d'extase. Maude s'affaisse au sol, et j'accompagne son mouvement, en l'étreignant amoureusement. Nous sommes statufiés après ces aveux réciproques.
— Je suis désolé, je ne pouvais pas me retenir.
— Peu importe, j'ai atteint le Nirvana avec une célérité inouïe. Ta belle queue est une baguette magique, tu me fais prodigieusement jouir. Eric, que va-t-on devenir ?
— Maude, viens vivre avec moi. Je n'éprouve pas qu'une attirance physique. Mes sentiments sont bien plus ardents.
— Je veux offrir une chance à Alex. Elle est cyclothymique, mais tout individu ayant enduré son calvaire serait instable. On va dialoguer, et envisager de se rabibocher. Je lui dois au moins ça.
— Maude, tu n'as pas à renoncer au droit au bonheur. Mais je respecte ta décision.
— Entre toi et moi, il y aura un lien particulier que rien ne pourra altérer.
— Peu importe, j'ai atteint le Nirvana avec une célérité inouïe. Ta belle queue est une baguette magique, tu me fais prodigieusement jouir. Eric, que va-t-on devenir ?
— Maude, viens vivre avec moi. Je n'éprouve pas qu'une attirance physique. Mes sentiments sont bien plus ardents.
— Je veux offrir une chance à Alex. Elle est cyclothymique, mais tout individu ayant enduré son calvaire serait instable. On va dialoguer, et envisager de se rabibocher. Je lui dois au moins ça.
— Maude, tu n'as pas à renoncer au droit au bonheur. Mais je respecte ta décision.
— Entre toi et moi, il y aura un lien particulier que rien ne pourra altérer.
Je l'aide à se remettre d'aplomb, et elle constate à quel point sa lingerie est imprégnée de son nectar féminin.
— Zut, je ne peux pas remettre ça et je n'ai pas de rechange. Tant pis, je vais rester le derrière à l'air. Et ton sperme a ruisselé sur mes bas. Quelle dose ! J'aurai intérêt à foncer à la salle de bain en rentrant, car sinon, l'interrogatoire sera sévère...
En sortant de notre havre de débauche improvisé, nous croisons le supérieur volage, qui nous observe d'un regard narquois. Merde, nous aurait-il épiés pour contrebalancer de potentielles divulgations quant à ses incartades extraconjugales ? Maude, décoiffée, a les joues cramoisies, le mascara dévasté, respirant très fort, ce qui fait gigoter sa plantureuse poitrine. Elle doit se sentir mal à l'aise, avec mon jus qui suinte de sa vulve non couverte.
Je me contente de le saluer d'un geste et accompagne Maude, flageolante, dont je suppute l‘inconfort, sur le parking. Elle s'engouffre dans sa voiture, murmure un «je t'aime» et part rapidement, craignant certainement de ne pas avoir la volonté de prendre congé.
Durant le weekend, je me rends pour la première fois dans la chambre théoriquement allouée à Maude, mais de facto inutilisée. Je remarque qu'elle y a abandonné des dessous, que j'examine, ce qui me confirme ses mensurations, augurées par l'exploration de ses courbes. Un quatre-vingt-dix, bonnet D , sachant que son soutif contient péniblement ses attributs mammaires, un bon soixante-cinq de tour de taille et quatre-vingt-quinze pour les hanches, cohérent avec le galbe de son adorable popotin.
Est-ce un simple oubli ou un message ? Une manière indirecte de suggérer une réitération de nos frasques ? Consécutivement à notre déraisonnable séance de stupre au bureau, mon esprit est encore plus accaparé par Maude. Je finis néanmoins par m'assoupir, et le samedi, visite une boutique de bonneterie pour quelques emplettes, brossant très minutieusement les caractéristiques physiques de la jeune femme. La vendeuse, en véritable professionnelle, me conseille notamment quant à la taille et la découpe de sous-vêtements adaptés à la fois à sa morphologie et à mes appétences.
— Vous semblez connaitre parfaitement son anatomie, c'est rare un tel niveau de précision. En fait, pour le haut, avec la forme de seins en cloche que vous décrivez, il faut un modèle bien emboîtant, il y a fort à parier qu'un quatre-vingt-cinq E sera plus approprié. Beaucoup de dames font cette erreur et sont engoncées.
Je repars avec des articles que j'escompte bien faire porter à Maude. Je tente de m'occuper pour ne pas ressasser, allant même courir jusqu'à l'épuisement. Il est presque minuit quand mon téléphone vibre. Mon cœur s'affole.
— Salut. Je te dérange ?
— Bonsoir, ma chérie. Au contraire, t'entendre est un enchantement. Je n'osais y croire.
— Alex assure le service d'ordre dans le bar où elle bosse. Elle ne rentrera qu'après la fermeture.
— Je meurs d'envie de te voir...
— Chéri, ce serait trop dangereux. D'autant plus qu'elle est redevenue moins agressive, enfin presque. On a discuté tranquillement, et il y a juste un incident qui m'est imputable. Je... Hier soir, c'était soupe à la grimace, mais elle n'a pas discerné mon trouble, car à peine rentrée, j'ai pris une douche et changé de fringues, en prenant soin de jeter les Dim Up et mon string souillés. J'ai préférer pioncer sur le canapé. Ce matin, elle était de meilleure humeur, et on s'est gouinées. Je lui ai fait un cunni qui l'a détendue, et elle m'a enfilé un gode que j‘ai choisi, du gabarit de ton sexe, ce qui constitue un réel effort pour elle. Je me suis lâchée, et elle a actionné le mode vibrant. Là, j'imaginais que c'était ta bite... Et j'ai prononcé ton prénom... Alex était dans une rage folle, elle a cassé du mobilier.
— Maude, tout ça va mal se terminer. Je viens te chercher.
— Non, on ne doit pas aggraver la situation. Bon, je vais raccrocher. Je t'enverrai peut-être des SMS, mais ne réponds pas, je ne serai pas forcément seule. Je... Je t'aime.
— Bonne nuit, mon amour.
— Bonsoir, ma chérie. Au contraire, t'entendre est un enchantement. Je n'osais y croire.
— Alex assure le service d'ordre dans le bar où elle bosse. Elle ne rentrera qu'après la fermeture.
— Je meurs d'envie de te voir...
— Chéri, ce serait trop dangereux. D'autant plus qu'elle est redevenue moins agressive, enfin presque. On a discuté tranquillement, et il y a juste un incident qui m'est imputable. Je... Hier soir, c'était soupe à la grimace, mais elle n'a pas discerné mon trouble, car à peine rentrée, j'ai pris une douche et changé de fringues, en prenant soin de jeter les Dim Up et mon string souillés. J'ai préférer pioncer sur le canapé. Ce matin, elle était de meilleure humeur, et on s'est gouinées. Je lui ai fait un cunni qui l'a détendue, et elle m'a enfilé un gode que j‘ai choisi, du gabarit de ton sexe, ce qui constitue un réel effort pour elle. Je me suis lâchée, et elle a actionné le mode vibrant. Là, j'imaginais que c'était ta bite... Et j'ai prononcé ton prénom... Alex était dans une rage folle, elle a cassé du mobilier.
— Maude, tout ça va mal se terminer. Je viens te chercher.
— Non, on ne doit pas aggraver la situation. Bon, je vais raccrocher. Je t'enverrai peut-être des SMS, mais ne réponds pas, je ne serai pas forcément seule. Je... Je t'aime.
— Bonne nuit, mon amour.
J'ai comme une prémonition. Non, une certitude. Je dois absolument délivrer Maude du joug de sa compagne, prédisposée à la violence, avant que celle-ci ne commette des actes irréparables.
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Commentaires ()
En tout cas, l'histoire est prenante
Je ne vais pas sombrer avec le vaisseau en perdition, et avec de la chance, les malfaisants et chantres autoproclamés de la vertu ne savent pas nager :lol:
A très bientôt, AILLEURS.
Reste le le problème d'Aleex a résoudre. Impatienc de lire la suite.
Et les ingrédients sont réunis pour un drame, sauf si...