Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
les cinq doigts de la main — Chapitre 6
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
les cinq doigts de la main
Chapitre 6
Chap. VI – La nouvelle vie de Valérie.
Pendant que Pierre range sa voiture dans le garage, je décide d'aller à sa rencontre. Dire qu'il est surpris de me voir serait un mensonge, il est sidéré et reste un long moment la bouche ouverte et les yeux ouverts comme des soucoupes.
— Mais... qu'est-ce que... wouah ! C'est... Heu !
Je finis par rire de voir qu'il n'est pas capable d'aligner deux mots en suivants.
— Et encore, tu n'as pas tout vu, lui dis-je en l'embrassant. Le reste il faut qu'on soit à l'intérieur pour te le montrer, autrement monsieur Craquou va nous faire une crise cardiaque.
Monsieur Craquou, c'est notre voisin qui est toujours derrière sa fenêtre à épier les allées et venues chez nous. Pour être honnête, ce ne serait pas la première fois qu'il me verrait nue puisqu'il m'arrive souvent d'aller accueillir ou reconduire mes amants mousquetaires à poil, et je les embrasse à pleine bouche en me frottant comme une chatte contre eux rien que pour faire bander ce vieux schnock.
En réalité, il ne doit pas avoir plus de quarante-cinq ans et, depuis l'épisode d'Adrien, je pense sérieusement à lui offrir plus, mais on verra ça plus tard.
Je prends la main de Pierre et l'entraîne au salon où je l'installe confortablement dans un fauteuil avec un bon verre.
En réalité, il ne doit pas avoir plus de quarante-cinq ans et, depuis l'épisode d'Adrien, je pense sérieusement à lui offrir plus, mais on verra ça plus tard.
Je prends la main de Pierre et l'entraîne au salon où je l'installe confortablement dans un fauteuil avec un bon verre.
— Tu restes là, je reviens dans deux minutes avec une surprise pour toi.
En principe, il n'est pas au courant de la présence de Valérie et je cours la rejoindre à la cuisine.
— Valérie, Pierre est là. Je vais aller lui montrer les changements que j'ai subis. Je lui ai parlé d'une surprise et je veux que tu viennes quand je mettrai de la musique.
— Je reste habillée ou je viens en chienne ?
— Je reste habillée ou je viens en chienne ?
J'avoue que je ne sais pas ce qui serait le mieux.
— Je ne sais pas, fais comme tu le sens.
— Je vais y réfléchir pendant que tu vas te montrer.
— Je vais y réfléchir pendant que tu vas te montrer.
Prestement, j'enlève mes vêtements et mets le collier et la laisse avant de retourner au salon. Quand il me voit entrer, Pierre est près de lâcher son verre et il le rattrape de justesse.
— Wouah ! je...
— Non, ne dis rien, regarde et touche. Tu donneras ton avis plus tard.
— Non, ne dis rien, regarde et touche. Tu donneras ton avis plus tard.
Je m'approche de mon mari et viens me mettre à genoux à ses pieds pour qu'il puisse me toucher. Il dépose son verre et tend ses mains vers moi. Longuement il s'attarde sur mes seins et leurs anneaux puis il me montre mon pubis.
— Qu'est-ce que c'est ce pansement ?
C'est le moment de vérité.
— J'ai été circoncise, mais...
— Quoi ? Tu as été quoi ?
— Ne t'énerve pas, on m'a enlevé le prépuce qui couvrait mon clitoris. Un peu comme pour les hommes qui sont décalottés. En réalité le clitoris c'est une petite queue qui est comme celle des hommes recouverte d'une petite peau, c'est cette peau qu'on a enlevée cet après-midi.
— Ça doit faire mal ?
— À peine une petite douleur, le seul vrai inconvénient pour toi et tes amis, c'est que vous devrez vous passer de me prendre par là pendant une semaine, le temps que ça cicatrise.
Il passe une main sur mon ventre en faisant attention au pansement.
— Quoi ? Tu as été quoi ?
— Ne t'énerve pas, on m'a enlevé le prépuce qui couvrait mon clitoris. Un peu comme pour les hommes qui sont décalottés. En réalité le clitoris c'est une petite queue qui est comme celle des hommes recouverte d'une petite peau, c'est cette peau qu'on a enlevée cet après-midi.
— Ça doit faire mal ?
— À peine une petite douleur, le seul vrai inconvénient pour toi et tes amis, c'est que vous devrez vous passer de me prendre par là pendant une semaine, le temps que ça cicatrise.
Il passe une main sur mon ventre en faisant attention au pansement.
— Tu n'as plus de poils non plus.
— Non et ça va devenir définitif, je dois retourner plusieurs fois pour achever le travail. Ça te plaît ?
Il continue de me caresser le ventre et les seins et je vois une bosse révélatrice se former entre ses jambes.
— Non et ça va devenir définitif, je dois retourner plusieurs fois pour achever le travail. Ça te plaît ?
Il continue de me caresser le ventre et les seins et je vois une bosse révélatrice se former entre ses jambes.
— Je crois que oui, répond-il en souriant. J'avoue que des surprises comme, celle-là, j'en veux bien toutes les semaines.
Pierre se penche vers moi et me chuchote à l'oreille :
— Tu sais ce que j'aimerais que tu me fasses, mon cœur ?
Pierre se penche vers moi et me chuchote à l'oreille :
— Tu sais ce que j'aimerais que tu me fasses, mon cœur ?
Je lui souris en le repoussant doucement :
— Je crois, j'ai une vague idée de ce que tu voudrais, mais j'ai encore une surprise pour toi, après tu auras ta petite gâterie, je te le promets.
Il est un peu surpris de me voir me lever et me diriger vers la chaîne stéréo que j'allume. Je fouille un moment dans les CD pour trouver celui qui m'intéresse, c'est Joe Cocker et naturellement je n'ai pas besoin de donner le titre de la chanson, tout le monde connaît « neuf semaines et demie » et le fameux striptease de Kim.
Il est un peu surpris de me voir me lever et me diriger vers la chaîne stéréo que j'allume. Je fouille un moment dans les CD pour trouver celui qui m'intéresse, c'est Joe Cocker et naturellement je n'ai pas besoin de donner le titre de la chanson, tout le monde connaît « neuf semaines et demie » et le fameux striptease de Kim.
— Tu me fais un strip à l'envers ? me demande Pierre.
Je pose un doigt sur mes lèvres pour lui faire comprendre qu'il doit se taire.
La porte de communication entre la cuisine et le salon s'ouvre lentement et un pied apparaît. Pierre est fasciné par ce pied et par le genou qui vient immédiatement après. Au rythme de la chanson, le pied danse puis une main passe la porte en un geste d'invite. Le tout disparaît et réapparaît plusieurs fois au fur et à mesure que la chanson avance.
La porte de communication entre la cuisine et le salon s'ouvre lentement et un pied apparaît. Pierre est fasciné par ce pied et par le genou qui vient immédiatement après. Au rythme de la chanson, le pied danse puis une main passe la porte en un geste d'invite. Le tout disparaît et réapparaît plusieurs fois au fur et à mesure que la chanson avance.
Furtivement, un sein et un ventre viennent troubler mon mari qui me regarde sans comprendre. Quand la chanson prend fin, la main fait apparaître la poignée de la laisse. Pierre se tourne vers moi avec des yeux interrogateurs. Des yeux, je lui fais comprendre qu'il doit aller prendre la laisse, car j'ai compris l'idée de Valérie, elle veut que Pierre la fasse venir au salon en la tenant par la laisse.
Mon mari se lève et va vers la porte, mais ne la passe pas, il se contente de prendre la poignée de laisse et tire doucement.
Il lui faut quelques secondes pour se rendre compte de la personne qui se trouve de l'autre côté de la laisse et il ouvre la bouche comme une carpe, mais se remet bien vite de ses émotions et retourne vers le fauteuil en tenant toujours la laisse et par la même occasion Valérie.
Mon mari se lève et va vers la porte, mais ne la passe pas, il se contente de prendre la poignée de laisse et tire doucement.
Il lui faut quelques secondes pour se rendre compte de la personne qui se trouve de l'autre côté de la laisse et il ouvre la bouche comme une carpe, mais se remet bien vite de ses émotions et retourne vers le fauteuil en tenant toujours la laisse et par la même occasion Valérie.
Il est un peu éberlué et me regarde intensément. Je sens une petite pointe de jalousie, mais je sais que je n'en ai pas vraiment le droit étant donné que je ne me prive pas de coucher avec d'autres hommes, devant lui et hors de sa présence.
Je lui souris pour essayer de lui faire comprendre qu'il ne doit pas se préoccuper de moi. De toute façon, Valérie, elle n'a pas les mêmes états d'âme que nous et elle a déjà ouvert la ceinture de Pierre et commence à ouvrir sa braguette. Avec une certaine impatience, elle sort le sexe de Pierre et le prend en bouche avant même que mon mari ait le temps de se mettre convenablement dans le fauteuil.
Mon mari est tellement excité par la pipe que lui fait mon amie qu'il ne tarde pas à lui offrir sa semence en longs jets au fond de sa gorge.
Je ne sais pas si elle est débutante dans ce genre de choses, mais je constate qu'elle ne fait aucune manière pour avaler le sperme que lui donne généreusement Pierre.
On attend toutes les deux qu'il reprenne contenance. C'est étrange la façon qu'ont les hommes à presque s'endormir dès qu'ils jouissent, il leur faut parfois de longues minutes avant d'être apte à faire autre chose. Une petite fellation de rien du tout et ils sont dans les choux.
Je ne sais pas si elle est débutante dans ce genre de choses, mais je constate qu'elle ne fait aucune manière pour avaler le sperme que lui donne généreusement Pierre.
On attend toutes les deux qu'il reprenne contenance. C'est étrange la façon qu'ont les hommes à presque s'endormir dès qu'ils jouissent, il leur faut parfois de longues minutes avant d'être apte à faire autre chose. Une petite fellation de rien du tout et ils sont dans les choux.
Il vide le verre que Valérie lui a servi. Nous sommes à genoux devant lui à attendre son bon vouloir. Dès qu'il pose son verre, Valérie lui demande si elle peut rester pour la soirée.
— Personnellement je ne vois pas ce qui pourrait t'empêcher de rester, donc, tu es notre invitée ce soir.
— Comment doit-on être, lui demande mon amie, nue ou habillée ?
— Comment doit-on être, lui demande mon amie, nue ou habillée ?
Il nous regarde attentivement, manifestement il ne comprend pas pourquoi on lui pose cette question. Je suis obligée de lui mettre les points sur les i.
— À titre d'information, Valérie ici présente est la sœur de Jacques.
— Oui et alors ?
— Alors, elle aimerait participer aux petits jeux des mousquetaires et elle ne voit rien qui puisse empêcher son frère de participer, mais évidemment nous ne savons pas ce qu'en pense Jacques.
Ça y est cette fois, la pièce est tombée et il a compris le problème.
— Oui et alors ?
— Alors, elle aimerait participer aux petits jeux des mousquetaires et elle ne voit rien qui puisse empêcher son frère de participer, mais évidemment nous ne savons pas ce qu'en pense Jacques.
Ça y est cette fois, la pièce est tombée et il a compris le problème.
— Ha ! Mais ça, c'est le problème de Jacques et de Valérie. Le plus simple, c'est que tu décides, de toute manière, il te verra à poil, il verra tes nichons, et ta fente lisse, donc choisis.
— Donc on s'habille ?
— Je crois que c'est préférable, mais vous n'êtes pas obligées de vous habiller comme des nonnes.
— Ho ! Mais j'ai bien l'intention de rester à poil, et si mon frère est un pète-sec, tant pis pour lui.
— Je crois que c'est préférable, mais vous n'êtes pas obligées de vous habiller comme des nonnes.
— Ho ! Mais j'ai bien l'intention de rester à poil, et si mon frère est un pète-sec, tant pis pour lui.
Pierre sourit de la répartie de mon amie.
— Bien ! Puisque c'est réglé, je vais aller prendre une douche avant que les autres arrivent.
Il se lève et nous donne une petite tape sur les fesses.
— Et vous, vous allez vous refaire une beauté, je veux être fière de vous ce soir.
La montagne a accouché d'une souris, Jacques ne s'intéresse pas le moins du monde à sa sœur. C'est ma bouche qu'il veut pour regarder sa sœur se faire enculer par ses amis et la voir les sucer.
Quand ils partent, je me sens un peu frustrée d'avoir été laissée pour compte au profit de mon amie, probablement l'attrait de la nouveauté a-t-elle primé.
Je voudrais me masturber, mais c'est une chose qui m'est interdite pour au moins une bonne semaine. J'ai bien essayé de le faire par-dessus le pansement, mais je n'ai réussi qu'à me faire mal et j'ai arrêté.
Quand ils partent, je me sens un peu frustrée d'avoir été laissée pour compte au profit de mon amie, probablement l'attrait de la nouveauté a-t-elle primé.
Je voudrais me masturber, mais c'est une chose qui m'est interdite pour au moins une bonne semaine. J'ai bien essayé de le faire par-dessus le pansement, mais je n'ai réussi qu'à me faire mal et j'ai arrêté.
Je passe près d'une heure dans la salle de bain à essayer de me laver pendant que Pierre est parti reconduire Valérie chez elle. Je suppose qu'il va en profiter pour se faire faire une gâterie avant de revenir. Je ressens encore cette petite pointe de jalousie, mais sans plus.
J'ai fini par trouver une culotte en plastique, je fixe autour de mes cuisses avec du sparadrap et je fais la même chose autour de la taille. Je me risque sous la douche, ça a l'air de tenir. Malgré tout, je n'ose pas rester trop longtemps sous le jet d'eau et, après m'être essuyée, je retire la culotte et continue ma toilette avec un gant en évitant de toucher au pansement.
C'est Pierre qui me fait un nouveau pansement. Il a tenu à attendre deux jours avant de retirer celui du médecin. Il a refusé que je regarde avec un miroir pour voir ce qu'on m'avait fait. Il est doué, car son pansement est aussi bien fait que celui du docteur.
Je peux me rendre compte de ce que cela donne, car dès qu'il est parti au boulot, je me précipite chez Valérie et cette fois, c'est moi qui lui change son pansement.
C'est incroyable de voir un clitoris sans son capuchon protecteur. On dirait vraiment un sexe d'homme miniature. Ce qui m'inquiète c'est de voir la petite plaie et le sang séché. Pourtant, tandis que je soigne mon amie, je ne peux m'empêcher de donner un petit coup de langue sur le petit bouton qui se dresse immédiatement.
C'est incroyable de voir un clitoris sans son capuchon protecteur. On dirait vraiment un sexe d'homme miniature. Ce qui m'inquiète c'est de voir la petite plaie et le sang séché. Pourtant, tandis que je soigne mon amie, je ne peux m'empêcher de donner un petit coup de langue sur le petit bouton qui se dresse immédiatement.
— Continue, me dit mon amie.
Elle est presque suppliante et je me penche à nouveau entre ses cuisses et recommence ma petite caresse buccale. Très vite Valérie gémit et me demande d'arrêter.
— Ça fait mal, arrête.
Moi qui avais vaguement espéré que cela lui procurerait du plaisir et qu'elle pourrait me rendre la pareille, je dois me rendre à l'évidence, il faut qu'on respecte les instructions de la femme médecin.
Deux fois, avant mon prochain rendez-vous avec monsieur Jean, je me suis présentée avec Valérie chez madame Claire. On devra encore y aller plus tard pour continuer l'épilation, mais plus pour les diverses petites opérations que nous avons subies, les cicatrisations sont parfaites. Nous pouvons reprendre une vie normale.
En vain je tente de convaincre Valérie de ne pas m'accompagner chez monsieur Jean, mais elle refuse et je suis bien obligée de la laisser venir avec moi. Au pied de l'immeuble, je tente une dernière fois de la décourager.
Deux fois, avant mon prochain rendez-vous avec monsieur Jean, je me suis présentée avec Valérie chez madame Claire. On devra encore y aller plus tard pour continuer l'épilation, mais plus pour les diverses petites opérations que nous avons subies, les cicatrisations sont parfaites. Nous pouvons reprendre une vie normale.
En vain je tente de convaincre Valérie de ne pas m'accompagner chez monsieur Jean, mais elle refuse et je suis bien obligée de la laisser venir avec moi. Au pied de l'immeuble, je tente une dernière fois de la décourager.
— Tu ne sais pas ce qui t'attend, ce n'est pas une partie de plaisir.
— Je sais, me répond-elle, j'y ai réfléchi depuis un bon mois et je veux aller avec toi et voir ce que je suis capable de faire.
— Ma chérie, tu ne vas pas avoir l'occasion de faire quoi que ce soit, ce sont eux qui te feront ce dont ils ont envie.
— Alors, je ferai comme toi, je subirai.
— Je sais, me répond-elle, j'y ai réfléchi depuis un bon mois et je veux aller avec toi et voir ce que je suis capable de faire.
— Ma chérie, tu ne vas pas avoir l'occasion de faire quoi que ce soit, ce sont eux qui te feront ce dont ils ont envie.
— Alors, je ferai comme toi, je subirai.
Avant de quitter son appartement, je lui ai montré comment elle devait se préparer. Nous avons quitté son domicile harnachées comme l'a exigé monsieur Jean.
Le plus difficile ça a été de s'enfoncer la poignée de la laisse dans le ventre et surtout de la faire rester en place. À chaque pas, la poignée a tendance à sortir de sa cachette, je l'ai donc attachée avec une fine corde que j'ai fait passer par ma taille. C'est comme si j'avais un string ficelle mis à part que le cache-sexe est remplacé par un maillon de la laisse.
Elle est un peu pâle quand on arrive sur le palier de monsieur Jean. Elle se met à côté de moi et c'est ensemble que nous enlevons notre robe qui est roulée en boule pour être fourrée dans notre sac à main.
Le plus difficile ça a été de s'enfoncer la poignée de la laisse dans le ventre et surtout de la faire rester en place. À chaque pas, la poignée a tendance à sortir de sa cachette, je l'ai donc attachée avec une fine corde que j'ai fait passer par ma taille. C'est comme si j'avais un string ficelle mis à part que le cache-sexe est remplacé par un maillon de la laisse.
Elle est un peu pâle quand on arrive sur le palier de monsieur Jean. Elle se met à côté de moi et c'est ensemble que nous enlevons notre robe qui est roulée en boule pour être fourrée dans notre sac à main.
On défait la petite corde en forme de string. Je lui prends la main et quand elle me serre la main plus fort, je pousse sur le bouton de la sonnette. Pour moi, ce n'est pas une première et j'avoue que je n'ai plus tellement peur d'être surprise dans cette tenue puisque je sais qu'il n'y a que trois locataires et que les trois ont eu l'occasion de se servir de mes charmes à leur guise, mais Valérie ne connaît pas encore Adrien et elle scrute le moindre bruit qui pourrait laisser entendre que quelqu'un monte les escaliers.
La porte s'ouvre doucement et nous poussons un cri en même temps ; ce n'est pas monsieur Jean qui vient nous ouvrir. Dans un geste de pudeur inutile, mais instinctif, nous mettons un bras devant nos seins et une main sur notre pubis.
L'homme ne dit pas avoir plus de trente ans, il n'est pas spécialement beau, on dirait Charles Bronson. Il est aussi massif et râblé que l'acteur américain. Il sourit et ses yeux pétillent de malice.
La porte s'ouvre doucement et nous poussons un cri en même temps ; ce n'est pas monsieur Jean qui vient nous ouvrir. Dans un geste de pudeur inutile, mais instinctif, nous mettons un bras devant nos seins et une main sur notre pubis.
L'homme ne dit pas avoir plus de trente ans, il n'est pas spécialement beau, on dirait Charles Bronson. Il est aussi massif et râblé que l'acteur américain. Il sourit et ses yeux pétillent de malice.
— Charlotte et Valérie, je suppose ?
Sa voix est chaude et sensuelle. Je jette un coup d'œil à mon amie qui reste la bouche ouverte. Le jeune homme ne la quitte pas des yeux, il tend la main pour prendre la laisse qui pend entre les seins de Valérie et doucement la fait avancer.
Je regarde alternativement les deux jeunes gens et je me rends compte que je viens d'assister à un coup de foudre.
L'homme ne s'intéresse absolument pas à moi, seule Valérie semble avoir le pouvoir de retenir son attention. Je les suis au salon où nous attendent, outre monsieur Jean, Adrien et un autre homme de leur âge.
C'est Adrien qui est le premier à réagir à mon entrée, il se précipite et prend la laisse qui pend à mon cou et m'entraîne directement dans la petite pièce. Je n'ai pas le temps de faire ou de dire quoi que ce soit que je suis attachée sur la table.
Alors qu'Adrien fixe mon dernier poignet, l'inconnu s'est installé entre mes jambes et il s'apprête à me baiser quand Adrien crie.
Je regarde alternativement les deux jeunes gens et je me rends compte que je viens d'assister à un coup de foudre.
L'homme ne s'intéresse absolument pas à moi, seule Valérie semble avoir le pouvoir de retenir son attention. Je les suis au salon où nous attendent, outre monsieur Jean, Adrien et un autre homme de leur âge.
C'est Adrien qui est le premier à réagir à mon entrée, il se précipite et prend la laisse qui pend à mon cou et m'entraîne directement dans la petite pièce. Je n'ai pas le temps de faire ou de dire quoi que ce soit que je suis attachée sur la table.
Alors qu'Adrien fixe mon dernier poignet, l'inconnu s'est installé entre mes jambes et il s'apprête à me baiser quand Adrien crie.
— La capote, mon cher ami, la capote.
L'homme rechigne un peu, mais passe très vite un préservatif et sa queue s'enfonce en moi tandis qu'Adrien me présente la sienne à sucer.
Je passe une partie de l'après-midi à satisfaire les deux hommes. Pour une fois, je n'ai pas le plaisir de voir monsieur Jean qui doit être occupé avec mon amie.
Quand il est l'heure de me conduire chez François, je retrouve monsieur Jean, le jeune homme et Valérie. Elle est à genoux entre les deux hommes et me tourne le dos. Les fesses de Valérie sont rouges et striées, je suppose qu'elle a reçu une fessée à la cane.
Adrien et son ami dont je ne connais pas le nom partent en me laissant aux bons soins de monsieur Jean.
Je passe une partie de l'après-midi à satisfaire les deux hommes. Pour une fois, je n'ai pas le plaisir de voir monsieur Jean qui doit être occupé avec mon amie.
Quand il est l'heure de me conduire chez François, je retrouve monsieur Jean, le jeune homme et Valérie. Elle est à genoux entre les deux hommes et me tourne le dos. Les fesses de Valérie sont rouges et striées, je suppose qu'elle a reçu une fessée à la cane.
Adrien et son ami dont je ne connais pas le nom partent en me laissant aux bons soins de monsieur Jean.
— Ma petite Charlotte, me dit monsieur Jean, je m'excuse de t'avoir laissée aux mains de ses barbares, mais je devais faire la connaissance de la charmante Valérie qui semble avoir conquis le cœur de mon cher neveu,
Roger.
— Heu ! Enchantée, dis-je en saluant le jeune homme qui semble toujours aussi subjugué par mon amie.
— Comme je ne crois pas que notre cher François vous attend toutes les deux, je crois que Valérie va repartir d'ici avec Roger. Cela ne te dérange pas, n'est-ce pas Charlotte ?
— Heu ! Non, elle est libre de faire ce qu'elle veut.
— Alors, c'est parfait. Je vais te conduire chez mon locataire, mais avant, la petite cérémonie, le rituel.
Roger.
— Heu ! Enchantée, dis-je en saluant le jeune homme qui semble toujours aussi subjugué par mon amie.
— Comme je ne crois pas que notre cher François vous attend toutes les deux, je crois que Valérie va repartir d'ici avec Roger. Cela ne te dérange pas, n'est-ce pas Charlotte ?
— Heu ! Non, elle est libre de faire ce qu'elle veut.
— Alors, c'est parfait. Je vais te conduire chez mon locataire, mais avant, la petite cérémonie, le rituel.
Je sais ce qu'il va faire et je m'accroupis légèrement en écartant les cuisses. Il enfonce la quittance emballée dans un plastique, dans ma chatte et prend la laisse et me fait sortir sur le palier. Il s'apprête à sonner quand il change brusquement d'avis.
— Ha ! Mais j'allais oublier. Comme tu ne sembles ne plus avoir peur d'être surprise à poil sur le palier, ce que je comprends parfaitement d'ailleurs, j'ai eu une autre idée pour ta prochaine visite.
Il fouilla quelques secondes dans sa poche et sortit une sorte de carte de crédit.
Il la glissa dans mon sac à main.
Il fouilla quelques secondes dans sa poche et sortit une sorte de carte de crédit.
Il la glissa dans mon sac à main.
— Je te rassure, ce n'est pas une carte de crédit, c'est juste une carte de parking du sous-sol, le numéro de l'emplacement est noté sur la carte.
— Vous voulez que je me gare dans le parking souterrain de l'immeuble.
— Tu as tout compris, mais, car il y a un mais, tu devras te mettre nue au sous-sol et laisser tes vêtements dans le coffre de ta voiture.
Naturellement tu seras en chienne comme aujourd'hui et tu devras monter par les escaliers jusque chez moi, les nichons et la fente à l'air, pour pouvoir être surprise à poil par des habitants d'étages inférieurs au mien, car entre chaque étage, tu dois longer le couloir d'une cinquantaine de mètres de long, afin de te rendre aux autres escaliers, qui te permettront d'arriver à l'étage supérieur.
Elle est pas belle la vie ?
— Je... Ne sais pas si...
— Mais si tu vas le faire, j'en suis sûr.
— Vous voulez que je me gare dans le parking souterrain de l'immeuble.
— Tu as tout compris, mais, car il y a un mais, tu devras te mettre nue au sous-sol et laisser tes vêtements dans le coffre de ta voiture.
Naturellement tu seras en chienne comme aujourd'hui et tu devras monter par les escaliers jusque chez moi, les nichons et la fente à l'air, pour pouvoir être surprise à poil par des habitants d'étages inférieurs au mien, car entre chaque étage, tu dois longer le couloir d'une cinquantaine de mètres de long, afin de te rendre aux autres escaliers, qui te permettront d'arriver à l'étage supérieur.
Elle est pas belle la vie ?
— Je... Ne sais pas si...
— Mais si tu vas le faire, j'en suis sûr.
Il pousse sur le bouton de sonnette de chez François et commence à reculer pour rentrer chez lui.
— Au fait, j'ai oublié de te dire, il y a des caméras de surveillance partout dans les parties communes du bâtiment.
Comme d'habitude, je passe une heure chez François avant qu'il ne me laisse rentrer chez moi. Il s'est contenté d'une fellation rapide.
À la maison, Pierre n'est pas encore rentré et j'en profite pour prendre une longue douche bien chaude pour faire partir les restes de sperme qui colle à ma peau, je me lave même le vagin avec la douche et j'en profite pour me masturber avec le jet de la douche jusqu'à la jouissance.
À la maison, Pierre n'est pas encore rentré et j'en profite pour prendre une longue douche bien chaude pour faire partir les restes de sperme qui colle à ma peau, je me lave même le vagin avec la douche et j'en profite pour me masturber avec le jet de la douche jusqu'à la jouissance.
Pierre n'est pas du genre curieux et ne me demande jamais de lui raconter mes après-midi avec ses amis. Parfois j'aimerais pouvoir lui parler de ce que je ressens, mais cela ne l'intéresse pas le moins du monde. Il sait depuis les anneaux et la circoncision que mes fantasmes vont bien au-delà de coucher avec ses amis, mais ça n'a pas vraiment l'air de l'inquiéter. Par contre moi, je suis de plus en plus perturbée par mes envies qui prennent le pas sur le reste. C'est vrai qu'à choisir entre quelques heures avec Karim et sa tendresse et deux jours chez monsieur Jean, je n'hésite pas une seconde à me rendre chez le sadique.
D'ailleurs, je suis un peu en manque puisque je n'ai servi que de putain cet après-midi, monsieur Jean étant occupé avec mon amie. En parlant de Valérie, je me demande où elle est et ce qu'elle fait.
Après deux jours sans nouvelle, je me décide à me rendre chez elle pour entendre sa concierge m'annoncer qu'elle est venue avec un jeune homme et qu'elle est repartie avec deux grosses valises qui avaient l'air d'être très lourdes. J'essaye de la contacter par téléphone, mais je tombe chaque fois sur sa boîte vocale. Je lui laisse des messages, mais elle n'y répond pas, je suis inquiète pour elle. Je l'imagine tombée aux mains de pervers qui en font leurs jouets sexuels et qui vont la vendre à un émir du Moyen-Orient ou pire encore.
Après deux jours sans nouvelle, je me décide à me rendre chez elle pour entendre sa concierge m'annoncer qu'elle est venue avec un jeune homme et qu'elle est repartie avec deux grosses valises qui avaient l'air d'être très lourdes. J'essaye de la contacter par téléphone, mais je tombe chaque fois sur sa boîte vocale. Je lui laisse des messages, mais elle n'y répond pas, je suis inquiète pour elle. Je l'imagine tombée aux mains de pervers qui en font leurs jouets sexuels et qui vont la vendre à un émir du Moyen-Orient ou pire encore.
Je décide donc de me rendre chez monsieur Jean pour avoir des explications sur son fameux neveu Roger. C'est Jean qui vient m'ouvrir. Je suis prête au combat et s'il fait une allusion à ma tenue qui n'est pas correcte pour venir chez lui, je lui casse les dents avec mon parapluie que j'ai pris comme arme.
— Bonjour, madame, comment allez-vous ?
Je suis abasourdie par l'accueil.
— Entrez, je vous en prie !
Muette de stupeur, je le suis dans l'appartement que je commence à connaître.
Valérie est là, tranquillement assise dans un fauteuil du salon, d'une main elle tient son verre de cognac et de l'autre la main du mystérieux Roger. Elle dépose son verre et se lève pour venir m'embrasser.
Valérie est là, tranquillement assise dans un fauteuil du salon, d'une main elle tient son verre de cognac et de l'autre la main du mystérieux Roger. Elle dépose son verre et se lève pour venir m'embrasser.
— Je te l'avais bien dit qu'elle remuerait ciel et terre pour me retrouver.
Forcément, elle devait venir chez ton oncle et elle est là.
— Tu pourrais donner de tes nouvelles, lui dis-je en la serrant dans mes bras. Je t'ai laissé une bonne dizaine de messages et tu ne daignes même pas y répondre.
— Excuse-moi, mais mon mobile est tombé et il est cassé, je dois en acheter un nouveau.
— Excuse-moi, mais mon mobile est tombé et il est cassé, je dois en acheter un nouveau.
Monsieur Jean me présente un fauteuil voisin de celui de Valérie :
— Prenez place, Charlotte. Vous voulez un petit verre pour vous remettre ? Un cognac peut-être ?
— Heu ! Oui, merci beaucoup.
— Heu ! Oui, merci beaucoup.
Je passe un long moment à discuter avec mon amie et les deux hommes comme s'ils étaient des amis. Valérie m'explique qu'elle a eu le coup de foudre pour Roger qui est Avocat au barreau de Bordeaux et qu'elle va le suivre pour voir si elle est capable de vivre avec lui.
Je les quitte une bonne heure plus tard, rassurée pour mon amie et après lui avoir arraché la promesse de me téléphoner au moins une fois par semaine.
Je les quitte une bonne heure plus tard, rassurée pour mon amie et après lui avoir arraché la promesse de me téléphoner au moins une fois par semaine.
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