Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
le sexe et l'amour — Chapitre 24
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
le sexe et l'amour
Chapitre 24
Pour parfaire les bons de commande, je décide de mettre en photo chaque vêtement et objet vendu, j'achète un appareil sur pied avec lequel les photos sont transmises ensuite sur l'ordinateur d'Anaïs. Le photographe accepte de venir un après-midi former Anaïs, vers dix-sept heures, je me rend à son bureau duquel j'entends Anaïs jouir, cette salope profite de toutes les occasions pour se faire baiser, je fais demi-tour. Le lundi suivant jour de repos, j'organise une séance photo avec les trois femmes dans les diverses tenues vendues, Jean y participe et de nombreuses pauses sexe se produisent avec ces trois affamées de queue. Mercredi la plaquette destinée aux magasins avec les tenues est prête,, en quinze jours, elles sont toutes terminées. J'ai commandé quelques exemplaires de plug à boules plus grosses et plus nombreuses jusqu'à six, de même pour les doubles dongs plus gros et plus longs.
Le dimanche suivant Jean nous réunit pour un déjeuner, on a du mal à contenter les trois salopes, je sors de ma voiture, un carton contenant ma dernière commande, Anaïs et Yva commencent pour expliquer à Chloé, elles choisissent le plus gros double dong, leurs jouissances arrivent très vite, puis c'est Chloé et Yva suivies de Anaïs. Elles sont enchantées toutes les trois par le plus gros. Avec Jean, c'est notre tour de les posséder l'une après l'autre. Une pause piscine et champagne et je présente les plugs à boules et je ne suis pas surpris qu'à la fin elles optent pour celui à six boules et bien sûr les plus grosses. Pour finir la soirée deux par deux elles se donnent du plaisir, deux par deux, pendant que la troisième est prise entre Jean et moi.
— Elles sont vraiment sans limite nos trois salopes, je suis surpris par Chloé d'avoir choisi les plus gros.
— Je ne suis pas étonné, j'ai formé une belle salope pour toi Jean. Tu en es content. Je viens enfin de recevoir la machine à baiser, j'ai une idée pour l'installation, tu ne connais pas un brocanteur pour finaliser l'installation.
— Je ne suis pas étonné, j'ai formé une belle salope pour toi Jean. Tu en es content. Je viens enfin de recevoir la machine à baiser, j'ai une idée pour l'installation, tu ne connais pas un brocanteur pour finaliser l'installation.
J'ai trouvé ce que je cherche même plus et finalise mon idée dans mon bureau, personne même pas Jean ne l'a vue et je convie le reste de l'équipe samedi après-midi pour la démonstration. Surprise l'ensemble est recouvert d'un drap blanc, je le retire pour découvrir la machine à baiser instalée sur une table de ferme de trois mètres de long, un mètre de largeur, recouverte d'un matelas mousse pour le confort, lui-même recouvert de vynile rouge clouté autour de la table, sur les côtés des étriers récupérés sur une ancienne table d'examen.les femmes restent sans voix devant l'engin.
— Le moteur électrique fait tourner plus ou moins vite la roue sur laquelle est fixée la tige qui retient le gode. On peut changer le gode pour plus gros ou plus long. Pour l'essai, vous avez dans ce sac trois numéros qui donnent l'ordre de tirage d'une boule, bleue, blanche, rouge.
Yva tire le un et la boule blanche, Chloé le numéro trois et la boule rouge, Anaïs le numéro deux et la boule bleue, c'est donc elle qui commence, elle s'installe sur la table les pieds dans les étriers, je règle la hauteur de manière à positionner la tête du gode au milieu de ses lèvres intimes et je démarre la machine. Actionnée par la roue, la tige pousse le gode dans sa chatte et le retire et cela recommence.
— C'est agréable, mais cela manque de vitesse et le gode est petit.
Les deux autres femmes partagent son avis, je leur présente trois modèles et comme je le pense, elles choisissent le plus gros que je mets en place, je remets la machine en route, je la passe rapidement en deuxième puis troisième. Anaïs commence à jouir, j'enclenche la quatrième et la cinquième, de suite sa jouissance augmente ponctuée de cris, de oh oui, c'est bon, encore, je jouisssss. Yva et Chloé lui succèdent et sont ravies de l'essai. Je leur propose la même chose, mais analement, elles sont ravies et les trois salopes jouissent à gorge déployée.
— Comme vous semblez toutes ravies de cet essai, la société vous offre à chacune le même modèle. Lorsque vos modèles sont finis.
Les trois femmes, m'embrassent fougueusement ainsi que Jean. Je reçois un appel téléphonique de Edouard de La Michelière qui s'excuse du retard de sa réponse pour le rendez-vous au magasin de Rennes, il a été victime d'un petit accident, un bras cassé, je lui propose une rencontre mardi matin au siège de la société. Il est ravi de cette invitation, me demande s'il peut être accompagné de ses deux maîtresses, j'accepte avec plaisir de les revoir. Mardi dix heures, Édouard arrive accompagné des ses jeunes femmes blondes. Elles portent un collier relié à une laisse qu'il tient dans sa main, elles portent des talons et une petite robe très courte.
— Bonjour Michel, je te présente Anne-lise et Marie-Cèdre, par contre je ne peux te dire laquelle est laquelle depuis huit ans, je n'arrive toujours pas à faire une différence entre les deux.
— Bonjour Edouard et mesdemoiselles, moi je vois une différence infime entre ces demoiselles, regardez bien leurs bouches, il y a juste un petit pli plus prononcé sur le coin de la bouche de celle-ci.
— Incroyable, vous découvrez ce petit détail en dix secondes, donc voici Anne-Lise.
— Je vais vous confier à notre secrétaire, pendant ce temps je vais découvrir une nouvelle machine à ces demoiselles.
— Bonjour Edouard et mesdemoiselles, moi je vois une différence infime entre ces demoiselles, regardez bien leurs bouches, il y a juste un petit pli plus prononcé sur le coin de la bouche de celle-ci.
— Incroyable, vous découvrez ce petit détail en dix secondes, donc voici Anne-Lise.
— Je vais vous confier à notre secrétaire, pendant ce temps je vais découvrir une nouvelle machine à ces demoiselles.
Je l'accompagne au bureau d'Anaïs, qui va lui détailler notre catalogue, je découvre la machine à baiser, les jumelles restent ébahies, je leur explique le fonctionnement et leur demande si elles veulent en profiter, leurs robes tombent sur le sol elles ne portent rien d'autre. Anne-Lise est la première à prendre position et demande très vite la vitesse maximum pour avoir une belle jouissance, puis c'est au tour de Marie-Cèdre qui demande rapidement la plus grande vitesse et d'avoir une belle jouissance. Je leur explique que la machine sert aussi à la sodomie, elles me répondent d'une seule voix, qu'elles adorent beaucoup plus la sodomie. Marie-Cèdre reste installée, je règle la hauteur de la machine et la démarre en première vitesse. Je me rends au bureau d'Anaïs, je ne suis pas surpris de la trouver assise sur la queue d'Edouard.
— Quand tu auras terminé, Edouard, une surprise t'attend dans mon bureau.
J'augmente la vitesse mais pas encore au maximum, Edouard arrive dix minutes plus tard et reste la bouche ouverte sans prononcer un mot, je passe en plus grande vitesse et Marie-Cèdre exprime fortement son plaisir, elle laisse sa place à sa soeur et j'en profite pour demander à Jean de nous rejoindre, il arrive au moment où cette dernière exprime sa jouissance à haute voix. Je fais les présentations.
— Maître, s'il vous plaît achetez cette machine, elle est formidable.
— C'est un très bon choix, nous attendons des godes plus gros et une pièce qui permet d'activer deux godes en même temps, un pour la chatte et l'autre pour le cul.
— Pas besoin de réfléchir longtemps devant l'enthousiasme de mes petites chiennes, j'en achète une de suite et je pense que mes amis en voudront aussi, votre catalogue est vraiment complet et votre secrétaire une perle très gourmande, je vous invite à déjeuner.
— Nous serons huit, nos épouses gèrent le magasin de Saint Malo et je pense que la compagnie de la secrétaire n'est pas pour vous déplaire.
— Aucun problème, je suis ravi de faire leur connaissance.
— Vous avez déjà fait connaissance avec mon amie au magasin de Rennes. Et avec la secrétaire, il y a peu de temps.
— C'est un très bon choix, nous attendons des godes plus gros et une pièce qui permet d'activer deux godes en même temps, un pour la chatte et l'autre pour le cul.
— Pas besoin de réfléchir longtemps devant l'enthousiasme de mes petites chiennes, j'en achète une de suite et je pense que mes amis en voudront aussi, votre catalogue est vraiment complet et votre secrétaire une perle très gourmande, je vous invite à déjeuner.
— Nous serons huit, nos épouses gèrent le magasin de Saint Malo et je pense que la compagnie de la secrétaire n'est pas pour vous déplaire.
— Aucun problème, je suis ravi de faire leur connaissance.
— Vous avez déjà fait connaissance avec mon amie au magasin de Rennes. Et avec la secrétaire, il y a peu de temps.
Le restaurant est complet au rez-de-chaussée, on nous propose un salon à l'étage, c'est encore mieux nous avons ce salon pour nous seuls, la tenue des femmes a attiré beaucoup de regard, tenue vinyle rouge pour Chloé, cuir avec seins nus pour Yva, les deux minis robes des jumelles portant leurs colliers avec les laisses, un tailleur gris jupe au trois quart des cuisses avec veste ouverte sur chemisier transparent exposant les seins d'Anaïs. Champagne, plateau de fruits de mer, fromage, dessert, Edouard se montre généreux.
— J'ai pour l'instant trois groupes de dix personnes dans les soixante ans et plus, aisées et avides de trouver des moyens de se rendre désirables et des jouets sexuels.
— Bien Edouard, je peux me permettre de vous demander, comment vous avez connu vos petites chiennes.
— Leurs parents étaient des amis qui sont morts dans un accident d'avion, elles ont été recueillies par une tante à l'âge de seize ans, renvoyées deux fois des lycées pour conduite inconvenante avec d'autres élèves ou professeurs, elles ont quand même réussi leur bac, à dix-huit ans, leur tante les a priés de quitter sa maison. Je les ai receuillies, le deuxième soir, je dormais tranquillement lorsqu'elles ont fait interruption dans ma chambre, l'une m'embrassait et l'autre a saisi ma queue pour la sucer, vivant seul depuis quatre ans j'ai succombé et dès le lendemain, je les ai initiées au plaisir du sexe, élèves très appliquées plus gourmande l'une que l'autre. Je leur ai appris à se vêtir très sexy, appris l'exhibition, la pluralité masculine et elles sont devenues mes petites chiennes, mes revenus me permettent de les entretenir sans qu'elles travaillent, sexuellement elles aiment tout et demandent toujours de nouvelles choses, de nouveaux plaisirs. Faites voir à ces messieurs votre savoir faire.
— Bien Edouard, je peux me permettre de vous demander, comment vous avez connu vos petites chiennes.
— Leurs parents étaient des amis qui sont morts dans un accident d'avion, elles ont été recueillies par une tante à l'âge de seize ans, renvoyées deux fois des lycées pour conduite inconvenante avec d'autres élèves ou professeurs, elles ont quand même réussi leur bac, à dix-huit ans, leur tante les a priés de quitter sa maison. Je les ai receuillies, le deuxième soir, je dormais tranquillement lorsqu'elles ont fait interruption dans ma chambre, l'une m'embrassait et l'autre a saisi ma queue pour la sucer, vivant seul depuis quatre ans j'ai succombé et dès le lendemain, je les ai initiées au plaisir du sexe, élèves très appliquées plus gourmande l'une que l'autre. Je leur ai appris à se vêtir très sexy, appris l'exhibition, la pluralité masculine et elles sont devenues mes petites chiennes, mes revenus me permettent de les entretenir sans qu'elles travaillent, sexuellement elles aiment tout et demandent toujours de nouvelles choses, de nouveaux plaisirs. Faites voir à ces messieurs votre savoir faire.
Les jumelles disparaissent sous la table, l'une d'elle vient s'occuper de moi, l'autre de Jean, au bout d'un moment, elle change de partenaire, de très bonnes suceuses. Anaïs fait un signe à Yva et à leur tour disparaissent sous la table pour s'occuper d'Edouard, elles sortent du dessous de la table toutes les quatre ensembles, ouvrent leurs bouches pour nous faire voir le sperme qui les remplis, à tour de rôle elles s'approchent de Chloé qui est restée sage et partage avec elle le contenu de leurs bouches.
— Je contacte le magasin de Rennes pour réserver le magasin jeudi après-midi, si cela vous convient.
— Parfaitement, j'ai une petite chose à voir avec Anaïs avant de repartir.
— Parfaitement, j'ai une petite chose à voir avec Anaïs avant de repartir.
Cinq minutes après, j'entends Anaïs crier sa jouissance, je propose aux jumelles restées avec moi d'essayer une nouvelle fois la machine à baiser. Anne Lise s'installe et je lui donne la télécommande pour régler elle-même la vitesse, je vais m'asseoir à mon bureau. Marie Cèdre s'approche de moi pour ouvrir mon pantalon pour sortir mon sexe qu'elle lèche d'abord avant de l'avaler, lorsqu'elle estime ma raideur à sa convenance, elle enjambe l'accoudoir et guide ma queue sur sa rondelle et se sodomise seule, j'ouvre sa robe pour sucer ses tétons avant de les pincer et les étirer, elle jouit à haute voix me chevauchant au triple galop.
Les jumelles changent de place et Anne Lise vient prendre ma queue en bouche, elle me demande de changer de place et s'assoit dans le fauteuil, les jambes sur les accoudoirs et me demande une sodomie, je lui relève les jambes et les écartes au maximum, son cul est aussi ouvert et accueillant que celui de sa soeur, je lui remplis le rectum de mon foutre juste au moment ou Edouard arrive au bureau.
— C'est bien mes petites chiennes, vous en avez eu assez on va rentrer.
Je vais dans le bureau d'Anaïs que je trouve assise, elle se caresse le clito, je m'approche et enfonce dans sa chatte déjà remplie de sperme mes quatre doigts, je la fouille un moment puis ferme ma main je l'enfonce dans son minou qui s'ouvre pour laisser passer mon poing et je l'enfonce le retire et recommence jusqu'au moment où son col s'ouvre et laisse passer mon poing sans trop forcer je m'enfonce un demi bras et pendant une dizaine de minutes elle hurle son plaisir de salope comblée.
— Tu es en superbe forme pour travailler maintenant.
— Tu recommenceras, j'adore me faire défoncer avec un poing et le tien n'est pas petit.
— Tu recommenceras, j'adore me faire défoncer avec un poing et le tien n'est pas petit.
Jean me demande de venir le voir, il a décidé de prendre quinze jours de vacances avec Chloé, d'aider Yva pour la tenue du magasin si elle a besoin de moi. Le samedi après-midi, Yva me demande sa soirée spéciale salope, ce que je ne peux refuser suivant mon engagement.Départ de l'hôtel vers vingt-deux heures, j'ai simplifié sa tenue, bottines, collant ouvert à l'entrejambe, sa jupe plissée préférée, un corset et son petit pull rose sous lequel on remarque sa poitrine. Je lui ai réservé une petite surprise : je lui pose un collier de chien et lui montre la laisse.
— Merci mon amour, j'en ai envie depuis la visite d'Edouard et les jumelles, je n'osais pas te le demander, je mouille comme une salope, touche-moi maintenant, je suis vraiment ta chienne maintenant, je t'aime de plus en plus fort.
Ma main à peine posée sur son abricot, Yva à sa première jouissance de la soirée, on se balade dans la vieille ville, un peu déçu, peu de monde dans les bars, on part dans une autre direction, sur le trottoir d'en face, je pense avoir trouvé le bonheur pour Yva, il a bien une douzaine de militaires.
— Regarde ma salope le bar en face, je pense que tu vas trouver ton bonheur, soirée libre sans limites tu cesses lorsque tu le veux, caresse tes tétons qu'ils pointent bien, à notre entrée toutes les têtes se tournent vers nous et les conversations cessent, Yva s'installe sur un tabouret au bar, bien sûr tournée vers la salle, exposant son entrejambe à la vue de tous ,nous prenons un verre, tous les regards sont fixés sur Yva. Je lui enlève sa laisse, elle se lève, se dirige vers les toilettes, adresse la parole à un militaire qui le suit sous le regard étonné des autres, je commence à compter j'en suis arrivé à sept, je demande un nouveau verre au patron.
— C'est une pute que vous avez amenée, je n'aime pas trop cela, mon établissement est respectable, s'il y a un contrôle de police, on est mal.
— Rassurez-vous, ce n'est pas une pute, c'est ma femme qui veut prendre du bon temps, à la suite d'un accident je ne peux plus bander” beau mensonge” et elle ne demande pas d'argent rassurez-vous.
— C'est une pute que vous avez amenée, je n'aime pas trop cela, mon établissement est respectable, s'il y a un contrôle de police, on est mal.
— Rassurez-vous, ce n'est pas une pute, c'est ma femme qui veut prendre du bon temps, à la suite d'un accident je ne peux plus bander” beau mensonge” et elle ne demande pas d'argent rassurez-vous.
Deux heures du matin, le patron annonce la fermeture et les militaires quittent le bar un à un, je lui propose de profiter de l'occasion, il accepte volontiers sa femme étant absente. Yva a la bouche un peu entrouverte et laisse couler du sperme et que dire de ce qui sort de sa chatte et son cul, le patron a envie de la sodomiser. Je remonte au bar et descends avec une chaise sur laquelle je m'assois la queue bien tendue sur laquelle Yva vient tout de suite s'empaler, le patron accroupi pénètre son cul, chaque fois que l'un de nous s'enfonce en elle des éclaboussures de sperme volent dans tous les sens, j'adore de plus en plus lui prendre la chatte déjà pleine de sperme, je relève son pull pour lui sucer les tétons et lorsqu'ils sont bien gros et tendus je les mords ce qui déclenche sa jouissance, le patron se vide rapidement les couilles dans son rectum, je suis un peu plus long avant d'éjaculer à mon tour.
De retour à l'hôtel, Yva s'écroule sur le lit, je lui retire ses chaussures et son pull, elle dort déjà, je sais que c'est son plaisir de dormir sans se laver.
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