Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
le sexe et l'amour — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
le sexe et l'amour
Chapitre 4
Je suis levé depuis une demi-heure et je pense que le bruit de la radio réveille Camille qui arrive en courant dans la cuisine, elle est un peu affolée.
— Maître, je perds un peu de sang et j'ai mal au ventre.
— Le black d'hier a dû cogner trop fort dans ton stérilet et en le déplaçant cela à dû déchirer un peu de chair. À mon avis ce n'est pas grave, si tu veux te rassurer, téléphone à ta gynécologue.
— Elle m'a dit que je suis folle de prendre des queues aussi surdimensionnées en plus avec un stérilet et qu'elle me verra jeudi comme prévu. Et qu'il fallait que je me calme; car après le retrait du stérilet et l'avortement, il me faut attendre mes prochaines règles.
— Tu lui as tout expliqué ?
— Oui le nombre de fois et comment, même ma tenue et en me sodomisant, combien la queue du black me fait hurler de plaisir. J'ai aussi expliqué que je quitte mon mari pour un maître qui m'exhibe, me fait superbement jouir, me prête à d'autres hommes et que comme cela je suis la plus heureuse des femmes. Aussi que je ne serai pas privée de ta queue, je peux te sucer et tu peux me sodomiser. Pour finir, elle m'a dit :
— vous êtes une salope qui ne pense qu'au sexe.
— Il faut que j'aille à la pharmacie chercher des protège-slips.
— Tu as ton permis ?
— Oui bien sûr, pourquoi ?
— Donne-le-moi, je contacte mon assurance pour que tu conduises ma voiture.
— Tu me laisses conduire ta belle Mercedes ?
— Oui, à moins que tu continues de rouler avec ta vieille Clio. À ton retour, tu me trouves au sous-sol. Profite pour prendre du pain. Camille est incorrigible elle a choisi, ses talons à lanières, une jupe d'écolière si courte qu'elle ne cache rien de son anatomie et une petite brassière en voile translucide qui moule ses seins comme une seconde peau.
— Tu peux mettre un string et un protège-slip, tu saignes non.
— Plus pour l'instant, alors je reste comme cela.
— Le black d'hier a dû cogner trop fort dans ton stérilet et en le déplaçant cela à dû déchirer un peu de chair. À mon avis ce n'est pas grave, si tu veux te rassurer, téléphone à ta gynécologue.
— Elle m'a dit que je suis folle de prendre des queues aussi surdimensionnées en plus avec un stérilet et qu'elle me verra jeudi comme prévu. Et qu'il fallait que je me calme; car après le retrait du stérilet et l'avortement, il me faut attendre mes prochaines règles.
— Tu lui as tout expliqué ?
— Oui le nombre de fois et comment, même ma tenue et en me sodomisant, combien la queue du black me fait hurler de plaisir. J'ai aussi expliqué que je quitte mon mari pour un maître qui m'exhibe, me fait superbement jouir, me prête à d'autres hommes et que comme cela je suis la plus heureuse des femmes. Aussi que je ne serai pas privée de ta queue, je peux te sucer et tu peux me sodomiser. Pour finir, elle m'a dit :
— vous êtes une salope qui ne pense qu'au sexe.
— Il faut que j'aille à la pharmacie chercher des protège-slips.
— Tu as ton permis ?
— Oui bien sûr, pourquoi ?
— Donne-le-moi, je contacte mon assurance pour que tu conduises ma voiture.
— Tu me laisses conduire ta belle Mercedes ?
— Oui, à moins que tu continues de rouler avec ta vieille Clio. À ton retour, tu me trouves au sous-sol. Profite pour prendre du pain. Camille est incorrigible elle a choisi, ses talons à lanières, une jupe d'écolière si courte qu'elle ne cache rien de son anatomie et une petite brassière en voile translucide qui moule ses seins comme une seconde peau.
— Tu peux mettre un string et un protège-slip, tu saignes non.
— Plus pour l'instant, alors je reste comme cela.
À son retour, elle me rejoint au sous-sol dans la pièce spéciale plaisir.
— Tu as mis du temps pour aller à la pharmacie ?
— Je me suis un peu promenée, car je ne connais pas beaucoup cette ville.
— Dis plutôt que tu en as profité pour t'exhiber ma salope.
— Oui, maître, j'adore me faire mater par les hommes ou les femmes.
— C'est quoi cette table, ces cordes, ces chaînes.
— Que des choses pour ton plaisir et ouvre l'armoire.
— Je n'en reviens pas, je ne sais pas comment utiliser la moitié de ces objets à part les godes, il y en a qui sont énormes.
— Retiens bien ce que je dis maintenant, cette salle et cette armoire sont accès interdit pour toi seule, sinon tu regretteras longtemps ta curiosité, tu as bien compris.
— Oui maître, j'ai envie ta queue pour jouir, tu veux bien, je suis toute trempée, ma chatte bave, elle a faim.
— Pas dans ta chatte, mais ta bouche ou ton cul choisis.
— Je ne saigne plus maître, baise-moi.
— C'est interdit par ta gynécologue, donc tu n'auras rien du tout.
— Non maître, j'ai trop envie.
— Viens t'allonger sur mes genoux.
— Je me suis un peu promenée, car je ne connais pas beaucoup cette ville.
— Dis plutôt que tu en as profité pour t'exhiber ma salope.
— Oui, maître, j'adore me faire mater par les hommes ou les femmes.
— C'est quoi cette table, ces cordes, ces chaînes.
— Que des choses pour ton plaisir et ouvre l'armoire.
— Je n'en reviens pas, je ne sais pas comment utiliser la moitié de ces objets à part les godes, il y en a qui sont énormes.
— Retiens bien ce que je dis maintenant, cette salle et cette armoire sont accès interdit pour toi seule, sinon tu regretteras longtemps ta curiosité, tu as bien compris.
— Oui maître, j'ai envie ta queue pour jouir, tu veux bien, je suis toute trempée, ma chatte bave, elle a faim.
— Pas dans ta chatte, mais ta bouche ou ton cul choisis.
— Je ne saigne plus maître, baise-moi.
— C'est interdit par ta gynécologue, donc tu n'auras rien du tout.
— Non maître, j'ai trop envie.
— Viens t'allonger sur mes genoux.
Pas besoin de relever sa jupe, ses fesses sont à portée de main et pendant dix minutes d'une main je la maintiens sur moi et de l'autre les claques pleuvent sur ses fesses. Elle hurle, pleure, m'insulte. Lorsque je la lâche, elle tombe sur le sol, avec de gros sanglots.
— Ceci est une petite punition, la prochaine fois, ce sera avec un martinet, maintenant remonte dans la chambre et tu y restes jusqu'au repas de midi.
Lorsque je l'appelle pour le repas, Camille arrive doucement, elle porte des mules aux pieds, une nuisette et j'aperçois qu'elle porte un string. Arrivée à ma hauteur, elle se met à genoux, relève la tête pour me regarder.
— Maître, je te demande pardon, je mérite ta punition, je ne pense qu'au sexe et tu as raison, je saigne un peu à nouveau. Je t'écoute maintenant, j'ai encore les fesses qui cuisent après la fessée.
— Tu es raisonnable, c'est un bon point, moi aussi j'ai envie de toi et de jouir ensemble, mais il faut par moments respecter certaines règles. Je vais te passer une pommade apaisante sur tes mignonnes petites fesses.
— Tu les trouves mignonnes mes fesses ?
— Et beaucoup d'autres choses, tu es une très jolie femme, ton corps est magnifique, tu peux t'exhiber sans crainte. Tes seins sont un peu petits, mais fermes, un jour peut-être une opération les fera devenir plus gros, maintenant allonge-toi sur mes genoux pour m'occuper de tes fesses.
— Tu es raisonnable, c'est un bon point, moi aussi j'ai envie de toi et de jouir ensemble, mais il faut par moments respecter certaines règles. Je vais te passer une pommade apaisante sur tes mignonnes petites fesses.
— Tu les trouves mignonnes mes fesses ?
— Et beaucoup d'autres choses, tu es une très jolie femme, ton corps est magnifique, tu peux t'exhiber sans crainte. Tes seins sont un peu petits, mais fermes, un jour peut-être une opération les fera devenir plus gros, maintenant allonge-toi sur mes genoux pour m'occuper de tes fesses.
Effectivement, elles sont bien rouges et la trace de mes doigts est bien visible. Je passe la pommade doucement comme une caresse à chaque passage, je m'approche de son petit cul, son string grand comme un confetti et ne cache rien. Maintenant mon doigt ne tourne que sur son anus et tout doucement il s'enfonce. Camille ne dit rien, pousse de petits gémissements qui augmentent avec un deuxième doigt et quand le troisième entre, elle est au bord de la jouissance.
— Si tu veux ma queue, va te mettre à genoux sur le canapé.
Je n'ai pas fini ma phrase qu'elle est déjà en position, ma queue entre sans forcer et s'enfonce doucement dans son rectum et disparaît entièrement. Je reste un moment planté sans bouger, appréciant ce moment. Cette petite salope m'a rendu accro d'elle, plutôt de son sexe et ses envies insatiables, je veux une obéissance totale sinon elle va devenir incontrôlable. J'apprécie ce moment quand ma queue fait des allers-retours en douceur dans son cul, quoique je garde un rythme assez lent, les gémissements de Camille se transforment en une jouissance qui va augmenter avec le temps, j'ai légèrement accéléré mes coups de queue. Je me retiens, car j'ai envie de la défoncer et je pense qu'elle n'attend que cela. Mais je veux qu'elle comprenne qui est le maître. Dans une dernière poussée plus violente, ma queue reste fichée au fond de son petit cul et crache de nombreux jets de foutre.
Je reste un long moment sans bouger, la jouissance de Camille se termine, elle ne bouge pas, ne parle pas. Lorsque je sens que ma queue retrouve son volume normal, je me retire pour aller chercher le repas dans la cuisine. Camille n'a pas bougé.
— Tu n'as pas faim ma salope ?
— Si je meurs de faim, je n'ai pas pris de petit déjeuner ce matin. Merci maître, j'ai superbement joui, j'ai compris que tu es mon maître et moi je dois obéir.
— Voilà une bonne leçon pour toi, tu auras tout avec moi tant que tu obéis sinon la prochaine punition sera le martinet et tu resteras quelques jours sans pouvoir t'asseoir.
— Si je meurs de faim, je n'ai pas pris de petit déjeuner ce matin. Merci maître, j'ai superbement joui, j'ai compris que tu es mon maître et moi je dois obéir.
— Voilà une bonne leçon pour toi, tu auras tout avec moi tant que tu obéis sinon la prochaine punition sera le martinet et tu resteras quelques jours sans pouvoir t'asseoir.
Je lui ouvre les bras où elle vient se blottir et tend ses lèvres vers moi pour quémander un baiser qui augmente d'intensité pour se transformer en une suite de baisers profonds nos langues se livrant à un duel.
— Merci mon maître d'amour pour cette leçon et cette sodomie, ta petite chienne qui t'aime.
Camille reste trois jours à la clinique pour retirer son stérilet et son avortement, elle revient à la maison dépitée, aucun rapport avant le retour de ses règles et visite chez ma gynécologue pour avoir une ordonnance pour la pilule.
— Ne t'inquiète pas mon petit coeur, tu vas récupérer quelques jours et après tu pourras reprendre tes sodomies et me sucer.
Je suis très surpris par Camille qui ne demande que tous les deux ou trois jours sa sodomie ou de me sucer, je ne lui pose aucune question, elle n'a même pas l'envie de s'habiller sexy pour s'exhiber. Elle passe ses journées, enfermée dans la chambre. Plus d'un mois a passé et à la sortie de sa visite, elle m'annonce encore huit jours sans sexe le temps que sa pilule agisse. Le vendredi matin suivant, elle est très câline au lit.
— Maître, ta petite chienne peut se faire baiser, tu me fais jouir.
— Autant de fois que tu le voudras et demain tu vas avoir une grosse surprise.
— Autant de fois que tu le voudras et demain tu vas avoir une grosse surprise.
Étant moi-même en manque, ma queue est rapidement raide et Camille me chevauche au galop, sa jouissance commence aussitôt et de mon côté, je me retiens le plus possible avant de me libérer. Contrairement à sa cavalcade du début de journée, elle prend son temps, se soulève bien et redescend lentement. Quand sa jouissance commence, elle se laisse tomber de tout son poids, continue de se relever lentement. Pendant ce temps, je lui tète un sein et mordille son téton tandis que l'autre est pincé entre deux doigts et étiré, tordu. Sa jouissance dure longtemps.
— Merci, maître que c'est bon de jouir et de se sentir redevenir salope, comme j'ai la chatte et le cul qui coule j'ai envie de mettre mon short et de me promener avec mon maître s'il est d'accord.
On va se promener, cela me manque de t'exhiber et comme je suis de bonne humeur, j'ai un plan pour te permettre d'allumer des hommes et te regarder te faire baiser par eux.
— Je ne sais comment te remercier, maître de m'accorder cela.
— Mon remerciement sera de te voir jouir, si tout va bien demain tu auras une plus grosse surprise.
— Mon remerciement sera de te voir jouir, si tout va bien demain tu auras une plus grosse surprise.
Le lendemain matin vers neuf heures, nous allons dans un magasin de matériaux pour trouver chevron, planche, vis, clou, pour aménager ma salle de loisirs, Camille commence à appliquer mon plan pour attirer le regard des hommes, accroupie, les cuisses écartées, ce qui expose sa chatte comme si elle était nue. En moins de cinq minutes, un premier l'homme l'aborde, rapidement ils sortent du magasin. Je les suis discrètement jusqu'au fond du parking et suivant mes directives, Camille a ouvert le coffre, les mains posées sur l'arrière de la voiture, elle se fait baiser, son short descendu sur les chevilles et je peux dire que sa jouissance est peu discrète. En moins d'une heure, elle ira trois fois à la voiture. Son short ne retient pas l'excédent de sperme qu'elle a dans sa chatte, l'auréole marque plus de la moitié du devant de son short et sur ses jambes commence à couler des traînées blanches. En se retournant, je remarque que l'arrière du short est trempé de sperme.
— Tu vas pousser un chariot et tendre tes fesses vers l'arrière et si un homme t'aborde, tu lui proposes la sodomie.
— Hum maître vous me gâter, j'espère que tu es contente de ta salope.
— Hum maître vous me gâter, j'espère que tu es contente de ta salope.
Ce n'est pas un homme, mais deux qui l'accostent et partent avec Camille. Accrochée d'une main à la voiture, un homme est derrière elle et elle suce l'autre. Je l'entends dire” vas-y plus fort défonce-moi le cul” l'homme doit lui donner satisfaction, car ses cris de jouissance se font entendre. Surpris lorsque les deux hommes ont terminé, ils changent de place et Camille se retrouve sodomisée une deuxième fois et avale une nouvelle dose de sperme.
— Tu es content maître, ta petite salope est à la hauteur de tes attentes.
— Très content de toi une surprise, les deux hommes et tu t'offres des deux côtés. Je pense que tu es prête pour la journée de demain.
— Je vais avoir encore plus de queues demain, je rêve. Je les ai sucés tous les deux et ils m'ont sodomisée. Ce short, je vais le garder longtemps sans le laver. Maître, tu es en forme pour me sodomiser une fois rentré à la maison.
— Non, je ne pense pas.
— Je suis déçue, car tu aimes me prendre après les autres.
— Je plaisante ma salope, en te disant salope je ne pense pas qu'il n'y en a une autre plus salope que toi dans cette ville. Baisse ton short, je vais te défoncer ton cul de grosse salope.
— Merci pour le compliment maître, je suis et je serai votre salope toute ma vie.
— Très content de toi une surprise, les deux hommes et tu t'offres des deux côtés. Je pense que tu es prête pour la journée de demain.
— Je vais avoir encore plus de queues demain, je rêve. Je les ai sucés tous les deux et ils m'ont sodomisée. Ce short, je vais le garder longtemps sans le laver. Maître, tu es en forme pour me sodomiser une fois rentré à la maison.
— Non, je ne pense pas.
— Je suis déçue, car tu aimes me prendre après les autres.
— Je plaisante ma salope, en te disant salope je ne pense pas qu'il n'y en a une autre plus salope que toi dans cette ville. Baisse ton short, je vais te défoncer ton cul de grosse salope.
— Merci pour le compliment maître, je suis et je serai votre salope toute ma vie.
Accrochée au coffre de la voiture, Camille a posé sa tête dans le coffre pour relever davantage ses fesses et ma queue nage dans du foutre qui déborde aussi bien de sa chatte que son cul. Je lui demande de se relever pour recueillir mon sperme dans sa bouche, elle a pris l'habitude d'en garder dans sa bouche pour le partager avec moi lorsqu'elle m'embrasse.
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sur le parking il y aurait du avoir un attroupement ou une vérification d'identite de la police
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