Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
le sexe et l'amour — Chapitre 19
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
le sexe et l'amour
Chapitre 19
Le soir à l'hôtel, je laisse Yva profiter de la douche avant moi, la cabine est trop petite pour deux personnes, je sors de la douche une serviette nouée autour des reins. Yva a sorti le grand jeu, des escarpins, des bas accrochés à une ceinture, un redresse-sein et une nuisette mauve, elle aime beaucoup cette couleur.
— Ta salope te plaît pour la soirée ?
— Même nue, tu me plais, ce soir je vais te faire découvrir de nouvelles façons de jouir et commencer ton dressage de soumise, enlève ta nuisette, met-toi à genoux les mains sur la tête.
— Même nue, tu me plais, ce soir je vais te faire découvrir de nouvelles façons de jouir et commencer ton dressage de soumise, enlève ta nuisette, met-toi à genoux les mains sur la tête.
Elle la retire avec un regard interrogateur, lorsqu'elle me voit prendre la cravache, je vois de la peur dans son regard. Je passe et repasse le bout de la cravache sur ses seins avant de frapper délicatement ses tétons qui s'érigent de plus en plus, je gifle ses tétons plus fort, Yva gémit ce qui m'encourage à cingler le bout de ses tétons encore plus fort, comme je m'y attendais Yva jouit, je frappe plus fort sa jouissance augmente et dure un certain temps. Sans lui laisser le temps de récupérer, je lui présente ma queue, elle l'a saisie d'une main.
— Non, les mains sur la tête, ai-je dit.
Trouvant qu'elle ne suce pas comme je le veux, je saisis sa tête entre mes mains et me sert de sa bouche comme de son sexe, je lui remplis la bouche de mon foutre.
— Interdiction d'avaler, garde tout dans ta bouche, allonge toi sur le lit, garde tes mains sur ta tête et écarte bien tes jambes et tu les replies.
Je trouve, Yva très docile, j'ai senti dès le premier soir qu'elle serait docile et soumise, je passe le bout de la cravache sur ses lèvres intimes, elle frémit, après quelques passages sa minette s'ouvre doucement je passe la cravache entre ses lèvres et comme un violoniste avec son archet je la fais coulisser de la tête jusqu'au niveau de ma main, sa chatte est maintenant complètement ouverte et laisse échapper un filet de mouille, comme j'ai effleuré son clito il se développe, ce qui me permet de le frapper du bout de la cravache. Les narines d'Yva se pincent, elle ne peut s'empêcher de bouger son bassin vers la cravache, alors je claque trois fois le bout sur son clito plus fort, ce qui déclenche une jouissance très forte, la bouche pleine elle a du mal à exprimer vraiment son plaisir, j'attends que celle-ci se termine et lui demande d'ouvrir la bouche encore pleine de foutre.
— Maintenant, avale et montre moi le contenu de ta valise.
Je trouve ce que je cherchais, une minijupe plissée et un Twilly en soie, je lui demande de revêtir ceux-ci, hum elle est bandante, sa jupe courte laisse voir le haut de ses bas et ses attaches violettes, le Twilly couvre à peine sa poitrine contenue dans son redresse sein.
— Viens on va se promener le long de la Vilaine, j'espère que ta tenue te plaît ?
— Je me trouve un peu trop découverte pour sortir.
— C'est le but, ma salope, tu vas t'exhiber et obéir à mes ordres.
— Je me trouve un peu trop découverte pour sortir.
— C'est le but, ma salope, tu vas t'exhiber et obéir à mes ordres.
Le temps de se rendre de l'hôtel jusqu'au bord de la Vilaine, elle prend de l'assurance, marche à mes côtés, une petite brise fait voler son Twilly qui découvre ses seins, les passants croisés nous regardent bizarrement, mais se retourne après nous avoir croisés, arrivés au but de notre promenade, deux hommes nous croisent et bien sûr se retournent pour nous regarder. Je demande à Yva de se pencher en avant pour toucher le bout de ses chaussures, les deux hommes ont une vue imprenable sur son entrejambe, alors ils la sifflent, elle se retourne et se relève.
— Tu apprécies cette petite promenade ?
— Je me sens comme une vraie salope, je mouille comme jamais, je suis au bord de la jouissance.
— Je me sens comme une vraie salope, je mouille comme jamais, je suis au bord de la jouissance.
Je pose ma main sur sa chatte et elle jouit, les deux hommes qui se sont arrêtés, nous sifflent encore plus fort, je la guide un peu plus loin vers un banc, lui demandant de s'asseoir sur le dossier du banc et de tenir jambes écartées, les bras posés sur le dossier ce qui expose davantage sa poitrine, les personnes qui passent ralentissent le pas, certains mêmes s'arrêtent pour bien la regarder, un homme d'une trentaine d'années, s'arrête devant nous.
— Combien pour la baiser ?
— C'est gratuit.
— C'est gratuit.
Yva me surprend de plus en plus, elle se lève et pose les mains sur le dossier, se penche pour tendre ses fesses vers l'homme, celui-ci présente une belle érection et plonge sa queue dans la chatte d'Yva qui dix secondes plus tard commence à jouir, l'homme la possède un bon quart d'heure avant de jouir et partir, Yva ne bouge pas, je sors ma queue et l'introduit dans son cul, elle commence à jouir aussitôt et de plus en plus fort lorsque je saisis ses tétons que je pince fortement, je ne résiste pas longtemps avant de me vider les couilles au plus profond de son rectum, je bande depuis que j'ai commencé à lui frapper les tétons avec la cravache. Nous rentrons à l'hôtel devant le regard étonné du gardien de nuit.
— Voilà, ma salope, je pense t'avoir fait découvrir ta vraie personnalité.
— Je n'en reviens pas d'avoir accepté ta proposition, j'en ai retiré un plaisir immense de m'exhiber et encore plus lorsque tu m'as offert à un inconnu.
— Demain avec Christian, tu connaîtras ta première double pénétration, tu gardes tes bas et tu ne te laves pas avant de dormir.
— J'allais te demander la permission de dormir sans me laver, je ne me reconnais plus, je n'ai jamais imaginé vivre une soirée pareille, tu me feras encore ce plaisir.
— Tu es faite pour être une belle salope, soumise et exhibitionniste, tu devrais réussir à gérer ton magasin sans problèmes.
— Je n'en reviens pas d'avoir accepté ta proposition, j'en ai retiré un plaisir immense de m'exhiber et encore plus lorsque tu m'as offert à un inconnu.
— Demain avec Christian, tu connaîtras ta première double pénétration, tu gardes tes bas et tu ne te laves pas avant de dormir.
— J'allais te demander la permission de dormir sans me laver, je ne me reconnais plus, je n'ai jamais imaginé vivre une soirée pareille, tu me feras encore ce plaisir.
— Tu es faite pour être une belle salope, soumise et exhibitionniste, tu devrais réussir à gérer ton magasin sans problèmes.
Le lendemain matin, je lui demande de revêtir la même tenue que lors de la promenade d'hier au soir, Marta et Christian restent ébahis devant la tenue d' Yva, comme il n'y a pas encore de clients, je propose à Christian s'il veut bien réaliser le rêve d' Yva. Marta me prend dans sa bouche et Yva fait de même avec Christian. Les queues raides, Christian s'allonge sur un sofa, Yva s'installe sur sa queue et moi j'investis son cul. Nous avons droit à une superbe jouissance. Marta nous propose un café en précisant, récupérez bien les hommes je demande le même traitement, nous lui donnons satisfaction, c'est sa première double et nous précise qu'elle recommencera avec plaisir. Nous prenons la route du retour jugeant ce couple de gérants parfaitement aptes pour ce travail. Sur la route, Yva me fait voir son entrejambe débordant de sperme et de cyprine, je lui demande de se caresser la chatte et les seins, en une heure et demie de route, elle va jouir trois fois.
Je la dépose devant chez elle et rejoint Jean à qui je raconte notre visite, le sérieux du couple de gérants et l'épopée nocturne d' Yva, je lui parle également la rencontre avec Edouard et la perspective d'une nouvelle clientèle de bourgeois.
— Michel tu me surprendra toujours, en trois mois, tu as fait avancer le développement plus que moi en dix ans.
— J'ai encore une idée pour les hommes, une tenue cuir, équipée d'un rabat fixé avec des pressions à la place de la braguette, plus pratique pour les hommes surtout en magasins, vite ouverte et vite refermée, contacte les Espagnols.
— J'ai encore une idée pour les hommes, une tenue cuir, équipée d'un rabat fixé avec des pressions à la place de la braguette, plus pratique pour les hommes surtout en magasins, vite ouverte et vite refermée, contacte les Espagnols.
Je file à ma maison pour finir de déballer les meubles, ranger le vin et équiper le lit de housses et de draps, Camille arrive avec Chloé et jean qui sont emballés par l'équipement de la maison. Le soir, bien qu' émerveillé par le lit, Camille se dit fatiguée et se contente d'un petit câlin. Cela fait maintenant trois mois que nous sommes installés dans la maison, je trouve Camille changée, moins gourmande, un peu distante de moi. Ce vendredi, elle ne rentre que vers vingt-et-une heures et file directement à la douche, puis à mon tour, je fais de même, j'ai un flash, je regarde dans la corbeille à linge sale, je découvre, un string et des bas maculés de foutre. Je trouve Camille assise dans un canapé vêtue d'un pyjama de soie rose, contrairement à ses habitudes, elle ne me demande pas de la rejoindre et pas de câlins non plus. je prends une chaise et je m'assois en face d'elle.
— Il me faut une explication, tu es de plus en plus distante avec moi, moins ardente au lit, le vendredi tu rentres de plus en plus tard et ce soir j'ai trouvé tes sous vêtements imprégnés de sperme, alors explique moi.
— Cela fait un mois que je veux t'avouer quelque chose et je ne savais pas comment t'en parler. J'ai un amant et je suis très amoureuse de lui et malgré tout ce que tu fais pour moi, tu m'as sortie du ruisseau dans lequel j'étais; à ce jour je n'ai plus de sentiments pour toi.
— Et que compte tu faire, maintenant ?
— Je vais te quitter si tu me rends ma liberté, je vais demander à Jean de cesser le travail actuel pour prendre un magasin comme vendeuse.
— Je ne vais pas te retenir contre ton gré, je suis forcément très déçu de toi, tu as le week-end pour faire tes valises. Je peux te demander d'installer les rideaux demain avec Chloé.
— Bien sûr, je ne peux te refuser cela.
— Cela fait un mois que je veux t'avouer quelque chose et je ne savais pas comment t'en parler. J'ai un amant et je suis très amoureuse de lui et malgré tout ce que tu fais pour moi, tu m'as sortie du ruisseau dans lequel j'étais; à ce jour je n'ai plus de sentiments pour toi.
— Et que compte tu faire, maintenant ?
— Je vais te quitter si tu me rends ma liberté, je vais demander à Jean de cesser le travail actuel pour prendre un magasin comme vendeuse.
— Je ne vais pas te retenir contre ton gré, je suis forcément très déçu de toi, tu as le week-end pour faire tes valises. Je peux te demander d'installer les rideaux demain avec Chloé.
— Bien sûr, je ne peux te refuser cela.
.
Je téléphone à Yva pour lui demander l'hébergement cette nuit. Arrivé chez elle, je m'assois dans son canapé et je lui raconte ce qui arrive à Camille, elle vient contre moi et me prend dans ses bras, elle me propose de dormir avec elle, nous sommes allongés dans son lit, elle avec une nuisette et moi nu. Elle me demande si je veux faire l'amour, je refuse en lui disant, non désolé, j'ai juste besoin de tes bras, je m'endors entre ses bras nos corps collés l'un contre l'autre, je passe une très mauvaise nuit, je tourne, me retourne, me réveille et je ne rendors plusieurs fois. Yva me secoue pour me réveiller.
Je téléphone à Yva pour lui demander l'hébergement cette nuit. Arrivé chez elle, je m'assois dans son canapé et je lui raconte ce qui arrive à Camille, elle vient contre moi et me prend dans ses bras, elle me propose de dormir avec elle, nous sommes allongés dans son lit, elle avec une nuisette et moi nu. Elle me demande si je veux faire l'amour, je refuse en lui disant, non désolé, j'ai juste besoin de tes bras, je m'endors entre ses bras nos corps collés l'un contre l'autre, je passe une très mauvaise nuit, je tourne, me retourne, me réveille et je ne rendors plusieurs fois. Yva me secoue pour me réveiller.
— Michel, il est huit heures, tu m'as dit que tu as rendez-vous avec Jean à neuf heures, va prendre une douche, je te prépare un petit-déjeuner.
Le café accompagné de pain grillé, d'oeufs au bacon me requinque, je n'ai pas mangé hier au soir. Yva me dépose un petit baiser sur les lèvres en me disant “ si tu as besoin de quelque chose, je suis là pour toi”. J'arrive à la maison en même temps que Chloé et Jean, les personnes du magasin sont déjà présentes et ont commencé le travail. Par discrétion, on s'installe dehors, je demande à Camille de raconter sa décision, ils sont très surpris par celle-ci. Camille demande à Jean qu'elle veut gérer un magasin, lui demande trois semaines de congé, de lui accorder le prêt de la voiture en attendant. Jean lui accorde tout, les femmes retournent à la maison pour la pose des rideaux.
— Mon ami Michel, je suis autant surpris que toi de la décision de Camille, c'est une passade ou elle est sérieuse, toi tu as une sale tête, tu n'as pas dû dormir beaucoup. Je suis là pour toi si tu as besoin.
— Je te remercie, je lui ai donné jusqu'à lundi matin pour quitter la maison, c'est vrai je n'ai pas beaucoup dormi, j'ai erré un peu dans la ville, bu trois whisky, j'ai dormi chez Yva.
— C'est le meilleur pour te consoler, elle ne t'a pas trop labouré le dos.
— J'ai simplement dormi dans ses bras, je n'ai pas envie d'autre chose.
— Je te remercie, je lui ai donné jusqu'à lundi matin pour quitter la maison, c'est vrai je n'ai pas beaucoup dormi, j'ai erré un peu dans la ville, bu trois whisky, j'ai dormi chez Yva.
— C'est le meilleur pour te consoler, elle ne t'a pas trop labouré le dos.
— J'ai simplement dormi dans ses bras, je n'ai pas envie d'autre chose.
Je commande quatre repas chez le traiteur, Camille ne mange pas avec nous prétextant qu'elle n'a pas faim, moi très peu aussi.
— Tu veux manger avec nous ce soir, au fait elle t'a dit qui c'est le mec.
— Merci pour l'invitation, j'ai déjà eu une d' Yva je ne lui ai pas posé de questions sur le mec, j'ai hâte qu'elle parte malgré tout ce qu'on a vécu tous les deux, je ne m'attendais pas du tout à cette trahison, pour moi un livre se referme.
— Merci pour l'invitation, j'ai déjà eu une d' Yva je ne lui ai pas posé de questions sur le mec, j'ai hâte qu'elle parte malgré tout ce qu'on a vécu tous les deux, je ne m'attendais pas du tout à cette trahison, pour moi un livre se referme.
Je vais voir Camille pour lui annoncer que je suis absent le reste du week-end et qu'elle dépose les clefs dans la boîte aux lettres en partant, de m'envoyer un message lors de son départ, si tu changes d'avis dans quelque temps ne compte pas sur moi pour recommencer ensemble. Je pars sans me retourner et je l'entends pleurer. Je vais chez Yva, lui demande si elle veut bien faire une promenade avec moi, elle ne refuse pas, heureuse de ma demande. Je lui demande si elle veut bien s'habiller avec son tailleur mauve. Nous passons sur le pont de l'usine marémotrice de la Rance et rejoignons Dinard.
Une promenade au bord de mer main dans la main sans un regard, un regard échangé et nous nous comprenons sans un mot. Nous dînons à la terrasse d'un restaurant puis nous allons nous asseoir sur le sable, Yva pose sa tête sur mes genoux et nous restons, bercés par le bruit des vagues, il y a longtemps que la nuit est tombée avant de regagner son appartement ou nous dormons tous les deux enlacés, sans échanger, de mots, ni de baisers. L'odeur du bon café chaud me réveille, Yva est déjà habillée, elle est sortie et revenue avec le journal, une baguette fraîche et des croissants.
— Tu as passé une meilleure nuit, tu n'as pas tourner sans cesse, ni parler, je t'ai laissé dormir tu en à besoin, il est presque midi paresseux.
Nous prenons le bateau pour rejoindre l'île Cézembre à vingt minutes de Saint Malo et profitons du soleil pour une balade main dans la main comme des amoureux. Je reçois un long message de Camille “ je te demande pardon tout en sachant que toi tu ne le feras pas, je t'ai trahi sans réfléchir et j'en suis déjà très malheureuse, je te souhaite de trouver l'amour auprès d'une femme qui te sera fidèle, je t'aime toujours” je le fais voir à Yva que je prends dans mes bras et que j'embrasse tendrement. Je la dépose chez elle, regagne ma maison pour dormir tout seul dans un grand lit. Camille n'a pas dormi dans ce lit, mais dans une chambre d'ami.
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