Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
le sexe et l'amour — Chapitre 7
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
le sexe et l'amour
Chapitre 7
La vendeuse est peu souriante et surtout mal habillée et mal coiffée, peu attirante pour un magasin d'objets sexuels.
— Excusez-moi madame, comment fonctionne cet engin. Je lui tends une boîte contenant des boules de geisha.
— Lisez la notice, vous verrez bien.
— Vous êtes désagréable, appelez-moi le patron.
— Le patron ici, c'est moi.
— Que c'est désagréable de rentrer dans un magasin et d'entendre des éclats de voix.
— Lisez la notice, vous verrez bien.
— Vous êtes désagréable, appelez-moi le patron.
— Le patron ici, c'est moi.
— Que c'est désagréable de rentrer dans un magasin et d'entendre des éclats de voix.
Je me retourne vers Camille qui vient d'entrer, accompagnée de Jean.
— Je demande à madame qui prétend être la patronne du magasin de m'expliquer le fonctionnement des boules de geisha que je compte acheter.
— C'est vraiment bête les hommes, rien de plus facile, vous mettez les piles dans les boules et dans la télécommande. Explique Camille.
— C'est vraiment bête les hommes, rien de plus facile, vous mettez les piles dans les boules et dans la télécommande. Explique Camille.
Je fais vraiment l'idiot du village en disant: et après.
— Donnez-moi une lingette nettoyante.
La vendeuse ne répond pas, mais donne à Camille une lingette, cette dernière installe les piles, nettoie les boules, écarte ses jambes et enfonce les boules dans la chatte sous les yeux médusés de la vendeuse. Puis elle donne la télécommande à Paul.
— Allez-y pousser le rupteur.
Un léger bourdonnement se fait entendre et Camille tortille un peu des hanches et elle pousse des gémissements.
— Tenez monsieur, essayez par vous-même.
Jean me tend la télécommande et je pousse le curseur à fond. Camille fait un bond, pliée en deux elle commence à jouir, je descends le curseur et Camille se redresse en jouissant et je recommence plusieurs fois, la plus heureuse Camille qui s'offre une super jouissance. Lorsqu'elle retire les boules avec un slurp et un écoulement de cyprine le long de ses cuisses sous les yeux horrifiés de la vendeuse.
— Je n'admets pas un comportement pareil dans mon magasin, je vous demande de sortir.
— Qui vous autorise à refuser des clients, vous savez qui je suis ?
— Je m'en fous de qui vous êtes, c'est moi qui commande ici.
— Qui vous autorise à refuser des clients, vous savez qui je suis ?
— Je m'en fous de qui vous êtes, c'est moi qui commande ici.
Permettez- moi de me présenter Jean Mercier, propriétaire de la chaîne Plaisir X de la région et il vous reste cinq minutes pour quitter ce magasin, me remettre les clefs, mon comptable vous appelle demain matin pour solder votre compte.
— Je ne pouvais pas savoir, Monsieur.
— Peu importe ? Madame, j'ai vu votre comportement devant mes amis clients et je comprends maintenant pourquoi ce magasin a le chiffre d'affaires le plus bas. Merci mes amis, vous m'avez ouvert les yeux et maintenant on parle business.
— Voilà Jean j'ai regardé le pourcentage de gens aisés, de bourgeois dans un rayon de cinquante kilomètres. Il se trouve quelques dizaines de comtes, comtesses et des retraités fortunés du commerce et de l'industrie. Le nombre de manoirs et de petits châteaux est très élevé. Donc j'ai pensé les gens aisés, s'ennuient et c'est quoi qui les rapproche, le sexe combien de ces femmes ont des chauffeurs, des amants.
— Ton raisonnement me laisse penser que tu es près de la vérité, mais vu l'état du magasin, il faut l'agencer correctement.
— J'ai fait le tour comme vous parlez sans vous occuper de moi, après les toilettes, il y a une grande salle vide.
— Merci ma chérie, on s'occupe de toi plus tard tiens voilà les boules de geisha amuse-toi.
— Peu importe ? Madame, j'ai vu votre comportement devant mes amis clients et je comprends maintenant pourquoi ce magasin a le chiffre d'affaires le plus bas. Merci mes amis, vous m'avez ouvert les yeux et maintenant on parle business.
— Voilà Jean j'ai regardé le pourcentage de gens aisés, de bourgeois dans un rayon de cinquante kilomètres. Il se trouve quelques dizaines de comtes, comtesses et des retraités fortunés du commerce et de l'industrie. Le nombre de manoirs et de petits châteaux est très élevé. Donc j'ai pensé les gens aisés, s'ennuient et c'est quoi qui les rapproche, le sexe combien de ces femmes ont des chauffeurs, des amants.
— Ton raisonnement me laisse penser que tu es près de la vérité, mais vu l'état du magasin, il faut l'agencer correctement.
— J'ai fait le tour comme vous parlez sans vous occuper de moi, après les toilettes, il y a une grande salle vide.
— Merci ma chérie, on s'occupe de toi plus tard tiens voilà les boules de geisha amuse-toi.
Effectivement il y a une salle qui fait plus du double du magasin, Jean téléphone au siège pour avoir la confirmation de propriété et les surfaces et il ne nous reste plus qu'à attendre l'appel du bureau.
— Chérie, tu peux venir nous voir, nous sommes à ta disposition.
— À enfin, je garde les boules pour les essayer avec une queue, baissez vos pantalons, je vais vous mettre en forme.
— À enfin, je garde les boules pour les essayer avec une queue, baissez vos pantalons, je vais vous mettre en forme.
À genoux Camille nous suce alternativement et parfois elle prend les deux queues dans sa bouche, on continue d'entendre le ronronnement des boules. Elle me fait m'allonger sur le dos et s'installe sur moi pour enfiler ma queue dans sa chatte, c'est surprenant le contact des boules qui augmente mon érection. Puis Jean lui investit le cul, comme moi, il dit ressentir les mouvements des boules.
— Allez les hommes, défoncez-moi ces boules me rendent dingue, j'ai besoin de jouir. Prenez-moi comme la dernière des chiennes et que vos queues crachent fort et longtemps.
Camille se sert de la télécommande à sa guise, parfois à fond et parfois au ralenti. Elle jouit plus d'une demi-heure avant que le sperme ne remplisse ses trous.
— Il y a beaucoup de travaux afférents, l'électricité, la peinture, la salle de projection rayonnage et plus encore. Il me faut un architecte et des entreprises, pendant combien de temps cela va durer.
— Écoute, Jean j'ai un ami architecte je le contacte si tu veux.
— Il te donne rendez-vous demain vers neuf heures ici, il faut compter plus de deux heures pour ébaucher les travaux, je te donne mon adresse, on t'attend pour déjeuner demain midi.
— Vous êtes géniaux tous les deux, j'ai confiance dans ta vision de l'avenir pour le magasin.
— Tranquillement je vais te préparer une liste de personnes susceptibles de venir à l'inauguration et sur invitation personnelle et voilà, on discutera du reste demain pendant le déjeuner.
— Vous plaisantez tous les deux ou quoi, moi j'ai besoin d'une deuxième ration de votre jus.
— Écoute, Jean j'ai un ami architecte je le contacte si tu veux.
— Il te donne rendez-vous demain vers neuf heures ici, il faut compter plus de deux heures pour ébaucher les travaux, je te donne mon adresse, on t'attend pour déjeuner demain midi.
— Vous êtes géniaux tous les deux, j'ai confiance dans ta vision de l'avenir pour le magasin.
— Tranquillement je vais te préparer une liste de personnes susceptibles de venir à l'inauguration et sur invitation personnelle et voilà, on discutera du reste demain pendant le déjeuner.
— Vous plaisantez tous les deux ou quoi, moi j'ai besoin d'une deuxième ration de votre jus.
Cette fois, on inverse les rôles et Jean est dessous et moi dessus, Camille jouit comme une folle et s'amuse avec les boules. Quelle salope plus elle en a, plus elle en veut, je suis sûr que dans la soirée elle va encore quémander une ration de foutre.
— Camille, la maison te fait cadeau des boules et je te dis à demain.
— Je vais te régler moi-même le prix demain en nature, si mon chéri me le permet.
— Comment refuser ma chérie ?
— Chéri il est onze heures, je ne sais pas comment m'habiller pour recevoir Jean demain.
— Je vais te régler moi-même le prix demain en nature, si mon chéri me le permet.
— Comment refuser ma chérie ?
— Chéri il est onze heures, je ne sais pas comment m'habiller pour recevoir Jean demain.
Je lui chuchote des mots à l'oreille.
— Tu crois que je vais lui plaire comme cela ?
— Certainement ma chérie quand il arrive tu attends que je t'appelle pour venir? car on va discuter un peu avant et je te laisse seule avec lui, tu feras ce que tu veux, pendant que je finalise le repas.
— Merci mon maître chéri je t'aime de plus en plus.
— Es-tu capable de t'amuser seule avec tes boules, tu peux même prendre un gode dans l'armoire du bas, je vais travailler pour Jean. Pendant plus de deux heures je suis au calme pour faire mes listes de clients potentiels, bercé par le ronronnement des boules ou des godes.
— Certainement ma chérie quand il arrive tu attends que je t'appelle pour venir? car on va discuter un peu avant et je te laisse seule avec lui, tu feras ce que tu veux, pendant que je finalise le repas.
— Merci mon maître chéri je t'aime de plus en plus.
— Es-tu capable de t'amuser seule avec tes boules, tu peux même prendre un gode dans l'armoire du bas, je vais travailler pour Jean. Pendant plus de deux heures je suis au calme pour faire mes listes de clients potentiels, bercé par le ronronnement des boules ou des godes.
Lorsque je vais dans la chambre Camille est en nuisette, les boules posées sur sa table de nuit, mais elle est couchée sur le dos pour maintenir un gode énorme dans son cul. Il fait plus de deux fois la grosseur de ma queue, je m'allonge sans bruit à ses côtés et éteint les lumières. Je suis réveillé par Camille dès sept heures qui est à genoux, me lèche la queue, l'avale, la lèche et l'avale de nouveau. Quand elle juge que celle-ci est assez raide elle me grimpe dessus, s'est accroupie pour que sa chatte absorbe ma queue. Camille monte et descend lentement, une première elle qui veut toujours vite et fort. Elle ne jouit pas, mais les gémissements augmentent et sa chatte laisse couler sa cyprine, je remarque que celle-ci est de plus en plus abondante depuis que je la connais. Elle cesse, pour retirer mon vit de sa chatte et le place dans son cul.
Son rythme change totalement elle monte et s'empale à une vitesse folle et sa jouissance commence, sa chatte continue de libérer sa mouille, mon bas-ventre et les draps sont inondés. Camille est un peu déçue, car je me libère trop vite en elle.
— Comment as tu trouvé mon cul, il ne s'est pas trop élargi avec le gode que j'ai mis dedans.
— Rassure-toi ma salope, il n'a pas changé et toi non plus.
— Rassure-toi ma salope, il n'a pas changé et toi non plus.
Le temps passe vite, je vais faire des courses, bien sûr accompagné de Camille qui ne manque pas une occasion de s'exhiber. À notre retour douche rapide pour moi, pour Camille lavement, bain, rouge aux ongles des mains et des pieds et un léger maquillage, une nouveauté. Pendant que je prépare sa tenue. Jean arrive vers onze heures trente, l'entretien avec l'architecte s'est bien passé, il faut lui donner une esquisse de plan pour les lumières et les murs, les rangements. De mon côté, je lui présente une liste avec le titre, le lieu d'habitation et une invitation qui sera personnalisée. Nous avons donc du travail pour cet après-midi.
Je prépare le champagne et demande à Camille de nous rejoindre. Tout commence par un claquement de talons sur le carrelage du couloir avant son apparition sublime. Je réalise combien Camille est belle, de longues jambes, un corps élancé, de petites fesses mignonnes, un beau visage ovale avec de grands yeux bleus, une bouche rendue encore plus gourmande avec le rouge sur ses lèvres, ses cheveux blonds bouclés qui attirent le soleil et bien sûr son abricot lisse donc les lèvres brillent déjà de cyprine. Elle porte aux pieds ses talons noirs, des bas résilles accrochés à sa guêpière qui soulève ses seins comme une corbeille d'offrande. Jean lui donne un magnifique bouquet de roses rouges.
— Merci Jean, ton geste me touche beaucoup, ces roses sont magnifiques.
— Michel, tu me gâtes de m'offrir un aussi beau présent, ta femme est magnifique, cela me rappelle qu'il faut que je vous présente la mienne, samedi prochain venez dîner à la maison. Tu permets que je fasse une photo que je lui envoie.
— Aucune objection, d'ailleurs j'en fais moi-même pour notre album. Portons nos coupes à la réussite de cet objectif.
— Michel, tu me gâtes de m'offrir un aussi beau présent, ta femme est magnifique, cela me rappelle qu'il faut que je vous présente la mienne, samedi prochain venez dîner à la maison. Tu permets que je fasse une photo que je lui envoie.
— Aucune objection, d'ailleurs j'en fais moi-même pour notre album. Portons nos coupes à la réussite de cet objectif.
Le téléphone de jean bip, voilà la réponse de sa femme. Sublime femme, elle me donne envie de la dévorer crue, qu'elle vienne samedi soir dans cette tenue, j'ai hâte de la goûter.
— Il faut que je vous dise que Chloé est très bi et prend beaucoup de plaisir avec une femme, voici sa photo.
Une splendide créature assez grande, brune et surtout pulpeuse avec une poitrine d'enfer.
— Ta femme est magnifique, je la dévorerai bien crue moi aussi.
Une dernière coupe et je demande à Camille de s'occuper de Jean, pendant que je finalise le repas, elle prend celui-ci par la main et ils disparaissent vers la chambre. En réalité j'ai peu de choses à faire en cuisine, je commence l'ouverture des huîtres. Il n'y a pas cinq minutes que Camille commence déjà à jouir et cela va durer plus d'une heure juste entrecoupée de petites pauses. Je m'avance dans le couloir, je les entends discuter et annonce que le repas est prêt.
— Viens avec nous chéri, je vous veux tous les deux ensemble.
— Pour le dessert si tu veux, je suis désolé le repas ne peut pas attendre.
— Pour le dessert si tu veux, je suis désolé le repas ne peut pas attendre.
Camille apparaît la première, je ne sais si elle le fait exprès , elle passe sa langue sur ses lèvres pour enlever le sperme posé dessus, sa chatte et son cul coulent tous les deux.
— Attends-je vais chercher une serviette, sinon tu vas tâcher le tissu des sièges.
— Jean est comme toi, mon chéri, un superbe amant.
— Merci Camille, je te retourne le compliment, tu es d'une gourmandise et avidité sans limites. Merci Michel, pour cet accueil, je m'en souviendrai, longtemps. Une question si je peux me le permettre, Camille porte de petites marques sur les fesses et ses seins, elle n'a pas voulu m'en expliquer la présence et la raison.
— C'est simple, c'est suite à une punition, j'autorise Camille à prendre du plaisir avec une seule condition qu'elle n'a pas respectée” tout est autorisé si elle m'en avertit avant” un oubli de sa part et une punition le martinet.
— Je ne recommencerai pas, car Michel m'a montré une cravache.
— Jean est comme toi, mon chéri, un superbe amant.
— Merci Camille, je te retourne le compliment, tu es d'une gourmandise et avidité sans limites. Merci Michel, pour cet accueil, je m'en souviendrai, longtemps. Une question si je peux me le permettre, Camille porte de petites marques sur les fesses et ses seins, elle n'a pas voulu m'en expliquer la présence et la raison.
— C'est simple, c'est suite à une punition, j'autorise Camille à prendre du plaisir avec une seule condition qu'elle n'a pas respectée” tout est autorisé si elle m'en avertit avant” un oubli de sa part et une punition le martinet.
— Je ne recommencerai pas, car Michel m'a montré une cravache.
Le repas se déroule dans la bonne humeur et les bonnes bouteilles et après les fraises chantilly, nous reparlons du travail.
À non les mecs, chéri tu m'as promis du plaisir avec vous deux. Donc, assumez.
Nous voilà dans la chambre et Camille s'empresse de nous sucer tous les deux, puis elle demande à Jean de s'allonger sur le lit, elle vient me parler à l'oreille et s'installe au-dessus de Jean de dos et guide sa queue dans son cul. Je lui relève les jambes et pose ma queue sur celle de Jean et d'une simple poussée, nos deux queues lui remplissent le rectum. Du coup, je comprends mieux le port du gode cette nuit. Jean donne un coup de rein pour s'enfoncer suivi du mien et chacun son tour, on s'enfonce dans le cul de Camille qui apprécie beaucoup cette double pénétration. Sa jouissance est encore plus forte, je crois, ou c'est mon idée qui me le fait croire. Entre deux cris, Camille demande “en même temps tous les deux”
et nous accordons nos coups de rein pour lui donner satisfaction et cette fois, j'en suis sûr, sa jouissance est démesurée. Je suis incapable de donner la durée de cet acte, mais certainement pas loin d'une heure. Il me semble que ma queue crache une quantité de sperme, comme jamais et je reste immobile en attendant que Jean mélange son foutre au mien, c'est quand même la quatrième fois de la journée qu'il jouit.
Nous laissons Camille nager dans son bonheur pour prendre une douche à notre retour, elle dort comme une bienheureuse les mains enfouies entre ses cuisses. Nous terminons l'ébauche des plans pour l'architecte et Jean me donne les clefs pour faire un double à l'architecte et me demande si je peux débarrasser le magasin et tout entreposer chez moi, il laisse un petit mot pour Camille qui dort encore. De mon côté, je m'occupe de la clef et de l'architecte.
À mon retour mon bébé fait toujours dodo et je me déshabille pour me glisser contre elle, délicatement je tête ses seins l'un après l'autre et je débusque son clitoris pour l'effleurer d'un doigt. Sans la réveiller, elle gémit doucement, écarte ses jambes. Je suce et mordille ses tétons qui deviennent raides tout comme son clito qui gonfle sous mon doigt qui s'active plus vite. Camille ouvre les yeux, réalise la situation et murmure “viens”. Ma queue baigne dans un océan de cyprine et elle noue ses jambes autour de moi pendant que sa bouche dévore la mienne. Notre accouplement dure longtemps, car je m'enfonce en douceur et lentement et pour une fois Camille a de petites jouissances qui durent très peu de temps, mais se succèdent rapidement. Lorsque ma queue tressaille en libérant mon sperme, Camille resserre ses jambes plus fort autour de mon bassin et fait de même avec ses bras et son plaisir résonne dans ma bouche collée à la sienne.
— Merci mon amour pour tout le moment avec Jean, le moment à trois et ce dernier moment si calme que j'ai dégusté avec gourmandise comme jamais.
Je lui remets la carte de Jean que je n'ai pas lu..
Merci mille fois Camille tu es une très belle femme sensible et si gourmande, j'apprécie beaucoup les moments passés toi avec et la complicité de ton homme. Tu peux prendre dans le magasin tout objet ou tenue qui te fait envie. Je t'embrasse, à samedi.
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Commentaires ()
j'ai trouvé ce chapitre calme et reposant comme la dernière de Camille
Le rythme de ton livre est parfait
je crains que le reste du livre soit des bis repetita de ces 7 premiers chapitre
la note augmente
18/20
mimi6487