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✦ Jane Does La mariée était trop belle XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

La mariée était trop belle — Chapitre 3 · Le temps d'aimer

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Jane Does
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La mariée était trop belle

Chapitre 3 · Le temps d'aimer

Qui dit boire un verre pense-t-il forcément à vider la bouteille ? C'est le cas pour ce champagne qui nous permet de trinquer. Par contre, il ne fait surement pas bon ménage avec l'apéritif que j'ai bu précédemment. À moins que ce ne soit le Chianti qui se marie mal avec ce nectar aubois ? Je me sens vaseuse assez rapidement. Comment quitter mes hôtes sans vexer personne ? Dur d'assurer mon statut d'invitée de luxe. Parce qu'il est vrai que Gerard et Gisèle refusent que je paie quoi que ce soit pour la mise à disposition de la chambre et du chalet. Je me sens un zeste redevable à ce couple de son hospitalité. Je suis le mouvement alors que celle qui règne en maitresse ici décide d'aller « faire trempette ».
La piscine est un endroit des plus agréable de cette demeure. Et conformément à ses aspirations, je soupçonne que ça ne soit une vieille habitude, voire une coutume, c'est baignade à poil pour le quatuor dont je fais partie. Si pour les autres, c'est simple, je n'ai pas encore cette facilité au naturisme de circonstance. C'est donc après maintes tergiversations, sous les encouragements d'une Gisèle déchainée que je me retrouve comme les trois-là, nue intégralement. Et le claquement de langue dans le palais d'Antoine me remet le rouge aux joues. Il est de plus accompagné d'un mot qui en dit long sur ce qu'il regarde.
— Waou… mazette !
— Et alors Tonio ? Tu n'as jamais vu une femme qui ne s'épile pas ?
— Si ! Si Gisèle, mais une belle toison comme celle-là, je te jure que c'est excitant au possible.
La femme prend ma défense ? Ou est-ce ce que je devine depuis le début ? Une pique pour masquer sa jalousie latente ? Zut ! Je ne tiens pas, mais alors pas du tout à ce qu'ils s'entredéchirent à cause de moi. En tout cas, je ne peux pas dire que je laisse cet olibrius indifférent. Et pour bander, il bande d'une manière… exemplaire. Même Gérard a les yeux rivés sur la bite qui se tient droite comme un I et dont le gland à demi découvert flirte avec le nombril du bonhomme. Finalement le couple se soude autour d'un Antoine qui se laisse gentiment tripoter, mais sous la surface de l'eau. Je devine plus que je ne les distingue, les mains qui frôlent la queue.
Qui de lui ou d'elle plonge en premier la tête sous la surface de la masse liquide que le peu de lumière laisse dans un flou opportun ? Ce qu'ils font ? Ils sucent à tour de rôle ce Tonio qui lui reste debout avec son visage tourné dans ma direction. Moi ? Je demeure sagement à l'écart du trio, malgré les signes de la main réitérés par l'amant de la dame et peut-être aussi de monsieur. Non ! Je ne veux pas me mêler à ces jeux troubles bien que je sois obligée d'admettre que ça me chavire d'imaginer ce qui se passe sous l'eau. De temps en temps et jamais ensemble, lui ou elle ressortent la caboche de la baille pour reprendre de l'air.
Ils font cela en alternance et le sucé n'est pas insensible à la performance conjugale du duo. Gisèle cède d'un coup et Gérard est refoulé par l'amant sur les marches où je suis assise pour visionner la scène hautement érotique qui se situe à moins de deux mètres de moi. Le mari n'a pas l'air plus dépité que cela et il se pose à quelque dix centimètres de moi, sans me toucher, avec seulement les quinquets braqués sur ce que font sa femme et Antoine. Pas besoin d'être diseuse de bonne aventure pour saisir que le moment est crucial. Les deux s'enlacent, semblent quelques minutes danser un ballet spécial, les corps à demi immergés.
Puis l'homme entraine sa cavalière aquatique vers la margelle du bassin. Ils se roulent encore toute une série de pelles qui doivent plaire à cette colombe qui y revient sans cesse. C'est là que les bras musclés du bonhomme entrent en action. Sans effort apparent, il soulève le corps de sa naïade et elle atterrit les fesses sur le rebord de la piscine, jambes ballantes, pieds toujours dans l'eau. Ce qui fait que le visage de l'amant est lui en bonne position pour un autre baiser. Bien plus intime, bien plus langoureux. Et je peux voir la frimousse de celle qui est léchée, projeter son cou en arrière, cuisses largement ouvertes pour que la caresse linguale soit bien plus profonde.
Incroyable ! Je suis là à mater une femme à qui un type, qui est son amant fait un broute minou. Jusque-là, c'est concevable, mais ce qu'il l'est moins c'est bien que le mari de cette même femme est assis à mes côtés et bave devant la scène. Je ne suis pas loin d'en faire autant du reste. Le spectacle vaut son pesant d'or et… d'envie évidemment. Je crois que je mouille de voir en live ces deux êtres qui se font plaisir. Je suis aux premières loges et il m'est impossible d'en rater une miette. Pire encore ! Dans l'espace clos de la piscine, les bruits se répercutent avec un écho surprenant. Gémissements, plaintes lascives couvrent les clapotis de l'eau provoqués par les gestes désordonnés d'une Gisèle en proie à un début de montée crescendo de jouissance.
Je suis subjuguée par ce qui se passe là, dans un cadre familier, mais que la nuit rend plus intime. Oui ! Je mouille alors que mon sexe nu est dans l'eau. Quand est-ce que je réalise que ma main serre quelque chose, enfin un truc qui ne m'appartient pas ? Non ! Non, pas le sexe de Gérard, mais bien sa patte qui sans que je m'en aperçoive jusque-là, se cramponne à mes doigts. Mais les limites de la patience du mâle qui officie sont-elles atteintes ou est-ce la femme qui n'en peut plus d'espérer la venue de sa queue ? Elle est pour la seconde fois portée par les bras vigoureux du gaillard. C'est brouillon, mes yeux distinguent mal.
Les gambettes de la femme s'enroulent telles des lianes autour de la taille de son amant qui reste debout, cette fois adossé à la paroi. Le corps toujours à demi-immergé, il débute une danse singulière qui fait aussi frémir la nappe sombre de la flotte. Les cris se font plus langoureux, il me semble bien saisir aussi un « ouf » lors de ce qui me parait être une pénétration. Une sorte de slow fait tournoyer les deux-là qui sont en osmose. Ça dure, encore et encore, et elle crie comme une louve, chant d'amour de la femme comblée. Quand la cadence frénétique diminue, que les gloussements de la belle s'atténuent lentement, Gérard lâche ma main. Il se redresse et attend je ne sais quoi.
À deux mètres de nous assis, le couple encore uni tangue dangereusement. Et les deux simultanément plongent dans la baille qui les avale. Sous la surface deux ombres, dont une se dirige vers notre place. Et là… une Gisèle ruisselante émerge près de son mari. Je sais ce que celui-là attend depuis quelques instants lorsque son épouse reprend pied et se couche sur la dalle qui ceint la piscine. Le mari lui, vient prendre avec sa bouche la place occupée quelques secondes plus tôt par le sexe de l'amant. Il s'affaire un long moment, ce qui me fait instantanément penser au nettoyage de l'outillage. Apparemment il apprécie hautement de fourrer son nez, ou plus justement sa langue dans le coquillage mouillé.
Antoine est remonté et s'assoit près de moi. Il écarquille les yeux et me sourit. Dans la pénombre qui nous entoure, je l'entends qui me murmure deux ou trois mots.
— Tu sais Béatrice… tout le temps que je l'ai baisé, c'est à ta chatte poilue que j'ai pensé… un jour… qui sait… peut-être me feras-tu l'honneur de me laisser y mettre aussi ma langue et ma bite.
—…
Je suis scotchée par ces mots. Et une fois de plus, je choisis une manière peu conventionnelle pour me tirer d'une situation plus qu'épineuse.
— Je… je crois que je vais aller me coucher ! Je suis vannée… désolée…
— Tu… non ? Tu ne peux pas me laisser dans cet état !
— Quoi ? Je ne peux pas faire ça… voyez… avec Gerard, lui sera surement d'accord pour un second round… j'ai un mari…
—…
Et je ramasse mes hardes pour fuir plus que partir sagement. Je sais, je sens qu'il me regarde, mais non ! Oui, j'aimerais beaucoup… mais si je veux garder une chance de sauver mon mariage… je ne dois pas céder à mes envies. Mon Dieu que ça me coute de filer comme ça, presque à l'Anglaise. À la porte, d'autres râles m'accompagnent, ceux de Gisèle qui apprécie bougrement le cuni de son homme. Pour eux, c'est si simple, si parfait. Je suis bouleversée par une soirée spéciale. Contente d'avoir su dire non, mais terriblement déçue de mon refus. Et malgré la douche presque tiède que je prends avant de m'aliter, il m'est difficile de ramener mon esprit à la raison.
Sommeil agité, nuit qui me voit me réveiller je ne sais combien de fois en nage. Pourtant nous ne sommes nullement en période caniculaire, mais je transpire au point d'en tremper ma chemise de nuit. Bref, nuit d'insomnie avec de fréquents sursauts où les bruits de la maison ne m'apportent ni paix ni repos. Inutile de dire que les cernes qui entourent mes yeux au lever sont visibles à vingt pas. Pas moyen de les dissimuler, et malgré ma savante tentative de camouflage, Gisèle s'en rend compte immédiatement. Gérard quant à lui est loin de tout cela, son humeur guillerette est un atout pour la journée qui s'annonce. Le silence de notre petit déjeuner perdure, bien longtemps après que celui-ci ait pris fin. Point positif, ce soir je dormirai ailleurs. Un chez-moi provisoire, loin des turpitudes de ce couple.
— oOo —
Le plus dur est à venir avec un coup de fil qui s'annonce compliqué avec Daniel. Il a lieu dès que mon déménagement est terminé. Je tremble déjà à la seconde sonnerie. Mais ce n'est que juste avant que la boite vocale ne s'ouvre qu'il prend mon appel.
— Allo !
Ton sec, cassant, il sait bien que c'est moi qui suis au bout du fil. Mais je veux aller au bout de cette histoire, quelle qu'en soit l'issue.
— Daniel… tu vas bien ?
— Crois-tu que je te le dirais ? Allons ! Que veux-tu ?
— J'ai besoin que toi et moi fassions le point sur notre situation, bon sang ! On ne peut pas passer le reste de notre existence en se voilant la face. Je veux ton point de vue sur notre couple.
— Notre couple ? Mais il n'existe plus notre couple… Tu es partie, non ?
— Tu m'as poussé vers la sortie, me semble-t-il ! Tu as la mémoire courte !
— Bon… que veux-tu pour de bon ! Passons à autre chose.
— Mais rien n'est réglé et il va bien falloir que nous nous revoyions pour mettre à plat tous les détails d'une séparation inéluctable.
— Écoute ! Vois ça avec mon avocat. Je ne veux plus rien entendre venant de toi…
— Je peux savoir ce qui motive une telle haine ?
— Non !
Et dans mon oreille le silence, horrible, monstrueux qui me laisse plus de questions que de réponses. Réaction épidermique immédiate, je trouve le refuge dans les larmes. Des sanglots si difficiles à contenir qui me secouent tout le corps. J'en suis malade. Zut ! Je vais devoir aller visiter mon médecin pour qu'il me prescrive un remède pour au minimum retrouver un degré de sommeil raisonnable. Ma santé physique et mentale en dépend cette fois. Jean Bianchi, un ami de Daniel est également mon toubib depuis notre mariage ! Lui saura surement m'aider, avant que je coule pour de bon au tréfonds d'un abime vertigineux. Les jours se suivent et ne se ressemblent pas vraiment. L'espoir est remplacé par une angoisse sans nom.
L'amère désillusion que je ressens après notre entretien si court me crucifie. Je ne veux, ne peux pas croire que les ponts soient tous rompus entre l'homme que j'ai aimé, que j'aime encore… et moi. Il doit bien y avoir une explication rationnelle à la réaction cruelle de Daniel. Oui ? Mais laquelle ? Quelle faute ai-je commise pour qu'il me déteste à ce point ? Parce que ce que j'ai ressenti de sa part dès le premier mot, c'est un dégout prononcé à mon encontre. Plus j'y songe et pire c'est. Les rivières qui vont de mes yeux à mon menton finissent par tremper mon corsage. Je me sens si mal.
Tant pis ! Je vais consulter, sinon, je vais craquer lamentablement. Un rendez-vous chez mon médecin est donc programmé en fin de semaine. Drôle aussi, je dis désormais « mon médecin », alors que le vieil homme était notre docteur de famille. Dois-je vraiment m'habituer à vivre sans mon mari ? Impossible de digérer ce genre d'idée ! Pour me les changer justement, les idées, je revis quelque part dans mon crâne cette soirée chez mes amis marcheurs. J'en arrive à la conclusion que les conseils de Gisèle sont peut-être une solution à mon problème. Mon corps réclame un plus, un supplément et après tout, la responsabilité de ce foutoir que devient mon existence ne m'incombe pas en globalité. Pourquoi n'ai-je pas fait ce que cet Antoine attendait, ce que mon ventre réclamait ?
Une pression incroyable qui me fait me sentir oppressée, un mélange de peur, de rage, et surtout un immense besoin de retrouver un équilibre. Est-ce que tout ceci passe par la case sexe ? Malgré mes déboires conjugaux, ma féminité se rebelle. Il est évident que tout mon être est en état de choc. Serait-ce une bonne chose que je fasse avec un autre ce qui me manque, tout ce que Daniel me refuse depuis un trop long moment ? Surprenante suggestion mentale qui fait de moi cette nana qui entre larmes de détresse et sexualité inassouvie se pose mille et une questions. Finalement la journée nouvelle est largement attaquée alors que je prends une douche pour effacer les traces de mes soucis.
C'est à la sortie de celle-ci qu'un bruit attire mon attention. Il provient du bureau. C'est vrai que celui-ci reste ouvert à Gérard. J'ai dans l'idée que s'il est là, c'est que sa femme n'est pas seule. Pas question de me balader à poil avec lui dans le chalet. Une jupe, un corsage, rien dessous et je vais voir ce qui se trame dans le coin où je le sais se tenir. Casque sur les oreilles, comme lors de mon premier passage ici, il ne s'aperçoit pas de suite de ma présence dans son dos. Différence notable cependant, il ne se branle pas cette fois. J'avance à pas de loup et par-dessus son épaule, je visualise sur l'écran, le salon du couple.
Pour l'instant, il n'est occupé par personne, alors ? Pourquoi lui est-il à son poste d'observation ? Je lui pose la main sur l'épaule et Gérard surpris fait un bond de cabri.
— Ah Béatrice ! C'est toi ! Tu m'as fait peur.
— Qui veux-tu que ce soit, voyons ?
— Ça va ? Tu as bien dormi ?
— Bof ! Et Gisèle, comment va-t-elle… ?
— Ben, plutôt pas mal. Tu vas voir dans un moment. Notre ami Antoine lui a donné faim et c'est une ogresse dans ce domaine. Elle est insatiable côté cul, alors bien sûr que je ne peux pas la satisfaire…
Je n'ai rien à dire sur le sujet. Je me contente d'écouter. Lui ne semble pas particulièrement amer. Je trouve son attitude très… soumise. Oui, c'est le mot qui convient. Soumis ! Il fait ce que lui demande son épouse et s'en accommode. Mieux, il en est heureux. Mais mes idées sont brusquement interrompues par l'arrivée dans le champ de la caméra d'un couple enlacé. Gisèle au premier plan qui embrasse un autre que son homme. Gérard se garde de dire quoi que ce soit. Nous sommes donc deux à mater.
— Il est beau, tu ne trouves pas, Béa ?
—…
— C'est une bête de sexe, Alain… mais tu n'as pas tout vu !
—… ? Quoi ?
— Attends ! Une petite minute, il manque une pièce au puzzle.
—… ? Je ne pige pas !
— Tu vas vite être au courant, sois seulement un peu patiente.
—…
Sur le lit, l'effeuillage des deux protagonistes suit son cours en accéléré. Voilà ! Ils sont dans une posture qui ne laisse guère de place au doute. Une position que tous les amants du monde connaissent et pratiquent avec bonheur. Lui sur elle, visage tourné vers son entrejambe, lui lèche son minou lisse. Bien entendu Gisèle a une attitude similaire dans ce jeu d'adultes. Un soixante-neuf des plus classiques, qui je l'avoue me met l'eau à la bouche. Mais soudain… mes yeux sortent de leurs orbites devant ce qui se trame tout près de nous, dans la chambre à coucher, de la maison. Je reste scotchée devant les images inouïes que capte la caméra. Le spectacle ne me dégoute pas du tout, loin de là !
Alain, puisque c'est ainsi que Gérard le prénomme serre dans ses bras celle qu'il caresse de la langue. Sans trop que je devine comment, le couple emmêlé fait un tour sur le lit sans se désunir. Ce qui fait que cette fois, lui est sous elle et nous pouvons admirer son joli cul largement ouvert par les mains masculines. Les détails sont bien visibles et de la bouche mâle une langue rose se promène sur la chatte baveuse. Ce qui me fait tiquer, ce n'est pas la léchotte somme toute très basique et banale. Non ! Ce qui vient d'un coup d'éveiller mon appétit est du genre plutôt athlétique, ombre qui se faufile dans l'espace intime d'un couple en liesse.
— Merde alors !
— Ah ! Ah ! Tu vois, quand je te le disais, Gisèle est pleine de surprise. Insatiable, affamée, boulimique. Elle adore le cul et ne s'en prive plus.
— Mais…
— Regarde !
Le duo est rejoint par un troisième comparse. Ce qui rend la chose plaisante et terriblement excitante, c'est que celui-ci est aussi nu bien sûr, mais surtout il est d'une couleur ébène prononcée. Oui ! Le monsieur qui se met à genoux derrière la croupe accueillante de Gisèle est un homme de couleur. Il bande sans pour autant être monté comme un âne. Comme quoi les grandes queues noires sont un mythe. Ou alors c'est l'exception qui confirme la règle ? Enfin, alors qu'Alain persiste à léchouiller le sexe féminin, le nouveau venu, lui s'engouffre dans la faille. Je vois des détails hallucinants de ce coït ravageur. Par exemple le baiseur porte un préservatif qui luit à chaque fois qu'il ressort du vagin.
Et chose troublante, le lécheur ne se contente pas de demeurer dans la zone accessible du clitoris, non ! Il laisse trainer sa langue aussi sur la queue raide qui passe à sa portée. Près de moi, Gérard glousse. Envie, ou expression satisfaite de ce qu'il entrevoit, comme moi sur l'écran ? Si je ne me trouvais pas là, sans doute qu'il se masturberait devant cette affolante vision d'une femme qui fait l'amour avec deux mecs. Sa femme qui plus est. Et j'imagine que ça porte à son paroxysme son désir et son envie à lui également. Il prend un plaisir malsain donc à suivre les ébats de sa Gisèle ? Je me demande elle ce qui la motive pour faire ça avec, elle en est consciente, son mari comme spectateur.
De mon côté si je suis surprise par ce « threesome » inattendu, je me demande si j'apprécierais un tel schéma pour moi. Bizarre, je ne suis pas rebutée par ces ballets changeants qui se succèdent sur le plumard. Et encore, je n'ai pas le son, juste la vue sur ce qui se joue dans la chambre. Pas question de montrer pourtant à Gérard que ça m'émoustille au plus profond de mon être, ces échanges entre son épouse et deux inconnus pour moi.
— Il est endurant Samba, hein, tu ne trouves pas ?
— Bon… je te laisse à ton film. Salut, Gérard, je sors…
— Hein. Tu m'as parlé Béa ?
Je réalise que pris par les ébats du trio, le casque sur les esgourdes, il ne peut rien percevoir de ce que je lui raconte. Et je décide qu'il est temps pour moi de mettre un terme à ce qui ressemble à de la perversité visuelle. Je regagne mon loft et je décide de me rendre en ville, histoire de changer d'air. Qu'ils fassent ce qui leur plait, de toute manière je n'ai pas mon mot à dire, ils sont majeurs et libres de leurs choix. Mais je reste secouée par ces jeux très sexuels entre les trois qui en décousent et le mari qui prend son pied en les chouffant. Qui a raison ou tort ? Existe-t-il des normes dans le vaste domaine de la sexualité ? Non surement. Les seules limites sont celles de l'imagination humaine et le consentement des uns et des autres.
— oOo —
Les jours suivants me gardent dans un état plutôt apathique. Plus de goût à rien, isolement total, et l'unique sortie que je m'autorise c'est pour me rendre chez le toubib. J'évite soigneusement Gisèle et son homme et encore plus ce fameux bureau qui me frustre trop par les films qui s'y projettent. Une chance encore que je puisse me mettre en retrait de mon boulot, sans avoir de compte à rendre à un patron. L'avantage d'être son propre boss réside dans ce simple privilège. Mais là ce matin, je me prépare pour ma visite médicale. Il est grand temps que je consulte, parce que franchement, mes insomnies récurrentes font de moi un zombie. Et je suis donc prête pour me rendre au cabinet de Jean.
Attente habituelle dans une salle où deux personnes sont assises. Ce long moment où je reste dans ma bulle me fait cogiter. Je reviens là dans le silence relatif de ce boudoir feutré sur les évènements récents d'une vie qui fout le camp. Je suis la prochaine à passer et le médecin me tire de ma rêverie maussade.
— Béatrice… tu dors où quoi ?
— Oh ! Pardon Jean ! C'est vrai que je suis dans la lune. Je… je suis à toi immédiatement.
— Humm !
Il dit ça avec un rire de gorge. Il plaisante bien sûr et nous entrons dans son cabinet. Là sur un siège confortable, face à lui qui me lorgne derrière ses grosses lunettes, je reste muette.
— Alors ? Dis-moi ce qui me vaut l'honneur de ta visite.
— Ben… j'ai un mal de chien pour dormir. Je suis constamment réveillée et j'ai besoin surement d'une aide passagère pour remédier à ce trouble.
— Ça fait longtemps que tu as des insomnies ? Tu manges bien ? Tu n'as pas de problèmes particuliers ?
— C'est-à-dire que…
— Oui… je peux comprendre. La situation n'est pas facile pour toi, Béatrice. Mais dis-toi qu'elle l'est encore moins pour Daniel.
—… ?
Il me parle de mon mari. Il est donc au courant que nous sommes séparés. De toute évidence puisqu'il le ramène sur le tapis. Je n'aurais pas imaginé que Daniel vienne en discuter avec son ami. Il a toujours été plutôt discret, réservé sur notre vie privée. Enfin, Jean est son pote de longue date, et accessoirement notre docteur depuis si longtemps. Rien d'anormal donc qu'il s'en soit ouvert à lui. Je ne vais surement pas pourrir leur relation privilégiée. J'accuse cependant le coup et le généraliste qu'il est, le remarque. Il s'abstient de tous commentaires, mais à ses sourcils qui se froncent, je sens bien qu'il sait. Pourtant il enchaine sur les gestes médicaux ordinaires.
— Bon ! Tu veux bien passer à côté ! Je vais prendre ton pouls et ta tension, d'accord ?
— Oui… naturellement !
Je passe dans l'arrière-salle, une extension minuscule de son bureau où est installé un lit pour ausculter ses patients. Je remonte ma manche de chemisier, entrouvre un peu mon vêtement pour faciliter le passage du stéthoscope du praticien. Il accomplit donc les formalités censées lui fournir de précieuses informations sur mon état de santé actuel.
— Le pouls est normal, ton palpitant bat normalement. Ça ne doit pas être très grave… tu dors mal depuis combien de temps, au juste ?
— Je ne sais pas trop. Il faut dire qu'au début, je n'y ai pas attaché une importance capitale.
— Oui… ? Je vais te prescrire un truc léger. Tu suis bien les indications et surtout pas de surdose. De plus au bout d'une quinzaine de jours, tu arrêtes d'en prendre. Ce type de médicament rend très vite dépendant.
— Oui… bien sûr ! Je n'ai pas l'intention de me shooter. J'ai seulement besoin de dormir quelques vraies nuits pour me remettre d'aplomb.
— Tu as raison. Il va te falloir beaucoup de force et de courage pour affronter l'avenir. Mais tu es costaude et tu passeras le cap, j'en suis certain. N'hésite pas à revenir me consulter, si tu te sens déprimée ou mal, d'accord ?
— Ben… oui !
— Très bien. Et prends bien soin de ton mari… il en a besoin !
—… quoi ? Je ne saisis pas là !
— Ne le laisse pas trop seul sans surveillance. Je compte sur toi !
— Mais qu'est-ce que tu me chantes là, Jean ? Il ne t'a rien dit ?
— Dit quoi, Béatrice ? Cette fois c'est à mon tour de ne rien entraver. Il aurait dû me dire quoi ?
— Il m'a jetée à la rue, il ne veut plus entendre parler de moi. Bon sang, je supposais que tu étais au courant.
— Merde ! Le con ! Il n'en fait toujours qu'à sa tête.
— Hein ? Qu'est-ce que c'est que ce charabia ? Qu'est-ce qui se passe avec Daniel ? Dis-moi.
— Je… désolé Béatrice, je suis… je ne peux rien te dire si lui ne l'a pas fait. Le secret médical, tu vois…
— Ce sont des conneries ! Il est malade Daniel ? Pourquoi ne m'a-t-il pas dit la vérité ? Il se comporte avec moi comme un mufle. Pourquoi tu ne veux rien me dire, bon sang ?
— Parce que je n'en ai pas le droit, tu piges ?
— Mais merde, on se connait depuis des années.
— Oui… mais c'est à l'intéressé de faire le nécessaire pour te mettre au courant. Je t'en ai déjà trop divulgué là !
— C'est grave ? Ca au moins tu peux me le dire, non ?
— Écoute, voici une ordonnance pour un sédatif très léger. Un comprimé une demi-heure avant de te coucher et seulement pendant quinze jours. Pour le reste, essaie de parler avec ton homme. Je ne peux pas t'en dire plus. Il a besoin de toi, ça, c'est certain.
—…
Et me voici dans la rue, qui marche en titubant vers le parking où ma voiture est garée. Sonnée par ces semi-révélations, j'en arrive à me demander si Daniel ne m'écarte pas pour me préserver. C'est idiot de penser de la sorte ! Mais ça lui ressemble parfaitement. Du coup, je ne sais pas trop sur quel pied danser. Faire comme si je n'étais au courant de rien ? Aller le trouver et avoir une franche explication ? Oui ! Encore faut-il qu'il veuille bien me recevoir et là, ce n'est pas gagné. Il faut que je sache, de toute façon, c'est impératif ! Alors, je file avec le cœur qui bat à cent à l'heure, vers ce qui reste dans mon esprit, mon « chez-nous ».
La silhouette familière de la maison est là alors que je roule sur le chemin d'accès. La voiture de Daniel est garée sagement dans la cour, il est là. Il a vraisemblablement perçu le bruit de mon arrivée. Il ne se précipite pas pour arriver, c'est le moins que je puisse constater. Je sonne et reste stoïque, l'attendant de pied ferme. Il met un temps fou pour venir m'ouvrir. Ses pas trainants enfin m'annoncent sa présence derrière la porte en chêne.
— Qu'est-ce que tu veux ?
— Tu peux m'ouvrir Daniel ? Nous avons à parler.
— Je t'ai déjà tout dit. Va-t'en !
— Non ! Je veux mettre les choses au clair et je vais rester là jusqu'à ce que tu m'ouvres, tu m'entends ?
— Tu m'emmerdes à la fin ! Va… retourne d'où tu viens. Je n'ai besoin de personne et surtout pas de toi.
— Je ne partirai pas, tu peux me faire confiance. Je suis là et j'y reste. De plus, c'est également chez moi, cette maison après tout.
Il se tait, et c'est une sorte de statu quo. Il est toujours derrière le panneau de bois verni. Il hésite ? Ne tient-il pas à me rencontrer ? Bon sang, ce n'est pas possible d'être tête de mule de cette manière. Je suis énervée de cette trop longue attente.
— Bon ! Daniel, c'est pour aujourd'hui ou pour demain ?
— File ! Je ne veux pas te voir, tu n'as pas encore compris que c'est fini entre nous ? Dégage bon sang, fous-moi la paix !
— Et tu penses vraiment t'en tirer comme ça ? J'ai besoin de savoir et je saurai… alors autant que tu ouvres et que nous parlions.
— Dis-moi ce que tu as à me dire là, maintenant !
— Pas avec cette cloison entre nous. Que tu ne m'aimes plus est une chose, que tu sois lâche au point de ne pas me regarder en face pour me le cracher à la figure en est une bien plus difficile, n'est-ce pas ? Affronte la réalité, Daniel.
—…
Plusieurs minutes se passent encore avant qu'enfin, la clé tourne dans la serrure. Il est là, debout, très pâle, amaigri. Ses yeux se dérobent, sa mauvaise conscience le taraude ? Il s'efface pour me livrer le passage. Je suis de nouveau chez moi ! Sensation très étrange de se retrouver dans un lieu que j'aime et qui par la force des choses garde une empreinte de mon passage. Résolument j'avance vers la cuisine. Spectacle désolant de cette vaisselle sale empilée dans le bac de l'évier. Et puis en y regardant de plus près, la chemise que porte mon homme est froissée, il n'est pas non plus rasé. Il se sent observé et détourne les yeux. Alors je ne peux m'empêcher de laisser tomber une vacherie.
— Eh ben ! Ça ne te réussit pas le célibat. Quel cirque, Daniel ! Qu'est-ce qui t'arrive ? Dis-moi !
— Bon, tu me racontes ce que tu veux, je te signe tous les papelards du monde et tu disparais.
— Non ! Je sors de chez Jean… oui de chez ton pote.
— Quoi ? Jean ? Quel Jean ?
— Notre médecin ! Parce que grâce à tout ce micmac, je n'arrive plus à dormir des nuits.
— Et alors ? En quoi ça me concerne ?
— Oh ! Mais Bon Dieu ! Tu es incroyable toi ? En quoi ça te concerne ? Elle est bonne celle-là ! Tu oublies un peu vite que nous avons signé un contrat toi et moi, le jour de notre union. Nous nous sommes juré aide et assistance, il me semble ! Et visiblement, tu en as besoin.
— De quoi je me mêle ? Je veux crever tout seul, je n'ai pas envie de supporter ton regard, ta pitié.
— … mais merde à la fin, je suis ta femme, j'ai le droit de savoir et si ça va si mal que ça de t'épauler. Comment peux-tu tout rejeter de ce qui nous a unis durant tant d'années ? Tu as besoin de moi ! Je veux être là quoiqu'il arrive ! Je crève de toi, je t'aime…
— Mais non ! Tu ne peux, tu ne dois pas subir ça…
— Bon si tu commençais par le début ? Pour que je sache de quoi il retourne. Jean n'a rien voulu dévoiler, mais je soupçonne que pour que tu réagisses d'une telle manière, la situation doit être sérieuse.
— Je vais crever. Tu sais ce que ça veut dire, pas mourir, crever.
—… Ben non ! Je ne sais pas ce qui t'arrive. Mais je vais en avoir le cœur net.
— Tiens et fous-moi la paix.
Daniel se lève et me colle sous le nez un dossier médical. Je n'y comprends pas vraiment grand-chose, mais les images sont plus explicites. Il est appuyé contre le rebord de l'évier, silencieux et je lève les yeux vers lui…
— Tu me racontes…
— Tout est là. Cancer du pancréas !
— Mais… on va se battre. C'est préférable à une séparation imposée comme celle que tu préconises, non ! Je suis là.
— Voilà ! La pitié, il n'y a rien de pire pour moi… ce que je voulais éviter à tout prix. Là c'est une question de jours.
— Mais bon sang… je t'aime moi ! Il n'est pas du tout envisageable qu'au pire moment de ton existence tu m'en écartes. Tu ne peux pas me faire vivre ça. Je vais me battre avec toi. Profitons de tous les moments que nous offre l'existence.
— Entre trois et six mois… tu sais ce que ça veut dire ? Hein… tu comprends. J'ai peur bien sûr.
— Mais affronter cette épreuve tout seul, il n'y a rien de pire, Daniel.
— Je ne supporte pas l'idée que tu vois ma déchéance. Physique, morale aussi et puis… la douleur… parce que celle-là ne me quitte pratiquement plus.
—…
Je suis anéantie et cependant je dois me montrer forte. Pas question que je reparte chez Gisèle. Le sexe, le cul, tout cela est dérisoire, face à l'ampleur de ce qui nous attend. Je ne tiens absolument pas à l'abandonner à son sort. Nous allons nous battre… je ne sais pas ce que demain nous réserve, ou je ne le sais que trop bien et je veux avec lui profiter de chaque seconde. Ses traits sont crispés, mais il ne parle plus de me flanquer dehors. Il cherche dans sa détresse un sourire et je dois le réconforter. Il est mon mari, l'homme de ma vie. Cette cochonnerie qui le ronge ne change rien à cela. Dehors un coin de ciel bleu illumine la cuisine. Je tends la main vers lui.
Il ne la refuse pas. Nous voici dans les bras l'un de l'autre et je frémis. Il est certain que je suis affectée par ce qui lui arrive, mais je regrette seulement le temps perdu, ces jours, ces semaines loin de lui. Il est là, moi aussi et mon Dieu mon cœur bat si fort pour cet homme qui trop fier pour l'avouer, a préféré m'éloigner pour que je ne sache rien. Il cherche ma bouche comme un naufragé tente de rejoindre une ile. Je n'ai aucune raison de ne pas répondre à ce baiser d'une intensité merveilleuse. Nous nous retrouvons enfin. Ses mains deviennent papillons qui volètent sur moi. Il a envie de faire l'amour ? Mon désir est planté au creux de mes reins. Puis il y a sa voix, radoucie, calme comme si je n'avais jamais quitté le nid.
— Si tu savais ce qu'il m'en a couté d'être désagréable avec toi.
— Je t'aime Daniel ! À moi aussi tu me manques depuis tellement de temps.
Il m'embrasse encore et encore et ses larmes se mélangent aux miennes. Nous nous entrainons mutuellement sur la couche conjugale. Et ce qui se passe ensuite est du domaine très privé des amours bienveillantes. Je le retrouve tel l'homme que j'ai toujours connu. Le temps s'arrête derrière la porte de notre chambre. Nous faisons l'amour avec amour. J'ai une envie démente qui me fait ne plus songer que tout ici n'est que précaire. Combien dureront nos secondes fiançailles ? Quelle importance ? Un jour, un mois, deux ou dix, un an ? Je suis avec celui que j'aime plus que tout et lui offrir le meilleur qu'elle que soit la durée qui nous est impartie. Je suis preneuse.
Nos gémissements se répercutent dans la maison, celle d'un bonheur certes passager, mais si intense… Alors… vivons aujourd'hui sans songer à demain ! Et la nuit nous emporte à son propre tempo… Mon amour est revenu à de meilleurs sentiments. Ne sommes-nous pas unis pour le meilleur et pour le pire ? Le merveilleux est là ! Oublions vite le moins bon qui arrive et vivons avec force ce qui doit l'être. Je lui susurre dans le creux de l'oreille… mes mots les plus doux…
— Oh ! Daniel… comme je t'aime… quel gâchis que tout ce temps perdu !
La porte de notre chambre se referme doucement sur une page bien moins triste… de notre existence… Mais dans l'amour ou le malheur, l'important c'est bien de s'aimer ! Le reste n'est que broutille, n'est-ce pas ?
Fin…
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Photo de profil de Sholvak
Sholvak
2 février 2024 à 16:40
J'ai adoré cette histoire j'ai lu d'une traite les 3 chapitres et même si je me doutais de l'épilogue ça a été une sorte de soulagement de le lire. Merci pour cette belle histoire.
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Frederyc
1 février 2024 à 23:19
Très triste mais si réel malheureusement. Reste l’Amour d’un homme et d’une femme.
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Photo de profil de SuzePhil
SuzePhil
1 février 2024 à 19:01
J'ai eu beaucoup de plaisir à lire ce récit qui est très bien écrit. Merci. J’en avais deviné la raison de l’attitude de détresse de Daniel. Pour ma part cela fait 5 ans que je soutiens mon épouse malade d’un cancer du sein, elle en est à sa quatrième récidive et pour les aidants ce n’est pas rose tous les jours mais comme vous le dite pour le meilleur et pour le pire.
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Didomorsay
31 janvier 2024 à 16:15
Belle fin triste et heureuse, ils vont pouvoir profiter pleinement du reste à vivre
Soyez respectueux
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Jacques du Canada
31 janvier 2024 à 15:50
La réaction d’un homme fier qui ne veut pas engager sa femme dans ses problèmes. Est-ce bon ou pas bon? Chaque lecteur aura son opinion.
Une chose certaine, je suis content de mon commentaire à la fin du premier récit de cette série.
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Photo de profil de langueagile67
langueagile67
31 janvier 2024 à 15:45
Mouais, je suis un peu decu quand meme... La mari avait un cancer et ne voulait pas de la pitie de sa femme et donc l'a jeté ?? J'ai du mal a adherer et surtout a avoir de l'empathie pour ce connard malgré tout (la maladie n'est pas une excuse pour la connerie).
La femme n'a rien fait de son sejour chez sa copine libertine sauf un peu de voyeurisme, elle aurait ete chez un oncle pretre orthodoxe, le fond de l'histoire n'aurait pas ete changé. On a l'impression qu'ici le cul a servi de toile de fond exterieure a une histoire un peu genante d'amour egoiste...
Meme si la morale en aurait souffert, l'histoire aurait eu bien plus d'interet si la gueuse avait cedé a ses pulsions avant de se rendre compte de la maladie de son homme.
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Utilisateur supprimé
31 janvier 2024 à 15:35
Le dernier chapitre est très touchant, elle n'a pas succomber à l'adultère avec l'amant de Gisèle, mais à retrouver l'amour avec son mari Daniel qui s'en veut d'avoir été autant désagréable pour une putain de maladie
Soyez respectueux
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Photo de profil de aime28
aime28
31 janvier 2024 à 15:17
Très jolie histoire
Magnifique
Très touchante
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de aime28
aime28
31 janvier 2024 à 15:10
Très jolie histoire
Magnifique
Très touchante
Soyez respectueux
Répondre

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