Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Métro-boulot-sodo — Chapitre 8 · Bellevue.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Métro-boulot-sodo
Chapitre 8 · Bellevue.
DIMANCHE : 23H
Pour bien m'enfoncer encore un peu plus, ils m'ont affecté au service de nuit et je dois patrouiller en binôme avec Ludo, un jeune de vingt ans, fraîchement sorti de l'école de police. C'est un bel homme, grand, musclé, typé méditerranéen avec une fine barbe noire et des yeux bleus. Il est réputé pour être le tombeur de ces dames et même s'il a une petite amie, ses conquêtes féminines se comptent par centaines. Je le trouve super craquant dans son pantalon bleu-marine qui met en valeur ses cuisses en béton et son paquet bien gonflé. Putain, ce type me rend dingue. Il m'excite grave et je mouille à chaque fois que je porte le regard sur son entrejambe. Quand on se croise dans les couloirs, mon regard plonge direct vers sa braguette. Je me vois tomber à genoux et le pomper comme un fou dans son bel uniforme neuf. S'est-il aperçu que je le matais en douce? Sans doute, mais il ne dit rien car je suis son supérieur. Sans compter mon alliance qui me confère un statut d'homme marié et père de famille au dessus de tout soupçon...
Pour bien m'enfoncer encore un peu plus, ils m'ont affecté au service de nuit et je dois patrouiller en binôme avec Ludo, un jeune de vingt ans, fraîchement sorti de l'école de police. C'est un bel homme, grand, musclé, typé méditerranéen avec une fine barbe noire et des yeux bleus. Il est réputé pour être le tombeur de ces dames et même s'il a une petite amie, ses conquêtes féminines se comptent par centaines. Je le trouve super craquant dans son pantalon bleu-marine qui met en valeur ses cuisses en béton et son paquet bien gonflé. Putain, ce type me rend dingue. Il m'excite grave et je mouille à chaque fois que je porte le regard sur son entrejambe. Quand on se croise dans les couloirs, mon regard plonge direct vers sa braguette. Je me vois tomber à genoux et le pomper comme un fou dans son bel uniforme neuf. S'est-il aperçu que je le matais en douce? Sans doute, mais il ne dit rien car je suis son supérieur. Sans compter mon alliance qui me confère un statut d'homme marié et père de famille au dessus de tout soupçon...
Nous quadrillons le quartier de la Timone depuis vingt bonnes minutes lorsqu'un appel radio nous demande d'intervenir en urgence à Bellevue. Il est vingt-trois heures et les emmerdes ne font que commencer. Mon coéquipier prend la direction du troisième arrondissement, toute sirène hurlante. J'en profite pour jeter un œil sur sa braguette. Elle est comprimée par la ceinture de sécurité mais la bosse est assez impressionnante. Je bande illico et rabats ma main gauche entre mes cuisses pour ne pas me faire griller. Bon sang, la nuit risque d'être longue à côté de ce bel hidalgo.
Nous garons notre véhicule de fonction un peu à l'écart et j'ordonne à Ludo de m'attendre. Il semble un peu surpris par mon injonction mais j'ai de bonnes raisons de le tenir éloigné de tout ça. Plusieurs indics qui travaillent pour nous n'apprécient pas que l'on débarque à plusieurs et je sais que depuis peu, Sofiane, le caïd du quartier des Lilas a pris le contrôle des lieux. D'ailleurs, dès que je pénètre dans la première cave, je ne suis guère surpris de le voir, flanqué de sa bande de voyous. Il me fait signe d'avancer et me balance une torgnole en pleine gueule qui me fait chanceler.
- C'est quoi ce bordel!!! Vous avez fait une descente mercredi à la Castellane et tu m'as rien dit?
- Mais,... je,...
- Mais,... je,...
Nouvelle baffe qui me fait grimacer de douleur.
- Réponds, bâtard! Tu es censé me dire quand vous rappliquez.
- C'est que... ce n'est pas votre secteur. Je ne pensais pas que ça vous intéressait de savoir que...
- C'est que... ce n'est pas votre secteur. Je ne pensais pas que ça vous intéressait de savoir que...
Il fait mine de me gifler une troisième fois, puis se ravise. Sa main empoigne mes cheveux et me force à le regarder. J'ai son visage à quelques centimètres du mien. Je peux voir ses yeux haineux me transpercer comme deux poignards.
- TOUT M'INTÉRESSE QUAND IL S'AGIT DES KEUFS, COMPRIS??!
Je fais oui de la tête. Ça a l'air de le calmer un peu car il relâche la pression et m'ordonne de me baisser. Je me retrouve au niveau de sa queue et, sans même me le demander, je dézippe sa fermeture éclair pour mettre à l'air libre vingt centimètres bien durs. Je le branle un peu en rapprochant ma bouche. Il me saisit la nuque et s'enfonce dans un râle.
- Arrggghh! C'est bon, j'avais oublié comme tu es une bonne suceuse.
Les autres autour de nous rigolent et se paluchent sans oser sortir leurs membres. Tant que le chef n'en a pas donné l'ordre, ils se contentent de mater. Sofiane me baise la tronche en me tirant par les cheveux. Sa bite a un parfum exotique, un bon goût de mâle arabe qui aime soumettre des petites frappes blanches comme moi. Il se fait plaisir et de temps en temps, plonge sa queue en fond de gorge tout en me fessant le cul. Je jubile, même si j'essaie de ne pas trop le montrer, question d'honneur. Je ne voudrais pas qu'on croit que toute la police fonctionne de la sorte. Soudain, il change de stratégie. Il prend sa queue en main, m'oblige à le regarder, puis il se racle la gorge avant de me larguer un énorme mollard entre les deux yeux. Ça coule partout, sur mon nez, ma moustache, mes lèvres... Il me fixe avec un sourire vicieux tout en promenant sa queue sur mon visage. Il étale le mollard avec son gland et finit par le déposer sur ma langue. Il crache une nouvelle fois sur son manche puis me l'enfonce dans la gorge. Une fois au fond, il reprend ses va-et-vient.
- Vas-y, suce! Sale poulet. Fais-la bien durcir, vous êtes bons qu'à ça quand vous venez dans nos cités.
Je me sens complètement soumis, alors sans réfléchir, je me mets à le pomper goulûment. Sa tige gonfle encore un peu plus sous mes coups de langue. Je peine à tout prendre mais je me régale, je ventouse sa tige comme un aspirateur à bites. Il me bloque violemment la tête entre ses mains et me pilonne la gorge en mode marteau-piqueur. Il est vraiment en train de me baiser la gueule comme il le ferait pour une chatte de meuf. Des larmes me coulent des yeux mais j'adore. Je bande dur dans mon pantalon d'uniforme même si mes treize centimètres ne peuvent rivaliser.
Il rentre et sort sa queue entièrement et parfois me claque la joue avec. Il mollarde ma bouche grand ouverte avant de me machiner de plus belle. Moi, je suis complètement passif, je me laisse faire, sous les quolibets des autres racailles. Au bout de dix minutes de ce traitement, il ressort sa queue et guide ma bouche vers ses couilles. Il appuie très fort sur ma tête et mon nez se retrouve rempli de son odeur âcre. Un bon mélange de pisse, de jus et de transpiration.
- Ouvre ta gueule de flicaille et prends mes boules dans ta bouche. (Une taloche pour me rappeler à l'ordre). Et pas les dents, où t'auras affaire à moi!
Je me mets à aspirer ses couilles pendant qu'il se branle au dessus de ma tronche. Je tête ses burnes comme si ma vie en dépendait, les yeux fermés. Une nouvelle beigne me ramène à la réalité.
- Regarde-moi, salope pendant tu me bouffes les roustons. J'aime voir ma bonne chienne affamée.
Je reprends mon léchage tout en observant sa pogne s'astiquer le poireau. J'entends sa respiration s'accélérer et, sans prévenir, il me remet son manche en bouche et lâche huit longs jets de foutre bien gras que je n'ai d'autre choix que d'avaler. Une partie coule de la commissure des lèvres, je passe une langue gourmande pour en récupérer le plus possible.
Je fais mine de me relever lorsque Sofiane me retient.
- Tu fais quoi, là?!
- Je... Je vais rejoindre mon binôme, on est de service cette nuit.
- J'en ai pas fini avec toi. (Il me redresse) Ramène-le!
- Je... Je vais rejoindre mon binôme, on est de service cette nuit.
- J'en ai pas fini avec toi. (Il me redresse) Ramène-le!
Je pars à la recherche de Ludovic. Je n'en mène pas large, j'aimerais me casser, les oublier au moins pour ce soir, mais force est de me plier à leur volonté si je ne veux pas retrouver mes exploits sexuels étalés sur le net.
Ludo me voit apparaître avec soulagement. Il commençait à s'inquiéter. Il me suit sans protester lorsque je lui demande de rappliquer pour un contrôle d'identité sur des jeunes qui squattent le sous-sol de la tour. Arrivés sur les lieux, Sofiane et son gang nous immobilisent de force. Ludo réplique par quelques coups de poings appris en cours de kick-boxing. Il gesticule, se démène comme un beau diable, cherche à dégainer son arme de service mais quatre rudes gaillards le maîtrisent de force et l'obligent à s'asseoir sur une vielle chaise bancale. Moi, je fais mine de lutter pour donner le change mais les trois types qui m'entourent ne sont pas dupes. Deux coups sur la nuque me font capituler.
- Occupez-vous bien d'eux, les gars. Moussa, je te charge de leur éducation.
- Ok chef, ils vont dérouiller.
- Touchez pas au jeune, je l'ai jamais vu dans les parages, ce serait dommage de l'abîmer. Faut juste qu'il voit ce qui l'attend s'il ne coopère pas.
- Ok chef, ils vont dérouiller.
- Touchez pas au jeune, je l'ai jamais vu dans les parages, ce serait dommage de l'abîmer. Faut juste qu'il voit ce qui l'attend s'il ne coopère pas.
Et sur ces bonnes paroles, Sofiane sort de la cave. Ludo est furax, il vocifère à l'encontre se ses ravisseurs.
- Putain, bande de bougnoules, lâchez-moi!!! Vous allez voir ce qu'il en coûte de s'en prendre aux représentants des forces de l'ordre.
- Ta gueule le poulet sinon on te plume aussi.
- Ta gueule le poulet sinon on te plume aussi.
Et pour le faire taire, ils lui fourrent un chiffon crade dans la bouche.
- HHUUUUMMMM!!!
- Bon, maintenant, on fait tourner le vieux.
- Bon, maintenant, on fait tourner le vieux.
Cette dernière remarque me vexe un peu. Certes, je suis le plus âgé des neuf occupants mais je n'ai que trente-cinq ans, tout de même.
- Allez, contre la table!
Six bras musclés me chopent et, en quelques secondes, m'allongent à plat ventre sur ce qui ressemble à un établi. Immobilisé et bâillonné.
- T'as pas tenu parole alors je vais te montrer comment on traite la flicaille qui résiste. Les mecs, virez-lui son froc et son slip.
En moins de deux, je me retrouve le cul à l'air sous le regard hébété de Ludo. Je tente de m'opposer pour ne pas éveiller ses soupçons mais savoir qu'il mate mes fesses me file une demi-molle. Les quolibets des potes de Moussa fusent.
- Eh, les gars, il en a une toute petite.
- Même mon frère en a une plus grosse et il a que douze ans!
- Ma parole, vous êtes tous des gonzesses dans la police.
- Même mon frère en a une plus grosse et il a que douze ans!
- Ma parole, vous êtes tous des gonzesses dans la police.
Rire général. Leurs moqueries m'ont provoqué une érection mais treize centimètres, ça me complexe un peu.
- Poussez-vous, je vais montrer à cette pédale ce qu'est un vrai homme.
Moussa et ses cent kilos de muscles s'approche de moi. Il me flanque son gros braquemart sous le nez. En plus, il a une sacrée paire de couilles qui pendent assez bas. Il est monté comme un acteur porno. Je le vois disparaître derrière moi.
- Écartez-lui les fesses, il va savoir ce qu'est une vraie bite d'homme.
Il s'adresse ensuite à Ludo, solidement maintenu par ses quatre gardes du corps.
- Prends-en de la graine, si tu veux pas y passer aussi. Je vais le prendre, l'enculer, le posséder, le féconder comme une femelle, compris?
Mon coéquipier acquiesce de la tête. Il semble un peu perdu tant la scène est surréaliste. Des fonctionnaires de police soumis à un gang de banlieue, dont un va se faire baiser... Comment expliquer cela, ensuite, à sa hiérarchie?!
Moussa me saisit les hanches et, par petits coups de rein, me pénètre lentement, un peu plus profond à chaque fois. Je sens mon œillet s'ouvrir à chaque poussée. C'est gros, large, long, mais qu'est-ce que c'est bon...
- C'est qu'elle y prend goût, la pute!
Et, un puissant coup de queue me déchire l'anus. Mon anneau cède, le gland passe, et toute la bite suit. Je hurle dans les mains d'un de mes tortionnaires.
- Alors, c'est qui le mâle, maintenant?! Tu viens de te prendre vingt-quatre centimètres de bite africaine, t'es moins fier, hein? Regarde comme je te lime. T'aimes ça, hein?
Je me pince les lèvres pour ne pas couiner de bonheur. J'espère que Ludo n'a pas remarqué mon manège et mes fesses qui ondulent au rythme de sa baise. L'autre en rajoute une couche sur mon humiliation.
-T'es ma femelle désormais, le vide-couilles de tout le quartier. T'as intérêt à rappliquer quand on te siffle, COMPRIS??? Prends-ça, et ça,... Huurrgghhh!!!
Il me sodomise à grands coups de parpaings profonds et rapides, m'arrachant un cri roque à chaque fois que son gland tape le fond. Bientôt, je le sens se raidir et déverser sa semence en moi.
- Putain, les mecs, c'est génial. Je viens de remplir ma lope. (se tournant vers Ludovic) Regarde, son trou reste ouvert et ma jute ressort. Souviens-toi que t'es pas à l'abri de mon gros gourdin.
Il se tourne vers son clan et donne un nouvel ordre.
- Retournez-le, je vais le prendre les jambes en l'air, comme une femme.
Humilié, vaincu, soumis, le cul explosé devant Ludo, je laisse ces trois racailles me retourner, soulever mes jambes vers l'arrière sans résister, offrant à nouveau ma rosette au gros calibre de Moussa. Il jubile en sachant qu'il va se servir d'un flic comme vide-couilles sous le regard incrédule de son binôme. Il a posé son gland contre mon anneau, m'a saisi par les cuisses et, d'un violent coup de reins, m'a pénétré jusqu'aux couilles. Il est déchaîné. Progressivement, mes cris se transforment en gémissements de plaisir à mesure qu'il me pistonne de plus en plus fort. Je bande ferme et il me semble que je me répand sur mon pantalon quand il s'effondre sur moi en me plantant le plus profond possible son braquemart dur comme l'acier. Je suis dans un état second, je débite des mots sans queue ni tête, je lui crie d'y aller plus fort, de me prendre comme une chienne, de remplir sa pute de flic...
Il m'insulte dans sa langue avant de me féconder pour la deuxième fois. Six jets bien chauds, bien puissants qui viennent se mélanger à sa première fournée.
Il m'insulte dans sa langue avant de me féconder pour la deuxième fois. Six jets bien chauds, bien puissants qui viennent se mélanger à sa première fournée.
- Wash, mon frère, tu l'as fait cracher.
Je tourne la tête en direction de Ludo. Il me fixe avec plein de questions dans les yeux. Il voit ma petite bite dégouliner de mon jus et tâcher la toile sombre de mon uniforme. Il a l'air dégoûté et pourtant son froc fait le chapiteau. Il a les jambes bien écartées, maintenu de force sur la chaise et sa braguette est prête à exploser. Bon sang, mon jeune collègue ne semble pas indifférent à ce qui m'arrive.
- À moi, maintenant.
Je suis ramené à la réalité. Je tente de me redresser mais une soufflante derrière l'oreille me fait renoncer. Un rebeu d'une vingtaine d'années, tout fluet, m'encule d'un coup jusqu'à la racine. Il est moins bien monté que Moussa mais sa façon de me prendre me refait bander. Il fait son affaire en quelques minutes puis c'est au tour d'Akim de prendre la place, un berbère bien connu de nos services de police. C'est pas la première fois qu'on le coince et c'est pas la première fois que je l'auditionne dans mon bureau. Je ne suis jamais allé plus loin que quelques regards furtifs sur sa grosse bosse qui déforme le survêt mais là, changement de décors. C'est lui qui va pousser l'interrogatoire de mon cul bien profond. Il imprime des mouvements de bassin circulaires qui le font s'enfoncer sur toute la longueur de sa queue. Je trique comme un turc, j'en peux plus d'être traité en femelle, j'implore qu'on utilise tous mes trous...
Un type bedonnant se présente devant moi et me demande d'ouvrir la bouche. Il me balance direct un grand jet de pisse que je m'efforce d'avaler pour ne pas tâcher ma veste d'uniforme. Un autre a sorti sa queue et se branle contre ma joue. Il me choppe par l'épaule pour me rouler une pelle. Je ne sais plus où je suis, ni ce que je fais. Je suis à l'entière disposition de ces voyous vicieux sous le regard ahuri de mon coéquipier. Soudain, la queue qui me pistonnait se retire et deux doigts vrillent dans mon fondement. C'est ensuite trois, quatre, puis cinq doigts qui me fouillent avant qu'une main ne force le passage. Je gueule de douleur, mon cri résonne dans tout le sous-sol mais bientôt on me coince la tête et on me défonce la tronche à grands coups de reins. Mes plaintes se perdent sur des engins surdimensionnés que je dois sucer à tour de rôle.
J'ai mal au cul, mon anus me brûle, la main a dû rentrer de moitié. Pendant ce temps, je suce comme une vraie pute. Je m'active à bien mouiller chaque teub pour me l'enfoncer direct en fond de gorge. Certaines tapent mes amygdales puis plongent dans mon gosier, d'autres jouissent sur ma langue avant de m'ordonner de tout avaler.
J'entends la voix de Sofiane. Le chef est revenu. Il fait place nette et m'enfourne son zeb XXL à fond jusqu'à ce que ses boules viennent frapper ma raie. Je mouille comme une vraie salope, je tend mon cul pour bien marquer mon appartenance à mon maître. Certains sont descendus jusqu'à mon entrejambe et me lapent les couilles et le gland. Je gémis comme une pute, c'est le pied!!!
Deux énormes monstres de chair se présentent à moi. Je les chope et les colle l'une à l'autre pour me les caler toutes les deux dans la bouche. J'entends des rires et des encouragements.
- Putain, il en veut le keuf. Vas-y, montre-nous tes talents de suceuse.
J'arrive à gober un tiers des deux queues. C'est énorme et ma mâchoire est distendue à son maximum. Je sens les deux glands circoncis coulisser le plus loin possible. Pendant ce temps, Sofiane m'éclate le fion en m'insultant et en me claquant le cul. Il se retire et vient nous rejoindre en se branlant. Il balance la sauce en pleine face. J'ouvre la bouche pour récupérer un maximum de jus. Deux autres racailles arrivent et m'envoient une rasade de sperme sur la gueule en poussant des râles de fauves.
- Bon, allez les mecs, notre lopsa s'est surpassée ce soir, elle a bien mérité qu'on la nettoie.
Un flot de pisse m'inonde sans que je réagisse tant ils m'ont démonté. Ils me balancent des jets puissants sur ma gueule déjà couverte de foutre. J'ouvre la bouche par réflexe et ça les fait marrer de voir un type des forces de l'ordre aussi soumis. Le jeune condé qui a assisté à la scène doit se dire que c'est trop puissant les tournantes avec les racailles de Marseille.
( à suivre...)
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()