Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Métro-boulot-sodo — Chapitre 4 · Macho
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Métro-boulot-sodo
Chapitre 4 · Macho
« …Tout en lui parlant, je matte son entrejambe et je devine son paquet appétissant. Je le déshabille du regard dans son survêt Lacoste et ses Adidas neuves. On cause de sa possible mise en examen mais je suis moins professionnel que d'habitude. Il voit bien que je capte pas ses réponses et que j'ai la tête ailleurs... »
Soudain, il écarte les jambes et abaisse son bas de survêt.
- Dans ce cas, vas falloir être aussi coopératif que sur la vidéo.
Je me lève comme un automate et m'avance vers lui. Il est toujours assis près de la table, le zob complètement à l'air. Il bande dur et c'est sans aucun doute le monstre le plus imposant que j'ai pu voir jusqu'alors. Je n'ai pas une longue expérience des mecs, mais depuis que j'y ai goûté avec quelques collègues, je peux plus m'en passer.
Je suis obnubilé par ce que je vois et je ne peux m'empêcher de loucher sur la marchandise. En même temps, je me touche le paquet. Mes yeux trahissent leur envie de sexe et ma bouche salive déjà à l'idée de ce qui va suivre.
Je m'accroupis et prends sa queue en main.
- Attends, faut faire les choses dans l'ordre, man. Commence par le bas.
Je le regarde, un peu surpris.
- Mets-toi à genoux devant moi et lèche-moi les pieds.
Il vient de prendre un ton autoritaire qui me surprend. Les rôles soudain s'inversent. Ce n'est plus moi, le lieutenant de police chargé de l'enquête qui doit confondre un suspect mais lui qui a désormais toute autorité sur moi. Il mène les débats et me commande dans mon propre commissariat. Je suis sur mon territoire et pourtant il me traite comme s'il était en pays conquis.
Il pose les pieds sur la table et attend que je lui enlève ses baskets. Une baffe sur la joue m'oblige à obéir. Je vire aussi ses chaussettes. Ça daube grave, j'ai une petite hésitation. Y'a comme un mélange de sueur et de crasse. Il me fout ses pieds puants sous le nez.
- Allez, vas-y, astique-les moi. Ça fait trois jours que je les ai pas lavés.
Pour son plaisir et le mien, je commence donc. Mes lèvres viennent se poser sur sa plante de pied et je lèche bien de bas en haut, dans tous les sens. Les moindres recoins sont visités par ma langue et je finis par m'enivrer de son odeur d'œuf pourri. Il a fermé les yeux, la tête penchée en arrière et lance des «haaa!» sonores qui attestent de mon savoir-faire. Je suce alors un à un ses orteils, les faisant rouler dans ma bouche. Je prends soin de m'aventurer bien profond entre chaque doigt. Ça sent fort et des croûtes blanchâtres se décollent à chaque coup de langue. J'en ai plein ma cavité buccale et il me faut déglutir fort pour tout avaler.
Lui est complètement dans son trip. Il m'encourage de sa voix grave.
- Ouais, c'est bon, continuuuue!!!
C'est le kif de lécher ces pieds transpirants. Je colle ma figure contre ses talons. C'est dur, calleux et ça me râpe la barbe. Il a enlevé son t-shirt et se caresse le torse pendant que je fais reluire ses panards à grands coups de léchouilles.
- Putain, c'est trop bon, mec. Allez, viens me sucer, j'ai envie, là.
Il n'ignore pas à qui il s'adresse, à un officier de police judiciaire mais quelque soit le lieu, il est là pour me soumettre.
Je remonte jusqu'à ses cuisses et enfourne son zeb. Je commence à le faire coulisser lentement dans ma bouche. Son gland me frotte le palais et se cale au fond de ma gorge. Il reste comme ça, son gourdin dans ma bouche, pendant que je lui palpe les burnes. Il les a lourdes, pendantes, bien poilues. Elles aussi, ne sentent pas la rose.
Il prend ma tête entre ses mains et commence à me pilonner la tronche. Ses muscles sont contractés ce qui fait bien ressortir ses magnifiques abdos. À chaque fois qu'il s'enfonce loin dans ma gueule, il pousse des « oui, oui,...» à n'en plus finir. Je suis fier du travail accompli et je m'applique du mieux que je peux pour le satisfaire. Je suis à genoux, la tête entre ses cuisses et je m'offre à cette racaille pendant mes heures de boulot, dans le but de réussir ma mission.
J'ai d'autres motifs d'agir ainsi, moins avouables, ceux-là...
- Oh, la vache!!! T'aimes ça, la pine de rebeus. Faudra venir plus souvent faire des rondes à la Castellane.
Je ne dis rien, son barreau de chaise entre les dents, mais ce con me donne des idées...
Au moment où sa bite commence à gonfler, il ressort dare-dare et m'oblige de me coucher sur la table. Je m'allonge sur le dos, il salive un peu son gland et vient se finir dans mon trou. Il rentre cash. Ses coups de reins sont rapides et il s'enfonce jusqu'au bout.
- Hummm, oui,... vous aimez bien ça, les flics, vous faire retourner sur votre lieu de travail. Vous êtes en sécurité nulle part avec nous, même ici!
Il est couché sur moi, sa sueur me coule dessus et je vois ses muscles bandés. Il est super beau, mon black qui me remplit. Il me tient la tête avec son torse et j'en profite pour lui lécher les tétons pendant qu'il m'explose le fion.
D'un coup, il donne un grand coup de rein qui fait claquer ses couilles sur mes fesses. Ça y est, je suis devenu officiellement sa pute et il pourra me remplir quand bon lui semblera. Il se penche vers moi et me donne ses lèvres. Je l'embrasse comme une meuf, ivre de reconnaissance. Il enroule sa langue à la mienne et m'oblige à un gros palot bien baveux. J'adore embrasser, alors, sa queue sur ma prostate et sa langue dans ma bouche me font décharger sans même me toucher.
Mon bel amant africain me suit de prêt. Je le sens se vider en longs jets crémeux. Il tapisse mes intestins, marque son territoire, maque sa nouvelle catin.
On se rhabille en silence. Je sais que si je vais le voir dans sa cité, il me partagera avec ses potes. J'espère ne pas en arriver là mais pas sûr que l'appel de sa queue me retienne longtemps. Mes yeux sont attirés comme des aimants par le renflement démesuré de son bas de jogging et ma langue passe sur le pourtour de mes lèvres pour lui signifier mon envie d'encore. Mais lui, en macho dominant, n'a plus rien à foutre de moi maintenant qu'il a obtenu ce qu'il voulait.
Peu à peu, chacun reprend ses esprits et je retrouve une attitude plus professionnelle. Je dresse le procès verbal tout en le questionnant.
- Alors, ce parrain de la drogue?
Djibril me fixe de son regard noir et me lance.
- Si tu veux le voir, rendez-vous ce soir à la cité des Lilas. Deuxième porte à gauche, dans les caves du sous-sol.
FIN
Score final. Racaille&Flics: 3-1
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