Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Métro-boulot-sodo — Chapitre 7 · Malpassé.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Métro-boulot-sodo
Chapitre 7 · Malpassé.
JEUDI : 08H30
Bon sang, ça fait deux jours que je n'ai aucune nouvelle de mon gang des banlieues. M'auraient-ils oubliés??! J'ai le cul en feu depuis la baise avec mon immigré afghan et puis, j'ai envie de jouir. Hier soir, ma femme a voulu que je la baise mais j'ai refusé, prétextant un mal de crâne. En fait, je me réserve aux seuls caïds des cités. (et un peu à Marcel et Fernand!)
Bon sang, ça fait deux jours que je n'ai aucune nouvelle de mon gang des banlieues. M'auraient-ils oubliés??! J'ai le cul en feu depuis la baise avec mon immigré afghan et puis, j'ai envie de jouir. Hier soir, ma femme a voulu que je la baise mais j'ai refusé, prétextant un mal de crâne. En fait, je me réserve aux seuls caïds des cités. (et un peu à Marcel et Fernand!)
J'hésite quelques minutes avant de me rendre au pied des tours de Malpassé. Le quartier est en ébullition depuis que la Brigade des Stups a démantelé un important trafic de drogue. Il ne fait pas bon s'y rendre seul mais je suis trop excité pour renoncer. En plus, j'ai bien aggravé mon cas en me sapant comme une pute. Blouson sans manches, T-shirt hyper moulant qui laisse bien voir mes tétines dressées et un jean pourrave, troué aux genoux avec un gros ceinturon d'intervention, celui que l'on vous donne à l'école de police.
Il est tôt ce matin, et après avoir déposé les enfants à l'école je profite de mon jour de repos pour tapiner. J'avise deux beaux lascars sur le parking d'un immeuble. Je gare ma tire à quelques mètres d'eux et attends. Il ne faut pas longtemps pour qu'ils tournent leur regard dans ma direction. Ouais, pas de doutes, ils sont super bien kiffants, la vingtaine, looké TN et survêt. Une bonne racaille de banlieue, quoi!
Faisant comme si de rien n'était, je sors de mon véhicule et me dirige vers le premier hall d'entrée. Je remarque qu'ils me suivent. J'accentue le déhanchement et bouge du cul pour bien les appâter. À peine j'entre dans le local à poubelles que des mains m'agrippent par les cheveux et me maintiennent la bouche ouverte.
- Qu'est-ce que tu fous sur notre territoire, Blanche-Neige, tu kiffes les rebeus?
J'essaie de me sortir de leurs griffes mais ils sont super puissants. Je sens leurs muscles rouler contre ma peau pendant qu'ils m'immobilisent. Ils commencent à me crier dessus, tout en me calant la tête contre la benne à ordures.
- Tu nous as bien matés, hein, pédé. Tu vas voir comme on les dresse chez nous, les mecs de ton espèce.
Et là, j'entends l'un d'eux dire:
- Vas-y, Youssef, fais-lui sniffer ton popers.
Le plus costaud des deux me tient la nuque et me force à respirer le contenu de sa fiole tout en me mettant des claques et en crachant sur ma tronche.
- T'es vraiment une salope. On va te baiser tellement fort, que tu pourras plus tenir debout.
À force d'inhaler leur merde, j'ai la tête qui tourne et même si c'est que j'étais venu chercher, me voilà livré à leur bon vouloir. J'entends Youssef dire à son pote:
- Sors la coke. Je me verrai bien prendre une ligne de rail avant de passer aux choses sérieuses.
Je ne sais pas trop ce qu'ils fabriquent, vu que j'ai toujours le nez dans le vide-ordures. Puis, ils finissent par me retourner et là, je vois leurs yeux injectés de sang. Ils sont en rut, prêts à baiser pendant des heures. Je sens leurs deux bites me biffer les joues, l'une mouille beaucoup, l'autre sent fort le mâle. Youssef me ramone la tronche avec son gros gourdin bien baveux alors que l'autre se branle en attendant son tour. Il finit par perdre patience et s'adresse à son pote.
- Pousse-toi un peu, y a d'la place pour deux.
C'est alors que je devine deux grosses queues dans ma bouche. Elles coulissent bien, quand l'une sort, l'autre entre jusqu'au fond. Elles me démontent la mâchoire à tour de rôle. Mon gosier est tout rouge à force de se faire violenter mais putain, que j'aime ça! Je grogne de bonheur et ouvre ma gueule le plus possible.
- La wash , Moussa, un vrai garage à bites. (me tirant par les cheveux) T'avais faim, hein, le bâtard?
À peine je commence à m'habituer à leur pilonnage mode marteau-piqueur qu'ils se retirent et me foutent une vraie dérouillée. Les coups pleuvent et je dois me protéger pour éviter les traces.
- Tu croyais quoi, sale pédé!!! Notre jus c'est uniquement pour nos femmes. Mais ton cul va dérouiller, parole de beurs.
Ils me basculent dans la poubelle, le cul bien en l'air et la tête dans les détritus. Trois, puis quatre doigts forcent ma rondelle. Je cris de surprise plus que de douleur. Ça les excite bien d'avoir un céfran offert à leur envie de baise. Si en plus ils savaient que je bosse dans la police, je crois qu'ils en feraient profiter tout le quartier. Ils me claquent les fesses puis l'un d'eux positionne son manche de pioche à l'entrée de mon anus. Il s'enfonce d'un coup. Avec l'entraînement de ma dernière baise afghane, j'encaisse plutôt bien. Mon niqueur est aux anges, il me machine comme une bête. Son complice m'a saisit la tête et la tourne de son côté pour m'insulter.
- Tu voulais de la bite d'arabe, tu nous as chauffé tout à l'heure sur le parking, ben tu vas morfler, crois-moi. La prochaine fois, tourne pas autours des vrais mecs si tu veux pas te faire démonter le cul.
- Oh putain, Moussa, je vais cracher dans sa chatte.
- Super, engrosse-le, cet enculé. Fais-lui goûter du bon jus de chez nous.
- Oh putain, Moussa, je vais cracher dans sa chatte.
- Super, engrosse-le, cet enculé. Fais-lui goûter du bon jus de chez nous.
Les jets se succèdent dans mes boyaux, on dirait une fontaine de sperme. Je sens son foutre couler le long de ma jambe. Putain, il m'a bien dosé, ce jeune bledard. Ils sont vigoureux dans le Maghreb. J'ai à peine récupéré de son assaut et attends fébrilement le tour de Moussa lorsque retentissent des sirènes et des portières qui claquent.
- Bordel, les condés. Vite, fuyons!
Et c'est tout seul, que je me retrouve les fesses à l'air, à moitié vautré dans un conteneur, le fion dégoulinant de sperme. Je retrouve doucement mes esprits lorsque je vois un homme casqué et équipé d'un LBD 40 faire irruption dans le local. Il me tient en joue et me fait signe de me redresser, les mains au dessus de la tête. Il se retourne ensuite vers la porte et s'adresse à ses collègues qui ne tardent pas à rappliquer.
- C'est bon, les gars, j'en tiens un!
VENDREDI : 13H20
Bon, j'ai encore merdé. La BAC Sud m'a cueilli comme un bleu. Au début, ils n'ont pas voulu croire que j'appartenais à la même maison qu'eux et malgré mes supplications, leur chef a fait un rapport à sa hiérarchie. Je m'attends à une mise à pied de quelques jours avec retenu sur salaire, un moindre mal, vu les circonstances de l'interpellation. Se retrouver le cul à l'air dans une zone de non droit, un jour de repos, ça craint. Enfin, on verra bien comment évoluera la suite de cette affaire. En attendant, je suis réquisitionné pour effectuer une descente dans un squat de migrants.
Bon, j'ai encore merdé. La BAC Sud m'a cueilli comme un bleu. Au début, ils n'ont pas voulu croire que j'appartenais à la même maison qu'eux et malgré mes supplications, leur chef a fait un rapport à sa hiérarchie. Je m'attends à une mise à pied de quelques jours avec retenu sur salaire, un moindre mal, vu les circonstances de l'interpellation. Se retrouver le cul à l'air dans une zone de non droit, un jour de repos, ça craint. Enfin, on verra bien comment évoluera la suite de cette affaire. En attendant, je suis réquisitionné pour effectuer une descente dans un squat de migrants.
Ils se sont installés sous un pont du périphérique et vivent dans des cabanes de fortune (bois, parpaings, tôles ondulées, cartons... ). Les alentours s'apparentent à un vrai dépotoir, le tout sur un sol boueux. Nous nous divisons en plusieurs unités, chacune inspectant un lieu. Je me retrouve seul dans une cahute en dur. L'intérieur est sombre mais je discerne plusieurs formes humaines.
- Police!
Ce simple mot suffit en principe à les paralyser de peur mais là, je vois quatre rudes gaillards se lever et m'encercler.
- POLICE !!!
Loin de les effrayer, ils se rapprochent jusqu'à me frôler. On n'y voit pas grand chose, pourtant je perçois leur regard noir et méchant. L'un d'eux me saisit par les épaules et me force à m'agenouiller. Une queue de 21cm me saute au visage. Sans réfléchir, je la gobe et la fait coulisser d'arrière en avant. 21cm qui vous lime la gorge, c'est chaud comme entrée en matière. Derrière moi, ça s'active, on m'a retiré ma ceinture et dégrafé les boutons de mon froc. Je sens qu'un des type est en train de me graisser l'oignon avec sa salive. Je panique et commence à me débattre. Il ne faudrait pas que les collègues du commissariat rappliquent. Déjà que je suis sur le gril vis-à-vis de ma hiérarchie, être pris en flag en train de sucer des syriens en situation irrégulière, je vous dis pas les conséquences...
Mais ces quatre étrangers ne l'entendent pas ainsi. Ils ont pas dû baiser depuis des lustres, vu que leurs femmes sont restées au pays, alors pour eux, un trou reste un trou. À plus forte raison lorsqu'il s'agit de celui d'un flic. Je reste donc prisonnier de ces quatre prédateurs autour de moi. Je pousse un cri de surprise lorsque je sens un des gars s'enfoncer dans mon cul. Il n'y va pas par quatre chemins et m'enfourne direct. J'ai deux queues en moi, une qui me pilonne la bouche, l'autre qui me fouille le fion. Contre toute attente, ils sont surpris de voir que j'aime ça. Faut dire que Sofiane et sa bande m'ont bien formaté et je ne peux plus résister à une bonne partouze, taf ou pas.
J'ai droit à mon lot d'insultes dans leur langue, des crachats dans mes cheveux et sur ma barbe et même un troisième qui vient me pisser sur la tronche. Un des type s'allonge sur un matelas miteux et on me pousse pour que je vienne m'empaler sur sa queue. Autant dire que ça rentre comme dans du beurre. Il commence à me baiser violemment pendant qu'un autre me présente une trompe d'au moins 25cm. Il investit ma cavité buccale et tape directement au fond. J'en ai des hauts-le-cœur et je bave sur mon uniforme comme une chienne en chaleur.
La suite s'annonce démente. Un troisième se branle contre ma joue pendant qu'un quatrième vient se placer derrière moi et tente de rentrer en même temps dans mon cul. Je ne sais plus où j'habite. J'appartiens à quatre mâles en rut dont deux veulent me trouer le cul avec une double pénétration. À force de persévérance, mes deux vicieux parviennent à leurs fins et je finis par couiner de bonheur en sentant ces deux grosses queues bien épaisses m'éclater l'anus. C'est même moi qui coulisse sans qu'ils aient le moindre geste à faire. Bon sang, y a pas à dire! En moins d'un mois, je suis devenu une vraie salope, je ne peux plus me passer de queues, il me faut ma dose quotidienne. Je repense à ma femme et mes gosses pendant que les deux membres se vident dans mes boyaux.
Je crois la séance terminée mais le mec aux 21cm me fait mettre à quatre pattes et recommence à me limer. Il est insatiable. Un autre s'est placé devant moi et me fait signe d'ouvrir la bouche. Il me renfourne aussitôt et m'oblige à le pomper jusqu'à ce qu'il ressorte et vide sa sauce sur ma gueule. Un troisième oriente sa bite vers le bas et crème mon uniforme de sa purée blanchâtre qui dégouline jusqu'à mon arme de service, pendant que son acolyte me champouine les cheveux. Le mec derrière moi éjacule pour la deuxième fois dans mon cul bien graisseux.
Ils me laissent là, un peu sonné, puis disparaissent. Je tente de me relever lorsque j'avise Marcel, bite en main, à l'encoignure de la porte...
SAMEDI : 16H
Je suis en poste au commissariat. Ils m'ont collé le week-end pour me punir de mes escapades sexuelles et vu ma position, j'ai tout intérêt à me tenir à carreau. En plus hier, Marcel était excité comme une bête et m'a démonté le cul, me traitant de sale pute qui déshonore la profession. Son mandrin baignait dans le foutre de mes baiseurs et on entendait des grands «splac!» à chaque fois qu'il s'enfonçait. Ça m'a fait jouir une nouvelle fois alors qu'il menaçait de tout révéler au commissaire divisionnaire.
Je suis en poste au commissariat. Ils m'ont collé le week-end pour me punir de mes escapades sexuelles et vu ma position, j'ai tout intérêt à me tenir à carreau. En plus hier, Marcel était excité comme une bête et m'a démonté le cul, me traitant de sale pute qui déshonore la profession. Son mandrin baignait dans le foutre de mes baiseurs et on entendait des grands «splac!» à chaque fois qu'il s'enfonçait. Ça m'a fait jouir une nouvelle fois alors qu'il menaçait de tout révéler au commissaire divisionnaire.
Il est seize heures lorsque le planton affecté à l'entrée vient frapper à ma porte.
- Lieutenant, une personne insiste pour vous parler.
J'ordonne qu'on amène l'individu dans mon bureau. Quelle n'est pas ma surprise de voir apparaître le jeune Sabri, l'indic des cités Nord de Marseille. Il est tout craintif dans son jeans délavé et à voir sa mine ravagée, on jurerait qu'il a pleuré. Une fois seuls, je le questionne sur sa présence ici car tout informateur a interdiction formelle de se pointer dans un lieu aussi visible. Il me raconte que depuis que Djibril a vu la vidéo [voir chapitre 3], la vie est devenue un enfer pour lui. Dès qu'ils le chopent, ils le font tourner ou le prostituent pour le punir d'avoir collaboré avec les flics. Il n'en peut plus et nous demande de l'aider.
Je fais le tour du bureau et le prends dans mes bras pour le calmer. Son corps souple et fin me procure des frissons dans le bas du ventre. Je caresse son dos, ses fesses et presse mes lèvres contre son cou. Son parfum musqué m'électrise. Certes, ce n'est pas un modèle de virilité, frêle et féminin au possible, et même si une bonne partie du commissariat lui est passé dessus, j'ai beaucoup d'affection pour lui. Souvent, lors de nos missions, on s'y met à deux pour calmer de grands gaillards tels que Fernand ou Marcel et à chaque fois on se fait prendre en alternance pour faire retomber la pression des collègues. Ils ont bien compris qu'ils avaient affaire à deux vide-couilles qu'ils pouvaient utiliser à toutes heures du jour ou de la nuit.
Mais pour l'instant, j'ai le jeune Sabri qui sanglote contre mon épaule. Je lui relève la tête et l'embrasse délicatement. Il marque un temps d'arrêt, surpris par tant d'audace, puis répond à mon baiser. Nous nous galochons, là, dans mon bureau, à côté de ma paperasse administrative. Je vais encore accumuler du retard, je le sens mais ce corps juvénile demande qu'on s'occupe de lui.
Dans un geste inattendu, il se retourne face à la porte et glisse une main dans son dos pour malaxer mon sexe prisonnier dans mon pantalon d'uniforme. Je l'aide à se débarrasser de mes fringues et ne peux retenir un soupir lorsqu'il prend ma verge en main. Il tâtonne quelques secondes, peu habitué à des modèles si réduits. Treize centimètres max, ça peut décevoir mais Sabri fait contre mauvaise fortune, bon cœur. D'un geste fébrile, il introduit mon membre dans son fondement. Il se crispe à peine lorsque mon gland le pénètre mais par convenance, il serre les dents et grimace un peu. Je ne réagis pas, c'est son corps qui bouge doucement et imprime le rythme lent de nos ébats. Ce n'est pas une baise sauvage mais un véritable acte d'amour entre mecs. Bientôt, nos gémissements emplissent la pièce et un plaisir nouveau nous submerge. Je n'ai plus ressenti une telle sensation depuis mes premières années de mariage avec ma femme, jamais je n'aurais cru qu'un maghrébin tout juste majeur puisse m'envoyer au septième ciel. Je mords son lobe d'oreille pour m'empêcher de gueuler, attisé par l'ondulation de son corps qui frotte contre le mien. Je fais des efforts pour ne pas perdre le contrôle tout en lui laissant imprimer le bon tempo.
Je n'en peux plus. Mes couilles bouillantes montent et descendent une dernière fois, mes jambes bandées se crispent, mes mains enserrent sa gorge et dans un long râle, je me relâche. Un, deux, trois longs jets explosent dans son intimité. Je suis niché au plus profond de lui. Mon orgasme me cloue sur place. Nous restons un instant figés dans cette extase, empalés l'un dans l'autre. Je lui susurre des mots doux qui le réconfortent. Je me retire doucement. Je recule d'un pas. Ses reins arqués vers l'arrière me donnent une vue imprenable sur son petit trou luisant. Le bougre a tout aspiré, aucune traînée blanche ne fuit. Il se retourne vers moi et me demande:
- Vous avez joui en moi?
- Je,... C'était trop bon!
- Je,... C'était trop bon!
Je me retrouve comme un enfant pris en faute, alors, il se colle à moi, m'enserre de ses bras fins et nos bouches se soudent à nouveau en long baiser tendre. Il se rhabille en silence et je le raccompagne jusqu'à l'entrée tout en lui promettant de se revoir.
(à suivre...)
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