Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Kate, jeune fille au pair — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Kate, jeune fille au pair
Chapitre 1
KATE, JEUNE FILLE AU PAIR
Kate était une très belle jeune fille de 21 printemps, les cheveux châtain clair qui retombaient gracieusement sur ses épaules, des yeux bleus verts pour un regard profond et un corps parfait aux formes harmonieuses qui affolait les étudiants des deux sexes de sa promotion et bien plus. Elle terminait des études de tourisme et venait de décrocher un job d'été comme jeune fille au pair dans une famille bourgeoise pour les aider à se perfectionner en anglais.
Dans cette succession d'historiettes grivoises et passablement salées, elle y rencontrera Monsieur Georges P..., un homme d'affaires fort, bedonnant et enveloppé, d'une soixantaine d'années resplendissante, très porté sur les choses de la vie et les siennes ; Rachel sa splendide épouse en deuxièmes noces, magnifique brune de 37 ans au corps sculptural, bien sûr amoureuse de son mari, mais pas que ; et Momo, le fils de Rachel qui venait juste de fêter ses 18 ans, un joli blondinet, avec un beau visage et de grands yeux de biche énamourée, long comme un jour sans pain, un tantinet efféminé, des tendances homo assez marquées, amoureux de sa mère et toujours puceau. Tous trois partageaient une grande maison dans un quartier huppé et nous aurons le plaisir de les retrouver jusque dans les endroits les plus secrets de cette grande bâtisse dans des situations cocasses et débridées et des troussées magistrales.
Se joindront aussi à leurs ébats et de manière occasionnelle Jules, le chauffeur de Monsieur Georges, et de temps à autre valet de chambre consciencieux ; Simone, une dame de compagnie mature, forte femme au caractère trempé, friande de chair fraîche féminine et enfin, Monsieur Jean, le médecin de famille, en fin de carrière, vieux cochon assumé et au regard lubrique...
... plus celles et ceux qui se joindront à cette ronde infernale au gré de mes inspirations, voire des propositions et de la créativité des lectrices et des lecteurs dans une intime collaboration complice et amicale. Pourquoi pas pour qui le souhaite ?
Kate trouvera sa place dans ce groupe de folie. Bien sûr, la jeune ingénue n'était pas prude et avait déjà vu le loup, notamment cette année, mais cela ne lui avait pas laissé de souvenirs impérissables, soit par la maladresse de ses jeunes prétendants, soit par la modestie de leurs outils.
KATE 1
Kate avait pris depuis quelques jours ses quartiers au deuxième étage de la maison, dans une chambre tout confort aménagée par Madame P... qui, avant ses épousailles, était décoratrice. Une salle de bains, un dressing et un bureau complétaient harmonieusement l'espace. Au même étage, Momo s'était réservé une pièce exclusive pour ses jeux vidéo et entre les deux, une sorte de grand placard d'environ 7-8 m2 qui servait accessoirement de penderie et de rangement.
Le matin du deuxième jour, Kate se présenta à la cuisine pour y prendre son petit-déjeuner, ébouriffée et vêtue d'un long t-shirt gris clair qui lui arrivait à mi-cuisses et sous lequel dansaient librement ses seins déjà très beaux et de tenue parfaite. Les tétons pointaient à travers le tissu et le grain de la peau de ses cuisses avait accroché les regards de Georges et de Momo qui restaient scotchés devant la divine apparition. Quand elle repartit, elle leur offrit la vision de son dos et du balancement régulier de sa croupe rebondie. Ils étaient muets, cloués sur leur siège devant tant de grâce et de féminité, Momo rougissant et interdit, et son beau-père la bouche ouverte, bavant littéralement, l'œil allumé. Rachel quant à elle, souveraine et maîtresse d'elle-même, finissait son thé, souriante.
Kate sentait sur elle leur regard pesant. Elle en ressentait des picotements de bonheur dans le bas du dos. Ce qui n'était pas pour lui déplaire, elle qui se savait belle et qui prenait un réel plaisir à allumer tous ceux qui se trouvaient dans son périmètre. Cela l'excitait et elle mouillait en imaginant leurs sexes dressés dans leurs pyjamas, prêts à la culbuter séance tenante sur les premières marches de l'escalier si besoin était. L'idée la taraudait certes, mais plus, elle la vivait. La déception de ses premières expériences l'avait poussée à aller plus loin dans ses fantasmes et dans ses rêves de jeune femme, où elle ne voyait que des queues énormes et tendues qui la fourraient sans répit. Tout en montant les marches, elle sentait que son slip s'humidifiait sensiblement et quand elle arriva dans sa chambre, elle arracha sa culotte, bonne à essorer.
Il s'en suivit une séance frénétique de masturbation où elle se caressa avec conviction, de son clitoris pointant dur jusqu'à son anus frémissant pour se finir avec deux doigts dans son vagin détrempé. Cela dura longtemps jusqu'à ce que les orgasmes se succèdent jusqu'au raout final dans un cri de bête agonisante, lâchant un puissant jet de pisse et de cyprine mélangés et un doigt planté dans le trou du cul. Elle se calma, le temps que cessent les dernières contractions spasmodiques de ses sphincters excités, le temps de se remémorer un souvenir croustillant et de grande tendresse qui à nouveau, la fit se liquéfier.
KATE 2
Avant de commencer son job, il lui avait été recommandé de passer une visite médicale. Le jour et l'heure indiqués, elle se présenta et fut reçue par un médecin, une femme d'une quarantaine d'années, belle d'un visage naturel, sans fard, de beaux yeux bleus, une bouche finement ourlée et quelques cheveux blancs pour une coupe courte. Elle n'était pas très grande, mais dégageait beaucoup de classe et de douceur. Kate n'était pas insensible au charme indéfinissable de cette femme et c'est tout en confiance qu'elle se déshabilla pour rester en slip, malgré la présence d'un assistant-laborantin. Kate était un peu excitée de la situation dont ne semblait pas se soucier la doctoresse. Il n'en était pas de même du laborantin dont elle avait surpris le regard par en dessous apprécier son anatomie parfaite.
— Approchez que je vous examine les seins !
Kate obtempéra et se laissa palper la poitrine. Le contact des mains chaudes lui fit gonfler les aréoles et ses tétons se dressèrent. Le jeu l'amusa surtout par la présence de l'assistant qui feignait l'indifférence.
— Ôtez votre culotte !
Kate fit glisser son slip pour se retrouver entièrement nue, chose qu'elle appréciait fortement.
— Vous êtes très belle !
— Merci.
— Merci.
Le compliment lui envoya un frémissement réflexe entre les cuisses et déclencha un discret suintement entre ses lèvres intimes. La doctoresse prit les mesures de Kate sous la toise et la pesa. Le laborantin regardait maintenant sans vergogne, fasciné par le ventre plat et le pubis rebondi de Kate qui pour l'occasion s'était entièrement rasée. Leurs regards se croisèrent à plusieurs reprises. Elle le soutint comme pour l'encourager et lui ne baissait pas les yeux, certainement au garde-à-vous dans le calbut.
— Il doit bander comme un cerf ! pensa-t-elle.
Maintenant, Kate était sur la table d'examen. La doctoresse lui palpait le ventre, puis le bas-ventre, s'attardant dans le creux des aines, effleurant son mont de Vénus. Doucement, elle lui écarta les cuisses pour examiner sa vulve dont elle étirait ses lèvres pour un examen approfondi, introduisait ses doigts dans le vagin humide, puis enfin dans l'anus pour un toucher rectal. La belle s'abandonnait. Elle n'en pouvait plus. Le désir l'enflammait et elle se sentait couler comme une fontaine. La doctoresse s'en aperçut. Kate respirait de plus en plus fort, la violence de son désir exacerbée par le spectacle qu'elle offrait au vieux cochon qui avait cessé toute activité et qui la regardait.
— Ne restez pas là, planté, à regarder je ne sais quoi ! Veuillez aller me chercher le dossier X à la compta, je vous prie !
Le laborantin, rouge et penaud, sortit à regret.
La doctoresse se pencha tendrement entre les cuisses de Kate et doucement elle l'embrassa sur le pubis et lui suçota le clitoris. Elle lui lécha longtemps la vulve dégoulinante de mouille, puis sa langue lui laboura le périnée et la raie du cul, un doigt tout entier englouti jusqu'à la garde. La jouissance l'emporta juste au moment où le laborantin poussait la porte...
... et Kate jouit à nouveau sur le tapis de sa chambre, écartelée et ses doigts encore enfoncés dans la moiteur de ses intimités, rassasiée.
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Félicitation pour le qualité de l'écriture.
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