Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Kate, jeune fille au pair — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Kate, jeune fille au pair
Chapitre 5
KATE, JEUNE FILLE AU PAIR
KATE ET MONSIEUR GEORGES 2
Kate s'était lovée, nue, entre les cuissots de Monsieur Georges qui, doucement, récupérait de son orgasme foudroyant. Malgré les caresses et les baisers de son bienfaiteur, elle n'avait pas eu son comptant et ressentait un insatiable désir de se faire prendre par une hallebarde telle que celle qu'elle tentait de réanimer. La verge apaisée était au repos, quoiqu'encore de beau volume type "demi-molle", allongée tel un python repu contre le bas-ventre de Georges. Au-dessous, ses grosses burnes restaient mobiles et avachies dans leur outre de peau fripée sous les grattements provocateurs des ongles de Kate. Imaginative, elle suçotait le prépuce humide dans l'espoir d'une hypothétique dernière goutte, puis, langue à plat, elle remontait sur le cylindre de chair, en suivait le réseau veineux et saillant, sans oublier la moindre parcelle de peau. Et petit à petit, la bête reprenait vigueur et la belle coulait comme une fontaine.
— Tu sais ma belle, je crois qu'on serait mieux dans ta chambre. Rachel et Momo risquent de rentrer.
— Comme tu veux, mon gros loup !
— Et ce sera mieux pour te fourrer !
— Oh Ouiiiiiiii !
— Comme tu veux, mon gros loup !
— Et ce sera mieux pour te fourrer !
— Oh Ouiiiiiiii !
Georges referma son peignoir, Kate se rhabilla succinctement et ils sortirent.
Momo venait juste de revenir, sans bruit, et de l'entrée, il vit clairement la main de son beau-père s'aventurer sous la jupe de Kate et lui tripoter gentiment les fesses, la faisant glousser et se trémousser pendant leur montée vers les étages. Momo savait où ils allaient et leur laissa quelques instants avant de monter à son tour s'installer dans le "cagibi magique". Une fois devant la glace sans tain, il dénuda le bas de son corps et s'assit, le sexe en l'air, raide telle une barre de fer.
Momo venait juste de revenir, sans bruit, et de l'entrée, il vit clairement la main de son beau-père s'aventurer sous la jupe de Kate et lui tripoter gentiment les fesses, la faisant glousser et se trémousser pendant leur montée vers les étages. Momo savait où ils allaient et leur laissa quelques instants avant de monter à son tour s'installer dans le "cagibi magique". Une fois devant la glace sans tain, il dénuda le bas de son corps et s'assit, le sexe en l'air, raide telle une barre de fer.
Le couple nouvellement formé était en ordre de bataille: Kate, nue et magnifique, écartelée, le sexe offert à la merci de Georges qui, debout face à elle, le ventre et la queue en avant, branlait son braquemart congestionné. Kate caressait son intimité ouverte par de délicats touchers sur le haut du pubis, dégageait de ses doigts son clitoris énervé puis les glissait dans sa vulve inondée dont elle écartait les lèvres roses et luisantes. De temps à autre, elle agaçait son anus et enfin se fourrait un doigt dans le rectum.
— Regarde mon gros cochon comme je mouille ! Elle te plaît, ma chatte ? Tu as envie de me la bouffer, hein ? Allez, viens !
— Ah oui ! Ma petite salope ! Reste bien écartée que je te bouffe la gourmelle !
— Rhaaaaah... !
— Ah oui ! Ma petite salope ! Reste bien écartée que je te bouffe la gourmelle !
— Rhaaaaah... !
Kate rugit quand le gros Georges, agenouillé entre ses cuisses jeta sa trogne affamée dans les profondeurs humides du sexe béant de la belle ingénue. Il lui lapait à grands coups l'antre vulvaire. Kate avait relevé ses jambes par dessus et offrait ainsi la totalité de sa féminité, de sa touffette affolante jusqu'au milieu de son dos, dégageant le périnée et sa raie culière où trônait en son centre un adorable trou de balle qui parfois, sous les coups de langue habiles se laissait aller à des contractions réflexes de plaisir. La belle en couinait d'excitation et d'envie.
— C'est trop bon quand tu me broutes ! Oh oui encore ! Sur ma rondelle ! Fais entrer ta langue ! Je jouis...
— Mmfff... ! mmfff... ! Comme ta mouille est bonne et sent bon ! Je m'en tartine le museau et je bande comme un fou !
— Ah oui ! Mets-moi ta queue, maintenant ! Je la veux tout de suite au fond de ma chatte !
— Reste comme ça ! Je vais te la mettre !
— Mmfff... ! mmfff... ! Comme ta mouille est bonne et sent bon ! Je m'en tartine le museau et je bande comme un fou !
— Ah oui ! Mets-moi ta queue, maintenant ! Je la veux tout de suite au fond de ma chatte !
— Reste comme ça ! Je vais te la mettre !
Georges se releva, les babines pleines du miel odorant de Kate et se mit en position, le gland décalotté de sa grosse pine se frottant le long de la fente baveuse. Il fit quelques aller-retour dans le vestibule d'entrée pour s'humecter suffisamment la prune et doucement, il l'appuya contre l'entrée du vagin qu'il sentit se distendre sous la poussée mesurée et prudente du colosse de chair. Centimètre par centimètre, les parois sensibles et élastiques s'écartaient sous les cris rauques de Kate qui en avait les larmes aux yeux.
— Aaaah ! Enfin ! Comme je la sens cette grosse bite au fond de mon con ! Depuis le temps que je la voulais !
— Ca y est ! J'ai ma queue au fond de ta chatte et tu me serres. C'est vraiment trop bon !
— Ca y est ! J'ai ma queue au fond de ta chatte et tu me serres. C'est vraiment trop bon !
Et Georges commença à la baiser "à la langoureuse", imprimant d'abord des mouvements lents du bassin que la jolie Kate recevait avec plaisir dans son vagin enfin investi. Les frottements du pieu contre ses muqueuses lubrifiées déclenchaient des vagues d'excitations progressives qui, maintenant, se transformaient en de longs gémissements ininterrompus sous les coups de boutoir du mandrin qui la transperçait jusqu'au tréfonds de sa féminité.
Georges, au bord de l'explosion, mais parfaitement maître de la situation, se retira, laissant Kate au bord des larmes par un orgasme interrompu quelques instants.
Georges, au bord de l'explosion, mais parfaitement maître de la situation, se retira, laissant Kate au bord des larmes par un orgasme interrompu quelques instants.
— Retourne-toi, chienne ! que je t'attrape par derrière.
— Oui ! J'aime ça.
— Oui ! J'aime ça.
Elle se mit à quatre pattes, croupe en l'air, dans une attitude obscène où ses deux orifices sous le nez de l'homme lui posaient un dilemme sérieux. Par quel trou allait-il maintenant la prendre ? Il bandait tellement fort que sa décision fut rapide et il l'embrocha d'un seul élan à travers son vagin déjà bien préparé.
Et il la brossa longtemps comme un pro. Elle jouissait en continu, gémissant et feulant telle une tigresse écartelée sous les assauts de cette bite énorme, submergée par les contractions involontaires et les spasmes de jouissance qui irradiaient dans tout son bas-ventre et ses sphincters pour une jouissance qu'elle sentait venir, violente, inexorable.
Et il la brossa longtemps comme un pro. Elle jouissait en continu, gémissant et feulant telle une tigresse écartelée sous les assauts de cette bite énorme, submergée par les contractions involontaires et les spasmes de jouissance qui irradiaient dans tout son bas-ventre et ses sphincters pour une jouissance qu'elle sentait venir, violente, inexorable.
— Je vais jouir !!! Continue à me fourrer ! Plus fort ! Je vais jouir !
— Non attends !
— Non attends !
Georges se retira, jeta un œil complaisant sur les deux trous qui le narguaient. Puis il appuya son gland baveux de cyprine sur la rosette anale de la jeune fille au pair et, doucement, mais sûrement, il l'encula jusqu'à la garde. Kate accompagna l'entrée de la bête d'un long cri, non pas de détresse, mais d'abandon devant la dilatation merveilleuse que lui procurait cette énormité dans son cul. Pendant ce temps, Georges se retenait, rendu fou par les contractions de l'anneau de muscle qui le retenait prisonnier. Du fond de ses entrailles, il essayait de maîtriser cette sève qui sourdait dans ses bourses pleines. De son côté, la belle embrochée recevait les derniers coups de bélier qui lui prodiguaient des séries d'orgasmes à répétition. Des jets de pisse et de mouille mélangés accompagnaient ses larmes de joie et de jouissance.
De ses mains, elle lui s'accrochait aux fesses de Georges, qui lui démontait le rectum, inlassable, plantant ses ongles dans le gras de sa chair et décuplant la montée de son plaisir.
— Oui ! Bourre-moi encore plus fort ! Je jouis ! Je coule ! Je n'en peux plus de ta grosse bite !
— C'est bon là ! Je t'éclate le fion ! Tu aimes ça, hein ? Cochonne !
— Ah oui ! Et j'aime quand tu me traites comme une chienne en chaleur ! Je jouis encore !
— Moi aussi ! Je sens que ça monte !... Aaaah ! Je... je vais décharger !
— Attends ! Retiens-toi encore un peu ! Je veux boire ton foutre ! Je veux que tu me décharges sur le visage.
— Ca me plaît ! Je vais t'inonder le museau ! Ca vient... retourne-toi et ouvre ta bouche !
— C'est bon là ! Je t'éclate le fion ! Tu aimes ça, hein ? Cochonne !
— Ah oui ! Et j'aime quand tu me traites comme une chienne en chaleur ! Je jouis encore !
— Moi aussi ! Je sens que ça monte !... Aaaah ! Je... je vais décharger !
— Attends ! Retiens-toi encore un peu ! Je veux boire ton foutre ! Je veux que tu me décharges sur le visage.
— Ca me plaît ! Je vais t'inonder le museau ! Ca vient... retourne-toi et ouvre ta bouche !
Il retira de l'anus endolori son membre gluant, le saisit entre ses mains et l'orienta vers le visage de Kate qui l'attendait bouche ouverte.
— Vas-y ! Gicle dans ma bouche !
Il accéléra la cadence de son branle. Sa pine était violette d'excitation, prête à exploser. Kate lui grattait consciencieusement les testicules crispés du bout de ses ongles, la langue tirée dans l'attente des divines giclées. Et il branlait ! Et elle bavait la bouche ouverte, impatiente ! Et tout d'un coup, elle lui planta un doigt dans le cul... et le temps s'arrêta...
Un craquement dans les bourses, une décharge électrique dans le périnée qui se propagea dans le trou du cul et dans ses couilles jusqu'au bout de ses tétons... Un cri ? Non ! Un hurlement long et continu...
et un premier long trait d'un sperme chaud et crémeux s'engouffra dans le gosier grand ouvert de Kate qui eut un hoquet. Un deuxième la fouetta, lui barrant le visage dans le travers. Le troisième la frappa à la commissure des lèvres et finit sous sa langue. Deux autres, jumelles et cinglantes, se perdirent dans les cheveux. Puis Kate, inondée referma sa bouche gourmande sur le vit impétueux pour enfin recevoir les dernières salves de foutre, abondantes, qu'elle fit rouler longtemps entre ses joues et qu'elle avala, satisfaite et rassasiée.
Un peu plus tard, elle avait de ses doigts avides ramassé les coulures de sperme sur son visage et dans son cou. Maintenant elle les suçait un à un, se régalant de leur texture au goût subtil et quand elle eut tout bu, elle entreprit avec sa langue de nettoyer les génitoires de Georges jusque dans ses moindres replis.
Et ils s'assoupirent pour une petite sieste réparatrice.
Momo lui ? Il avait déchargé partout dans le "cagibi magique".
A SUIVRE
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