Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Kate, jeune fille au pair — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Kate, jeune fille au pair
Chapitre 2
KATE, JEUNE FILLE AU PAIR
MOMO 1
L'épisode du matin avait quelque peu perturbé Momo et son beau-père. Bien sûr, Momo était de tendance gay, mais il n'en appréciait pas moins les femmes. Il avait eu quelques flirts, certains avec des garçons, mais aussi des filles, surtout celles qui étaient sensibles à son charme ambigu, à sa féminité assumée et qui n'étaient pas les moins farouches. Mais Momo avait un autre frein. Il était d'une grande timidité et n'avait de fait jamais poussé très loin ses aventures amoureuses, ne s'en tenant qu'à des touche-pipi superficiels, au grand dam de ses partenaires qui auraient bien poussé le bouchon plus loin. En fait, Momo était encore puceau, ce qui par fois attirait les moqueries de ses copains qui l'appelaient suivant les jours ou "Momo le puceau" ou "Momo le travelo". Pas très gentil tout ça. Mais Momo n'en avait cure. Son plaisir ? Il le trouvait dans la masturbation.
Par bonheur, la nature l'avait pourvu d'une belle bite et dans l'ardeur de ses 18 ans, il était en érection quasi permanente. Alors, il se branlait souvent et ses trop-pleins de jeunesse s'échappaient régulièrement et abondamment dans les canalisations de la maison de ses parents.
Momo en était là de ses réflexions intimes et suivait du regard la jolie Kate rejoignant sa chambre. Il attendit quelques instants puis à son tour il se dirigea vers la sienne. Mais arrivé sur le palier du second, il bifurqua discrètement et plutôt que de s'engouffrer dans sa tanière, il se glissa sans bruit dans le placard débarras qui séparait les deux chambres. Il écarta des vêtements suspendus sur une glissière et libéra un siège devant une glace sans tain qui ouvrait chez Kate. Récemment, Momo avait découvert ce stratagème conçu par son beau-père à l'époque où ils hébergeaient une bonne à demeure qu'il pouvait ainsi mater à loisir dans ses moments les plus intimes.
De l'autre côté du miroir, la belle Kate avait arraché sa culotte trempée et se faisait face dans son éclatante nudité. Elle était particulièrement fière de sa poitrine généreuse et soupesait ses seins aux tétines érigées par le désir. Puis ses mains étaient descendues le long de son corps musclé pour venir se nicher dans le creux de son intimité. Elle s'était assise sur un petit fauteuil, écartait ses cuisses face à son reflet et la cyprine s'écoulait abondamment de son sexe béant.
Quand Momo s'assit le nez contre la vitre, Kate se masturbait avec frénésie offrant à sa vue les détails de sa vulve rose, de son clitoris nacré qui pointait tel un petit bigorneau sortant de sa coquille, et de son trou du cul palpitant. Elle se tartinait de sa mouille le bas-ventre et l'entrecuisse à grands coups et de temps à autre, elle s'en beurrait l'anus d'un index mutin. Puis elle se frottait avec énergie et se branlait en s'enfonçant les doigts dans sa chatte brûlante et détrempée. Seule une simple vitre les séparait. Ils n'étaient en fait qu'à 1m50 l'un de l'autre.
Momo avait sorti son épée, raide comme une batte de base-ball. D'une main, il branlait sa tige et son gland humide avec conviction et de l'autre il faisait rouler l'un contre l'autre ses gros noyaux gorgés d'un foutre bouillonnant qui ne demandait qu'à se vider. Et il s'astiquait ! Et il se retenait ! Et il recommençait ! s'astiquait, se retenait... pendant que Kate se frottait, se frottait et, soudain ! dans un feulement de lionne déchaînée, elle fut littéralement dévastée par un orgasme violent, jouit comme une folle, terrassée par une série de spasmes incontrôlés et de contractions de tous ses sphincters, son majeur dans le rectum. Dans le même temps, sous une pression irrésistible, Momo ne put contenir un tsunami de geysers crémeux qui vinrent s'écraser sur la glace à quelques centimètres du beau visage de la belle Kate, défigurée par l'orgasme qui venait de la submerger.
MOMO 2
Plus tard, dans l'après-midi, Momo était seul dans la grande maison. Georges à son bureau, Rachel était chez son coiffeur et Kate faisait quelques courses. Encore excité de la séance du matin, Momo se tenait une trique d'enfer et décida de s'adonner à un de ses plaisirs favoris. Il profita du calme du logis et se dirigea vers la chambre de sa mère. Déjà rien que son odeur l'enivrait. Il ouvrit le placard dans lequel elle rangeait ses sous-vêtements et resta ainsi, songeur, ému, à la seule contemplation de ses frous-frous intimes qui portaient la trace indélébile de sa féminité et des fragrances secrètes issues de ses profondeurs mystérieuses. Et il se mit nu. Il se regarda dans la glace murale. Il trouvait son corps beau, parce que grand, finement musclé, un peu comme une fille, presque imberbe à part une petite touffette de poils blonds et fins juste au-dessus de son sexe.
Quant à sa queue, elle arborait une érection impressionnante tel un arc tendu et se terminait par un gland rose foncé, circoncis, avec la couronne parfaitement dessinée et le méat béant d'où perlait une goutte de rosée gluante. Quelques veines bleutées en parcouraient harmonieusement toute la surface et finissaient un tableau des plus charmants. Momo aurait bien aimé pouvoir se sucer.
Entre temps, Kate, de retour, avait entendu du bruit provenant de la chambre de Rachel. Intriguée, elle s'approcha doucement et jeta un regard curieux dans l'entrebâillement de la porte. Et ce qu'elle vit l'excita particulièrement et provoqua encore une fuite de mouille dans sa culotte.
Calmement, Momo farfouillait dans les dentelles et choisit des sous-vêtements noirs, un string, des bas et un porte-jarretelles. Il s'en para et quand il se vit à nouveau dans la glace, son corps nu mis en valeur par les dessous de sa mère, très féminins, sa bandaison décupla et son dard tendu gorgé de sang vira au rouge brique. Il se branla avec autant de force que le matin, s'amusant à retenir les montées de sève pour goûter aux plaisirs d'une jouissance contrôlée. Kate était fascinée par les va-et-vient de plus en plus rapides que Momo imprimait à sa belle bite. Elle-même ne put s'empêcher de glisser une main dans son slip et de fourrer ses doigts dans sa fente inondée. Elle jouit en même temps que Momo qui lâcha encore plusieurs rasades de sperme brûlant un peu partout, sur ses cuisses, sur ses bras, sur la glace murale et sur les bas de sa mère...
— Eh bien ! Mon cochon ! C'est comme ça que tu révises tes exams ?
Surpris, Momo se dissimula tant bien que mal avec sa chemise, penaud et honteux.
— N'aie pas honte ! Ce n'est pas grave ! Ca m'arrive à moi aussi de me faire du bien ! Laisse-moi faire, je vais t'aider à te nettoyer.
Elle voulut prendre la chemise. Mais Momo résistait.
— Allons ! N'aie pas peur ! Je vais juste t'essuyer.
Enfin, il accepta. Kate prit la chemise et découvrit le corps nu de Momo souillé un peu partout de larges flaques d'un foutre blanc et visqueux.
— Eh bien dis donc ! Tu as envoyé la dose et puis tu as une belle queue !
Avec la chemise, Kate essuya consciencieusement les coulures de sperme sur son bas-ventre et entre ses cuisses en insistant sur les couilles ratatinées et sur la queue qui avait perdu sa rigidité mais restait encore de belle tenue. Puis une fois sec, il retira les accessoires de sa mère et Kate laissa tomber la chemise et reposa sa main sur le service trois-pièces du jeune puceau qui ne retarda pas à montrer encore une fois un pieu à nouveau raide dans toute sa splendeur.
— C'est ça qu'il me manque ! Une belle queue pour faire joujou avec. Tes parents vont arriver. C'est dommage ! Demain tu viendras faire tes leçons dans ma chambre ?
— Euh... Oui !... si tu veux.
— Euh... Oui !... si tu veux.
Et elle finit de le branler jusqu'à ce qu'il arrose copieusement ses mains et ses avant-bras.
A SUIVRE
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