Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Kate, jeune fille au pair — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Kate, jeune fille au pair
Chapitre 3
KATE, JEUNE FILLE AU PAIR
MONSIEUR GEORGES 1
Depuis que Kate avait pris ses marques dans la famille P..., l'ambiance torride était montée d'un cran à cause de sa jeunesse, de sa beauté et de la charge sexuelle qu'elle distillait dans son sillage. Elle était toujours vêtue de tenues qui mettaient en valeur ses formes parfaites et les portait soit d'une manière absolument libérée et naturelle, soit aguicheuse et provocante, quand elle se trouvait à proximité des deux mâles de la maison. Momo avait passé son premier examen avec succès et n'attendait, batte en l'air, que le moment où il pourrait rééditer ses exploits avec la belle. Par contre Georges ne cessait de la reluquer, d'abord discrètement, par en dessous, hypnotisé par son ultra-féminité, puis de plus en plus ouvertement, cherchant avec insolence les moments où il pourrait découvrir une cuisse, un bout de culotte, la naissance d'un sein, la rondeur d'une fesse.
Rachel, sa belle épouse, se rendait bien sûr compte du comportement de son mari qu'elle savait lubrique et porté sur les jeunes femmes. Mais elle ne disait rien parce qu'il la satisfaisait pleinement. Affublé d'un sexe imposant et quasi insatiable, il donnait de la "tête chercheuse" chaque fois que l'occasion se présentait, sans jamais oublier sa femme qui, de son côté, était parfaitement libre de s'envoyer en l'air quand elle le voulait, où elle le voulait et avec qui elle le voulait.
Le soir venu, Rachel le retrouva dans leur suite parentale. Elle attaqua:
— Dis donc ! Elle t'impressionne la petite Kate. Tu ne cesses pas de la mater.
— Avoue qu'elle est gironde et vachement bien foutue !
— Tu te la ferais bien, hein ?
— Ah oui ! Je lui mettrais bien une troussée dans son joli petit fion.
— Eh bien ! demande-lui !
— Oui ? Je peux ? Arrête ! Je bande !
— Fais voir, vieux cochon !
— Avoue qu'elle est gironde et vachement bien foutue !
— Tu te la ferais bien, hein ?
— Ah oui ! Je lui mettrais bien une troussée dans son joli petit fion.
— Eh bien ! demande-lui !
— Oui ? Je peux ? Arrête ! Je bande !
— Fais voir, vieux cochon !
A ces mots Rachel lui attrapa le paquet à travers son short de nuit et ne put que constater:
— En effet ! Tu as une belle trique. Laisse-moi te sucer !
Et elle baissa le calbut et en extrait une queue impressionnante, parfaitement décalottée, et montée sur deux testicules en rapport. Les mains accrochées à ses couilles, elle le repoussa vers le lit où il chute, et sans plus de formalités, elle emboucha le gland cramoisi qu'elle suça, avide, jusqu'à ce qu'il se répande à grands traits d'un sperme dense et crémeux dans son gosier accueillant. Et elle l'avala.
— Voilà ! Te voici calmé pour la nuit.
Kate quant à elle, n'était pas du tout gênée par l'attitude des deux hommes. Elle adorait au contraire. D'une nature exhibitionniste et fière de sa beauté et de ses charmes, elle ne manquait jamais les occasions de les mettre en valeur dans le seul but d'exciter tous les mâles passant à sa portée. Et après avoir assouvi le jeune Momo, elle se plaisait à provoquer son beau-père et cela l'excitait particulièrement. Elle en avait la culotte trempée en permanence.
Ce jour-là, Georges lui rappela qu'elle devait le rejoindre dans son bureau dans une aile au rez-de-chaussée de l'imposante demeure.
MONSIEUR GEORGES 2
A l'heure indiquée, Kate rejoignit Georges en son domaine. Assis à son bureau et vêtu d'une robe de chambre, il finissait un courrier. Devant lui, la belle Kate, souriait, disponible et superbe dans une tenue de jeune étudiante, un corsage blanc tendu par des seins hauts et fermes dont on devinait les pointes brunes par transparence et une jupette courte rouge écossais qui ne cachait rien de ses cuisses à la peau parfaite et satinée. Des chaussettes blanches et des mocassins terminaient le charmant tableau. Kate s'était volontairement habillée de la sorte, supputant la perversité du bonhomme, constamment en train de lorgner sur ses courbes splendides.
Georges la détaillait effrontément et Kate soutenait son regard brillant.
— Monsieur Georges trouve-t-il ma tenue suffisamment "pédagogique" pour une première leçon ?
— Mais vous êtes superbe, ma jolie ! Je sens que je vais faire des progrès.
— Passons aux choses sérieuses maintenant. OK ?
— OK !
— Mais vous êtes superbe, ma jolie ! Je sens que je vais faire des progrès.
— Passons aux choses sérieuses maintenant. OK ?
— OK !
Kate s'assit confortablement face à Georges, croisa innocemment ses jambes magnifiques. Le regard de Georges glissa instantanément sur les cuisses en partie découvertes. Kate souriait intérieurement, un peu excitée, mais ne bougea pas.
— Que regardez-vous là, Monsieur Georges ?
— Mais vous, Kate ! Je vous trouve tellement belle !
— Merci. C'est gentil ! Mais que regardez-vous précisément ?
— En ce moment, je suis fasciné par le spectacle troublant de vos cuisses.
— Mais vous, Kate ! Je vous trouve tellement belle !
— Merci. C'est gentil ! Mais que regardez-vous précisément ?
— En ce moment, je suis fasciné par le spectacle troublant de vos cuisses.
Kate décroisa les jambes et dans le mouvement, laissa apparaître un peu de culotte blanche, ce qui n'échappa pas à la curiosité de Georges dont les battements cardiaques avaient sensiblement accéléré.
— Chère Kate, si vous vouliez avoir la gentillesse de vous lever et de me laisser le plaisir de vous contempler quelques instants ?
— Vous savez, Monsieur Georges, ce n'est pas très sage.
— Seulement quelques instants pour faire plaisir à un vieux monsieur qui ne se lasse pas de vous admirer depuis que vous êtes là.
— Oui, je veux bien, mais juste un instant.
— Vous savez, Monsieur Georges, ce n'est pas très sage.
— Seulement quelques instants pour faire plaisir à un vieux monsieur qui ne se lasse pas de vous admirer depuis que vous êtes là.
— Oui, je veux bien, mais juste un instant.
Kate s'était levée et Georges put ainsi la regarder dans toute sa splendeur, subjugué. Bien sûr Kate s'amusait de la situation.
— Veuillez vous retourner, ma chérie !
— Ma chérie ? Comme vous y allez, Monsieur Georges !
— Ma chérie ? Comme vous y allez, Monsieur Georges !
Obéissante et excitée, elle se retourna et laissa Georges se repaître du rebondi merveilleux de ses fesses pleines.
— Votre fessier est magnifique, Kate !
Et sans prévenir, il avança une main avide vers la croupe qui se tendait vers lui, et la posa sur la rondeur pour en apprécier le galbe et la fermeté. Surprise, la belle se retourna:
— Voyons, Monsieur Georges ! Ce n'est pas sage du tout !
Mais la main ne se retira pas et la jolie Kate ne se déroba pas. Mieux, Georges commençait à imprimer à sa main un mouvement circulaire sur le fessier somptueux qui se tendait sensiblement vers lui. Puis la belle ingénue, un peu émoustillée, effectua un demi-tour et fit face à son "élève", pour se retrouver adossée contre le bureau. Georges était maintenant tout près d'elle. Elle le laissa s'attaquer aux boutons de son corsage qui sautèrent un à un, libérant progressivement les seins magnifiques, ronds et pommés dont les tétines bandaient comme des petites bites, irritées par le désir irrésistible qui lui montait du fond de sa féminité. Impatiente, voici quelques jours qu'elle ressentait l'impérieux besoin de se sentir investie par le bas et Georges, malgré sa maturité et ses rondeurs, n'était pas un homme déplaisant, bien au contraire.
Alors pourquoi pas ! Enhardi, il enferma les seins de Kate dans ses deux mains et commença à se caresser, à en éprouver la fermeté et la douceur, les paumes agacées par les pointes dressées, longtemps. Ca y est ! La belle commençait à se trémousser le sexe humide sous les doigts experts. Georges quant à lui bandait ferme dans son calbut. D'ailleurs il lui suffisait d'ouvrir le peignoir pour libérer la bête à peine maintenue dans un slip kangourou détendu. Il s'appuya contre elle, exerçant une pression insistante de son pieu sur son ventre. Elle mouillait maintenant et savait que sous le peignoir, il y avait du répondant et que le matériel était conséquent.
— Fais-moi voir ta chatte !
Georges se recula tandis que Kate remontait sa jupe sur ses cuisses et qu'elle l'enroula autour de sa taille. Puis elle saisit les côtés de sa culotte en coton qui plaquait son pubis et fit glisser ce dernier rempart, découvrant une mini-toison rase qui recouvrait son mont de Vénus. Georges tomba littéralement à genoux devant le minou de Kate, en proie à une émotion sincère, tandis que sa queue battait une chamade infernale...
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