Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Kate, jeune fille au pair — Chapitre 6
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Kate, jeune fille au pair
Chapitre 6
KATE ET MOMO
Voici une bonne heure que Kate avait vidé les couilles de Georges. Elle avait encore le goût de son sperme sur la langue tellement les jets avaient été puissants et fournis. Consciencieusement, elle avait tout avalé. Un petit rot involontaire et soudain lui rappela cette pipe mémorable et renvoya une remontée salée et musquée dans son arrière-gorge. Elle aimait le foutre et elle en était là de ses considérations spermatiques qui lui déclenchaient des contractions réflexes dans son entrecuisse jamais rassasié et encore endolori de la troussée magistrale que lui avait infligée Monsieur Georges. Son anus à peine refermé aussi la picotait.
C'est dans cet état de semi-excitation permanente qu'elle croisa Momo dans le séjour. Après ce qu'il avait vu entre Kate et son beau-père, il demeurait interdit, presque gêné et même peut-être un peu jaloux.
— Alors Momo ? Tes parents sont partis. Veux-tu continuer notre petit jeu d'hier ?
— Euh... Oui ! Je... je veux bien.
— Euh... Oui ! Je... je veux bien.
Momo était rouge de confusion. Il sentait toutefois sa bite se trémousser dans son slip, malgré les décharges qu'il avait larguées sur la glace du "cagibi magique".
— Viens ! Allons dans ma chambre !
Momo suivit Kate, son cœur battant à tout rompre, les yeux rivés sur le balancement des fesses merveilleuses qui le précédaient. Arrivés dans la chambre, elle se tourna vers lui et plongea ses jolis yeux bleus dans les siens.
— J'ai une petite idée qui me trotte dans la tête depuis que je t'ai vu avec les bas de ta mère.
— Ah ouais ? Et c'est quoi ?
— Tu es très mignon et un peu efféminé...
— Oui ! Je sais.
— Cela te plairait-il que je t'habille en fille avec les vêtements de ta mère ? Maquillé ?
— Je crois que c'est ce qui me plairait le plus. C'est un vieux rêve ! Je n'ai jamais osé dépasser le stade des bas.
— Eh bien ! on va s'amuser ! Déshabille-toi ! Je vais chercher ce qu'il faut.
— Ah ouais ? Et c'est quoi ?
— Tu es très mignon et un peu efféminé...
— Oui ! Je sais.
— Cela te plairait-il que je t'habille en fille avec les vêtements de ta mère ? Maquillé ?
— Je crois que c'est ce qui me plairait le plus. C'est un vieux rêve ! Je n'ai jamais osé dépasser le stade des bas.
— Eh bien ! on va s'amuser ! Déshabille-toi ! Je vais chercher ce qu'il faut.
Excité, Momo se débarrassa de ses vêtements, le temps que Kate remonte avec ceux de Rachel. Quand elle revint, il était en slip, les mains croisées sur son bas-ventre, encore un peu honteux de dissimuler la bosse qui commençait à prendre du volume. Kate posa sur son lit les habits de sa maman.
Il y avait des bas couleur chair, un ensemble slip, soutien-gorge et porte-jarretelles blanc, ainsi que des escarpins à talons. Momo tripotait ces accessoires élégants et imprégnés de l'odeur de sa mère adorée, ce qui lui fila une trique bien tendue dont le gland cramoisi pointait sa trogne hors du calbut sous le regard amusé et pétillant d'envie de Kate. Sans lui demander la permission, elle descendit son slip et l'ôta, libérant ainsi la bite de Momo, qui avait maintenant fière allure, tendue en arc de cercle et harmonieusement terminée par une prune juteuse qui laissait s'échapper de son méat entrouvert une larme visqueuse, annonciatrice d'une excitation grandissante. Parfaitement suspendus sous le sceptre majestueux, les testicules gorgés de vitamines dans leur sacoche de peau flasque se balançaient régulièrement en rythme avec ses pulsations.
D'un doigt mutin, Kate effaça la goutte de préfoutre, tira un fil et gourmande, elle la lécha, ravie par cet étrange goût suave et salé, particulièrement excitant. Un nectar !
— Mmmmmmh !!! Elle est bonne ta mouille !
Et après un claquement de langue, satisfaite :
— Et puis, quelle belle queue ! Assieds-toi ! Je vais te maquiller !
Momo se posa, nu, la pine au garde à vous. Assise face à lui, Kate entreprit de maquiller le jeune éphèbe, docile et ravi. Pendant ce délicat travail, le sexe s'était détendu et reposait maintenant en demi-molle entre ses cuisses et sur ses couilles.
Son visage changeait littéralement. Kate avait appliqué un fond de teint clair jusqu'à la base du long cou de Momo. Ses yeux avaient été marqués d'une ombre discrète donnant un air mystérieux à son regard déjà profond et ses cils et sourcils étaient soulignés par un brun soutenu qui les mettait en valeur. Un rouge à lèvres assez violent et provocant ornait ses lèvres finement ourlées. Kate en beurra le gland, mettant en relief la couronne.
— Une vraie gonzesse ! Tu ne vas pas te reconnaître !
En effet, le résultat était saisissant de vérité. Ce maquillage osé assorti à ses gestes précieux et à la finesse de son corps et du grain de sa peau rendait un effet particulièrement troublant. A ce stade, seules ses couilles et sa queue en attente trahissaient sa masculinité.
— Attends ! Ce n'est pas fini !
Kate le coiffa d'une perruque blonde et mi-longue aux épaules et le fit se lever.
— Regarde-toi !
Devant son reflet troublant et ambigu, Momo cria:
— MAMAN ! Mais je suis MA MERE !
Dans la foulée, son sexe reprit vigueur devant l'image que lui renvoyait le miroir. Il ne se lassait pas de s'admirer, fier d'arborer à nouveau une bandaison arrogante. A nouveau sur le lit, il la laissa enfiler les bas de sa mère, chose qu'elle faisait avec beaucoup d'attention, sans cesser de mater le dard superbe allongé sur le bas-ventre du jeune homme, fascinée par la souplesse et le volume des bourses sous lesquelles on devinait des couilles pleines. Kate ne résista pas au passage de masser la bête et ses grelots, leur provoquant des spasmes involontaires, ce qui eût pour effet de renforcer une érection prometteuse. Puis elle lui ceint la taille avec le porte-jarretelles qu'elle fixa aux bas et enfin le soutien-gorge sur sa poitrine juvénile.
Pour clore la séance de transformation, elle lui passa une culotte en satin et dentelles dissimulant mal le mandrin qui tendait le mince tissu à la manière d'un chapiteau. Devant la glace, Momo ne se sentait plus de joie. Il bandait de se voir bander. A travers son image, il voyait sa mère et c'est pour elle qu'il bandait. Ce n'était même plus de Kate qu'il avait envie, mais de sa mère dont il se renvoyait son image, hautement érotique, à travers la finesse de ses traits féminins et des frêles dessous toujours imprégnés de ses odeurs intimes.
Momo, tout en fille, se laissait caresser sur tout le corps par la jolie Kate, de plus en plus excitée, qui n'arrivait plus à se maîtriser devant son résultat obtenu. Elle était littéralement trempée. Elle s'était débarrassée de sa culotte et sentait la mouille s'écouler le long de ses cuisses. Accroupie devant la queue turgescente, elle le branlait maintenant, accrochée à la hampe majestueuse. De temps en temps, elle lui gobait les boules avant de le prendre en bouche pour lui téter le gland avec conviction.
Si un photographe coquin avait voulu immortaliser la scène, on aurait vu un dos de "femme", le cul nu, la culotte à mi-cuisses et deux mains féminines crispées sur les fesses, et deviner une tête qui s'activait devant un bas-ventre.
En tout cas, c'est ce spectacle dans son instantané qui surprit Monsieur Georges quand il fit intrusion dans la chambre de Kate. Et il cria:
— RACHEL !!! SALOPE !!!
Et c'est là qu'il comprit le tableau, Kate l'insatiable en train de pomper le fils de sa femme, travesti et affublé d'une queue des plus avenantes.
— Eh bien mes cochons ! Je crois que je tombe à pic. Continuez ! Ne vous gênez pas pour moi !
Tranquillement, il commença à se déshabiller sous le regard de Kate et Momo, toujours dans le même état d'excitation.
A SUIVRE
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()