Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une panne aux conséquences imprévues — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une panne aux conséquences imprévues
Chapitre 1
—Laurence et Clémence étaient en route vers une grande ville du sud où devait se tenir leur congrès médical lorsqu'un bruit étrange se fit entendre dans le moteur de leur voiture. Laurence, la conductrice, se dépêcha de sortir de l'autoroute pour ne pas être coincée et s'engagea sur une départementale en quête d'un garage. Il était temps. Au premier village, l'automobile ne roulait plus qu'à vingt kilomètre heure. Elles purent se garer devant un établissement apparemment spécialisé dans le matériel agricole. Pas l'idéal mais on était samedi après-midi et déjà bien beau que celui-ci fût ouvert. Un gars chevelu, barbu, la trentaine, vêtu d'une salopette pas très propre sortit à la rencontre des visiteuses. Il ouvrit le moteur, le fit ronfler, ou plutôt toussoter, procéda à un examen sommaire puis leva les bras en signe d'impuissance :
— Désolé mesdames, je n'ai pas les moyens de vous dépanner. Il va falloir attendre lundi que je vous remorque jusqu'à la ville de B. où vous trouverez un vrai garage pour automobile de votre marque.
— Lundi ? Mais ce n'est pas possible. Notre congrès commence ce soir et se termine demain ! Nous allons tout louper. Et où est-ce qu'on va coucher en attendant ?
— Il y a un petit hôtel pas loin, il n'est pas luxueux mais propre et il vous permettra d'attendre.
— Désolé mesdames, je n'ai pas les moyens de vous dépanner. Il va falloir attendre lundi que je vous remorque jusqu'à la ville de B. où vous trouverez un vrai garage pour automobile de votre marque.
— Lundi ? Mais ce n'est pas possible. Notre congrès commence ce soir et se termine demain ! Nous allons tout louper. Et où est-ce qu'on va coucher en attendant ?
— Il y a un petit hôtel pas loin, il n'est pas luxueux mais propre et il vous permettra d'attendre.
Les deux femmes se rendirent à l'évidence. Il n'y avait pas d'autre solution. Il fallait d'ores et déjà prévenir qui de droit et se résigner à rentrer avec un jour de retard... au moins. L'assurance, contactée, proposa juste de prendre les frais en charge mais le dépannage urgent se révéla impossible et un prêt de véhicule improbable à court terme. Ah les assurances ! Dépitées, elles sortirent leur valise du coffre et se rendirent à pied à l'endroit indiqué. Ce n'était pas le genre d'hôtel où elles avaient l'habitude de résider. Mais à la guerre comme à la guerre. La tenancière était sympathique, compréhensive et leur proposa une chambre à deux lits à un prix que les visiteuses croyaient impossible dans notre beau pays. Au moins, l'aventure ne leur coûterait pas cher sur ce point.
Il est temps de présenter les deux protagonistes de cette histoire. Laurence, la cinquantaine élégante, yeux bleus, cheveux coupés au carré teints en blond, corps sculpté par une gymnastique quotidienne, médecin ORL aux consultations onéreuses, divorcée, apparence bcbg. Elle est la tante de Clémence, 35 ans, cheveux châtains souvent réunis en chignon, physique athlétique de sportive accomplie, également yeux bleus, mariée un enfant en bas âge, kinésithérapeute spécialisée dans les soins maxillo-faciaux. Tante et nièce sont très proches depuis des lustres et elles se faisaient une joie de participer ensemble à ce congrès de spécialistes. Les voici en train de déballer leurs affaires dans cette chambre qui leur rappellent leurs années d'étudiantes...
— Mais qu'est-ce qu'on va bien pouvoir foutre ici jusqu'à lundi ? grogne Clémence.
— On va déjà prévenir tout le monde, chez nous et au congrès. Après, on va aller se balader. Le coin a l'air joli.
— Mais on n'a même pas des chaussures de marche ! On est en talons !
— On va voir avec la patronne de l'hôtel, elle va peut-être trouver quelque chose à nos pointures.
— Espérons-le, je me vois pas marcher pieds nus.
— On va déjà prévenir tout le monde, chez nous et au congrès. Après, on va aller se balader. Le coin a l'air joli.
— Mais on n'a même pas des chaussures de marche ! On est en talons !
— On va voir avec la patronne de l'hôtel, elle va peut-être trouver quelque chose à nos pointures.
— Espérons-le, je me vois pas marcher pieds nus.
De fait, la patronne disposaient de sandales d'elle et de sa fille, un peu usagées mais portables par notre duo. Après avoir déjeuné au restaurant d'un repas ordinaire mais savoureux au milieu de gens du pays, étonnés de leur présence, elles décidèrent d'explorer les environs en suivant un balisage à l'intention de randonneurs. Elles avaient pris la précaution d'emporter à boire car le soleil tapait dur. C'est pourquoi, arrivées près d'un plan d'eau, Laurence proposa :
— Regarde comme c'est joli cet étang. Et si on s'y baignait ?
— Mais on n'a pas de maillot, tantine...
— Eh bien, on va se mettre à poil, il n'y a personne aux alentours.
— Mais on n'a pas de maillot, tantine...
— Eh bien, on va se mettre à poil, il n'y a personne aux alentours.
Elles se déshabillèrent, laissèrent leurs vêtements en tas au bord de l'eau et s'y glissèrent avec la volupté propre à la nudité au contact de l'onde. Elles s'y attardèrent et c'est alors que Laurence s'aperçut qu'un type était assis à côté de leurs vêtements et les regardait. Clémence, qui faisait la planche et exposait son pubis fourni à la surface, sursauta quand Laurence souffla à son oreille :
— Il y a un mec qui est en train de nous mater.
Leur réaction commune fut véhémente :
— Fichez le camp, laissez nous tranquilles, espèce de voyeur !
Mais l'homme ne se démonta pas :
— Votre spectacle est trop charmant pour que j'y renonce. Continuez, vous embellissez mon après-midi.
La tante et la nièce eurent beau insister, parlementer, protester, menacer, le gaillard ne bougeait pas. Lorsqu'elles se décidèrent à sortir de l'eau en couvrant autant que faire se pouvait leur nudité, il se retourna et leur dit :
— Je vous laisse vous rhabiller, je ne regarde pas.
Alors, elles se radoucirent. Après tout, elles l'avaient un peu cherché en se baignant nues. Quand elles furent vêtues, elles lui dirent de se retourner. C'était un homme d'une quarantaine d'années, pas le genre rural mais solidement bâti, vêtu d'un pantalon de jogging et d'un tee shirt taché peu seyant, les cheveux longs réunis en queue de cheval et les joues marquées d'une barbe de trois jours. Sa voix était douce, sans vulgarité. Il se prénommait Hubert, se disait peintre paysager et installé tout près de l'étang. Leurs exclamations aquatiques l'avaient alerté. Elles racontèrent leur aventure, il compatit mais leur dit :
— Le hasard a bien fait les choses. Vous allez découvrir un lieu très agréable. D'ailleurs, ce soir, le village est en fête. On va danser, chanter, manger. Venez.
Elles sourirent. Au moins, leur soirée serait occupée. Il les conseilla pour la suite de leur randonnée et se donnèrent rendez-vous sur la place du village après le dîner.
En chemin, elles devisèrent sur cette rencontre imprévue.
— Au fond, il est sympa, ce gars. Un artiste, on aurait pu tomber plus mal. Imagine si ça avait été un paysan rustre... dit Laurence.
— Peut-être, mais il nous a vues à poil. C'est un peu gênant quand même.
— Bof. J'ai longtemps fait du naturisme avec ton oncle. J'ai dépassé ça.
— Peut-être, mais il nous a vues à poil. C'est un peu gênant quand même.
— Bof. J'ai longtemps fait du naturisme avec ton oncle. J'ai dépassé ça.
Elles devisèrent en chemin sur l'exposition du corps, d'où il apparut que la quinquagénaire était beaucoup plus décomplexée que la trentenaire ce qui, elles en convinrent, était paradoxal. Puis elles retrouvèrent l'hôtel et patientèrent jusqu'au diner, impatientes de rejoindre la fête.
Et de fait, le village se retrouva totalement transformé. Arrivés d'on ne sait où, une multitude d'habitants peuplaient la place où une estrade supportait le poids d'un petit orchestre. On dansait déjà et Laurence et Clémence, qui avaient conservé leurs sandales de marche, se mirent à l'unisson, aussitôt entourées de mâles disponibles, ravis de ces présences inattendues. Des conversations furent engagées, des verres offerts au stand des boissons et Hubert apparut. Vêtu d'un jean et d'un débardeur qui accentuait sa masculinité, exposant en particulier le haut d'un torse velu et des biceps saillants. Elles le trouvèrent aussitôt beaucoup plus séduisant qu'au bord de l'étang et ne firent pas de manières pour s'asseoir en sa compagnie à l'une des tables posées au bord de la place.
Il les fit parler d'elles, de leur métier, à peine de leur vie privée et il se raconta aussi, sa peinture, son divorce ancien, ses petits boulots pour survivre en préservant les économies de son ancien métier, conseiller financier. Le temps passait, Clémence s'échappait pour répondre à des invitations à danser car elle était de loin la fille la plus sexy de la soirée.
C'est lors d'une de ces danses que Laurence s'approcha d'elle et lui dit à l'oreille :
— Je pars avec Hubert à l'hôtel. Ne rentre pas tout de suite, hein ?
— Mais... que... qu'est-ce que tu vas faire ?
— Baiser, tiens. Des occasions de ce genre, je n'en ai plus beaucoup. Et j'en ai grand besoin.
— Mais... que... qu'est-ce que tu vas faire ?
— Baiser, tiens. Des occasions de ce genre, je n'en ai plus beaucoup. Et j'en ai grand besoin.
Et elle s'échappa, le derrière déjà frémissant en direction du peintre qui l'attendait.
*******
Pendant une heure, Clémence dansa, papota, but, mais l'esprit tourné vers cette chambre où sa tante était en train de faire l'amour avec un homme qui était encore inconnu quelques heures plus tôt. La rapidité avec laquelle elle avait pris cette décision de "coucher" la stupéfiait. Est-ce qu'elle la connaissait si bien, au fond, sa tantine ? Sa liberté d'esprit, en tout cas, mettait a contrario les tabous conjugaux de Clémence en exergue. Et au fond d'elle-même, elle l'enviait un peu, cette liberté. Elle aurait pu alors céder aux avances manifestes de deux autochtones qui essayaient de l'attirer dans un coin sombre pour la sauter, c'est du moins ce qu'elle subodorait. Mais elle les trouvait sans séduction, vulgaires et finalement assez moches. Tromper son mari avec ces mecs ? Impensable.
*******
Pendant une heure, Clémence dansa, papota, but, mais l'esprit tourné vers cette chambre où sa tante était en train de faire l'amour avec un homme qui était encore inconnu quelques heures plus tôt. La rapidité avec laquelle elle avait pris cette décision de "coucher" la stupéfiait. Est-ce qu'elle la connaissait si bien, au fond, sa tantine ? Sa liberté d'esprit, en tout cas, mettait a contrario les tabous conjugaux de Clémence en exergue. Et au fond d'elle-même, elle l'enviait un peu, cette liberté. Elle aurait pu alors céder aux avances manifestes de deux autochtones qui essayaient de l'attirer dans un coin sombre pour la sauter, c'est du moins ce qu'elle subodorait. Mais elle les trouvait sans séduction, vulgaires et finalement assez moches. Tromper son mari avec ces mecs ? Impensable.
Finalement, elle en eut assez de cette fête et jugea que le temps de retourner à l'hôtel était venu. Ils devaient avoir fini leurs petites affaires. Cependant, lorsqu'elle atteignit la porte de la chambre, elle perçut des éclats de voix. Hubert était donc encore là. La clé était dans la serrure pour permettre son entrée, et elle entra.
Ce qu'elle vit alors lui fit presque dresser les cheveux sur sa tête. A quatre pattes sur le lit, échevelée, seins pendants et croupe mouvante, Laurence subissait les assauts de l'homme nu, qu'elle encourageait en tournant la tête vers lui. Clémence capta d'abord la bouche tordue, méconnaissable, de sa tante et les propos insanes qui en sortaient, d'une crudité impensable de la part de l'ORL bcbg qu'elle croyait connaitre. "Allez, vas-y, jusqu'aux couilles, jusqu'aux couilles, met la moi profond ta grosse bite !" répétait-elle entre deux exclamations de plaisir.
Puis Clémence fut fascinée par l'organe viril qui entrait et sortait à cadence soutenue, déclenchant l'enthousiasme de la récipiendaire. Jamais elle n'avait vue un pénis pareil, aussi volumineux et évidemment aussi actif puisque c'était la première fois qu'elle assistait à un acte sexuel en direct live.
Puis Laurence se cambra, s'immobilisa et poussa un long feulement d'extase avant de s'aplatir, anéantie par son orgasme. L'homme se retira et Clémence put à nouveau jauger cet organe majuscule à l'érection intacte, ce qui la fit frissonner des pieds à la tête. Une onde puissante et inédite envahit son bas-ventre tandis qu'elle se tenait debout au seuil de la pièce.
C'est alors que Laurence, qui reprenait ses esprits, l'aperçut et lui dit :
— Ah te voilà ! Tu rentres un peu tôt. Mais ne reste pas plantée comme une idiote. Déshabille-toi et viens baiser. Moi, j'en peux plus, Hubert m'a tuée. Regarde cette bite. C'est pas celle de ton mari, hein, avoue-le. Allez, à poil et suce-le.
Clémence aurait pu protester, se retirer à nouveau à la fête, revenir une fois que l'homme aurait quitté la chambre. Mais une force irrésistible la poussa à ôter sa robe, son soutif et son slip, se déchausser et s'avancer vers le mâle en rut assis sur le lit, le sexe tendu comme un sceptre, le gland luisant dépourvu de capote. Elle ouvrit la bouche et engloutit le pénis avec une voracité qui surprit l'intéressé, à fortiori celle qui était devenue observatrice. Clémence avait toujours adoré la fellation, cette sensation particulière de tenir un homme à sa merci. Mais une queue pareille, elle n'en avait jamais sucée. Elle s'en gava jusqu'à la glotte, remplit ses joues, titilla le méat, ses cheveux caressant le bas-ventre de l'homme tandis qu'elle pompait. Elle s'y prit avec une telle conviction qu'il dut se retirer précipitamment en se comprimant de peur d'éjaculer une nouvelle fois, car il avait déjà giclé dans le giron de Laurence avant de remettre vaillamment le couvert.
Il voulait baiser ce morceau de roi qui avait débarqué dans le village par la grâce d'une panne automobile.
Clémence le comprit. Elle se trouvait maintenant au pied du mur. Sa tête disait non, sucer d'accord mais pas plus, mais tout son corps disait oui, maintenant, tout de suite. Ce n'était pas pour rien qu'elle était entièrement nue. Elle réalisa qu'elle n'avait pas de préservatif et lui dit d'une voix rauque :
— S'il te plait, retire-toi à temps.
********
Elle s'allongea sur le lit jumeau sous le regard captivé de sa tante et celui libidineux de l'homme au catogan, fasciné par ce corps robuste aux seins larges, aux hanches en amphore et aux cuisses musclées, très ouvertes, en attente de son pénis. Son gland effleura la vulve palpitante, la caressa pour qu'elle s'ouvre franchement tandis que ses yeux plongeaient dans les siens, plus bleus que jamais. Il sentit ses talons presser ses fesses. Elle le voulait de tout son ventre et il la fit un peu languir, sûr de son pouvoir. Il s'enfonça centimètre par centimètre, conscient que son volume devait s'adapter à son objectif. Plus il avançait, plus elle ouvrait la bouche et quand enfin, il fut totalement engagé et se mit à creuser, elle fit un "oh !" sonore suivi d'une multitude d'interjections quand les deux sexes joints clapotèrent.
Elle s'allongea sur le lit jumeau sous le regard captivé de sa tante et celui libidineux de l'homme au catogan, fasciné par ce corps robuste aux seins larges, aux hanches en amphore et aux cuisses musclées, très ouvertes, en attente de son pénis. Son gland effleura la vulve palpitante, la caressa pour qu'elle s'ouvre franchement tandis que ses yeux plongeaient dans les siens, plus bleus que jamais. Il sentit ses talons presser ses fesses. Elle le voulait de tout son ventre et il la fit un peu languir, sûr de son pouvoir. Il s'enfonça centimètre par centimètre, conscient que son volume devait s'adapter à son objectif. Plus il avançait, plus elle ouvrait la bouche et quand enfin, il fut totalement engagé et se mit à creuser, elle fit un "oh !" sonore suivi d'une multitude d'interjections quand les deux sexes joints clapotèrent.
Bras tendus, guettant l'expression de son visage déformé par le plaisir, il roulait des hanches pour rendre sa bite la plus efficiente possible ce qui la faisait se pâmer par une série de "oui !" qui valaient évidemment approbation totale.
Laurence ne perdait pas une miette du coït inédit de sa nièce. Elle y participa en caressant les fesses et les couilles en mouvement de celui qui l'avait aussi fait jouir. Elle baisait par procuration et sentait à nouveau cette onde de chaleur en bas de son ventre de quinquagénaire, signe de la renaissance de sa libido endormie.
— Prends-la par derrière maintenant, intima-t-elle à l'homme.
Le couple se dissocia et adopta la position requise sans rechigner, Clémence en travers du lit, son amant conjoncturel debout derrière elle, enfoncé jusqu'à la garde, ses mains sur ses hanches larges. Le coït se poursuivit, sans hâte mais en profondeur, comme un plat savouré. Laurence, assise face à sa nièce, son visage tout près du sien, commentait :
— C'est bon hein ? Tu la sens bien hein ?
Clémence opinait du chef, yeux clos et langue entre les dents.
— Tu veux que ça dure encore un peu ?
Clémence agita la tête en signe d'assentiment.
— Et s'il t'enculait maintenant ?
Clémence ouvrit les yeux, visiblement surprise par l'intervention de sa tante. Mais elle était dans un tel état de soumission érotique que la perspective d'être sodomisée ne lui parut être qu'une espèce de continuité. Elle n'était pas coutumière du fait mais cette fantaisie, quand parfois elle passait dans la tête de son mari, ne lui avait jamais vraiment déplu. Sauf que ce pénis était gros, vraiment gros.
— Allez, encule-la, mais lèche-la d'abord, ordonna Laurence à l'homme au catogan. Et doigte-la.
Il s'exécuta, trop heureux d'honorer ce fessier à raie longue, tonique, joufflu sans excès, accueillant. Il prit son temps tout en la masturbant afin de préserver son excitation. Et quand enfin il positionna son gland sur l'anneau brun, elle creusa instinctivement les reins en signe d'assentiment. Il entra plus facilement qu'il l'aurait cru, preuve qu'elle n'était pas béotienne du petit trou, mais son envahissement massif n'en provoqua pas moins un cri rauque de la nièce face à sa tante qui encouragea cette union :
— Allez allez baisez lâchez-vous !
Le claquement des peaux remplit la pièce, aussitôt couvert par les cris d'extase de Clémence qui ne contrôlait plus ses hanches, prises de mouvements spasmodiques. L'homme ne se retint plus, d'autant qu'il n'y avait plus le risque d'ensemencer la trentenaire. Un sperme épais remplit le rectum de Clémence qui se raidit, en proie à un orgasme anal inédit. Laurence l'embrassa sur la bouche. Elle s'était elle-même masturbée devant ce bouquet final, regrettant juste que déjà la queue de l'homme se ramollisse car elle aurait bien remis le couvert...
*****
Quand elles se réveillèrent le lendemain, Hubert avait disparu. Elles émergèrent difficilement de leur sommeil après leurs fredaines de la veille, surtout Laurence !
*****
Quand elles se réveillèrent le lendemain, Hubert avait disparu. Elles émergèrent difficilement de leur sommeil après leurs fredaines de la veille, surtout Laurence !
— Je suis rompue, j'ai mal partout, mais qu'est-ce que c'était bon. J'ai pris un pied d'enfer. Quel mec ! Une vraie mitraillette. Il m'a baisée deux fois en suivant en rechargeant tout de suite. Il y a longtemps que je n'avais pas vu ça...
— Et moi, j'étais loin de penser que tu étais une salope pareille, répondit Clémence, un sourire en coin. Et j'aurais jamais cru que tu puisses exprimer de telles grossièretés dans l'amour. Enfin, quand je dis l'amour... bref. Disons plutôt du cul.
— Oui et alors ? Je suis comme beaucoup de femmes, j'ai deux êtres en moi. La distinguée et la bestiale. C'est grave docteur ? D'ailleurs, j'étais aussi loin de me douter que tu cèderais aussi vite à l'adultère. Car tu as trompé ton mari, ma chérie, au cas où tu ne t'en serais pas aperçue. Et toi aussi, sauf erreur, tu as pris ton pied. Tu t'es même fait enculer !
— Oh, ça va hein ! Tout ça c'est de ta faute. C'est toi qui m'a fait craquer. Et surtout, ne dis rien à Gabriel, hein, par pitié.
— Mais qu'est-ce que tu crois ? Que je vais faire capoter ton couple parce que tu t'es fait sauter dans un hôtel de campagne par un mâle en rut ? Ce sera notre secret, bien sûr. Et tu sais quoi ? Je suis heureuse de t'avoir vu baiser. Jamais je ne m'étais sentie aussi proche de toi. Tu es magnifique quand tu baises.
— Merci, j'en parlerais à mon mari (rires communs). Bon mais toi, tu n'es pas mal non plus. Tu rajeunis de vingt ans. J'espère que je serais aussi salope que toi à ton âge (re-rires communs).
— Et moi, j'étais loin de penser que tu étais une salope pareille, répondit Clémence, un sourire en coin. Et j'aurais jamais cru que tu puisses exprimer de telles grossièretés dans l'amour. Enfin, quand je dis l'amour... bref. Disons plutôt du cul.
— Oui et alors ? Je suis comme beaucoup de femmes, j'ai deux êtres en moi. La distinguée et la bestiale. C'est grave docteur ? D'ailleurs, j'étais aussi loin de me douter que tu cèderais aussi vite à l'adultère. Car tu as trompé ton mari, ma chérie, au cas où tu ne t'en serais pas aperçue. Et toi aussi, sauf erreur, tu as pris ton pied. Tu t'es même fait enculer !
— Oh, ça va hein ! Tout ça c'est de ta faute. C'est toi qui m'a fait craquer. Et surtout, ne dis rien à Gabriel, hein, par pitié.
— Mais qu'est-ce que tu crois ? Que je vais faire capoter ton couple parce que tu t'es fait sauter dans un hôtel de campagne par un mâle en rut ? Ce sera notre secret, bien sûr. Et tu sais quoi ? Je suis heureuse de t'avoir vu baiser. Jamais je ne m'étais sentie aussi proche de toi. Tu es magnifique quand tu baises.
— Merci, j'en parlerais à mon mari (rires communs). Bon mais toi, tu n'es pas mal non plus. Tu rajeunis de vingt ans. J'espère que je serais aussi salope que toi à ton âge (re-rires communs).
Au petit-déjeuner, un mot les attendait. Hubert se proposait de venir les chercher pour les conduire à sa maison et les héberger jusqu'au lundi suivant. Et leur préparer sa spécialité culinaire : l'aligot. Elles s'empressèrent de faire leurs bagages et attendirent leur nouvel ami et amant, qui les récupéra une heure plus tard dans sa voiture brinquebalante.
La maison était isolée et donnait sur l'étang où leur rencontre avait eu lieu. C'est pourquoi il les avait remarquées lorsqu'elles se baignaient nues. Il leur montra ses peintures et elles ne manquèrent pas de s'extasier devant le talent de leur hôte même si, au fond d'elle-même, elles ne comprenaient pas tout de son expression picturale. Puis ce fut la dégustation de l'aligot qu'elles trouvèrent délicieux mais un peu lourd. Une promenade s'imposait pour digérer tout en discutant. La promenade s'acheva par une baignade dans l'étang, tous les trois entièrement nus, et la vision du corps d'Hubert et de son impressionnant appareil génital raviva le désir de la tante et de la nièce.
Dans l'eau, elles entourèrent le peintre, cherchant à la fois ses lèvres et son pénis, à tour de rôle. Il sortit de l'eau en érection et elles entreprirent de le soulager de sa tension en le branlant et le suçant. Mais son endurance était telle qu'il ne débandait pas. Alors, Laurence prit l'initiative de s'empaler sur lui et de faire aller et venir sa croupe en se caressant les seins et en se prenant les cheveux. Lorsqu'elle eut son orgasme, Clémence la repoussa et chevaucha à son tour l'allongé, gémissant et le priant instamment "de se retenir". Lorsqu'il souffla "je viens je viens", elle se retira prestement et le finit à la bouche, avalant son sperme sans barguigner, qui se mélangea avec l'aligot dans sa digestion.
— Vous êtes incroyables, finit-il par dire, je n'ai jamais rencontré de femmes comme vous.
— On en a autant à ton service. Tu es la providence des femelles en chaleur...
— On en a autant à ton service. Tu es la providence des femelles en chaleur...
La soirée fut belle et douce avec des conversations sur la peinture, le temps qui passe, les vicissitudes de la vie. Il leur proposa de faire leur portrait en aquarelle mais pour cela, elles devaient poser pour qu'il puisse établir un dessin qu'il transformerait plus tard en peinture. Il leur fit adopter une position tête bêche sur fond végétal, en tenue d'Eve, le sexe recouvert d'un petit feuillage.
Il disposait d'une chambre d'amis avec un grand lit où la tante et la nièce passèrent leur dernière nuit. Avant qu'elles dorment, il les baisa une ultime fois, en levrette alors qu'elles se tenaient côte à côte en travers du lit. Donnant un coup de queue à droite, un coup de queue à gauche, clapotant avec allégresse, toujours aussi dur et long, toujours aussi endurant. Quand Clémence eut son orgasme, il se concentra sur Laurence et à la demande de la quinquagénaire, la sodomisa "pour que tu jouisses dans mon cul". Clémence aida à la préparation par un délicat doigtage d'anus, guidant le pénis dans l'anneau de sa tante sans la moindre gêne tant elle était sous l'emprise d'un érotisme échevelé.
Cette fois, ce fut elle qui encouragea Laurence pendant qu'elle se faisait fouiller les entrailles :
Cette fois, ce fut elle qui encouragea Laurence pendant qu'elle se faisait fouiller les entrailles :
— C'est bon de se faire enculer, hein tatie ? Tu aimes ça hein ?
Bouche béante et yeux clos, Laurence répondait par des râles et des ondulations de croupe jusqu'au moment où Hubert, au bout du bout et le gland rosi par l'excès de sexe depuis deux jours, produisit le peu de sperme qui lui restait dans le rectum de la quinquagénaire qui lâcha un "oh la vache !" avant de s'effondrer à plat ventre sur la couche, l'homme encore fiché dans son cul...
*******
Après avoir dormi nues dans le même lit, Laurence et Clémence émergèrent difficilement du sommeil, mâchées de partout et principalement dans leur bas-ventre fouillé par le membre viril d'Hubert. Au terme de leur petit-déjeuner et de leurs ablutions, le peintre les accompagna jusqu'au garage où elles récupérèrent leur voiture, qui fut remorquée par les locaux jusqu'à la ville voisine de B. aux fins de réparation. Celle-ci prit une bonne partie de la journée et elles s'en retournèrent à leur ville d'origine où elles arrivèrent tardivement. Les adieux avec l'homme au catogan avaient été brefs mais chaleureux. On évoqua des retrouvailles futures et on échangea les numéros de portable, un peu par principe. Mais durant le voyage, tante et nièce devisèrent longtemps sur cette aventure totalement imprévisible provoquée par la panne :
Après avoir dormi nues dans le même lit, Laurence et Clémence émergèrent difficilement du sommeil, mâchées de partout et principalement dans leur bas-ventre fouillé par le membre viril d'Hubert. Au terme de leur petit-déjeuner et de leurs ablutions, le peintre les accompagna jusqu'au garage où elles récupérèrent leur voiture, qui fut remorquée par les locaux jusqu'à la ville voisine de B. aux fins de réparation. Celle-ci prit une bonne partie de la journée et elles s'en retournèrent à leur ville d'origine où elles arrivèrent tardivement. Les adieux avec l'homme au catogan avaient été brefs mais chaleureux. On évoqua des retrouvailles futures et on échangea les numéros de portable, un peu par principe. Mais durant le voyage, tante et nièce devisèrent longtemps sur cette aventure totalement imprévisible provoquée par la panne :
— On a vécu quelque chose d'exceptionnel, reconnaissait Laurence. Notre relation ne sera plus jamais comme avant. Elle était tellement intime et transgressive !
— Ah c'est sûr, répondit Clémence. Se faire baiser par le même mec dans le même plumard, ça rapproche ! Et cette bite ! Je ne suis pas près de l'oublier.
— Ah c'est sûr, répondit Clémence. Se faire baiser par le même mec dans le même plumard, ça rapproche ! Et cette bite ! Je ne suis pas près de l'oublier.
De retour chez elle, devant son mari, la nièce évoqua l'aventure de manière très elliptique, se contentant de dire qu'elle et sa tante avaient fait la connaissance d'un peintre qui les avait hébergées et entamé leur portrait. C'était ce qu'elle avait convenu avec sa tante. Elle fit l'amour le soir même avec son mari, mais sans jouir.
Quelques semaines plus tard, Laurence reçut l'appel du peintre qui l'informa que leur portrait était prêt. Devait-il l'envoyer par la poste ?
Quelques semaines plus tard, Laurence reçut l'appel du peintre qui l'informa que leur portrait était prêt. Devait-il l'envoyer par la poste ?
— Non, répondit Laurence. On va venir le chercher dès qu'on aura un congé. Et d'ores et déjà, prévois l'alligot.
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Commentaires ()
Je pensais que la tante resterait avec le peintre
Suis assez fleur bleue
Très belle histoire excitante a souhait