Une liaison de voyage
Chapitre 1 · Au départ d'un voyage organisé en Chine, Clément a la surprise de trouver dans le groupe sa propre ophtalmologue.
00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ Roberts Une liaison de voyage XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Une liaison de voyage — Chapitre 1 · Au départ d'un voyage organisé en Chine, Clément a la surprise de trouver dans le groupe sa propre ophtalmologue.

10 minutes
6.6k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Roberts
Histoires publiées
129
Abonnés
265
J'aime cumulés
19.4k

Une liaison de voyage

Chapitre 1 · Au départ d'un voyage organisé en Chine, Clément a la surprise de trouver dans le groupe sa propre ophtalmologue.

Clément avait fêté sa première bonne paye de cadre dans une compagnie d'assurances en s'inscrivant pour un voyage organisé en Chine. C'est en retrouvant son groupe à l'aéroport parisien, composé presqu'entièrement de seniors (il était de loin le plus jeune) qu'il y découvrit une femme qu'il connaissait : son ophtalmologue, le docteur R. En le saluant, elle reconnut un de ses nombreux patients et lui fit un grand sourire en lui disant :
— Au moins, nous serons deux de la même ville, et apparemment les plus jeunes du groupe. Appelez-moi Laurence.
Leur complicité commença dans l'avion où ils s'assirent côte à côte. Malgré leur différence d'âge, lui d'à peine trente ans, elle quinquagénaire, ils se sentirent aussitôt en phase, évoquant leurs voyages respectifs et se confiant des éléments de leur vie privée : lui célibataire, en rupture de couple, elle divorcée et mère de deux grands enfants. A la fin du voyage, la glace entre patient et praticien était définitivement rompue. Ils avaient même décidé de se tutoyer.
Le principe du voyage était bien sûr diverses excursions et l'hébergement en chambre double. Clément se vit associé à un retraité débonnaire, un peu trop bavard à son goût, mais il faudrait bien s'y faire. Laurence avait également une retraitée comme compagne de chambre. Sonia, la guide française de l'agence de voyage, une belle femme d'une quarantaine d'années, tapa dans l'oeil de Clément mais elle semblait trop inaccessible pour envisager la moindre relation sexuelle.
Laurence, en revanche, lui semblait une possibilité, étant peu regardant sur la différence d'âge. Blonde à mèches, chevelure coupée au carré, silhouette affinée par une pratique régulière de la gymnastique en club de fitness, comme elle le lui avait confié, elle lui avait toujours paru comme une bourgeoise bcbg friquée. Elle s'était révélée au contraire décontractée, enjouée, ouverte et pour tout dire "sympa". Restait la grande question qui se la posait in petto : "est-ce qu'elle baise ?" Non seulement il n'avait pas la réponse mais dans cette hypothèse, le planning de visite très serré et l'impossibilité de l'attirer dans sa chambre sans la présence du retraité réduisait à néant cette perspective agréable. Un voyage de deux semaines sans baiser, cela risquait d'être un peu long.
C'est au cours d'un aparté pendant une visite ennuyeuse que Clément sentit chez Laurence un début d'ouverture. Elle avait deviné qu'il était intéressé par Sonia, la guide, et lui dit :
— Tu coucherais bien avec elle, avoue.
— Qui ne le voudrait pas avec une aussi jolie femme ? Que veux-tu, j'ai trente ans et des besoins que les plus âgés n'ont plus.
— Qu'entends-tu par "les plus âgés" ? Si c'est de mon âge dont tu parles, détrompes toi. J'ai autant de besoins aujourd'hui qu'à trente ans. Le problème, c'est que j'ai moins d'occasion de les assouvir. Les hommes de mon âge manquent un peu, disons, de pugnacité...
Si ce n'était pas un appel du pied, cela y ressemblait beaucoup. La relation entre Clément et Laurence s'approfondissait de jour en jour. Ils ne se quittaient plus jusqu'au coucher. Ils riaient ensemble des réflexions des seniors du groupe, y compris de l'un d'eux qui cherchait manifestement à séduire l'ophtalmologue et se désespérait de la voir collée au "jeunot". Clément avait eu le temps de détailler le corps de sa compagne et la trouvait de plus en plus attractive avec ses cuisses fermes, qu'elle montrait volontiers, et une poitrine haute dont on devinait le volume sous les vêtements. Chaque fois qu'il tentait une allusion au sexe, elle gloussait, visiblement pas bégueule. Mais la réalité le ramenait à une évidence : impossible de se retrouver seuls dans la même chambre.
Après Pékin et Shanghai, l'arrivée à Canton marqua un tournant important dans les relations entre l'ophtalmologue et son patient. Sonia, la guide qui distribuait les chambres d'hôtel, proposa miraculeusement à Clément une chambre seule, ce qu'il s'empressa d'accepter. Comment avait-elle pu la trouver, et sous quelle justification pour lui, mystère. Il écarta l'idée d'une opportunité pour qu'elle puisse coucher avec lui. C'était plus probablement la constatation de ses relations de plus en plus intimes avec Laurence qui avait incité Sonia, en bonne commerçante, à lui tendre cette belle perche. Aussi se jeta-t-il à l'eau et glissa à l'oreille de l'ophtalmologue au moment du diner :
— J'ai une chambre seule. C'est toi qui décide.
— Quel numéro ?
C'était donc une perche empoignée à pleine main. Clément en fut tout excité et une fois dans sa chambre, il ne tint plus en place. Au point qu'il passa un coup de fil à celle de Laurence pour savoir si elle venait ou pas.
— Reste calme. On ne me bouscule pas. Sois patient.
En bonne stratège, elle le faisait mariner. Elle le voulait chaud bouillant. Enfin, elle arriva en robe, jambes nues et ne tergiversa pas. Elle lui prit le visage dans ses mains et l'embrassa goulûment. Ils basculèrent sur le lit un peu étroit de cette petite chambre et reconnurent leur corps de mains avides tout en se déshabillant. Il lui proposa d'éteindre la lumière :
— Je n'ai pas honte de mon corps. J'aime regarder l'homme qui me baise.
C'était clair et net. Quand ils furent nus, elle put apprécier la vigueur de son érection et lui ses rondeurs de femme mûre, parfaitement canalisées par la gymnastique. Il allait baiser son ophtalmo en Chine, il y avait de quoi être excité mais elle le prévint :
— J'aime quand c'est dur et quand ça dure.
Elle lui proposa d'emblée en 69 qui permit aux deux nouveaux amants de se "reconnaitre" buccalement. Elle pompait avec l'ardeur d'une femme en manque de bite et lui fouillait son intimité d'une langue pointue, tout en titillant son anus d'un doigt mutin.
Détachés, ils se regardèrent en souriant et elle lui dit :
— Tu me veux, hein, petit cochon.
— Et toi, tu ne me veux pas, grande cochonne ?
— Tu as intérêt à être à la hauteur. Je n'ai pas baisé depuis un bail. Mets ça, cela me rassurera, lui dit-elle en lui tendant la capote qu'elle avait tiré de son sac. Prévoyante en voyage, la toubib quinquagénaire...
Comme il l'avait subodoré, Laurence était une dévoreuse. Dès qu'elle fut pénétrée en missionnaire, le lit chinois se mit à grincer de toutes ses jointures. Elle répondait à ses coups de bite par de véritables ruées, tantôt talonnant ses reins, tantôt se prenant les pieds dans les mains, piaffant et piaillant, tandis qu'il matait l'agitation de ses seins étalés sur son torse et son visage tordu de plaisir. "Retiens-toi, retiens-toi" gémissait-elle en lui renvoyant la balle, mais il comprit que pour la satisfaire, il devrait provisoirement se retirer et observer une courte pause. Elle le comprit et l'embrassa après avoir constaté son érection intacte.
Assis sur le lit, elle l'astiquait légèrement tandis qu'il lui doigtait la chatte et elle lui demanda à venir sur lui. Il put alors l'admirer dans ses circonvolutions, en train de se prélasser sur sa queue, ventre en avant, mains posées derrière elle ou penchée sur lui en palpant ses pectoraux avec une évidente délectation. C'était une manière pour lui de durer et elle de le faire durer, en femme expérimentée. Elle lui fit voir son cul en se retournant, ce qui lui permit une nouvelle fois d'enfoncer son doigt dans son anus sans se voir opposer la moindre réticence. Il sut alors qu'il allait l'enculer.
Nouvelle pause, nouveau contact de langues, nouveau débat sur la manière de poursuivre.
— Tu veux me prendre par derrière ?
Il voulait bien. A genoux au bord du lit, elle le reçut la croupe frétillante et la nuque relevée, se tournant vers lui pour l'encourager, "allez allez vas y continue, j'aime ça". Il n'avait aucune idée du temps passé depuis son arrivée mais si elle aimait que "ça dure", elle devait déjà être satisfaire d'autant qu'il était toujours aussi "dur".
Quand il titilla son anus d'un doigt humide tout en continuant de la ramoner, elle tourna vers lui sa tête échevelée et lui lança d'une voix rauque :
— Fais-le si tu en as envie.
Voulait-elle vraiment qu'il entre entre ses fesses ? Il crut bon de l'interroger et elle répondit tout de go :
— Allez, encule-moi, tous les hommes aiment ça.
— Mais toi, tu aimes ça ?
— Bien sûr, sinon je ne te le demanderais pas, mais fais-le bien. Lèche-moi d'abord.
Il n'était pas fréquent dans sa vie sexuelle d'entendre une telle proposition. L'ophtalmo était donc anale. Il se pencha vers sa croupe, lui écarta les fesses, la lécha d'abondance en ne ménageant pas sa salive, ouvrit l'anus de son pouce et s'engagea lentement, mais résolument. Cambrée, nuque relevée, elle couina et l'encouragea d'un roulement de hanches auquel il répondit en faisant claquer la peau de son ventre sur ses fesses. Elle plongea son visage sur le matelas pour étouffer ses cris, se releva à nouveau, tourna vers lui un visage bouleversé, glissa une main entre ses jambes pour atteindre les couilles, pressa légèrement en soufflant "viens viens" et il éjacula, au bout du bout, un sperme épais de jeune homme dont elle le débarbouilla d'une bouche vorace une fois la capote pleine arrachée.
Après un voyage express vers les toilettes, elle revint vers le lit où il était allongé et il lui fit une petite place pour un corps à corps post coïtum.
— Tu m'as bien baisée, tu as été à la hauteur, mon petit patient, lui souffla-t-elle.
Puis elle se rhabilla et regagna sa chambre après lui avoir posé un baiser léger sur les lèvres.
Il mit du temps à récupérer, non seulement parce qu'il s'était donné à fond, mais aussi parce qu'il réalisait à peine qu'il avait copulé avec son ophtalmologue.
Les jours suivants se passaient à Hong Kong, terme de leur périple. Laurence quitta le groupe pour rejoindre des connaissances sur place et Clément en fut quitte pour du shopping en solo. Il y avait de quoi faire avec toutes ses boutiques aux tarifs alléchants. Il retrouva Laurence le premier soir mais plus de chambre single. Et du reste, la dame semblait avoir pris quelque distance avec son amant de Canton. Comme si elle redevenait ophtalmologue et Clément son patient. Il accepta cette évolution avec philosophie.
De toute manière, cette relation devait forcément prendre fin avec le retour au pays. Laurence lui avait avoué qu'elle entretenait une liaison avec un autre médecin qu'elle n'envisageait pas de rompre, bien que le couple vivait chacun de son côté. Bref, avec Clément, c'était juste une histoire de cul pour assouvir des pulsions que le médecin de sa liaison, plus âgé qu'elle, n'était plus en mesure d'assumer avec autant de vigueur. Laurence avait eu envie de baiser avec un baiseur, dur et endurant, et elle avait été pleinement satisfaite, voilà tout.
Ils se quittèrent à l'aéroport parisien d'un bisou sur la joue. Elle ne l'accompagna même pas au train du retour dans leur ville. Aucun rendez-vous "ophtalmo" n'était prévu avant six mois. D'ici là, chacun vivrait sa vie mais leurs retrouvailles promettaient d'être pleines de souvenirs. Et après tout, il n'y aurait plus cette fois l'obstacle de la chambre seule...
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Fin du livre
Vous avez atteint la fin de ce livre.
L'auteur n'a pas encore précisé si une suite est prévue.

Commentaires ()

Passer les 3 commentaires
OlgaT
22 février 2026 à 17:01
On peut détourner un adage bien connu, en disant que les voyages forment les amants. merci pour ce texte très chaud
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de plemagne
plemagne
4 février 2026 à 09:38
C'est l'histoire d'un type qui fait de l'oeil à son ophtalmo. :D)
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de MAG1978
MAG1978
4 février 2026 à 05:30
Bien écrit et réaliste, merci!
Soyez respectueux
Répondre

Histoires similaires

✦ Roberts Le veuf consolé (fin) XSTORY
Le veuf consolé (fin)
Chapitre unique
Par Roberts
176
5
9.3k
Hétéro
✦ Roberts Coup de foudre érotique 3 XSTORY
Coup de foudre érotique 3
Chapitre unique
Par Roberts
141
2
5.2k
Hétéro
✦ Etrenu D'autres que nous XSTORY
D'autres que nous
Chapitre 8
Par Etrenu
50
0
4.3k
Hétéro
✦ Roberts Une panne aux conséquences imprévues XSTORY
Une panne aux conséquences imprévues
Chapitre unique
Par Roberts
235
6
29.8k
Hétéro
✦ Roberts Le sexe dans le regard (1) XSTORY
Le sexe dans le regard (1)
Chapitre 1
Par Roberts
74
1
9.5k
Hétéro
✦ Roberts Du corps à corps au coeur à coeur XSTORY
Du corps à corps au coeur à coeur
Chapitre unique
Par Roberts
57
1
2.6k
Hétéro
✦ SilentClawX "Free Hug" XSTORY
"Free Hug"
Chapitre unique
Par SilentClawX
172
2
4.7k
Hétéro
✦ Ijokpl L'inconnue du train de l'ouest XSTORY
L'inconnue du train de l'ouest
Chapitre 2
Par Ijokpl
9
0
1.2k
Hétéro
✦ Jane Does Honni soit qui mal y pense XSTORY
Honni soit qui mal y pense
Chapitre 2
Par Jane Does
43
1
2.4k
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio