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✦ JVincent Obscènes injonctions XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Obscènes injonctions — Chapitre 1 · La soixantaine : une nouvelle première

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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JVincent
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Obscènes injonctions

Chapitre 1 · La soixantaine : une nouvelle première

Six tranches d'âge. Six injonctions. Six situations dans lesquelles la sodomie tient le rôle principal : preuve d'amour, besoin de possession, fantasme refoulé, pulsion incontrôlable, abandon ultime, besoin pervers. En matière de relations amoureuses, cette pratique est probablement celle qui est la plus chargée de sens.
Honneur aux plus anciens pour ce premier chapitre.
******
— Encule-moi, s'il te plaît !
En ce brûlant dimanche après-midi de juillet, nous sommes en train de bouquiner sur nos fauteuils respectifs très légèrement vêtus, moi d'un caleçon ample et mon épouse d'une seule robe légère très « minimaliste ». Formulée sur un ton suppliant, sa prière me fait l'effet d'une décharge électrique. Je sursaute.
Je lève les yeux et, totalement éberlué, je la vois se positionner à quatre-pattes à mes pieds, après avoir négligemment laissé glisser sa robe sur le carrelage. Cul tourné vers moi, genoux écartés au maximum, cambrée à mort, en appui sur ses avant-bras, elle offre un tableau d'un érotisme à la mesure de son indécence.
— Encule-moi, s'il te plaît !
\
Alors que nous avons atteint la soixantaine et tout juste quarante ans de mariage, nous avons toujours une vie sexuelle très active. Je suis d'ailleurs convaincu que la longévité de notre couple, le bonheur que nous avons d'être toujours ensemble et la complicité qui nous unit doivent beaucoup à la qualité, à la variété et à la fréquence nos ébats amoureux.
Évidemment, la fougue et la spontanéité de nos jeunes années ont laissé place à des rapports plus apaisés. Libérés de toute contrainte professionnelle par la grâce de plans de transitions vers la retraite accordés par nos entreprises respectives, nous nous réservons des « points de rendez-vous » qui rythment nos semaines et nous permettent de nous occuper tranquillement de notre plaisir.
Cela étant, la pudeur nous ayant abandonnés depuis belle lurette, cela ne nous empêche jamais de prendre une initiative ou d'exprimer un désir particulier sans détour, à n'importe quel moment de la journée : j'ai envie que tu me bouffes la chatte, suce-moi la bite, prends-moi là tout de suite, masse-moi la prostate… font partie des demandes que nous pouvons formuler librement sans que l'autre, qui conserve toute liberté de refuser sans déclencher de rancœur, ne s'en offusque.
C'est cependant la première fois que mon épouse le fait d'un manière aussi crue et abrupte. Comme quoi, même après tant d'années, il est encore possible de surprendre son conjoint !
Et des années, il m'en a fallu une paire pour convaincre ma moitié d'expérimenter la sodomie, à une époque où s'y adonner n'était pas aussi « tendance » que de nos jours. Elle considérait cet acte comme sale, contre-nature et elle était effrayée par la douleur qu'elle imaginait indissociable de cette pratique.
Et d'ailleurs la première fois n'a pas été un franc succès. J'étais moi aussi totalement novice en la matière et ça s'est fini par une crise de larmes, après que j'ai joui égoïstement dans son cul. Elle s'était sentie souillée, avilie… et cela avait effectivement été douloureux.
À force de patience, j'ai réussi à la convaincre d'essayer à nouveau, plusieurs mois plus tard. Petit à petit, nous avons progressé ensemble. Au début, toujours dans la même position - elle allongée sur le dos jambes repliées, moi sur le côté en angle droit - elle a commencé à y trouver un certain plaisir.
Et puis un jour, elle s'est mise à se caresser le clitoris pendant que je m'activais dans son cul et elle a connu un puissant orgasme. Un peu honteuse de jouir aussi intensément de cette manière, elle m'a confié qu'elle avait ressenti un plaisir très différent de celui que lui procurait une pénétration vaginale ou une simple stimulation de son clitoris. Cet orgasme avait été plus profond, plus violent.
À partir de ce jour, la sodomie est devenue une pratique régulière dans notre couple et il ne s'est plus passé une semaine sans que j'encule mon épouse au moins une fois. Au fil des années, nous avons expérimenté toutes les positions dans lesquelles c'est possible. Avec l'habitude, son anus s'est assoupli ; je peux la prendre par cette voie sans préparation particulière et même sans aucune autre lubrification qu'un peu de salive quand nous nous laissons aller à une séance un peu plus… épicée.
\
— Encule-moi, s'il te plaît.
Ce rappel à l'ordre me sort de mes rêveries sur le chemin parcouru et le temps qui passe. Je prends quelques secondes supplémentaires pour apprécier un spectacle dont je ne me lasse pas : mon épouse nue, à quatre pattes, totalement offerte.
J'ai la chance d'avoir pour compagne une femme qui ne fait pas son âge ; ceux qui ne la connaissent pas ne la croient pas quand elle l'annonce. Son visage n'a pas pris une ride, sa chevelure dense est restée brune, tout au plus agrémentée de quelques mèches blanches du meilleur effet sur les tempes.
Elle a conservé son poids de jeune fille et elle pourrait certainement rentrer dans sa robe de mariée si sa taille ne s'était un peu élargie à la ménopause.
Ce qui la complexait autrefois est aujourd'hui un avantage : une poitrine menue, dotée de larges aréoles et de mamelons proéminents, qui se tient encore remarquablement bien en l'absence de soutien.
Sa toison pubienne toujours d'un noir de jais, taillée très ras et contenue au strict nécessaire, ne parvient pas plus à dissimuler l'entrée de sa chatte que ses petites lèvres proéminentes.
Et ce cul ! C'est cette partie de sa personne qui a été le principal objet de mes délires érotiques avant que nous ne commencions à sortir ensemble, comme on disait à l'époque, il y a une éternité. Alors étudiant, avant le début de notre relation, combien de fois me suis-je branlé en fantasmant sur ces fesses moulées dans un jean trop étroit ? Toujours ferme et musclé, on dirait celui d'une jeune femme dans cette position.
Son trou du cul, vulnérable dans cette position, reste bien fermé malgré mes fréquentes visites. Des exercices réguliers pour muscler son périnée et ses muscles intimes permettent à toute cette zone de conserver une excellente tonicité.
— Encule-moi, s'il te plaît !
Une certaine impatience commence à pointer dans sa voix.
Je me décide à sortir de mon fauteuil sans me précipiter, en savourant ce moment. Cette simple demande lancinante et cette vision dont je ne me lasserai décidément jamais ont déclenché un début d'érection. Mais, bien que je sois au comble de l'excitation, elle n'est pas encore suffisante pour que je puisse passer immédiatement à l'action et satisfaire cette requête.
Il y a quelques années, j'aurais plongé dans ce cul si généreusement offert directement, sans préparation supplémentaire. Mais hélas ! c'était avant… Désormais, il me faut une stimulation physique directe pour être au top et y rester. Mon épouse le sait, elle le comprend parfaitement et sait ce qu'il faut faire pour y parvenir.
Après avoir ôté le seul vêtement que je portais, je viens me positionner à genoux devant elle et présente le gland décalotté de mon pénis en semi-érection devant ses lèvres. Sans changer de position, elle le prend aussitôt en bouche et se met à le pomper avec ardeur, tout en massant vigoureusement le frein avec la langue.
Une paume chaude vient entourer délicatement mes testicules pendant que deux doigts indiscrets agacent mon périnée jusqu'à mon anus.
Après quelques dizaines de secondes de ce traitement, qui commence à produire l'effet escompté, elle engloutit la totalité de mon membre en le calant au plus profond de sa gorge, sans l'ombre d'un hoquet ou d'un haut-le-cœur.
Sous l'effet de ce traitement particulièrement efficace - et très intéressé - il ne me faut pas plus de trois minutes pour que ma queue trouve une consistance irréprochable, condition incontournable pour pouvoir satisfaire sa demande.
Toujours à genoux, je m'échappe de sa bouche pour aller me positionner derrière elle. Sans attendre pour ne pas risquer une perte de forme qui serait préjudiciable au bon déroulement de la manœuvre, je positionne mon gland sur son anus, je m'agrippe à ses hanches et la pénètre lentement d'une poussée ferme et régulière. Un grognement satisfait accompagne mon initiative.
Son sphincter se relâche et se laisse pénétrer sans difficulté. L'abondante salive qu'elle a pris la précaution de déposer sur toute la longueur de mon membre facilite grandement la progression. Je me retrouve bien vite calé au plus profond de son rectum.
— Ah ! putain que c'est bon ! Que j'aime sentir ta bite bien profond dans mon cul ! Que j'aime sentir tes mains cramponnées à mes hanches ! Que j'aime sentir ton souffle chaud sur ma nuque ! Que j'aime t'appartenir comme ça ! Mmm… Vas-y, lâche-toi, défonce-moi !
Cette forme de logorrhée vulgaire, totalement inhabituelle venant d'une personne d'ordinaire plutôt réservée, m'excite au plus haut point et je ne me fais pas prier : je la défonce à grands coups de reins !
Il y a au moins un avantage à prendre de l'âge pour un homme sur le plan sexuel : on gagne en endurance. Dans mes jeunes années, un tel déchaînement dans un conduit aussi délicieusement étroit et peu lubrifié m'aurait inexorablement conduit à l'éjaculation en quelques secondes. Désormais, je peux tenir de longues minutes à ce rythme et même, avec l'expérience, moyennant quelques brefs et discrets ralentissements à peine perceptibles par mon épouse, à ne jouir que quand je le décide. Privilège des « vieux couples », elle le sait et sait l'exploiter pour en tirer un maximum de plaisir.
Tout en restant en appui sur son avant-bras gauche, elle glisse sa main droite entre ses cuisses et entreprend un massage vigoureux de son clitoris. Il semblerait qu'elle ait décidé de jouir. Étonnant dans ces circonstances si particulières…
À chacun de mes coups de reins, elle pousse un cri rageur. Elle est complètement déchaînée, hors d'elle, dans un état où je ne l'ai jamais vue durant toutes ces années.
— Vas-y plus fort ! me supplie-t-elle. Et chauffe-moi les fesses ! Ne me ménage pas !
\
Voilà une autre pratique qui n'est arrivée qu'après plus de vingt ans de vie commune, quand une inévitable et dangereuse routine a tenté de s'installer dans notre quarantaine. Et comme à chaque fois ou presque, c'est moi qui ai été à l'initiative.
Quand j'ai proposé à mon épouse d'introduire la fessée conjugale dans nos pratiques, j'ai essuyé un refus catégorique et outré. Définitif. Il faut dire que, cadre supérieur avec de lourdes responsabilités comme moi, elle n'a rien d'une femme soumise…
Mais, comme à chaque nouvelle proposition destinée à la faire sortir de sa zone de confort et nous permettre d'explorer ensemble de nouvelles sensations, elle a quand même fini par accepter sans enthousiasme après un long travail de sape de ma part. Et uniquement pour me faire plaisir.
Et comme à chaque fois ou presque, la première s'est très mal passée. Très excité après lui avoir administré une punition cul nu sur mes genoux pour un motif totalement futile, je l'ai enculée sans ménagement à quatre pattes. La séance s'est finie dans une tragique crise de larmes, provoquée autant par la douleur causée par ma grande maladresse que par un un fort sentiment d'humiliation.
Mais comme à chaque fois ou presque, à force de patience et de persévérance, après avoir bien calibré l'intensité supportable pour lui procurer des sensations agréables, la fessée est devenue un jeu sensuel auquel nous nous adonnons de temps à autre quand nous voulons pimenter nos ébats.
\
Aujourd'hui, je crois comprendre que la mesure n'est pas de rigueur. Je me hasarde donc à appuyer un peu quelques claques. Tout en continuant à se branler frénétiquement, elle m'encourage, totalement hors d'elle :
— Oui, comme ça ! Encore plus fort ! Lâche-toi, bordel !
Cette dernière injonction fait sauter mes dernières réserves. Tout en continuant à l'enculer à grands coups de reins, j'abats un déluge de claques sèches sur ses fesses de mes deux mains qui ont déserté ses hanches.
Au bout de quelques secondes de ce traitement, les paumes me brûlent. J'imagine ce qu'elle doit ressentir alors que son postérieur a pris une couleur rouge écarlate !
De plus en plus inquiet face à ce comportement délirant, je n'ai pas le temps de m'interroger sur la conduite à tenir. Je sens le corps de mon épouse se tendre comme un arc avant de se figer, tête penchée en arrière, bouche que je devine grande ouverte, respiration totalement bloquée. La seule partie d'elle-même qui remue encore est sa main droite, qui continue à s'agiter frénétiquement entre ses cuisses.
Je ne faiblis ni dans mes coups de reins, ni dans mes coups de mains, conscient que la conclusion est proche. Et effectivement, après quelques secondes, elle explose littéralement dans un hurlement qu'elle n'a jamais poussé et qui m'effraie, avant de partir dans un interminable râle de plaisir. Elle est secouée par un orgasme comme, je crois, elle n'en a jamais connu.
Stimulé par ses contractions, je ne me retiens plus et je me libère à mon tour dans son rectum, fasciné par le spectacle qu'elle m'offre.
Alors que j'ai fini d'éjaculer depuis un long moment mais que je continue à m'agiter dans son cul et à la fesser pour accompagner la très lente décrue de son plaisir, elle s'apaise peu à peu. Quand sa main déserte son clitoris, signe qu'elle a fini de jouir, elle s'effondre sur le tapis en sanglotant. Je l'accompagne.
Allongé sur son dos, toujours planté entre ses fesses, inquiet, je lui murmure au creux de l'oreille :
— Ça ne va pas ? Je t'ai fait mal ?
Une main vient se poser sur ma nuque et me caresse tendrement. Un sourire se dessine enfin sur ses lèvres.
Yeux toujours fermés, elle me rassure :
— Non, non, au contraire ! Tu m'as fait beaucoup de bien. Je crois que je n'ai jamais joui comme ça. Non, j'en suis sûre. Et dire qu'il a fallu que j'attende quarante ans ! Que de temps perdu…
— Mais qu'est ce qui t'a pris ?
— Je ne sais pas. Une pulsion. Une envie que je réfrénais de peur de te choquer et qui s'est subitement libérée. Ne me demande pas pourquoi aujourd'hui, je serais bien incapable de te répondre.
Je l'embrasse tendrement sur la joue.
— Quel dommage que tu aies tant attendu. Tu étais magnifique. Je t'aime.
Elle sourit à nouveau, rassurée. Puis elle me demande sur un ton faussement innocent de gamine :
— Tu serais d'accord pour qu'on recommence de temps en temps, alors ?
— Tu parles si je serais d'accord !
Nous partons tous les deux dans un grand éclat de rires. Il nous reste encore de belles années devant nous.
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BeautyNylon
3 mai 2024 à 15:57
Cela laisse rêveur une telle complicité assumée.
Soyez respectueux
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Ced67220
26 mars 2024 à 22:34
Top excitant bravo vivement la suite je m'en hâte
Soyez respectueux
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JVincent
25 mars 2024 à 14:24
Bonjour,

J'ai toujours un peu de mal avec celui qui raconte l'histoire, complètement établi dans son corps mais étranger au point de vue interne profond de son partenaire (ne pas confondre à l'idée qu'on se fait de ce que peut penser le partenaire).
Enfin pas toujours, il y a des circonstances que je ne développe pas qui sont des exceptions.

J'ai lu d'une traite, c'est facile à lire et les situations sont bien décrites.
J'ai senti un récit d'un genre masculin écrit par un homme.

Un peu de mal avec les crises de larmes assortis de persévérance mais c'est une fiction alors je suis parvenu à débrancher l’émetteur-récepteur qui m’annihile la tête au moindre signe de mal-être.

J'ignore si le concept est nouveau mais j'attends le prochain
chapitre.

C'est sympa de te découvrir Jvincent, à travers cette histoire comme ta présentation sur le forum.

Bonne lecture/écriture

Bonjour,
Merci pour ton commentaire, qui me donne à réfléchir sur deux caractéristiques (travers ?) de mes histoires (il y en a pas mal comme tu as pu le constater en consultant ma page publique). Ca me sera très utile pour le futur.
Content que tu aies apprécié malgré tout.
Si tu me fais le plaisir de lire d'autres histoires, je serais heureux que tu partages ton ressenti de manière aussi constructive.
À plus tard peut-être.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de fab-io72
fab-io72
25 mars 2024 à 13:31
Belle histoire de partage et d'amour qui désacralise la sodomie et rend cette pratique belle.
Merci pour ce délicieux partage.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de julien66000
julien66000
25 mars 2024 à 13:18
Très intéressant comme histoire, j'imagine, que plus ça va aller en rajeunissant, plus les situations vont être Hardcore.

En tout cas là, c'est plutôt tranquille normale vue l'âge des personnes composant le couple.

Vivement la suite par contre.
Soyez respectueux
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