Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Libres amours — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Libres amours
Chapitre 3
Ils sont rentrés de la plage sur le coup de midi.
Sans maman.
‒ Elle est où ? Vous en avez fait quoi ?
Amanda a écarté les bras en signe d'ignorance.
‒ Aucune idée. Elle nous a plantés là en nous disant qu'elle avait des trucs à faire. De ne pas l'attendre pour manger.
Sans maman.
‒ Elle est où ? Vous en avez fait quoi ?
Amanda a écarté les bras en signe d'ignorance.
‒ Aucune idée. Elle nous a plantés là en nous disant qu'elle avait des trucs à faire. De ne pas l'attendre pour manger.
On s'est mises aux fourneaux toutes les deux.
Elle a voulu savoir.
‒ Et son Martiniquais ? Il dort toujours ?
‒ Non. Il est parti.
‒ Parti ? Mais il va revenir ?
‒ Il m'a rien dit, mais sûrement, oui.
‒ Probable, en effet. Vu comment ils ont l'air de prendre leur pied, maman et lui…
Elle a voulu savoir.
‒ Et son Martiniquais ? Il dort toujours ?
‒ Non. Il est parti.
‒ Parti ? Mais il va revenir ?
‒ Il m'a rien dit, mais sûrement, oui.
‒ Probable, en effet. Vu comment ils ont l'air de prendre leur pied, maman et lui…
On s'est tues. J'ai fait dorer la viande et elle, elle a entrepris d'éplucher les pommes de terre.
Elle a soupiré.
‒ Je l'envie, n'empêche ! À cinquante balais, elle fait ce qu'elle veut. Elle s'éclate comme elle veut. Avec qui elle veut.
‒ T'es si malheureuse que ça avec Eric ?
‒ Non. Bien sûr que non.
‒ Mais ?
Elle a soupiré.
‒ Je l'envie, n'empêche ! À cinquante balais, elle fait ce qu'elle veut. Elle s'éclate comme elle veut. Avec qui elle veut.
‒ T'es si malheureuse que ça avec Eric ?
‒ Non. Bien sûr que non.
‒ Mais ?
Elle a haussé les épaules.
‒ Mais je suis mariée. Il est gentil, Éric. Je me plains pas, mais il y a des moments où j'aurais envie d'autre chose. D'un peu de folie. De nouveauté. On se connaît trop tous les deux. Et faut bien reconnaître qu'au lit, c'est bien devenu un peu plan-plan. Pour pas dire beaucoup. Pourquoi tu ris ?
‒ Parce que… Parce qu'hier soir, c'était pas franchement l'impression que ça donnait.
‒ Oh, mais hier soir c'était exceptionnel.
‒ À cause d'Apollin ?
‒ Mais je suis mariée. Il est gentil, Éric. Je me plains pas, mais il y a des moments où j'aurais envie d'autre chose. D'un peu de folie. De nouveauté. On se connaît trop tous les deux. Et faut bien reconnaître qu'au lit, c'est bien devenu un peu plan-plan. Pour pas dire beaucoup. Pourquoi tu ris ?
‒ Parce que… Parce qu'hier soir, c'était pas franchement l'impression que ça donnait.
‒ Oh, mais hier soir c'était exceptionnel.
‒ À cause d'Apollin ?
Elle a souri. M'a jeté un petit coup d'œil de côté. Et de connivence.
‒ On peut dire ça comme ça, oui.
Perrine a passé la tête à la porte de la cuisine.
‒ Vous voulez que je vous donne un coup de main, les filles ?
C'était pas de refus.
‒ On peut dire ça comme ça, oui.
Perrine a passé la tête à la porte de la cuisine.
‒ Vous voulez que je vous donne un coup de main, les filles ?
C'était pas de refus.
XXX
Maman n'est rentrée que sur le coup de six heures du soir.
J'étais seule, en train de lire, sur la terrasse. Elle est venue m'y rejoindre.
‒ J'ai passé l'après-midi avec lui.
‒ Ah…
‒ Il était absolument ravi de sa matinée avec toi.
‒ Oui, ben ça, moi aussi…
‒ Tu veux que je te le laisse ce soir ?
‒ Ce soir ? Il sera là ?
‒ Bien sûr qu'il sera là…
‒ Je sais pas. J'aimerais mieux demain matin. Comme aujourd'hui. Quand tout le monde sera à la plage.
‒ De quoi t'as peur ? Qu'on t'entende pousser la chansonnette ? Tu es bien prude, ma fille ! Bon, mais tant pis pour toi ! Moi, j'ai pas ces scrupules.
J'étais seule, en train de lire, sur la terrasse. Elle est venue m'y rejoindre.
‒ J'ai passé l'après-midi avec lui.
‒ Ah…
‒ Il était absolument ravi de sa matinée avec toi.
‒ Oui, ben ça, moi aussi…
‒ Tu veux que je te le laisse ce soir ?
‒ Ce soir ? Il sera là ?
‒ Bien sûr qu'il sera là…
‒ Je sais pas. J'aimerais mieux demain matin. Comme aujourd'hui. Quand tout le monde sera à la plage.
‒ De quoi t'as peur ? Qu'on t'entende pousser la chansonnette ? Tu es bien prude, ma fille ! Bon, mais tant pis pour toi ! Moi, j'ai pas ces scrupules.
Et effectivement ! Elle l'a chanté, son plaisir. À pleine voix. À plein régime. Deux fois, trois fois au cours de la nuit. Amanda aussi au-dessus. Aussi intensément, mais moins souvent.
XXX
On a déjeuné tous ensemble sur la terrasse. À l'exception d'Apollin. Qui est resté enfermé dans la chambre de maman.
Hervé a hoché la tête, un sourire égrillard aux lèvres.
‒ Faut bien qu'il récupère ! Vu comment il a payé de sa personne cette nuit, le pauvre !
‒ Faut bien qu'il récupère ! Vu comment il a payé de sa personne cette nuit, le pauvre !
Il a fini de beurrer sa tartine. Jeté un regard appuyé à Amanda.
‒ Et il est pas le seul, si j'en juge par les miaulements désespérés qui provenaient de ta chambre, sœurette, et par les yeux battus d'Éric qui fait, ce matin, des efforts surhumains pour les garder ouverts.
‒ Et il est pas le seul, si j'en juge par les miaulements désespérés qui provenaient de ta chambre, sœurette, et par les yeux battus d'Éric qui fait, ce matin, des efforts surhumains pour les garder ouverts.
Maman est intervenue.
‒ Oui, mon garçon, ben au lieu de te pencher complaisamment sur ce qui se passe dans la chambre des autres, tu ferais beaucoup mieux de t'occuper un peu de ta petite femme qu'on n'a pas souvent l'occasion d'entendre monter dans les tours depuis le début des vacances.
‒ Oui, mon garçon, ben au lieu de te pencher complaisamment sur ce qui se passe dans la chambre des autres, tu ferais beaucoup mieux de t'occuper un peu de ta petite femme qu'on n'a pas souvent l'occasion d'entendre monter dans les tours depuis le début des vacances.
Il a pris un air entendu.
‒ C'est qu'elle est discrète, elle. Qu'elle n'éprouve pas le besoin de faire trembler les murs pour qu'on sache, dix kilomètres à la ronde, qu'elle est en train de prendre son pied.
‒ Mouais… Verse-moi donc un autre café, tiens, plutôt.
‒ C'est qu'elle est discrète, elle. Qu'elle n'éprouve pas le besoin de faire trembler les murs pour qu'on sache, dix kilomètres à la ronde, qu'elle est en train de prendre son pied.
‒ Mouais… Verse-moi donc un autre café, tiens, plutôt.
Amanda s'est levée, a commencé à débarrasser la table.
‒ Allez, on se bouge ? On va pas rester là…
Et ça s'est agité de tous les côtés. Maillots de bains, parasols, sets de plage, crèmes solaires.
‒ Tout le monde est prêt ? On y va ?
Tout le monde. Sauf moi.
‒ Tu viens pas ?
‒ Non. J'ai des trucs à faire.
Perrine m'a jeté un regard surpris, vaguement soupçonneux.
‒ Encore ! Mais déjà hier…
‒ Le boulot m'a appelée et…
‒Envoie-les sur les roses. T'es en vacances, merde !
‒ Allez, on se bouge ? On va pas rester là…
Et ça s'est agité de tous les côtés. Maillots de bains, parasols, sets de plage, crèmes solaires.
‒ Tout le monde est prêt ? On y va ?
Tout le monde. Sauf moi.
‒ Tu viens pas ?
‒ Non. J'ai des trucs à faire.
Perrine m'a jeté un regard surpris, vaguement soupçonneux.
‒ Encore ! Mais déjà hier…
‒ Le boulot m'a appelée et…
‒Envoie-les sur les roses. T'es en vacances, merde !
Dès qu'ils ont été partis, je suis montée. Il était dans la salle de bains dont il avait laissé, comme la veille, la porte grande ouverte. Il se douchait, dans la baignoire, et me tournait le dos. Je ne suis pas entrée. Je me suis arrêtée sur le seuil et je l'ai longuement regardé. Je me suis repue de lui, de son dos d'ébène, de ses fesses musclées. Qu'il était beau ! Non, mais qu'il était beau !
Il a fini par se retourner. Il m'a vue, m'a souri. Et s'est aussitôt mis à bander. Une monumentale érection. Je me suis approchée. Je m'en suis résolument emparée. L'ai parcourue, du bout des doigts, l'ai enserrée. Elle s'est épanouie davantage encore. A palpité.
Je me suis agenouillée, penchée vers elle par-dessus le rebord de la baignoire. Son gland tout soyeux contre mes lèvres. Dans ma bouche. Dont il a pris possession. Il s'y est enfoncé. Plus loin. Un peu plus loin encore, tandis que je lui pétrissais passionnément les couilles. Il a noué ses mains derrière ma nuque et il s'est déversé au fond de ma gorge dans un grand râle. Je l'ai bu. Jusqu'au bout. Je l'ai relâché, me suis relevée. Nos lèvres se sont effleurées.
Il avait faim.
‒ Ben, viens ! Descends ! Tu vas déjeuner.
Il a voulu s'habiller.
‒ Oh, non ! Non ! Reste comme ça ! Que j'en profite ! Que je me régale les yeux…
‒ Tu sais que t'es une vraie petite cochonne !
‒ Oh, oui ! Avec toi, oui.
‒ Ben, viens ! Descends ! Tu vas déjeuner.
Il a voulu s'habiller.
‒ Oh, non ! Non ! Reste comme ça ! Que j'en profite ! Que je me régale les yeux…
‒ Tu sais que t'es une vraie petite cochonne !
‒ Oh, oui ! Avec toi, oui.
J'ai sorti le café, le pain grillé, le beurre, la confiture et j'ai voulu qu'on on aille s'installer dehors. Sur la terrasse.
Il a froncé les sourcils.
‒ Oui, mais si…
‒ Si quoi ? Si quelqu'un se pointe ? Ils sont tous à la plage. Ils reviendront pas de si tôt. Quant à la factrice, on n'a quasiment jamais de courrier. Et, au pire, elle verra ta queue. Ça la fera rêver. Allez, viens !
Il a froncé les sourcils.
‒ Oui, mais si…
‒ Si quoi ? Si quelqu'un se pointe ? Ils sont tous à la plage. Ils reviendront pas de si tôt. Quant à la factrice, on n'a quasiment jamais de courrier. Et, au pire, elle verra ta queue. Ça la fera rêver. Allez, viens !
On a déplacé un peu la table, pour qu'elle soit à l'ombre du tilleul. Et je me suis assise sur ses genoux. Je lui ai donné la becquée tandis qu'il s'efforçait de me retirer mon soutien-gorge.
‒ Toi aussi, à poil ! Il y a pas de raison. Vive l'égalité des sexes !
Et il y est parvenu. Il y est d'autant plus facilement parvenu que je ne me défendais pas vraiment. Que je ne faisais que semblant.
‒ Après la becquée, la tétée.
‒ Toi aussi, à poil ! Il y a pas de raison. Vive l'égalité des sexes !
Et il y est parvenu. Il y est d'autant plus facilement parvenu que je ne me défendais pas vraiment. Que je ne faisais que semblant.
‒ Après la becquée, la tétée.
Et il s'est penché sur l'un de mes seins dont il a saisi la pointe entre ses lèvres. Qu'il s'est mis à suçoter tout en tentant une incursion dans ma petite culotte. Je me suis cabrée.
‒ Apollin…
‒ Oui ?
‒ Non, rien.
Et je me suis déplacée. Je l'ai chevauché, une jambe passée de chaque côté de ses hanches.
Sa queue a durci contre le haut de ma cuisse.
‒ Apollin…
‒ Oui ?
‒ Non, rien.
Et je me suis déplacée. Je l'ai chevauché, une jambe passée de chaque côté de ses hanches.
Sa queue a durci contre le haut de ma cuisse.
Je me suis empalée dessus.
‒ Oh, que c'est bon ! C'est trop bon !
Je n'ai pas bougé tout de suite. Pour le plaisir de la sentir en moi. Bien épaisse et bien dure.
‒ Oh, Apollin ! Apollin !
J'ai cherché ses lèvres. Nos langues se sont nouées l'une à l'autre. J'ai entrepris un lent, très lent, mouvement de va-et-vient.
‒ Oh, que c'est bon ! C'est trop bon !
Je n'ai pas bougé tout de suite. Pour le plaisir de la sentir en moi. Bien épaisse et bien dure.
‒ Oh, Apollin ! Apollin !
J'ai cherché ses lèvres. Nos langues se sont nouées l'une à l'autre. J'ai entrepris un lent, très lent, mouvement de va-et-vient.
Un bruit de pas, soudain, dans la cuisine.
‒ Irène, tu es là ?
Et Amanda a fait son apparition sur le pas de la porte. A écarquillé les yeux.
‒ Oh, pardon ! Désolée.
Et elle a précipitamment tourné les talons.
‒ Irène, tu es là ?
Et Amanda a fait son apparition sur le pas de la porte. A écarquillé les yeux.
‒ Oh, pardon ! Désolée.
Et elle a précipitamment tourné les talons.
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