Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Libres amours — Chapitre 6
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Libres amours
Chapitre 6
Ils pouvaient pas la fermer ? Je dormais, moi, merde !
Ah, ça les dérangeait pas ! Ils piaillaient à qui mieux mieux sur la terrasse. Ça a fini par s'estomper. Ils partaient à la plage. Tant mieux ! Et je me suis rendormie.
Ah, ça les dérangeait pas ! Ils piaillaient à qui mieux mieux sur la terrasse. Ça a fini par s'estomper. Ils partaient à la plage. Tant mieux ! Et je me suis rendormie.
Pas pour longtemps.
Il y a eu une bouche qui est venue se poser sur la mienne. Une langue qui s'est efforcée de se frayer un chemin entre mes lèvres. Apollin. J'ai refermé mes bras autour de lui. Il m'a cherché les seins. En a fait dresser les pointes. Envie de lui. Tellement ! Plus que de n'importe qui d'autre. Il s'est enfoui en moi. Il m'a comblée. Il a été doux, puis violent. Moi aussi. Je lui ai planté mes ongles dans les fesses. Sous le coup de l'excitation, je les lui ai striées. Il a crié. De douleur. De plaisir. D'extase.
Il y a eu une bouche qui est venue se poser sur la mienne. Une langue qui s'est efforcée de se frayer un chemin entre mes lèvres. Apollin. J'ai refermé mes bras autour de lui. Il m'a cherché les seins. En a fait dresser les pointes. Envie de lui. Tellement ! Plus que de n'importe qui d'autre. Il s'est enfoui en moi. Il m'a comblée. Il a été doux, puis violent. Moi aussi. Je lui ai planté mes ongles dans les fesses. Sous le coup de l'excitation, je les lui ai striées. Il a crié. De douleur. De plaisir. D'extase.
‒ Je t'ai fait mal.
J'ai voulu voir constater l'étendue des dégâts.
‒ Fais voir ! Tourne-toi !
De longues estafilades d'où le sang perlait par endroits. Je n'y avais pas été de main morte.
‒ Ah, quand même !
Je les ai suivies. Du bout des doigts. J'y ai posé mes lèvres. Les ai doucement léchées.
‒ Tu m'en veux ?
‒ Non. Bien sûr que non ! J'aime trop ça, au contraire, quand tu perds complètement la tête. Que tu te déchaînes. Mais allez, à mon tour !
J'ai voulu voir constater l'étendue des dégâts.
‒ Fais voir ! Tourne-toi !
De longues estafilades d'où le sang perlait par endroits. Je n'y avais pas été de main morte.
‒ Ah, quand même !
Je les ai suivies. Du bout des doigts. J'y ai posé mes lèvres. Les ai doucement léchées.
‒ Tu m'en veux ?
‒ Non. Bien sûr que non ! J'aime trop ça, au contraire, quand tu perds complètement la tête. Que tu te déchaînes. Mais allez, à mon tour !
Il m'a fait mettre sur le ventre. M'a piqueté la nuque de tout un tas de petits baisers. Il est descendu. Tout au long de la colonne vertébrale. Lentement. Pas à pas. Le creux des reins. Les fesses. Qu'il a agacées avec ses dents. Qu'il a mordillées. Il s'est faufilé, avec sa langue, dans le sillon entre elles. L'a descendu. Remonté. Redescendu. Plus bas. Encore plus bas. Une léchouille sur mon petit trou plissé. Il s'en est éloigné. Il y est revenu. L'a cerné. Sollicité. Et puis son doigt. Qui a joué à l'entrée. Qui s'est ouvert un passage. Qui s'est introduit. Enfoncé. Plus loin. Encore plus loin. J'ai doucement ondulé de la croupe. Gémi. Son autre main. Sur ma chatte. Dans ma chatte. Il m'a emplie. Des deux côtés. Et j'ai joui. De tout moi-même.
Perrine a absolument tenu à nous accompagner pour notre soi-disant shopping.
‒ Ben oui ! Si ! Faut que je renouvelle un peu ma garde-robe… J'ai plus grand-chose à me mettre.
Et on a pris la route.
‒ Ben oui ! Si ! Faut que je renouvelle un peu ma garde-robe… J'ai plus grand-chose à me mettre.
Et on a pris la route.
Elle a voulu savoir.
‒ C'est où les magasins où vous avez repéré des trucs ?
Amanda s'est retournée.
‒ Perrine…
‒ Oui ?
‒ Faut que je te dise un truc. Je vais pas venir avec vous.
‒ Ah, non ? Tu vas faire quoi ?
‒ Aller voir quelqu'un.
‒ Quelqu'un ? Un type ?
‒ Un type, oui.
‒ Ah, ben, d'accord !
‒ Mais motus et bouche cousue. Parce que si jamais ça revenait aux oreilles d'Éric
‒ Bien sûr ! Évidemment ! Ça coule de source. C'est qui, si c'est pas indiscret ?
‒ Apollin.
‒ Apollin ! L'Apollin de maman ?
‒ En personne.
‒ Carrément. Et elle est au courant, maman ?
‒ Elle l'est. C'est même elle qui nous a mises sur le coup. Un très bon coup d'ailleurs.
‒ Nous ! T'as dit « nous ». Ce qui veut dire qu'Irène aussi…
‒ Elle aussi, oui.
‒ J'y crois pas, les filles, non, mais j'y crois pas.
‒ C'est où les magasins où vous avez repéré des trucs ?
Amanda s'est retournée.
‒ Perrine…
‒ Oui ?
‒ Faut que je te dise un truc. Je vais pas venir avec vous.
‒ Ah, non ? Tu vas faire quoi ?
‒ Aller voir quelqu'un.
‒ Quelqu'un ? Un type ?
‒ Un type, oui.
‒ Ah, ben, d'accord !
‒ Mais motus et bouche cousue. Parce que si jamais ça revenait aux oreilles d'Éric
‒ Bien sûr ! Évidemment ! Ça coule de source. C'est qui, si c'est pas indiscret ?
‒ Apollin.
‒ Apollin ! L'Apollin de maman ?
‒ En personne.
‒ Carrément. Et elle est au courant, maman ?
‒ Elle l'est. C'est même elle qui nous a mises sur le coup. Un très bon coup d'ailleurs.
‒ Nous ! T'as dit « nous ». Ce qui veut dire qu'Irène aussi…
‒ Elle aussi, oui.
‒ J'y crois pas, les filles, non, mais j'y crois pas.
On était arrivées place de la mairie. On y a laissé Amanda.
‒ À tout à l'heure !
Bon, mais nous deux, on allait faire quoi ? Elle y tenait vraiment au shopping ?
‒ Je sais pas. Je sais plus. On pourrait peut-être aller d'abord boire un coup quelque part ? Que je digère tout ça.
‒ À tout à l'heure !
Bon, mais nous deux, on allait faire quoi ? Elle y tenait vraiment au shopping ?
‒ Je sais pas. Je sais plus. On pourrait peut-être aller d'abord boire un coup quelque part ? Que je digère tout ça.
On s'est installées à une terrasse.
‒ En gros, vous vous le partagez toutes les trois, quoi ! Une fois l'une, une fois l'autre…
‒ T'as tout compris.
‒ Et c'est votre mère qu'à trouvé le filon.
‒ Un soir en boîte, oui.
‒ Et tout le monde y trouve son compte. C'est trop, ça, quand même !
‒ En gros, vous vous le partagez toutes les trois, quoi ! Une fois l'une, une fois l'autre…
‒ T'as tout compris.
‒ Et c'est votre mère qu'à trouvé le filon.
‒ Un soir en boîte, oui.
‒ Et tout le monde y trouve son compte. C'est trop, ça, quand même !
Elle a bu silencieusement quelques gorgées d'Orangina.
‒ Après, faut bien reconnaître qu'il est particulièrement canon, ce type. Et sensuel d'une force !
‒ Toi non plus, t'es pas insensible à son charme, on dirait.
‒ Faut bien reconnaître…
‒ Que t'en ferais bien un tour, toi aussi.
‒ Ma foi…
‒ Après, faut bien reconnaître qu'il est particulièrement canon, ce type. Et sensuel d'une force !
‒ Toi non plus, t'es pas insensible à son charme, on dirait.
‒ Faut bien reconnaître…
‒ Que t'en ferais bien un tour, toi aussi.
‒ Ma foi…
Elle s'est encore tue. Un long moment.
‒ À quoi tu penses ?
‒ À rien. Enfin, si ! À ton frère. Parce que ça fait des mois qu'il me répète, sur tous les tons, qu'il voudrait me voir avec autre mec. Qu'il en rêve. Il me bassine d'une force avec ça !
‒ Ce serait l'occasion ou jamais…
‒ Oui. Sauf que je me demande si c'est pas juste de l'ordre du fantasme. Et s'il ne battrait pas précipitamment en retraite le moment venu.
‒ Le seul moyen de le savoir…
‒ On est bien d'accord. Alors, dès ce soir, je lance les premiers ballons d'essai.
‒ À quoi tu penses ?
‒ À rien. Enfin, si ! À ton frère. Parce que ça fait des mois qu'il me répète, sur tous les tons, qu'il voudrait me voir avec autre mec. Qu'il en rêve. Il me bassine d'une force avec ça !
‒ Ce serait l'occasion ou jamais…
‒ Oui. Sauf que je me demande si c'est pas juste de l'ordre du fantasme. Et s'il ne battrait pas précipitamment en retraite le moment venu.
‒ Le seul moyen de le savoir…
‒ On est bien d'accord. Alors, dès ce soir, je lance les premiers ballons d'essai.
On a tout de même voulu aller faire un peu de shopping. Il fallait bien passer le temps en attendant qu'Amanda en ait terminé avec Apollin. Mais on n'avait pas vraiment la tête à ça. Et on a fini par se retrouver à une autre terrasse de café. Où on s'est mis à parler de mon frère, parce que je devais bien avouer que j'avais du mal à l'imaginer avec des fantasmes pareils.
Elle a souri.
‒ Oui, oh, un fantasme peut en cacher un autre.
‒ C'est-à-dire ?
‒ C'est-à-dire que l'essentiel n'est pas forcément là où il croit qu'il est. Il est très anal, Hervé. C'est sans arrêt qu'il me demande de lui mettre mes doigts. Ou de lui enfiler des objets. Il ne l'avouerait, et il ne se l'avouerait, pour rien au monde, mais il crève d'envie d'être sodomisé. Et me voir avec un autre type, ce serait un peu comme l'avoir, lui, par procuration. Et je te parie ce que tu veux qu'il ferait des pieds et des mains pour que j'accepte de me laisser faire le cul.
‒ Eh ben, bon courage !
‒ Parce que ?
‒ Parce qu'il en a une monumentale, Apollin, et que tu risques de le sentir passer.
‒ Oui, oh, un fantasme peut en cacher un autre.
‒ C'est-à-dire ?
‒ C'est-à-dire que l'essentiel n'est pas forcément là où il croit qu'il est. Il est très anal, Hervé. C'est sans arrêt qu'il me demande de lui mettre mes doigts. Ou de lui enfiler des objets. Il ne l'avouerait, et il ne se l'avouerait, pour rien au monde, mais il crève d'envie d'être sodomisé. Et me voir avec un autre type, ce serait un peu comme l'avoir, lui, par procuration. Et je te parie ce que tu veux qu'il ferait des pieds et des mains pour que j'accepte de me laisser faire le cul.
‒ Eh ben, bon courage !
‒ Parce que ?
‒ Parce qu'il en a une monumentale, Apollin, et que tu risques de le sentir passer.
Il était l'heure. Et on a récupéré Amanda qui était aux anges.
‒ Vous savez quoi, les filles ? Eh bien, plus ça va et meilleur c'est.
‒ Et plus t'as une tête de crevée…
‒ Oui, oh, mais c'est tellement bon !
‒ Vous savez quoi, les filles ? Eh bien, plus ça va et meilleur c'est.
‒ Et plus t'as une tête de crevée…
‒ Oui, oh, mais c'est tellement bon !
Au moment de partir retrouver mon inconnu de la plage, j'ai encore rencontré maman dans l'escalier.
‒ Alors comme ça, t'y retournes.
‒ Ben, oui… Oui.
‒ Tu nous en feras peut-être profiter. Je t'ai bien fait profiter d'Apollin, moi !
‒ Je sais pas, je…
‒ Mais non, je plaisante. Allez, file ! Va vite le retrouver.
‒ Alors comme ça, t'y retournes.
‒ Ben, oui… Oui.
‒ Tu nous en feras peut-être profiter. Je t'ai bien fait profiter d'Apollin, moi !
‒ Je sais pas, je…
‒ Mais non, je plaisante. Allez, file ! Va vite le retrouver.
C'était toujours la pleine lune. Le ciel était dégagé, la plage déserte. Je l'ai cherché du regard. Il n'était nulle part. Ah, si ! Dans la mer. Il nageait. Je me suis débarrassée de mes vêtements, de tous mes vêtements, et j'ai couru vers lui. Je l'ai rejoint au milieu des vagues. On s'est enlacés. Embrassés. Il avait un goût de sel et d'embruns. Sa queue s'est dressée contre ma cuisse. Il m'a soulevée. J'ai passé mes jambes autour de ses hanches. Et il m'a prise là, les mains agrippées à mes fesses, avec les vagues qui venaient me battre les seins.en cadence. On a eu notre plaisir très vite. Tous les deux en même temps.
Et on est venus s'affaler sur le rivage. Je l'ai embrassé.
Et dire que je sais même pas comment tu t'appelles.
‒ Juan. Et toi ?
‒ Irène.
Et dire que je sais même pas comment tu t'appelles.
‒ Juan. Et toi ?
‒ Irène.
Un type, un vieux, est passé. Tout près. Nous a longés. En prenant tout son temps.
J'ai grincé entre mes dents.
‒ Non, mais c'est ça ! Vas-y, pépère ! Rince-toi l'œil, te gêne pas !
Juan m'a caressé la joue.
‒ À mon avis, il est pas le seul. Il doit y avoir du monde, là-haut, derrière, dans les ajoncs. Et avec des jumelles. Mais on s'en fout, non ?
‒ Complètement.
Et on a refait l'amour.
J'ai grincé entre mes dents.
‒ Non, mais c'est ça ! Vas-y, pépère ! Rince-toi l'œil, te gêne pas !
Juan m'a caressé la joue.
‒ À mon avis, il est pas le seul. Il doit y avoir du monde, là-haut, derrière, dans les ajoncs. Et avec des jumelles. Mais on s'en fout, non ?
‒ Complètement.
Et on a refait l'amour.
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