Bi
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Orgie à Frontignan — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Orgie à Frontignan
Chapitre 4
Au dernier épisode, je vous ai laissé un dimanche matin.
Un dimanche où nous sommes invités par Charles et Chantal à déjeuner à Montpellier, puis vers 17 dans un sauna- club dans cette même ville.
Pendant que mon épouse prenait sa douche en ayant laissé son portable sur la table devant mon café, celui-ci c'est mis à vibrer.
L'auteur de l'appel et surtout la teneur de son message m'ont laissé une fois de plus perplexe.
Quel est son véritable lien d'amitié entre elle, Charles et son ami Éric. Une question que je me pose depuis un jour semaine, surtout en ce qui concerne Charles.
Un message d'une rare vulgarité qui ne laisse aucun doute sur ses sentiments envers ma Sybille.
J'ai automatiquement effacé l'appel et le message. Normalement, je ne touche pas à son portable, mais cette fois-ci , je n'ai pas pu résister. J'ai bien fait. Je vais devoir être très vigilant. Mais, comment être vigilant alors que nous allons passer plusieurs heures dans un club échangiste, où ma femme désire aller après l'invitation de nos prétendus amis.
Sybille est toujours dans la salle de bain quand mon portable se met à
sonner à son tour. C'est Charles.
Un dimanche où nous sommes invités par Charles et Chantal à déjeuner à Montpellier, puis vers 17 dans un sauna- club dans cette même ville.
Pendant que mon épouse prenait sa douche en ayant laissé son portable sur la table devant mon café, celui-ci c'est mis à vibrer.
L'auteur de l'appel et surtout la teneur de son message m'ont laissé une fois de plus perplexe.
Quel est son véritable lien d'amitié entre elle, Charles et son ami Éric. Une question que je me pose depuis un jour semaine, surtout en ce qui concerne Charles.
Un message d'une rare vulgarité qui ne laisse aucun doute sur ses sentiments envers ma Sybille.
J'ai automatiquement effacé l'appel et le message. Normalement, je ne touche pas à son portable, mais cette fois-ci , je n'ai pas pu résister. J'ai bien fait. Je vais devoir être très vigilant. Mais, comment être vigilant alors que nous allons passer plusieurs heures dans un club échangiste, où ma femme désire aller après l'invitation de nos prétendus amis.
Sybille est toujours dans la salle de bain quand mon portable se met à
sonner à son tour. C'est Charles.
— Oui Charles.
— juste pour vous dire de passer à la maison avant le restaurant, comme cela nous irons dans la même voiture, cela sera plus simple. Venez assez vite.
— C'est d'accord Charles.
— juste pour vous dire de passer à la maison avant le restaurant, comme cela nous irons dans la même voiture, cela sera plus simple. Venez assez vite.
— C'est d'accord Charles.
C'est toujours lui qui décide. J'informe Sybille du changement de programme et je lui demande de se dépêcher.
Il est presque neuf heures.
Quinze minutes plus tard elle ressort de la salle de bain nue comme un ver, sans aucun poil sur le corps. Pétillante, comme d'habitude, ses cheveux noirs en bataille comme elle aime souvent le faire, la rendent doublement coquine.
Je suis prêt très rapidement, avec un pantalon et polo blanc comme demandé par Charles pour ce moment au club.
Sybille est tout simplement canon, avec sa coiffure, son maquillage très marqué, et avec un haut et une jupe sexy qui comme d'habitude lui couvrent à peine les fesses.
Le trajet chez nos amis se fait à nouveau rapidement. Charles, Chantal et Eric nous attendent. Les deux hommes sont également vêtus de blanc. Chantal est superbe dans une robe ultra sexy qui lui laisse sa poitrine à portée de vue de tous et le bas ouvert jusqu'à son entrejambe.
En voyant Sybille descendre de la voiture, Chantal reste sans voix devant sa tenue.
Il est presque neuf heures.
Quinze minutes plus tard elle ressort de la salle de bain nue comme un ver, sans aucun poil sur le corps. Pétillante, comme d'habitude, ses cheveux noirs en bataille comme elle aime souvent le faire, la rendent doublement coquine.
Je suis prêt très rapidement, avec un pantalon et polo blanc comme demandé par Charles pour ce moment au club.
Sybille est tout simplement canon, avec sa coiffure, son maquillage très marqué, et avec un haut et une jupe sexy qui comme d'habitude lui couvrent à peine les fesses.
Le trajet chez nos amis se fait à nouveau rapidement. Charles, Chantal et Eric nous attendent. Les deux hommes sont également vêtus de blanc. Chantal est superbe dans une robe ultra sexy qui lui laisse sa poitrine à portée de vue de tous et le bas ouvert jusqu'à son entrejambe.
En voyant Sybille descendre de la voiture, Chantal reste sans voix devant sa tenue.
— Ma chérie, ta tenue ne convient pas du tout. Cet après-midi, c'est glamour, sexy et élégance. Il te faut donc une jolie robe. j'ai oublié de te prévenir. Mais, je vais arranger cela. Dans ma garde robe, j'ai une ancienne jolie robe qui ne me va plus puisque j'ai pris un peu de poids, mais pour toi, elle devrait t'aller.
Allons vite l'essayer nous avons encore un peu de temps.
Elles vont dans la chambre de Chantal, pendant que Charles nous sert un whisky tout en restant debout.
Sybille et Chantal sortent de la chambre au bout de cinq minutes.
Sybille est resplendissante et indécente à la fois.
Resplendissante à cause de la beauté de sa robe, indécente car celle ci est constituée de deux morceaux de tissu reliés de chaque côté par des lanières en cuir qui tiennent par des boutons pression, laissant ainsi le corps de ma femme complètement dénudé sur les côtés, avec une absence de sous-vêtements qui attire automatiquement le regard. Une robe pas plus longue que sa mini-jupe. Des escarpins avec de très hauts talons, complète le tableau, ce qui renforcent l'image d'une pute en chasse de mâles pour la baiser.
En plus, autour du cou, elle porte un collier également en cuir avec une petite boucle, ainsi qu'aux poignets et aux chevilles. Un cadeau de Chantal.
— Tu ne vas pas y aller comme ça ? lui dis-je.
— Pourquoi elle n'est pas jolie ? Je me trouve très sexy avec.
—Mais ton corps est à moitié dénudé.
— Nous n'allons pas à un mariage, mais dans une boîte à partouze, je reste comme cela.
— Allons-y maintenant, notre table nous attend, décide Charles.p
Allons vite l'essayer nous avons encore un peu de temps.
Elles vont dans la chambre de Chantal, pendant que Charles nous sert un whisky tout en restant debout.
Sybille et Chantal sortent de la chambre au bout de cinq minutes.
Sybille est resplendissante et indécente à la fois.
Resplendissante à cause de la beauté de sa robe, indécente car celle ci est constituée de deux morceaux de tissu reliés de chaque côté par des lanières en cuir qui tiennent par des boutons pression, laissant ainsi le corps de ma femme complètement dénudé sur les côtés, avec une absence de sous-vêtements qui attire automatiquement le regard. Une robe pas plus longue que sa mini-jupe. Des escarpins avec de très hauts talons, complète le tableau, ce qui renforcent l'image d'une pute en chasse de mâles pour la baiser.
En plus, autour du cou, elle porte un collier également en cuir avec une petite boucle, ainsi qu'aux poignets et aux chevilles. Un cadeau de Chantal.
— Tu ne vas pas y aller comme ça ? lui dis-je.
— Pourquoi elle n'est pas jolie ? Je me trouve très sexy avec.
—Mais ton corps est à moitié dénudé.
— Nous n'allons pas à un mariage, mais dans une boîte à partouze, je reste comme cela.
— Allons-y maintenant, notre table nous attend, décide Charles.p
Charles n'a aucune envie de conduire, et demande à sa femme de prendre le volant. Sybille veut s'installer a côté d'elle a l'avant, mais encore une fois, c'est Charles qui décide. Il me demande de m'installer au côté de Chantal et décide de placer Sybille entre lui et Eric.
Devant mon air contrarié il me dit.
Devant mon air contrarié il me dit.
— Ne t'inquiètes pas nous n'allons pas te la violer.
— Pas encore, rajoute Eric en ricanant.
— Pas encore, rajoute Eric en ricanant.
Une fois tous dans la voiture nous prenons la direction de Montpellier avec beaucoup de retard.
À côté de moi, la cuisse de Chantal est complètement dévoilée et ses seins gonflent au maximum le haut de sa robe.
Outrageusement maquillée, elle n'a rien à envier à Sybille. Une vraie garce elle aussi. La route est dégagée, nous avançons très vite. Eric nous explique le déroulement de la soirée au club.
Celui-ci ouvre à dix-sept heures. Jusqu'à vingt heures, c'est une ambiance boîte de nuit avec de la musique des années 80. Le coin en plein air et les saunas seront fermés jusqu'à cette heure pour profiter de la musique et pour cela, seul les hommes qnon accompagnés sont autorisés et pratiquement obligés d'être nus et de se disperser sur toute la surface du club. Ils joueront le rôle de gogos danseurs.
À partir de vingt heures, la terrasse et les saunas seront de nouveau ouverts et chacun fera se qu'il lui plaira.
La seule à applaudir des deux mains en disant que ce n'est pas mal comme ambiance est Sybille.
Le trajet se fait tranquillement et nous arrivons au restaurant de Patrick.
Heureusement, vu les tenues des femmes, le restaurant est pratiquement désert. Patrick nous installe sur une table où nous attend debout, sa maîtresse Rosita.
Et là, c'est une tenue ou celle de Sybille passe pour une demoiselle d'honneur à un mariage.
Rosita porte également une robe ample, rouge comme celle de nos femmes, à la seule différence que la sienne est ouverte du haut jusqu'à son pubis. Un tour sur elle même et son dos est également découvert jusqu'à la naissance de la raie de ses fesses. Ses seins sont carrément à l'air.
Un vrai appel au viol.
Avant de nous asseoir Eric lance à la cantonade.
— Et bien les filles, ce soir, c'est à la plus salope.
À côté de moi, la cuisse de Chantal est complètement dévoilée et ses seins gonflent au maximum le haut de sa robe.
Outrageusement maquillée, elle n'a rien à envier à Sybille. Une vraie garce elle aussi. La route est dégagée, nous avançons très vite. Eric nous explique le déroulement de la soirée au club.
Celui-ci ouvre à dix-sept heures. Jusqu'à vingt heures, c'est une ambiance boîte de nuit avec de la musique des années 80. Le coin en plein air et les saunas seront fermés jusqu'à cette heure pour profiter de la musique et pour cela, seul les hommes qnon accompagnés sont autorisés et pratiquement obligés d'être nus et de se disperser sur toute la surface du club. Ils joueront le rôle de gogos danseurs.
À partir de vingt heures, la terrasse et les saunas seront de nouveau ouverts et chacun fera se qu'il lui plaira.
La seule à applaudir des deux mains en disant que ce n'est pas mal comme ambiance est Sybille.
Le trajet se fait tranquillement et nous arrivons au restaurant de Patrick.
Heureusement, vu les tenues des femmes, le restaurant est pratiquement désert. Patrick nous installe sur une table où nous attend debout, sa maîtresse Rosita.
Et là, c'est une tenue ou celle de Sybille passe pour une demoiselle d'honneur à un mariage.
Rosita porte également une robe ample, rouge comme celle de nos femmes, à la seule différence que la sienne est ouverte du haut jusqu'à son pubis. Un tour sur elle même et son dos est également découvert jusqu'à la naissance de la raie de ses fesses. Ses seins sont carrément à l'air.
Un vrai appel au viol.
Avant de nous asseoir Eric lance à la cantonade.
— Et bien les filles, ce soir, c'est à la plus salope.
Cette manière de parler de ma femme, de la part d'un inconnu m'agace une nouvelle fois, mais je m'abstiens de répondre pour ne pas gâcher l'ambiance.
Toujours en grand Seigneur Charles commande du champagne pour les femmes et insiste de payer l'addition du restaurant à la fin du repas.
Deux bouteilles de champagne à l'apéritif, du vin pendant le repas et deux autres bouteilles de champagne avant notre départ pour le club en attendant que Patrick ferme son restaurant, font que les femmes titubent un peu en sortant de celui-ci.
Patrick se vêt de blanc également.
Sybille demande à aller aux toilettes. Je l'accompagne afin de lui poser quelques questions que je n'ai pu poser en présence des autres dans la voiture.
Toujours en grand Seigneur Charles commande du champagne pour les femmes et insiste de payer l'addition du restaurant à la fin du repas.
Deux bouteilles de champagne à l'apéritif, du vin pendant le repas et deux autres bouteilles de champagne avant notre départ pour le club en attendant que Patrick ferme son restaurant, font que les femmes titubent un peu en sortant de celui-ci.
Patrick se vêt de blanc également.
Sybille demande à aller aux toilettes. Je l'accompagne afin de lui poser quelques questions que je n'ai pu poser en présence des autres dans la voiture.
— Sybille franchement, tu as vu ta tenue. Si tu étais toute nue cela aurait été la même chose.
— Moi j'aime bien, puis nous allons dans un endroit où nous ne connaissons personne. Honnêtement je suis déjà excitée de retourner là-bas.
— Que comptes-tu faire là -bas ?
— M'amuser, me changer les idées, danser surtout.
— Tu sais que Charles et Eric ne seront pas là que pour danser.
— Que veux-tu dire ?
— Sybille, ne me prends pas pour un imbécile, ils n'ont qu'une idée en tête, te baiser.
— Et si cela arrivait ,comment le prendrais-tu ?
— Cela me ferait mal, mais que veux-tu que je te dise quand je t'autorise a aller dans ce genre d'endroit. J'ai toujours été faible avec toi.
— Non, tu n'es pas faible et tu aimes juste ta petite femme. Je suis certaine que tu prendras du plaisir à la voir avec un autre.
— Donc si tu me dis cela, tu es sûr de le faire.
— Je ne peux pas te dire non, tout dépendra de mon excitation et nous ne sommes même pas encore là- bas, que je le suis déjà, rien que de penser à l'ambiance qu'il y aura.
— Donc je ne me fais aucune illusion, tu vas te faire sauter comme une chienne en chaleur.
— Tout de suite la vulgarité. Je ne sais pas. Quant à toi, saute la Chantal, elle ne demande que ça. De plus, il y a la superbe Rosita.
— Tu n'es plus jalouse comme avant maintenant ?
— Steph, nous vieillissons, le temps passe, ne nous prenons plus la tête, vivons.
— Tu as tellement changé Sybille, je ne te reconnais plus .
— Moi-même je ne me reconnais plus en ce moment. Laisse-moi aller faire pipi et avec cette robe serrée ça ne va pas être pratique.
Une fois qu'elle est terminée, nous retrouvons les autres qui nous attendent.
Même disposition qu'à l'aller, Patrick et Rosita nous suivent dans une autre voiture, sauf qu'après avoir bu plusieurs bouteilles d'alcool l'ambiance dans la voiture est beaucoup plus chaude.
Chantal est également excitée et avec une langue chargée d'alcool déclare.
— Moi j'aime bien, puis nous allons dans un endroit où nous ne connaissons personne. Honnêtement je suis déjà excitée de retourner là-bas.
— Que comptes-tu faire là -bas ?
— M'amuser, me changer les idées, danser surtout.
— Tu sais que Charles et Eric ne seront pas là que pour danser.
— Que veux-tu dire ?
— Sybille, ne me prends pas pour un imbécile, ils n'ont qu'une idée en tête, te baiser.
— Et si cela arrivait ,comment le prendrais-tu ?
— Cela me ferait mal, mais que veux-tu que je te dise quand je t'autorise a aller dans ce genre d'endroit. J'ai toujours été faible avec toi.
— Non, tu n'es pas faible et tu aimes juste ta petite femme. Je suis certaine que tu prendras du plaisir à la voir avec un autre.
— Donc si tu me dis cela, tu es sûr de le faire.
— Je ne peux pas te dire non, tout dépendra de mon excitation et nous ne sommes même pas encore là- bas, que je le suis déjà, rien que de penser à l'ambiance qu'il y aura.
— Donc je ne me fais aucune illusion, tu vas te faire sauter comme une chienne en chaleur.
— Tout de suite la vulgarité. Je ne sais pas. Quant à toi, saute la Chantal, elle ne demande que ça. De plus, il y a la superbe Rosita.
— Tu n'es plus jalouse comme avant maintenant ?
— Steph, nous vieillissons, le temps passe, ne nous prenons plus la tête, vivons.
— Tu as tellement changé Sybille, je ne te reconnais plus .
— Moi-même je ne me reconnais plus en ce moment. Laisse-moi aller faire pipi et avec cette robe serrée ça ne va pas être pratique.
Une fois qu'elle est terminée, nous retrouvons les autres qui nous attendent.
Même disposition qu'à l'aller, Patrick et Rosita nous suivent dans une autre voiture, sauf qu'après avoir bu plusieurs bouteilles d'alcool l'ambiance dans la voiture est beaucoup plus chaude.
Chantal est également excitée et avec une langue chargée d'alcool déclare.
— J'espère que l'ambiance sera chaude et qu'il y aura du monde. Et surtout que Youssef sera là.J'ai oublié de l'appeler.
Sybille, je te le conseille, il est énorme et un excellent baiseur.
— Chantal tu es partageuse je vois. Je dois t'avouer qu'il me fait un peu peur. Je n'en ai jamais eu d'aussi grosse, répond Sybille.
— Il faut l'essayer, il te fera crier de plaisir.
— Et les salopes, ça vous dérange pas que nous soyons là. Moi aussi j'en ai une énorme et je sais faire crier les chiennes comme vous, dit Eric irrité par cette conversation entre femmes.
Sybille, je te le conseille, il est énorme et un excellent baiseur.
— Chantal tu es partageuse je vois. Je dois t'avouer qu'il me fait un peu peur. Je n'en ai jamais eu d'aussi grosse, répond Sybille.
— Il faut l'essayer, il te fera crier de plaisir.
— Et les salopes, ça vous dérange pas que nous soyons là. Moi aussi j'en ai une énorme et je sais faire crier les chiennes comme vous, dit Eric irrité par cette conversation entre femmes.
Où suis-tombé pour entendre de telles conversations ? avec Sybille comme participante. Cela donne le ton de la soirée qui se prépare.
— Je suis déjà hyper excitée, j'ai la chatte qui dégouline, continue Chantal. Pas toi Sybille ?
— À vous entendre, un peu, mais j'attends pour voir, répond ma petite femme.
— Laisse-moi voir, dit Eric, en passant sans rien demander à Sybille sa main sous la robe, entre ses cuisses, tout en me regardant droit dans les yeux, certainement pour observer ma réaction.
— Menteuse, elle est inondée, continue-t-il en montrant ses doigts effectivement dégoulinant de la mouille de ma femme.
— À vous entendre, un peu, mais j'attends pour voir, répond ma petite femme.
— Laisse-moi voir, dit Eric, en passant sans rien demander à Sybille sa main sous la robe, entre ses cuisses, tout en me regardant droit dans les yeux, certainement pour observer ma réaction.
— Menteuse, elle est inondée, continue-t-il en montrant ses doigts effectivement dégoulinant de la mouille de ma femme.
Une fois de plus, l'humiliation est totale pour moi. Un inconnu que nous ne connaissions pas il y a encore deux jours vient de pénétrer la chatte de ma femme avec ses doigts sans que je réagisse.
C'est ensuite au tour de Sybille de me regarder droit dans les yeux avec son regard coquin, un peu confuse par ce qui vient de se passer mais certainement contente. Malgré ma jalousie qui me tenaille une énorme bosse s'est formée dans mon pantalon, à mon insu.
C'est ensuite au tour de Sybille de me regarder droit dans les yeux avec son regard coquin, un peu confuse par ce qui vient de se passer mais certainement contente. Malgré ma jalousie qui me tenaille une énorme bosse s'est formée dans mon pantalon, à mon insu.
Chantal s'en aperçoit et pose sa main sur mon entrejambe en le serrant très fort.
— Le salaud, il bande comme un taureau en voyant sa femme se faire tripoter.
C'est dans cette ambiance sexuelle que nous entrons dans le parking du Kalyptus.
Un parking bondé, contrairement a dimanche dernier à la même heure.
Charles ayant réservé et payé l'entrée à l'avance, nous évitons la file d'attente à l'entrée. Les femmes sont splendides et habillées aussi sexy que les nôtres.
Après qu'une responsable nous ait donné les consignes du jour et une clé pour le casier des vestiaires après vingt heures, nous empruntons le couloir éclairé par de faibles lueurs qui mène à la pièce principale.
Une musique des années 80 parvient à nos oreilles. Dans le couloir, nous laissons nos femmes ouvrir le chemin. En effet, comme annoncé, le long du couloir, de nombreux hommes entièrement nus sont adossés aux murs des deux côtés.
Certains sont en érection, d'autres le sexe reposant sur leurs couilles le long de leurs cuisses.
Les femmes sont heureuses. Chantal qui ouvre le cortège marche les deux bras ouverts de chaque côté, caressant chaque sexe sur son passage. Rosita fait de même. Seule Sibylle ne participe pas mais son regard s'attarde sur chaque homme.
La musique se fait de plus en plus ressentir. Au bout du couloir, j'aperçois deux blacks de chaque côté de celui-ci.
J'observe Sybille, sachant qu'elle est très portée sur les relations interraciales, depuis notre passage en Guadeloupe.
Chantal et Rosita entrent dans la salle principale de l'établissement.
Sybille marque un temps d'arrêt entre les deux hommes noirs et en même temps passe ses deux mains sur les couilles et les queues de ceux-ci en les regardant de haut en bas. Puis à son tour pénètre dans la salle principale du club libertin.
Nous faisons de même, nous les hommes.
La piste de danse est bondée, des femmes superbement sexy et des hommes vêtus de blanc, ainsi que de nombreux hommes seuls nus comme des vers, dansent un peu partout sur la piste. Même autour des canapés et du bar.
Une serveuse qui semble connaître Charles nous indique notre place réservée.
Deux canapés rouges côte à côte faisant face à deux petites tables pour les boissons.
Le tout également en face de la piste de danse.
Le plus grand canapé est occupé par les deux couples que font Charles et Chantal, ainsi que Patrick et Rosita.
Je prend place sur celui qui reste avec Sybille à côté de moi. Eric qui ne lâche plus ma femme se met de l'autre côté.
Je profite une fois de plus pour poser quelques questions à Sybille.
Un parking bondé, contrairement a dimanche dernier à la même heure.
Charles ayant réservé et payé l'entrée à l'avance, nous évitons la file d'attente à l'entrée. Les femmes sont splendides et habillées aussi sexy que les nôtres.
Après qu'une responsable nous ait donné les consignes du jour et une clé pour le casier des vestiaires après vingt heures, nous empruntons le couloir éclairé par de faibles lueurs qui mène à la pièce principale.
Une musique des années 80 parvient à nos oreilles. Dans le couloir, nous laissons nos femmes ouvrir le chemin. En effet, comme annoncé, le long du couloir, de nombreux hommes entièrement nus sont adossés aux murs des deux côtés.
Certains sont en érection, d'autres le sexe reposant sur leurs couilles le long de leurs cuisses.
Les femmes sont heureuses. Chantal qui ouvre le cortège marche les deux bras ouverts de chaque côté, caressant chaque sexe sur son passage. Rosita fait de même. Seule Sibylle ne participe pas mais son regard s'attarde sur chaque homme.
La musique se fait de plus en plus ressentir. Au bout du couloir, j'aperçois deux blacks de chaque côté de celui-ci.
J'observe Sybille, sachant qu'elle est très portée sur les relations interraciales, depuis notre passage en Guadeloupe.
Chantal et Rosita entrent dans la salle principale de l'établissement.
Sybille marque un temps d'arrêt entre les deux hommes noirs et en même temps passe ses deux mains sur les couilles et les queues de ceux-ci en les regardant de haut en bas. Puis à son tour pénètre dans la salle principale du club libertin.
Nous faisons de même, nous les hommes.
La piste de danse est bondée, des femmes superbement sexy et des hommes vêtus de blanc, ainsi que de nombreux hommes seuls nus comme des vers, dansent un peu partout sur la piste. Même autour des canapés et du bar.
Une serveuse qui semble connaître Charles nous indique notre place réservée.
Deux canapés rouges côte à côte faisant face à deux petites tables pour les boissons.
Le tout également en face de la piste de danse.
Le plus grand canapé est occupé par les deux couples que font Charles et Chantal, ainsi que Patrick et Rosita.
Je prend place sur celui qui reste avec Sybille à côté de moi. Eric qui ne lâche plus ma femme se met de l'autre côté.
Je profite une fois de plus pour poser quelques questions à Sybille.
— Qu'est-ce qui t'a pris avec les deux hommes noirs à l'entrée.
— Je t'ai toujours dit que si je devais te tromper, cela serait avec un black. Là, j'en ai vu deux bien foutus et surtout bien membrés, je n'ai pas pu me retenir.
—Tu te rends compte de l'image que tu renvoies ?
— Chantal et Rosita ont touché toutes les queues précédentes, moi seulement deux.
— Ni Chantal, ni Rosita ne sont ma femme, toi oui. De plus elles n'ont fait que les effleurer, toi tu les as caresser amoureusement.
— Excuse-moi, c'était plus fort que moi.
— Oui, en plus de Charles et d'Eric, je vais devoir en surveiller deux de plus.
— Aujourd'hui, il y à de plus belles femmes que moi.
— Je t'ai toujours dit que si je devais te tromper, cela serait avec un black. Là, j'en ai vu deux bien foutus et surtout bien membrés, je n'ai pas pu me retenir.
—Tu te rends compte de l'image que tu renvoies ?
— Chantal et Rosita ont touché toutes les queues précédentes, moi seulement deux.
— Ni Chantal, ni Rosita ne sont ma femme, toi oui. De plus elles n'ont fait que les effleurer, toi tu les as caresser amoureusement.
— Excuse-moi, c'était plus fort que moi.
— Oui, en plus de Charles et d'Eric, je vais devoir en surveiller deux de plus.
— Aujourd'hui, il y à de plus belles femmes que moi.
La musique est envoûtante,et les jeux de lumières sont magnifiques.
Devant nous les femmes se déhanchent au son de la musique. Les hommes les suivent comme ils peuvent. Plusieurs gogo danseurs nus sont éparpillés sur la piste de danse, dont nos deux danseurs noirs qui se rapprochent petit à petit.
À leur tour, nos femmes décident de rejoindre la piste pour danser.
Leur présence ne passe pas inaperçue malgré le nombre de beautés déjà présentes.
Les déhanchements de Chantal et de Rosita sont torrides connaissant déjà le fonctionnement de ce genre d'établissement. Ceux de Sybille sont beaucoup plus calculé mais d'une sensualité a faire bander toute la piste.
Sa robe, ouverte de chaque côté attire le regard des prédateurs.
Pourtant, a part les hommes dénudés tout est pratiquement calme. On se croirait presque dans une vraie boite de nuit.
Charles ayant commandé du champagne à foison, nos femmes ne cessent de faire la navette entre la piste de danse et nos canapés.
Nous les hommes dansons très peu, nous contentant d'observer pour le moment.
Le champagne commence à faire son effet, et les femmes deviennent de plus en plus délurées.
Plusieurs gogos danseurs viennent danser au devant de nous, balançant leur sexe de tous les côtés, faisant rire les femmes et agaçant Eric. Mais l'ambiance reste bon enfant. La musique est variée, mais avec beaucoup de disco des années 80.
Nos femmes sont de plus en plus excitées et boivent verre sur verre.
L'ambiance change radicalement à vingt heures lorsqu'au micro, une voix suave annonce que la partie plein air et les saunas sont désormais ouverts et que nous sommes libres de faire ce que nous voulons.
Nos femmes applaudissent et finissent leurs verres.
Charles demande si elles veulent passer au vestiaire mais à l'unanimité elles décident de rester avec leurs vêtements pour l'instant.
En revanche, Charles et Eric décident quant à eux de revêtir la tenue habituelle du club, c'est-à-dire une serviette et me demandent de les suivre au vestiaire pour ce changer, tout en laissant ainsi nos femmes seules.
Sitôt fait, nous retournons à notre place.
Les lumières ont baissé d'intensité et la musique plus sensuelle. Le bar avec ses hauts tabourets est également rempli tandis que la piste de danse est un peu plus clairsemée.
Chantal et Rosita sont sur la piste avec des danseurs toujours vêtus de leurs vêtements, mais de nombreux hommes célibataires nus autour d'eux.
Sybille quant à elle, est entre-temps, revenue sur le canapé et est assise seule, les jambes croisées une coupe à la main, en train de regarder tout ce monde se trémousser.
Amusée de nous voir avec nos serviettes, elle me demande de venir m'asseoir au près d'elle.
— Tu ne danses pas ?
— Je n'ose pas trop m'exhiber ne sachant pas trop comment tu vas le prendre.
— Écoute, nous sommes déjà là, autant s'amuser comme tu le souhaites sans trop exagérer si tu vois ce que je veux dire.
— Vraiment ?
— Oui mon amour. Tout à l'heure dans la voiture tu m'as excité lorsque tu t'es laissée faire quand Eric a passé sa main entre tes jambes.
— Il m'a prise par surprise.
— Surprise ou pas cela m'a fait bander à ma plus grande honte, devant Chantal. Tu étais trempée. Comment es-tu en ce moment ?
— Plus ou moins pareille, le champagne commence à me monter à la tête. Je peux te dire quelque chose ?
— Vas-y.
Devant nous les femmes se déhanchent au son de la musique. Les hommes les suivent comme ils peuvent. Plusieurs gogo danseurs nus sont éparpillés sur la piste de danse, dont nos deux danseurs noirs qui se rapprochent petit à petit.
À leur tour, nos femmes décident de rejoindre la piste pour danser.
Leur présence ne passe pas inaperçue malgré le nombre de beautés déjà présentes.
Les déhanchements de Chantal et de Rosita sont torrides connaissant déjà le fonctionnement de ce genre d'établissement. Ceux de Sybille sont beaucoup plus calculé mais d'une sensualité a faire bander toute la piste.
Sa robe, ouverte de chaque côté attire le regard des prédateurs.
Pourtant, a part les hommes dénudés tout est pratiquement calme. On se croirait presque dans une vraie boite de nuit.
Charles ayant commandé du champagne à foison, nos femmes ne cessent de faire la navette entre la piste de danse et nos canapés.
Nous les hommes dansons très peu, nous contentant d'observer pour le moment.
Le champagne commence à faire son effet, et les femmes deviennent de plus en plus délurées.
Plusieurs gogos danseurs viennent danser au devant de nous, balançant leur sexe de tous les côtés, faisant rire les femmes et agaçant Eric. Mais l'ambiance reste bon enfant. La musique est variée, mais avec beaucoup de disco des années 80.
Nos femmes sont de plus en plus excitées et boivent verre sur verre.
L'ambiance change radicalement à vingt heures lorsqu'au micro, une voix suave annonce que la partie plein air et les saunas sont désormais ouverts et que nous sommes libres de faire ce que nous voulons.
Nos femmes applaudissent et finissent leurs verres.
Charles demande si elles veulent passer au vestiaire mais à l'unanimité elles décident de rester avec leurs vêtements pour l'instant.
En revanche, Charles et Eric décident quant à eux de revêtir la tenue habituelle du club, c'est-à-dire une serviette et me demandent de les suivre au vestiaire pour ce changer, tout en laissant ainsi nos femmes seules.
Sitôt fait, nous retournons à notre place.
Les lumières ont baissé d'intensité et la musique plus sensuelle. Le bar avec ses hauts tabourets est également rempli tandis que la piste de danse est un peu plus clairsemée.
Chantal et Rosita sont sur la piste avec des danseurs toujours vêtus de leurs vêtements, mais de nombreux hommes célibataires nus autour d'eux.
Sybille quant à elle, est entre-temps, revenue sur le canapé et est assise seule, les jambes croisées une coupe à la main, en train de regarder tout ce monde se trémousser.
Amusée de nous voir avec nos serviettes, elle me demande de venir m'asseoir au près d'elle.
— Tu ne danses pas ?
— Je n'ose pas trop m'exhiber ne sachant pas trop comment tu vas le prendre.
— Écoute, nous sommes déjà là, autant s'amuser comme tu le souhaites sans trop exagérer si tu vois ce que je veux dire.
— Vraiment ?
— Oui mon amour. Tout à l'heure dans la voiture tu m'as excité lorsque tu t'es laissée faire quand Eric a passé sa main entre tes jambes.
— Il m'a prise par surprise.
— Surprise ou pas cela m'a fait bander à ma plus grande honte, devant Chantal. Tu étais trempée. Comment es-tu en ce moment ?
— Plus ou moins pareille, le champagne commence à me monter à la tête. Je peux te dire quelque chose ?
— Vas-y.
— Tu connais mon attirance pour les blacks. Les deux de tout à l'heure sont toujours en train de danser et ne cessent de me regarder. Je voudrais les exciter en dansant devant d'eux. Tu es d'accord ? Je te préviens, je suis un peu saoule.
— Tu as mon accord. Excite les, je vais vous regarder.
— Tu as mon accord. Excite les, je vais vous regarder.
Immédiatement un sourire illumine son visage. Le hasard faisant bien les choses, une musique langoureuse et lascive passe au même moment.
Sybille se lève, toujours sa coupe de champagne à la main, prend place lentement sur la piste de danse, un peu à l'écart des autres.
Son corps ondule légèrement au rythme de la musique, son visage penché sur le côté, le regard dans le vide, elle semble fusionner avec la musique.
Les deux blacks l'ont repérée sur la piste et se rapprochent inexorablement pas à pas.
Arrivés à ses côtés, ils se placent face à elle et dansent aussi d'un façon lascive.
Les yeux de Sybille sont désormais ouverts et elle les regarde en les dévisageant d'un air coquin avec un petit sourire en coin.
Malgré le fait que leurs queues soient au repos, elles sont énormes, longues et épaisses, reposant sur des couilles elles aussi énormes. Un petit cercle se forme autour d'eux, composé de plusieurs couples, ainsi que de Chantal et de Rosita , hilares, tapant des mains pour l'encourager.
Sybille et les deux hommes sont maintenant très proche, l'une ne lâchant pas les autres du regard. Avec son regard coquin elle semble vouloir plus que s'exhiber.
Tout en le redoutant, j'attends avec impatience de voir ce qui va se passer.
Charles et Patrick sont partis en direction des saunas, laissant seules leurs femmes et Eric qui ne perd pas une miette de ce qui se passe sur la piste, est agacé par le comportement de ma femme.
Toujours d'une façon aussi langoureusement, elle ne cesse de porter sa coupe de champagne à ses lèvres, laissant délibérément le liquide couler le long de son menton jusqu'à son cou.
La situation devient torride, et peu à peu leurs queues changent d'aspect.Le D.J. certainement fasciné par la scène enchaîne les morceaux sur cette même tonalité sensuelle, voire sexuelle.
La robe de Sybille fait sensation. Ses seins semblent vouloir s'échapper de celle-ci, maintenus toujours par les lanières en cuir.
Soudain, l'un des hommes, plus entreprenant, approche son visage du cou de Sybille pour lécher le champagne qui coule dessus. Mon épouse laisse sa tête partir en arrière pour lui faciliter ce qu'il désire.La langue de l'homme absorbe le liquide, remonte jusqu'à son menton pour terminer sur ses lèvres qu'elle entrouvre légèrement laissant entrevoir leurs langues se scinder un dixième de seconde.
Le sexe de celui-ci est désormais bandé a son maximum. Un sexe énorme, à la verticale de son ventre , dépassant même son nombril.
Sybille, sa tête désormais face à lui, s'en rend compte et effleure discrètement de ses doigts sa queue sur toute sa longueur, sous les applaudissements de Chantal et de Rosita.
L'exhibition semble vouloir passer au concret.
La coupe de Sybille est vide, et d'un geste discret me fait signe de venir la remplir. Je prends la bouteille de champagne et m'empresse d'obéir à son souhait. Ses lèvres embrassent les miennes et rapidement passent à mes oreilles en me murmurant :
Sybille se lève, toujours sa coupe de champagne à la main, prend place lentement sur la piste de danse, un peu à l'écart des autres.
Son corps ondule légèrement au rythme de la musique, son visage penché sur le côté, le regard dans le vide, elle semble fusionner avec la musique.
Les deux blacks l'ont repérée sur la piste et se rapprochent inexorablement pas à pas.
Arrivés à ses côtés, ils se placent face à elle et dansent aussi d'un façon lascive.
Les yeux de Sybille sont désormais ouverts et elle les regarde en les dévisageant d'un air coquin avec un petit sourire en coin.
Malgré le fait que leurs queues soient au repos, elles sont énormes, longues et épaisses, reposant sur des couilles elles aussi énormes. Un petit cercle se forme autour d'eux, composé de plusieurs couples, ainsi que de Chantal et de Rosita , hilares, tapant des mains pour l'encourager.
Sybille et les deux hommes sont maintenant très proche, l'une ne lâchant pas les autres du regard. Avec son regard coquin elle semble vouloir plus que s'exhiber.
Tout en le redoutant, j'attends avec impatience de voir ce qui va se passer.
Charles et Patrick sont partis en direction des saunas, laissant seules leurs femmes et Eric qui ne perd pas une miette de ce qui se passe sur la piste, est agacé par le comportement de ma femme.
Toujours d'une façon aussi langoureusement, elle ne cesse de porter sa coupe de champagne à ses lèvres, laissant délibérément le liquide couler le long de son menton jusqu'à son cou.
La situation devient torride, et peu à peu leurs queues changent d'aspect.Le D.J. certainement fasciné par la scène enchaîne les morceaux sur cette même tonalité sensuelle, voire sexuelle.
La robe de Sybille fait sensation. Ses seins semblent vouloir s'échapper de celle-ci, maintenus toujours par les lanières en cuir.
Soudain, l'un des hommes, plus entreprenant, approche son visage du cou de Sybille pour lécher le champagne qui coule dessus. Mon épouse laisse sa tête partir en arrière pour lui faciliter ce qu'il désire.La langue de l'homme absorbe le liquide, remonte jusqu'à son menton pour terminer sur ses lèvres qu'elle entrouvre légèrement laissant entrevoir leurs langues se scinder un dixième de seconde.
Le sexe de celui-ci est désormais bandé a son maximum. Un sexe énorme, à la verticale de son ventre , dépassant même son nombril.
Sybille, sa tête désormais face à lui, s'en rend compte et effleure discrètement de ses doigts sa queue sur toute sa longueur, sous les applaudissements de Chantal et de Rosita.
L'exhibition semble vouloir passer au concret.
La coupe de Sybille est vide, et d'un geste discret me fait signe de venir la remplir. Je prends la bouteille de champagne et m'empresse d'obéir à son souhait. Ses lèvres embrassent les miennes et rapidement passent à mes oreilles en me murmurant :
— Je t'excite mon chéri ? Je peux aller plus loin ?
Le fait de voir mon air approbateur illumine de nouveau son joli visage.
Je reprends ma place sur le canapé et je vois le visage d'Eric plus agacé que jamais. Toujours pas de Charles et de Patrick. Chantal et Rosita s'en donnent à cœur joie sur la piste, entourées de nombreux mâles eux aussi très excités.
Le deuxième homme devant Sybille est désormais aussi bandé que son ami. Aussi membré en érection. On dirait deux jumeaux. Très noir de peau et musclés comme des athlètes avec des fesses rondes et cambrées.
La musique est à la fois lascive et cadencée. Elle dégage une sensualité extrême.
Sybille a repris son air détaché, sa tête penchée sur le côté, son regard perdu dans le vide. Elle déguste son champagne par petites gorgées.
Comme une hippie des années soixante elle danse en levant les bras au-dessus de sa tête et en ondulant son corps d'une façon sensuelle, laissant les deux côtés de son corps presque nus.
Aussitôt les deux hommes se placent de chaque côté, pour admirer ce spectacle.
Celui qui semble le plus hardi s'accroupit, regarde la robe et commence lentement à retirer chaque pression des lanières en commençant par le bas.
Ma femme ne l'empêche pas de continuer et il remonte petit à petit de plus en plus haut. Son ami en fait de même de l'autre côté.
Toujours aucun geste de la part de ma femme, au contraire,les bras toujours levés comme pour leur faciliter le travail.
Un de ses bras se baisse juste pour déguster son champagne mais reprend aussitôt sa place en l'air. Ma femme ondule de plus venir plus lascivement. Un nouveau cercle s'est formé sous les vivas de Chantal et de Rosita.
Les deux hommes remontent progressivement, et les deux côtés du bas de la robe se détachent au rythme de son déhanchement.
Tout autour, la soirée prend une autre tournure. Des couples font l'amour sur les canapés, d'autres carrément sur les tabourets du bar, voire aux abords de la piste. De nombreux trios se forment.
Inexorablement les pressions sautent les unes après le autres sur la robe de ma Sybille qui danse toujours les bras levés sans s'en soucier.
Chantal et Rosita encouragent les deux hommes noirs, tout en se faisant caresser par des célibataires nus. Un ayant même sa main dans l'échancrure du bas de la robe de Rosita jouant certainement avec son clitoris.
Deux pressions supplémentaires sautent, libérant sa poitrine de chaque côté. Deux autres sous ses aisselles maintiennent toujours les deux pans de sa robe. Sybille se trémousse de plus en plus langoureusement sachant que celle-ci ne tient plus avec grand chose.
Les deux hommes se redressent en même temps et font sauter les deux dernières pressions, libérant ainsi les deux pans de tissu. Ceux-ci ne sont plus maintenu que par l'encolure de la robe sur le cou de Sybille.
Toujours le plus audacieux passe derrière Sybille remonte te tissu qui lui couvre le dos pour le poser sur son épaule, dévoilant le dos et les les fesses de ma femme aux yeux de tous, qui continue à danser et boire.
Celui de l'autre côté veut faire la même chose, il releve le pan de devant pour le poser sur son autre épaule dévoilant cette fois ses seins gonflés de désir et sa chatte imberbe.
Ma femme est complètement nue entre les mains de ses salaud, et cela ne semble nullement la gêner puisqu'elle continue de danser comme si de rien n'était.
Je reste sidéré avec un érection qui tend l'avant de ma serviette.Un autre geste de la main de Sybille me montre que son verre est de nouveau vide.
Une fois de plus j'obéis en venant le lui remplir.
Les yeux ouverts cette fois elle remarque la déformation de ma serviette et se met à sourire de son plus beau sourire.
Une fois servie, elle me murmure de nouveau à l'oreille.
— Je vois que tu bandes comme un taureau. Je n'ai jamais été aussi excitée, je mouille comme une folle.
—Tu es une véritable salope et je bande comme un fou, moi.
Je reprends ma place sur le canapé et je vois le visage d'Eric plus agacé que jamais. Toujours pas de Charles et de Patrick. Chantal et Rosita s'en donnent à cœur joie sur la piste, entourées de nombreux mâles eux aussi très excités.
Le deuxième homme devant Sybille est désormais aussi bandé que son ami. Aussi membré en érection. On dirait deux jumeaux. Très noir de peau et musclés comme des athlètes avec des fesses rondes et cambrées.
La musique est à la fois lascive et cadencée. Elle dégage une sensualité extrême.
Sybille a repris son air détaché, sa tête penchée sur le côté, son regard perdu dans le vide. Elle déguste son champagne par petites gorgées.
Comme une hippie des années soixante elle danse en levant les bras au-dessus de sa tête et en ondulant son corps d'une façon sensuelle, laissant les deux côtés de son corps presque nus.
Aussitôt les deux hommes se placent de chaque côté, pour admirer ce spectacle.
Celui qui semble le plus hardi s'accroupit, regarde la robe et commence lentement à retirer chaque pression des lanières en commençant par le bas.
Ma femme ne l'empêche pas de continuer et il remonte petit à petit de plus en plus haut. Son ami en fait de même de l'autre côté.
Toujours aucun geste de la part de ma femme, au contraire,les bras toujours levés comme pour leur faciliter le travail.
Un de ses bras se baisse juste pour déguster son champagne mais reprend aussitôt sa place en l'air. Ma femme ondule de plus venir plus lascivement. Un nouveau cercle s'est formé sous les vivas de Chantal et de Rosita.
Les deux hommes remontent progressivement, et les deux côtés du bas de la robe se détachent au rythme de son déhanchement.
Tout autour, la soirée prend une autre tournure. Des couples font l'amour sur les canapés, d'autres carrément sur les tabourets du bar, voire aux abords de la piste. De nombreux trios se forment.
Inexorablement les pressions sautent les unes après le autres sur la robe de ma Sybille qui danse toujours les bras levés sans s'en soucier.
Chantal et Rosita encouragent les deux hommes noirs, tout en se faisant caresser par des célibataires nus. Un ayant même sa main dans l'échancrure du bas de la robe de Rosita jouant certainement avec son clitoris.
Deux pressions supplémentaires sautent, libérant sa poitrine de chaque côté. Deux autres sous ses aisselles maintiennent toujours les deux pans de sa robe. Sybille se trémousse de plus en plus langoureusement sachant que celle-ci ne tient plus avec grand chose.
Les deux hommes se redressent en même temps et font sauter les deux dernières pressions, libérant ainsi les deux pans de tissu. Ceux-ci ne sont plus maintenu que par l'encolure de la robe sur le cou de Sybille.
Toujours le plus audacieux passe derrière Sybille remonte te tissu qui lui couvre le dos pour le poser sur son épaule, dévoilant le dos et les les fesses de ma femme aux yeux de tous, qui continue à danser et boire.
Celui de l'autre côté veut faire la même chose, il releve le pan de devant pour le poser sur son autre épaule dévoilant cette fois ses seins gonflés de désir et sa chatte imberbe.
Ma femme est complètement nue entre les mains de ses salaud, et cela ne semble nullement la gêner puisqu'elle continue de danser comme si de rien n'était.
Je reste sidéré avec un érection qui tend l'avant de ma serviette.Un autre geste de la main de Sybille me montre que son verre est de nouveau vide.
Une fois de plus j'obéis en venant le lui remplir.
Les yeux ouverts cette fois elle remarque la déformation de ma serviette et se met à sourire de son plus beau sourire.
Une fois servie, elle me murmure de nouveau à l'oreille.
— Je vois que tu bandes comme un taureau. Je n'ai jamais été aussi excitée, je mouille comme une folle.
—Tu es une véritable salope et je bande comme un fou, moi.
Puis je retourne une fois de plus à mon canapé pour voir quelle suite elle va donner à cette danse pornographique.
Son verre de nouveau plein, sous les encouragements de ses amies, entièrement nue, sa danse devient de plus en plus suggestive comme un appel à aller plus loin, malgré mes recommandations.
Les deux hommes semblent l'avoir compris. Celui qui est derrière elle, s'accroupit de nouveau, son visage au niveau de ses fesses, ses mains écartant celles-ci il enfouit son visage dans la raie fessière de mon épouse, lui titillant certainement son anus de sa langue.
Quant à celui de devant, il s'accroupit également devant d'elle pour poser sa bouche sur le haut de son pubis afin de lui dévorer le clitoris.
C'en est trop pour ma femme qui semble chanceler mais trouve quand même le moyen de finir son verre avant de le tendre à Rosita, à proximité.
Devant ce spectacle les autres danseurs interrompent leur danse pour en profiter.
Ses deux mains désormais libres se posent sur chacun des crânes des deux hommes.
Les jambes tremblantes, la tête renversée en arrière, la bouche grande ouverte elle apprécie cette double sensation.
Qu'est-il arrivé en une semaine pour que ma femme se laisser aller de la sorte. Je ne la reconnais plus du tout. Avant cela elle était assez pudique sur son apparence.
À côté de moi, Eric s'agite nerveusement en ne perd pas une miette du spectacle. Il se tourne vers vers moi et me crie pour couvrir la musique.
Son verre de nouveau plein, sous les encouragements de ses amies, entièrement nue, sa danse devient de plus en plus suggestive comme un appel à aller plus loin, malgré mes recommandations.
Les deux hommes semblent l'avoir compris. Celui qui est derrière elle, s'accroupit de nouveau, son visage au niveau de ses fesses, ses mains écartant celles-ci il enfouit son visage dans la raie fessière de mon épouse, lui titillant certainement son anus de sa langue.
Quant à celui de devant, il s'accroupit également devant d'elle pour poser sa bouche sur le haut de son pubis afin de lui dévorer le clitoris.
C'en est trop pour ma femme qui semble chanceler mais trouve quand même le moyen de finir son verre avant de le tendre à Rosita, à proximité.
Devant ce spectacle les autres danseurs interrompent leur danse pour en profiter.
Ses deux mains désormais libres se posent sur chacun des crânes des deux hommes.
Les jambes tremblantes, la tête renversée en arrière, la bouche grande ouverte elle apprécie cette double sensation.
Qu'est-il arrivé en une semaine pour que ma femme se laisser aller de la sorte. Je ne la reconnais plus du tout. Avant cela elle était assez pudique sur son apparence.
À côté de moi, Eric s'agite nerveusement en ne perd pas une miette du spectacle. Il se tourne vers vers moi et me crie pour couvrir la musique.
— Et bien, ta femme cache bien son jeu, c'est une véritable salope et mérite de se faire casser le cul.
Jamais auparavant je n'aurai permis que l'on parle de ma femme comme ça, mais là il faut me rendre a l'évidence, c'est bien le cas.
Mon regard ne quitte plus la piste de danse, où Sybille de plus en plus chancelante vient de poser un genou au sol, puis les deux levant les bras les doigts de ses mains complètement écartés, comme si son plaisir n'était pas bien loin.
Le fait d'être à genoux fait repositionner les deux hommes.Celui devant elle se met sur le dos et lui dévore tout son entrejambe, celui à l'arrière à quatre pattes afin que son visage soit toujours entre ses fesses pour lècher son anus ou il semble prendre un réel plaisir lui aussi.
Un spectacle digne d'un film pornographique s'offre à moi dans lequel ma femme est la principale actrice.
L'homme allongé sur le dos a une érection monstrueuse, son gland est pointé vers le plafond. Sa main caresse son sexe tout en se palpant les couilles.
Chantal qui ne perd rien de se qui se passe gesticule autour des hommes leur demandant de passer à l'action.
Puis l'homme lâche son sexe pour prendre les deux seins de Sybille en main, ce qui à pour but de l'exciter un peu plus.
Le corps de Sybille se tort de plaisirs et la place étant libre, à son tour saisit la queue bien raide pour la branler délicatement en faisant coulisser sa main de ses couilles à son gland . En même temps, elle se penche légèrement en avant permettant a celui qui est derrière de repositionner son visage tout en reprenant du souffle .
Finalement, en voulant sûrement plus, l'homme se lève, son sexe à l'horizontale, tente une tentative de pénétration anale. Ce que refuse ma femme en l' écartant de ses fesses. Toutefois elle lui saisit aussi sa queue et le place devant elle debout à côté de son ami.
Une langue dans sa chatte, deux queues en main,les tétons de ses seins malaxés la tête en arrière, Sybille oscille son corps pour atteindre l'orgasme tout en voulant faire jouir ses partenaires du moment.
Les encouragements de Chantal et Rosita se font de plus en plus bruyants, même si elles semblent être déçues que Sybille ait refusée la pénétration.
Simultanément après un mouvement beaucoup plus rapide des poignets de Sybille, de puissants jets de sperme fusent des deux sexes. Certains jets retombent sur son bras , d'autres plus nombreux directement sur ses seins et le bas de son visage de la part de celui qui est debout. Le dernier jet finissant en travers de ses lèvres.
Mon regard ne quitte plus la piste de danse, où Sybille de plus en plus chancelante vient de poser un genou au sol, puis les deux levant les bras les doigts de ses mains complètement écartés, comme si son plaisir n'était pas bien loin.
Le fait d'être à genoux fait repositionner les deux hommes.Celui devant elle se met sur le dos et lui dévore tout son entrejambe, celui à l'arrière à quatre pattes afin que son visage soit toujours entre ses fesses pour lècher son anus ou il semble prendre un réel plaisir lui aussi.
Un spectacle digne d'un film pornographique s'offre à moi dans lequel ma femme est la principale actrice.
L'homme allongé sur le dos a une érection monstrueuse, son gland est pointé vers le plafond. Sa main caresse son sexe tout en se palpant les couilles.
Chantal qui ne perd rien de se qui se passe gesticule autour des hommes leur demandant de passer à l'action.
Puis l'homme lâche son sexe pour prendre les deux seins de Sybille en main, ce qui à pour but de l'exciter un peu plus.
Le corps de Sybille se tort de plaisirs et la place étant libre, à son tour saisit la queue bien raide pour la branler délicatement en faisant coulisser sa main de ses couilles à son gland . En même temps, elle se penche légèrement en avant permettant a celui qui est derrière de repositionner son visage tout en reprenant du souffle .
Finalement, en voulant sûrement plus, l'homme se lève, son sexe à l'horizontale, tente une tentative de pénétration anale. Ce que refuse ma femme en l' écartant de ses fesses. Toutefois elle lui saisit aussi sa queue et le place devant elle debout à côté de son ami.
Une langue dans sa chatte, deux queues en main,les tétons de ses seins malaxés la tête en arrière, Sybille oscille son corps pour atteindre l'orgasme tout en voulant faire jouir ses partenaires du moment.
Les encouragements de Chantal et Rosita se font de plus en plus bruyants, même si elles semblent être déçues que Sybille ait refusée la pénétration.
Simultanément après un mouvement beaucoup plus rapide des poignets de Sybille, de puissants jets de sperme fusent des deux sexes. Certains jets retombent sur son bras , d'autres plus nombreux directement sur ses seins et le bas de son visage de la part de celui qui est debout. Le dernier jet finissant en travers de ses lèvres.
Face à ce spectacle, je me surprends à ouvrir ma serviette et à me masturber moi aussi. Eric en a fait de même.
Épuisée, Sybille reprend son souffle, étendue sur le dos de l'un des deux hommes qui continue toujours de lui caresser les seins délicatement
Jamais, je n'aurai penser voir cela un jour de la part de ma femme, surtout en public.
Soudainement, énervé, Eric se lève prend quelque chose qu'il à emmené avec lui dans une petite sacoche.
Une laisse en cuir.
Avec sa laisse il se dirige vers le trio toujours étendu au sol. Une fois arrivé au niveau de Sybille et lui passe la laisse autour de son collier qu'elle porte au cou. Surprise, elle se lève à son tour et il lui ordonne de se mettre à quatre pattes.
En tirant sur sa laisse il la ramène docilement vers notre place, ma femme, son cul bien cambré comme pour exciter une dernière fois les deux blacks.
Scène époustouflante une fois de plus.
Devant de moi, il lui ordonne de monter sur le canapé près de moi, en me disant.
Épuisée, Sybille reprend son souffle, étendue sur le dos de l'un des deux hommes qui continue toujours de lui caresser les seins délicatement
Jamais, je n'aurai penser voir cela un jour de la part de ma femme, surtout en public.
Soudainement, énervé, Eric se lève prend quelque chose qu'il à emmené avec lui dans une petite sacoche.
Une laisse en cuir.
Avec sa laisse il se dirige vers le trio toujours étendu au sol. Une fois arrivé au niveau de Sybille et lui passe la laisse autour de son collier qu'elle porte au cou. Surprise, elle se lève à son tour et il lui ordonne de se mettre à quatre pattes.
En tirant sur sa laisse il la ramène docilement vers notre place, ma femme, son cul bien cambré comme pour exciter une dernière fois les deux blacks.
Scène époustouflante une fois de plus.
Devant de moi, il lui ordonne de monter sur le canapé près de moi, en me disant.
— Je te ramène ta chienne car elle va finir par se faire grimper, tout en lui laissant sa laisse.
Comme une vraie petite chienne, Sybille obéit et grimpe sur le canapé pour se blottir dans mes bras.
Sa robe ne servant plus à grand chose, je finis par la retirer en la passant par- dessus sa tête.
Aussitôt, Chantal, cette fois entièrement nue , mais à qui rien n'échappe, vient récupérer son bien et la remet à une serveuse pour la reprendre plus tard.
Elle profite pour dire deux mots a Sybille.
Sa robe ne servant plus à grand chose, je finis par la retirer en la passant par- dessus sa tête.
Aussitôt, Chantal, cette fois entièrement nue , mais à qui rien n'échappe, vient récupérer son bien et la remet à une serveuse pour la reprendre plus tard.
Elle profite pour dire deux mots a Sybille.
— Je vois que tu commences à te libérer, mais tu aurais dû aller jusqu'au bout avec eux. Ils ne demandaient que ça. Pas toi ?
— Oui, mais il n'y avait pas de préservatifs près de nous. Sinon oui.
— Il fallait me le demander ma chérie, ce n'est pas ce qu'il manque ici .
— Oui, mais il n'y avait pas de préservatifs près de nous. Sinon oui.
— Il fallait me le demander ma chérie, ce n'est pas ce qu'il manque ici .
Ensuite, elle retourne sur la piste rejoindre Rosita, qui est à genoux en train de sucer avec avidité un homme entièrement nu lui aussi .
Blotti dans mes bras, malgré la musique, j'engage une conversation avec ma Sybille.
Blotti dans mes bras, malgré la musique, j'engage une conversation avec ma Sybille.
— Tu te rends compte de ce que tu viens de dire : que si tu avais eu des préservatifs tu aurais baisé avec deux inconnus devant des dizaines de personnes, toi, une femme mariée.
— Tu ne pouvais pas savoir à quel point j'étais excitée. Je coulais comme un fontaine dans sa bouche. Sa langue était délicieuse. Quand je t'ai demandé si je pouvais aller plus loin ,tu m'as souri, alors j'ai pris cela pour une approbation.
— J'ai juste dit ça comme ça. Je n'aurais jamais pensé te voir passer à l'acte .Tu as même du sperme sur tes lèvres.
— C'est dire la puissance de son éjaculation. Que se passe-t-il avec Eric, il semble fâché, et pourquoi cette laisse, je ne suis pas sa chienne.
— Je ne sais pas , mais il fait une crise de jalousie. Il semble obsédé par toi. Et devant moi, en plus, sans aucune gêne.
— Ou sont Charles et Patrick ?
— Je ne sais pas, certainement au sauna.
Dis- moi la vérité, si tu avais trouvé des préservatifs, qu'aurais-tu fait ?
— Je ne sais pas, mais je pense que j'aurais tout accepté tellement j'étais excitée.
— C'est grave , ce que tu es devenue depuis que nous fréquentons ce couple.
—Je dois t'avouer une fois de plus que moi-même je ne me reconnais plus.
— Tu ne pouvais pas savoir à quel point j'étais excitée. Je coulais comme un fontaine dans sa bouche. Sa langue était délicieuse. Quand je t'ai demandé si je pouvais aller plus loin ,tu m'as souri, alors j'ai pris cela pour une approbation.
— J'ai juste dit ça comme ça. Je n'aurais jamais pensé te voir passer à l'acte .Tu as même du sperme sur tes lèvres.
— C'est dire la puissance de son éjaculation. Que se passe-t-il avec Eric, il semble fâché, et pourquoi cette laisse, je ne suis pas sa chienne.
— Je ne sais pas , mais il fait une crise de jalousie. Il semble obsédé par toi. Et devant moi, en plus, sans aucune gêne.
— Ou sont Charles et Patrick ?
— Je ne sais pas, certainement au sauna.
Dis- moi la vérité, si tu avais trouvé des préservatifs, qu'aurais-tu fait ?
— Je ne sais pas, mais je pense que j'aurais tout accepté tellement j'étais excitée.
— C'est grave , ce que tu es devenue depuis que nous fréquentons ce couple.
—Je dois t'avouer une fois de plus que moi-même je ne me reconnais plus.
Eric ne cesse de jeter un regard sur nous, ne sachant pas trop quoi faire, rejoindre son ami ou attendre certainement une faveur de ma femme.
Toujours est-il qu'il a retiré sa serviette et qu'il se caresse en marmonnant entre se lèvres .
Sybille , quant à elle, essuie les siennes sur ma serviette , qu'elle ouvre entièrement pour découvrir mon sexe raide et gonflé de désir.
Toujours est-il qu'il a retiré sa serviette et qu'il se caresse en marmonnant entre se lèvres .
Sybille , quant à elle, essuie les siennes sur ma serviette , qu'elle ouvre entièrement pour découvrir mon sexe raide et gonflé de désir.
— Je constate, que malgré ta pretendue jalousie tu es quand même très excité toi aussi.
— C'est vrai, et comme toi, je ne me reconnais plus non plus.
— Tu veux que je t'excite un peu plus ?
— Que veux tu dire ?
— Oui ou non ?
— Montre pour voir.
— Alors, tout en me laissant sur la canapé, emmène ta chienne en laisse vers Eric.
— C'est vrai, et comme toi, je ne me reconnais plus non plus.
— Tu veux que je t'excite un peu plus ?
— Que veux tu dire ?
— Oui ou non ?
— Montre pour voir.
— Alors, tout en me laissant sur la canapé, emmène ta chienne en laisse vers Eric.
Abasourdi par ce que je viens d'entendre, je finis d'une traite ma coupe de champagne et je me lève pour savoir où elle veut en venir.
— Je vais voir si je réussis à le calmer, continue t-elle
— Oui, je réponds malgré moi.
— Oui, je réponds malgré moi.
Une fois debout, je prends la laisse et elle se met aussitôt à quatre pattes, sa tête tournée vers Eric, son cul cambré au maximum, son regard dans le mien attendant que je m'approche vers celui qu'elle veut calmer.
Eric remarque notre changement de position et arrête aussitôt de se caresser, ses deux bras maintenant perpendiculaire au dossier du canapé, ayant compris que ma chienne de femme allait venir vers lui, son sexe bandé devant lui.
Je m'avance lentement tout comme Sybille. A quelques centimètres de lui, elle me fait comprendre de lui retirer la laisse. Ce que je fais également et je reste planté devant eux.
Eric regarde droit devant lui, où Rosita et Chantal dansent un rock endiablé avec leurs partenaires du moment. Toujours pas de Charles et de Patrick mais cela ne semble pas les inquiéter.
Pour ma part, ce qui m'inquiète , c'est le comportement de mon épouse qui là,
en l'espace de quelques minutes se comporte comme une vraie chienne en chaleur, malgré ma présence.
Elle s'approche lentement et s'arrête, son visage devant la queue d'Eric.
Soudain, sa langue passe sur le gland décalotté d' Eric qui daigne la regarder en mettant une de ses mains sur son dos.
Ensuite, sa langue parcourt toute la longueur de son sexe allant jusqu'aux couilles. À ce moment là, Eric remonte sa main et la pose sur le crâne de Sybille.
Comme si elle n'attendait que ça, Sybille s'approche encore plus et engloutit sa queue dans sa bouche grande ouverte maintenant. La main d'Éric abandonne son crâne et se glisse sous son corps pour aller chercher le clitoris de ma femme. Un gémissement de plaisir
s'échappe de sa gorge qui délaisse un instant ce qu'elle suce avec avidité.
Elle prend appui avec les deux mains de chaque côté des cuisses d' Eric, et d'un rapide mouvement de son corps enjambe le sien pour positionner sa chatte sur le visage de son partenaires,ses deux genoux reposant désormais sur le dossier du canapé. Sybille se retrouve désormais tête en bas sur le canapé.Tout ceci sans avoir lâché un centimètre de son sexe dans sa propre bouche. Au contraire celle-ci ayant englouti entièrement le membre pourtant long et épais, son nez reposant désormais sur ses couilles Apres de longues succion mutuelles, Eric se retire de sa bouche, déplace le corps de ma femme en la mettant à nouveau à quatre pattes ,sa tête sur le dossier, le cul de nouveau bien cambré elle attend sagement qu'il vienne la pénétrer.
Deux violentes claques sur ses fesse, et son sexe tendu à la verticale à l'entrée de sa chatte, il s'apprête à la pénétrer quand de vives éclats de voix se font entendre suivis de plusieurs bousculades .
C'est maintenant plusieurs personnes entièrement nues qui se battent entre elles.
Charles semble violemment être pris à partie, et a contre cœur Eric délaisse Sybille pour aller prendre sa défense .
La musique s'arrête ce qui à pour effet de faire partir énormément de monde, tandis que la responsable menace d'appeler la police.
Sybille quant à elle terriblement déçue vient de nouveau se réfugier dans mes bras.
Chantal et Rosita sont maintenant dans la mêlée et il faut plus de trente minutes pour que le calme daigne revenir mais l'ambiance est complètement cassée et la plupart des clients sont déjà partis Les deux hommes noirs se sont rapprochés de nous et nous discutons ensemble en attendant que le calme revienne réellement.
Ils disent s'appeler Djibril et Kim et être en vacance en parcourant toute la France. Ils sont la pour plusiers jours dans un hôtel d'Agde et ce soir à Montpellier pour passer ce moment au Kalyptus. Sybille toujours blottie dans mes bras les écoute, jambes pratiquement ouvertes sans aucune pudeur devant moi, ne cessant d'avoir un regard sur leurs énormes queues au repos.
En apprenant que la police arrivait car il y avait un blessé parmi les invités, Charles revient vers nous et décide de s'en aller. Étant venu avec une seule voiture, Sybille manifeste son intention de rester sur place.
Après une discussion Kim demande où nous habitons. Après lui avoir donné nôtre adresse, il nous explique que cela ferait qu'un léger détour pour arriver à Agde et qu'ils seraient ravis de nous raccompagner. Sybille intervient alors dans la conversation.
Eric remarque notre changement de position et arrête aussitôt de se caresser, ses deux bras maintenant perpendiculaire au dossier du canapé, ayant compris que ma chienne de femme allait venir vers lui, son sexe bandé devant lui.
Je m'avance lentement tout comme Sybille. A quelques centimètres de lui, elle me fait comprendre de lui retirer la laisse. Ce que je fais également et je reste planté devant eux.
Eric regarde droit devant lui, où Rosita et Chantal dansent un rock endiablé avec leurs partenaires du moment. Toujours pas de Charles et de Patrick mais cela ne semble pas les inquiéter.
Pour ma part, ce qui m'inquiète , c'est le comportement de mon épouse qui là,
en l'espace de quelques minutes se comporte comme une vraie chienne en chaleur, malgré ma présence.
Elle s'approche lentement et s'arrête, son visage devant la queue d'Eric.
Soudain, sa langue passe sur le gland décalotté d' Eric qui daigne la regarder en mettant une de ses mains sur son dos.
Ensuite, sa langue parcourt toute la longueur de son sexe allant jusqu'aux couilles. À ce moment là, Eric remonte sa main et la pose sur le crâne de Sybille.
Comme si elle n'attendait que ça, Sybille s'approche encore plus et engloutit sa queue dans sa bouche grande ouverte maintenant. La main d'Éric abandonne son crâne et se glisse sous son corps pour aller chercher le clitoris de ma femme. Un gémissement de plaisir
s'échappe de sa gorge qui délaisse un instant ce qu'elle suce avec avidité.
Elle prend appui avec les deux mains de chaque côté des cuisses d' Eric, et d'un rapide mouvement de son corps enjambe le sien pour positionner sa chatte sur le visage de son partenaires,ses deux genoux reposant désormais sur le dossier du canapé. Sybille se retrouve désormais tête en bas sur le canapé.Tout ceci sans avoir lâché un centimètre de son sexe dans sa propre bouche. Au contraire celle-ci ayant englouti entièrement le membre pourtant long et épais, son nez reposant désormais sur ses couilles Apres de longues succion mutuelles, Eric se retire de sa bouche, déplace le corps de ma femme en la mettant à nouveau à quatre pattes ,sa tête sur le dossier, le cul de nouveau bien cambré elle attend sagement qu'il vienne la pénétrer.
Deux violentes claques sur ses fesse, et son sexe tendu à la verticale à l'entrée de sa chatte, il s'apprête à la pénétrer quand de vives éclats de voix se font entendre suivis de plusieurs bousculades .
C'est maintenant plusieurs personnes entièrement nues qui se battent entre elles.
Charles semble violemment être pris à partie, et a contre cœur Eric délaisse Sybille pour aller prendre sa défense .
La musique s'arrête ce qui à pour effet de faire partir énormément de monde, tandis que la responsable menace d'appeler la police.
Sybille quant à elle terriblement déçue vient de nouveau se réfugier dans mes bras.
Chantal et Rosita sont maintenant dans la mêlée et il faut plus de trente minutes pour que le calme daigne revenir mais l'ambiance est complètement cassée et la plupart des clients sont déjà partis Les deux hommes noirs se sont rapprochés de nous et nous discutons ensemble en attendant que le calme revienne réellement.
Ils disent s'appeler Djibril et Kim et être en vacance en parcourant toute la France. Ils sont la pour plusiers jours dans un hôtel d'Agde et ce soir à Montpellier pour passer ce moment au Kalyptus. Sybille toujours blottie dans mes bras les écoute, jambes pratiquement ouvertes sans aucune pudeur devant moi, ne cessant d'avoir un regard sur leurs énormes queues au repos.
En apprenant que la police arrivait car il y avait un blessé parmi les invités, Charles revient vers nous et décide de s'en aller. Étant venu avec une seule voiture, Sybille manifeste son intention de rester sur place.
Après une discussion Kim demande où nous habitons. Après lui avoir donné nôtre adresse, il nous explique que cela ferait qu'un léger détour pour arriver à Agde et qu'ils seraient ravis de nous raccompagner. Sybille intervient alors dans la conversation.
— Mieux, dit-elle, vous pourrez dormir à la maison et vous reprendrez la route demain. Nous avons une chambre d'amis. Nous récupérons notre voiture chez Charles et vous nous suivez jusqu'à Sète chez nous. Quand penses-tu chéri finit-elle par me dire.
Devant le fait accompli je ne peux que dire oui une fois de plus.
Eric décide également de rester avec nous dans le club.
Patrick et Rosita veulent partir à leur tour.
Eric décide également de rester avec nous dans le club.
Patrick et Rosita veulent partir à leur tour.
Tout ce monde se rhabille et quitte l'établissement. Mais l'ambiance est définitivement gâchée.
Nous nous installons donc tous les cinq au bar sur les grands tabourets afin de prendre nos derniers verres.
Le calme revenu, la musique retenti de nouveau. Une musique beaucoup plus douce. Assis confortablement sur un tabouret, ma femme debout entre mes jambes, les trois partenaires de Sybille de ce soir face à nous, également debout, nous discutons de tout et de rien.
Trois partenaires qui finalement n'ont pas atteint leur objectif. Les verres défilent et après le champagne, nos têtes finissent par tourner légèrement.
Quelques rares couples dansent enlacés sur la piste. Certains sont,nus ou en sous- vêtements d'autres sont habillés de nouveau.
Une musique beaucoup plus sensuelle parvient à nos oreilles, quand Sybille détourne la conversation en disant.
Nous nous installons donc tous les cinq au bar sur les grands tabourets afin de prendre nos derniers verres.
Le calme revenu, la musique retenti de nouveau. Une musique beaucoup plus douce. Assis confortablement sur un tabouret, ma femme debout entre mes jambes, les trois partenaires de Sybille de ce soir face à nous, également debout, nous discutons de tout et de rien.
Trois partenaires qui finalement n'ont pas atteint leur objectif. Les verres défilent et après le champagne, nos têtes finissent par tourner légèrement.
Quelques rares couples dansent enlacés sur la piste. Certains sont,nus ou en sous- vêtements d'autres sont habillés de nouveau.
Une musique beaucoup plus sensuelle parvient à nos oreilles, quand Sybille détourne la conversation en disant.
— Il y a personne pour me faire danser ?
Aussitôt Eric se lève, lui prend la main et l'entraîne sur la piste de danse. Étroitement enlacés ils entament un slow des années quatre-vingt, le thème de la soirée.
Un des bras d'Eric entoure sa taille, tandis que l'autre est carrément posé sur une paume de ses fesses sans qu'elle trouve a redire.
Les morceaux s'enchaînent les uns après les autres sans que leurs corps ne se décollent, mieux ses deux mains sont désormais posées sur ses fesses. Sa bouche ne quitte pas son oreille.
Tout en discutant avec mes deux nouveaux amis africains, je n'arrête pas de regarder Sybille se faire draguer par Eric devant moi.
Malgré moi , je me retrouve en érection, ce qui fait rigoler mes deux interlocuteurs.
Au morceau suivant, encore plus langoureux une de ses mains se pose cette fois-ci sur l'un de ses seins , tandis que l'autre s'immisce entre leurs deux pubis et se pose certainement sur son clitoris. Ma femme empoigne ses deux fesses en les griffant et leurs bouches se soudent dans un profond baisers.
Sybille se comporte en véritable salope de nouveau et sans me toucher j'éjacule par saccades, sous les rires de mes compagnons.
Quelle humiliation pour moi, mais j'ai pris un immense plaisir en ayant failli faire tomber le verre entre mes mains.
Le baiser n'en finit pas et les doigts de Sybille labourent le dos de celui qui doit lui procurer du plaisir avec ses doigts.
La bouche d 'Eric quitte celle de Sybille pour aller lui dévorer une de ses oreilles.
La fin du morceau coïncidence avec un trémoussement de leurs deux bassins.
Puis, ils se séparent et en se tenant la main reviennent vers nous comme si de rien n'était, le sexe d'Eric droit et raide perpendiculaire à son ventre, celui de ma femme maculé de traînées blanchâtres. Le salaud vient de se vider sur le ventre de ma femme
Avec un petit sourire en coin, Sybille reprend sa place entre mes jambes. Le regard d'Eric quant à lui, ne quitte pas le mien, comme pour me défier.
En se collant à moi, Sybille à un sursaut par rapport à l'humidité sur mes cuisses et mon pubis. Elle se retourne et voit mon sperme sur moi
Un des bras d'Eric entoure sa taille, tandis que l'autre est carrément posé sur une paume de ses fesses sans qu'elle trouve a redire.
Les morceaux s'enchaînent les uns après les autres sans que leurs corps ne se décollent, mieux ses deux mains sont désormais posées sur ses fesses. Sa bouche ne quitte pas son oreille.
Tout en discutant avec mes deux nouveaux amis africains, je n'arrête pas de regarder Sybille se faire draguer par Eric devant moi.
Malgré moi , je me retrouve en érection, ce qui fait rigoler mes deux interlocuteurs.
Au morceau suivant, encore plus langoureux une de ses mains se pose cette fois-ci sur l'un de ses seins , tandis que l'autre s'immisce entre leurs deux pubis et se pose certainement sur son clitoris. Ma femme empoigne ses deux fesses en les griffant et leurs bouches se soudent dans un profond baisers.
Sybille se comporte en véritable salope de nouveau et sans me toucher j'éjacule par saccades, sous les rires de mes compagnons.
Quelle humiliation pour moi, mais j'ai pris un immense plaisir en ayant failli faire tomber le verre entre mes mains.
Le baiser n'en finit pas et les doigts de Sybille labourent le dos de celui qui doit lui procurer du plaisir avec ses doigts.
La bouche d 'Eric quitte celle de Sybille pour aller lui dévorer une de ses oreilles.
La fin du morceau coïncidence avec un trémoussement de leurs deux bassins.
Puis, ils se séparent et en se tenant la main reviennent vers nous comme si de rien n'était, le sexe d'Eric droit et raide perpendiculaire à son ventre, celui de ma femme maculé de traînées blanchâtres. Le salaud vient de se vider sur le ventre de ma femme
Avec un petit sourire en coin, Sybille reprend sa place entre mes jambes. Le regard d'Eric quant à lui, ne quitte pas le mien, comme pour me défier.
En se collant à moi, Sybille à un sursaut par rapport à l'humidité sur mes cuisses et mon pubis. Elle se retourne et voit mon sperme sur moi
— Mais tu as jouis comme un cochon, me dit- elle , c'est moi qui t'ai mis dans cet état ?
— Oui tu ne peux que le constater, mais il y en a quand même moins que celui qui dégouline le long de ton ventre.
— C'est juste qu'il était trop serré à moi.
— Oui tu ne peux que le constater, mais il y en a quand même moins que celui qui dégouline le long de ton ventre.
— C'est juste qu'il était trop serré à moi.
Kim demande des serviettes à la barmaid et se met à essuyer les traces de sperme sur le ventre et les fesses de Sybille, pendant qu'Eric me lance un sourire narquois. Il ne perd rien pour attendre.
Une fois de nouveau présentable, Sybille danse plusieurs fois avec Djibril et Kim, d'une manière plus décente tout de même, mais avec la même conclusion a la fin de la danse , des queues droites et hyper bandées.
Le club ayant perdu tout son éclat après ce grave incident et la venue de la police, celui-ci c'est considérablement vidé et nous décidons de partir à notre tour.
Nous les hommes, sommes allés au vestiaire pour nous changer en laissant Sybille terminer son dernier verre.A notre retour nous la retrouvons aussi nue que nous l'avons laissé.
Une fois de nouveau présentable, Sybille danse plusieurs fois avec Djibril et Kim, d'une manière plus décente tout de même, mais avec la même conclusion a la fin de la danse , des queues droites et hyper bandées.
Le club ayant perdu tout son éclat après ce grave incident et la venue de la police, celui-ci c'est considérablement vidé et nous décidons de partir à notre tour.
Nous les hommes, sommes allés au vestiaire pour nous changer en laissant Sybille terminer son dernier verre.A notre retour nous la retrouvons aussi nue que nous l'avons laissé.
— Vous n'allez pas me croire ,nous dit-elle, Chantal est partie avec sa robe et je n'ai aucun rechange. Il a falloir que j'y aille ainsi.
Ce n'est pas pour déplaire à mes compagnons, mais décidément ma femme est pratiquement la reine des salopes ce soir.
Ce soir elle ressortira de ce club à poil, avec son sac à main et des hauts talons pour toutes protections.
Avant de s'en aller, je la vois prendre plusieurs petites choses et les mettre dans son sac à main.
Ce soir elle ressortira de ce club à poil, avec son sac à main et des hauts talons pour toutes protections.
Avant de s'en aller, je la vois prendre plusieurs petites choses et les mettre dans son sac à main.
Et c'est nue entre nous,que nous arrivons devant la voiture loué par Kim sous les sourires des gens que nous croisons à la sortie du club
Il fait frisquet, et c'est en se collant à moi que Sybille parcourt le petit trajet.
Kim au volant, Djibril à côté de lui Sybille a l'arrière entre Eric et moi,nous indiquons à Kim la direction de la maison de Charles en espérant ne pas croiser de contrôle de gendarmerie, car il va falloir beaucoup de persuasion pour expliquer notre état d'ébriété et surtout la nudité de ma femme dans la voiture.
A Vingt-trois heures, un dimanche soir, l'autoroute est calme et nous nous retrouvons rapidement devant le portail de la maison de Charles.
Il fait frisquet, et c'est en se collant à moi que Sybille parcourt le petit trajet.
Kim au volant, Djibril à côté de lui Sybille a l'arrière entre Eric et moi,nous indiquons à Kim la direction de la maison de Charles en espérant ne pas croiser de contrôle de gendarmerie, car il va falloir beaucoup de persuasion pour expliquer notre état d'ébriété et surtout la nudité de ma femme dans la voiture.
A Vingt-trois heures, un dimanche soir, l'autoroute est calme et nous nous retrouvons rapidement devant le portail de la maison de Charles.
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Commentaires ()
Charles et Chantal sont des pourris manipulateurs et menteurs
Eric est un salaud en puissance , le faite qu il veut la baiser mais quand il s énervé et lui mets un collier et laisse , wouah ou est le consentement surtout en clubs.
lui est cocu par le faite que sa femme lui ment en permanence ( au lieu d aller au travail , sortie avec des vêtements différents , qu elle faut des choses dans son dos ) il est peut être caudauliste mais il le dit a plusieurs reprises quand elle fait des choses dans son dos ou devant lui comme au sauna , il dit j étais la.
elle est en effet différente, menteuse et elle découvre une nouvelle vie et assoiffe de sexe mais elle se voit deja sans son mari vu les choses qu elle lui dit
après un second point , j ai été dans des clubs a l étranger comme ca mais il y a toujours un certain respect la on ressent rien ni pour lui et ni elle qui ne dit pas non, non plus . j aime quand elle dit je n ai pas eu le choix ou ils m ont obligé. t es grande et tu peux dire non .
moi qui est eu une vie sexuelle tres tres intense dans plusieurs pays européens et maintenant que je suis dans une région ou j ai personne si j étais lui je partirais car la situation, meme professionnelle est en danger avec les photos et les choses qui se disent.
j ai toujours vu en clubs BDSM un respect et consentement envers les autres , certains voit le BDSM comme mal mais on se respecte
amitié j en doute heureusement que c est une histoire érotique et surtout une fantasme
Il n’a jamais été question dans les chapitres précédents qu’il acceptait les trahisons de sa femme. Il a même menacé sa femme de représailles si elle continuait dans cette direction.
Cette nouvelle mise en oeuvre concernant l’acceptation de Stephane concernant les tromperies et les demandes de sa femme sont nouvelles dans ce chapitre. Une revirement complet de la situation.
C’est pour cette raison que je dis que l’histoire
finira avec un mari cocue ( de par le passé) et consentant ( pour le futur) dans l’espoir de ne pas perdre l’être tant aimée.
C’est la tendance des récits aujourd’hui.
Dans la vraie vie, personne, sauf exception aime voir son conjoint s’envoyer en l’air avec une autre personne. Le candauliste n’est pas normal , la tromperie est principale cause des divorces.
Maintenant que ceux qui aiment ce genre de récits peuvent toujours continuer à rêver. Ça, ça ne blesse personne.