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Orgie à Frontignan — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Orgie à Frontignan
Chapitre 2
En ce beau dimanche du mois d'août, mon réveil est subit. Déjà sept heures du matin et nous devons comme prévu faire quelques courses sur Montpellier, tant pour la maison que pour le complexe hôtelier de Sybille.
Je suis resté éveillé très tard n'arrivant pas à trouver le sommeil après avoir vu les messages de Chantal. Ensuite, j'ai eu le sommeil entrecoupé à plusieurs reprises.
Mon réveil est assez confus J'ai décidé de ne rien dire à Sybille sûr ce que j'ai appris ne voulant pas d'ennuis pour mon couple. Cependant je me garde de la surveiller au plus près.
Je réveille ma petite femme. Une demi-heure nous séparent de Montpellier et nous décidons de prendre notre petit déjeuner dans un petit snack que nous connaissons dans cette ville.
Pendant que Sybille se prépare mon portable se met à sonner. C'est Chantal, j'hésite à répondre mais je le fais quand.
Je suis resté éveillé très tard n'arrivant pas à trouver le sommeil après avoir vu les messages de Chantal. Ensuite, j'ai eu le sommeil entrecoupé à plusieurs reprises.
Mon réveil est assez confus J'ai décidé de ne rien dire à Sybille sûr ce que j'ai appris ne voulant pas d'ennuis pour mon couple. Cependant je me garde de la surveiller au plus près.
Je réveille ma petite femme. Une demi-heure nous séparent de Montpellier et nous décidons de prendre notre petit déjeuner dans un petit snack que nous connaissons dans cette ville.
Pendant que Sybille se prépare mon portable se met à sonner. C'est Chantal, j'hésite à répondre mais je le fais quand.
— Vous allez toujours à Montpellier ? Si vous êtes toujours chez-vous et que c'est sur votre chemin passez boire un café, me dit Chantal sans préambule.
Pris au dépourvu , je ne sais pas quoi répondre. J'hésite de nouveau.
Pris au dépourvu , je ne sais pas quoi répondre. J'hésite de nouveau.
— Je prends ton silence pour un oui, finit-elle par me dire.
— C'est d'accord, mais nous ne pourrons pas rester bien longtemps.
— C'est bien, nous vous attendons.
— Attends avant de raccrocher.Tu as deux minutes ?
— Oui , mais c'est à toi de faire vite, Charles ne vas pas tarder à sortir de la salle de bain.
— Non, juste que ton appel d'hier soir me trotte toujours dans la tête. Tu ne sais rien d'autre ? Ont-ils baisés ensemble ?
— Comme je te l'ai dit Sybille et moi nous nous sommes disputés et je suis retournée parmi nos invités. Mais à mon avis un femme qui avale une queue de dix neuf centimètres entièrement sans laisser un seul morceau apparent, autre que celle de son mari, ne peut avoir qu'une seule envie, celle de se faire transpercer . Si c'est moi, c'est plus d 'un coup qu'il me faut.
— Mais toi, tu sembles être une bonne salope.
— Salope oui, mais avec la permission de mon mari. Je raccroche, nous vous attendons.
— C'est d'accord, mais nous ne pourrons pas rester bien longtemps.
— C'est bien, nous vous attendons.
— Attends avant de raccrocher.Tu as deux minutes ?
— Oui , mais c'est à toi de faire vite, Charles ne vas pas tarder à sortir de la salle de bain.
— Non, juste que ton appel d'hier soir me trotte toujours dans la tête. Tu ne sais rien d'autre ? Ont-ils baisés ensemble ?
— Comme je te l'ai dit Sybille et moi nous nous sommes disputés et je suis retournée parmi nos invités. Mais à mon avis un femme qui avale une queue de dix neuf centimètres entièrement sans laisser un seul morceau apparent, autre que celle de son mari, ne peut avoir qu'une seule envie, celle de se faire transpercer . Si c'est moi, c'est plus d 'un coup qu'il me faut.
— Mais toi, tu sembles être une bonne salope.
— Salope oui, mais avec la permission de mon mari. Je raccroche, nous vous attendons.
Sybille est prête, vêtue d'un léger haut, et d'une jupe serrée qui lui arrive à mi-cuisses qu'elle aime porter malgré ses quarante ans.
Je lui parle du café chez Charles et Chantal. Elle semble ravie et moi qui pensais avoir commis une erreur en acceptant.
Le trajet se fait rapidement, sans embouteillages malgré le ciel très bleu ce matin. Dans la voiture, Sybille semble penser. Pense t- elle à Charles ?
Je lui parle du café chez Charles et Chantal. Elle semble ravie et moi qui pensais avoir commis une erreur en acceptant.
Le trajet se fait rapidement, sans embouteillages malgré le ciel très bleu ce matin. Dans la voiture, Sybille semble penser. Pense t- elle à Charles ?
—Je sens que tu es soucieuse. Un petit souci ce matin ? je lui demande.
— Non pas du tout, juste un peu fatiguée de la soirée d'hier. Il faut dire que j'ai un peu trop exagéré avec les mojitos.
— Ce n'est pas grave, il vont se dissiper ce matin .
— Oui, mais ils ont modifié mon comportement et ça, je n'en reviens toujours pas.
— Nous y avons pris également notre plaisir, me forçant à ne pas lui demander si le sien n'avait pas été supérieur à celui pris avec moi.
— Oui, mais comment regarder maintenant en face Charles et Chantal.
— N'as tu pas encore compris que ce sont des échangistes organisateurs de partouzes.
— Oui je m'en suis rendu compte hier soir et j'en suis encore assez choquée, je ne m'y attendais pas.
— Tu veux que nous arrêtons de les fréquenter ? saisissant l'occasion.
—Non , absolument pas, attendons encore.
— Tu sais, attendre quoi ? Qu'ils nous invitent de nouveau et qu'il arrive à coucher avec toi ?
— Pas du tout, je t'ai déjà dit qu'il ne m'intéresse absolument pas. Par contre je ne peux dire autant pour toi avec Chantal.
— Tu commences à dire des bêtises, puisque je te demande si tu veux arrêter
et c'est toi qui ne veux pas. Au fait, tu m'as dit que tu t'es disputé avec elle, que s'est-il passé ?
— Pas grand chose, juste qu'elle insistait pour qu'il revienne vers la maison et lui voulait continuer à discuter. J'ai pris sa défense et cela ne lui a pas plu.
— Continuer à discuter ou envie de te baiser ? je ne peux m'empêcher de soulever.
— Encore une fois arrête avec ça, je ne savais pas ce qui se passait dans la maison. La preuve, quand j'ai vu ce qu'il en était, c'est toi qui m'a baisé.
— Oui, mais avec les doigts d'un inconnu dans ton anus, et si il avait été à la bonne hauteur, c'est sa bite que tu aurais reçu.
— Cesse d'être grossier, c'est seulement ta bite que j'ai reçu.
— As-tu seulement aimé ?
— À ma plus grande honte, oui énormément.
— Serais-tu prêtes à recommencer ?
— Nous en rediscuterons. Nous verrons.
— Non pas du tout, juste un peu fatiguée de la soirée d'hier. Il faut dire que j'ai un peu trop exagéré avec les mojitos.
— Ce n'est pas grave, il vont se dissiper ce matin .
— Oui, mais ils ont modifié mon comportement et ça, je n'en reviens toujours pas.
— Nous y avons pris également notre plaisir, me forçant à ne pas lui demander si le sien n'avait pas été supérieur à celui pris avec moi.
— Oui, mais comment regarder maintenant en face Charles et Chantal.
— N'as tu pas encore compris que ce sont des échangistes organisateurs de partouzes.
— Oui je m'en suis rendu compte hier soir et j'en suis encore assez choquée, je ne m'y attendais pas.
— Tu veux que nous arrêtons de les fréquenter ? saisissant l'occasion.
—Non , absolument pas, attendons encore.
— Tu sais, attendre quoi ? Qu'ils nous invitent de nouveau et qu'il arrive à coucher avec toi ?
— Pas du tout, je t'ai déjà dit qu'il ne m'intéresse absolument pas. Par contre je ne peux dire autant pour toi avec Chantal.
— Tu commences à dire des bêtises, puisque je te demande si tu veux arrêter
et c'est toi qui ne veux pas. Au fait, tu m'as dit que tu t'es disputé avec elle, que s'est-il passé ?
— Pas grand chose, juste qu'elle insistait pour qu'il revienne vers la maison et lui voulait continuer à discuter. J'ai pris sa défense et cela ne lui a pas plu.
— Continuer à discuter ou envie de te baiser ? je ne peux m'empêcher de soulever.
— Encore une fois arrête avec ça, je ne savais pas ce qui se passait dans la maison. La preuve, quand j'ai vu ce qu'il en était, c'est toi qui m'a baisé.
— Oui, mais avec les doigts d'un inconnu dans ton anus, et si il avait été à la bonne hauteur, c'est sa bite que tu aurais reçu.
— Cesse d'être grossier, c'est seulement ta bite que j'ai reçu.
— As-tu seulement aimé ?
— À ma plus grande honte, oui énormément.
— Serais-tu prêtes à recommencer ?
— Nous en rediscuterons. Nous verrons.
Il s'est passé dix heures depuis notre départ que nous nous garons à nouveau devant leur maison.
Charles en maillot de bain vient à notre rencontre et nous guide vers la terrasse.
Une petite table est dressée sous un parasol a côté de la piscine où Chantal est en train de prendre un bain. En nous voyant elle vient aussi à notre rencontre en arborant un magnifique bikini échancré.
Tout est pratiquement tel que nous l'avons laissé hier soir. De nombreux préservatifs usagés jonchent encore le sol dans un désordre non descriptif.
Nous nous installons autour de la petite table et aussitôt une jeune femme, elle aussi en bikini vient nous servir thés cafés et jus avec quelques viennoiseries. Aussi ravissante que bien faite.
Charles en maillot de bain vient à notre rencontre et nous guide vers la terrasse.
Une petite table est dressée sous un parasol a côté de la piscine où Chantal est en train de prendre un bain. En nous voyant elle vient aussi à notre rencontre en arborant un magnifique bikini échancré.
Tout est pratiquement tel que nous l'avons laissé hier soir. De nombreux préservatifs usagés jonchent encore le sol dans un désordre non descriptif.
Nous nous installons autour de la petite table et aussitôt une jeune femme, elle aussi en bikini vient nous servir thés cafés et jus avec quelques viennoiseries. Aussi ravissante que bien faite.
— Excusez le désordre mais Rosita est là aujourd'hui pour y remédier, nous dit Chantal.
— Ce n'est absolument pas grave, répond Sybille, nous ne restons pas longtemps et il faut que nous soyons assez rapidement sur Montpellier.
— Comment avez vous trouvé la soirée d'hier ? demande Charles.
— Très bien mais pour ma part j'ai été assez surprise, répond très vite Sybille.
— Comment ça ? intervient Chantal.
—Je ne m'attendais pas à ce vos amis soient aussi libertins.
— Nous sommes dans une région libertine, il va vous falloir vous y habituer.
— Nous avons été pris au dépourvu, mettant moi aussi mon grain de sel.
— Pourtant vous vous êtes rapidement mis au diapason, a ajouté Charles.
— J'ai juste un peu trop bu. Je ne me suis pas reconnue.
— Tu étais simplement ravissante et excitante.
— Arrête, tu vas mettre Steph dans l'embarras, dit de nouveau Chantal.
— Non, juste que j'aurai bien aimé être à sa place, répond Charles.
— Qui sait un jour, réplique Sybille, me laissant soudainement perplexe.
— Ce n'est absolument pas grave, répond Sybille, nous ne restons pas longtemps et il faut que nous soyons assez rapidement sur Montpellier.
— Comment avez vous trouvé la soirée d'hier ? demande Charles.
— Très bien mais pour ma part j'ai été assez surprise, répond très vite Sybille.
— Comment ça ? intervient Chantal.
—Je ne m'attendais pas à ce vos amis soient aussi libertins.
— Nous sommes dans une région libertine, il va vous falloir vous y habituer.
— Nous avons été pris au dépourvu, mettant moi aussi mon grain de sel.
— Pourtant vous vous êtes rapidement mis au diapason, a ajouté Charles.
— J'ai juste un peu trop bu. Je ne me suis pas reconnue.
— Tu étais simplement ravissante et excitante.
— Arrête, tu vas mettre Steph dans l'embarras, dit de nouveau Chantal.
— Non, juste que j'aurai bien aimé être à sa place, répond Charles.
— Qui sait un jour, réplique Sybille, me laissant soudainement perplexe.
Chantal me voyant déconcerté, mais certainement contente de la réplique de Sybille change aussitôt de sujet.
— Qu'allez vous faire à Montpellier ?
— Quelques achats pour les chambres dont j'ai la gérance. J'ai aussi un rendez-vous au Polygone, place de la Comédie.
— Et après ? demande Charles. Nous pouvons nous permettre de vous inviter à dîner dans un restaurant qui nous est cher et ouvert le dimanche midi.
— Oui, répond aussitôt Sybille sans me demander mon avis. Mais seulement à partir de treize heures.
— Aucun souci pour nous, n'est-ce pas chérie ?
— Je n'en vois aucun réplique Chantal.
— Quelques achats pour les chambres dont j'ai la gérance. J'ai aussi un rendez-vous au Polygone, place de la Comédie.
— Et après ? demande Charles. Nous pouvons nous permettre de vous inviter à dîner dans un restaurant qui nous est cher et ouvert le dimanche midi.
— Oui, répond aussitôt Sybille sans me demander mon avis. Mais seulement à partir de treize heures.
— Aucun souci pour nous, n'est-ce pas chérie ?
— Je n'en vois aucun réplique Chantal.
Rosita s'affaire autour de nous pour ranger le désordre ayant mis des gants pour ramasser avec dédain les préservatifs gorgés de sperme, le bas de son maillot lui rentrant entre les fesses et laissant apparaitre ses lèvres gonflées et épilées quand elle se baisse sans plier les genoux. Tout simplement indécent. Une invitation à la posséder sur le champ.
Nous profitons de l'occasion pour prendre congé et Charles nous promet de nous envoyer la géolocalisation du restaurant dès qu'ils y seront.
Dans la voiture en direction de Montpellier, je reprends la conversation, avec un petit brin de jalousie.
Nous profitons de l'occasion pour prendre congé et Charles nous promet de nous envoyer la géolocalisation du restaurant dès qu'ils y seront.
Dans la voiture en direction de Montpellier, je reprends la conversation, avec un petit brin de jalousie.
— Tu voulais dire quoi en disant qui sait un jour ?
— Juste une façon de parler, que ferons- nous si nous sommes de nouveau invités à l'une de leurs parties ? Crois-tu que je ne serais pas obligée de passer à la casserole ?
— Donc , c'est bien ce que je pense tu as envie de baiser avec lui
— Je n'ai pas dit ça, je dit juste que je ne vois pas comment faire.
— C'est pour cela que j'ai proposé de ne plus les revoir et tu préfère attendre.
— Tu sais cela fait très peu de temps que nous habitons à Sète, nous travaillons beaucoup et ce sont nos seuls amis pour le moment. Peut-être n' organisent-ils pas seulement que des orgies.
— Personnellement j'en reste persuadé.
— Juste une façon de parler, que ferons- nous si nous sommes de nouveau invités à l'une de leurs parties ? Crois-tu que je ne serais pas obligée de passer à la casserole ?
— Donc , c'est bien ce que je pense tu as envie de baiser avec lui
— Je n'ai pas dit ça, je dit juste que je ne vois pas comment faire.
— C'est pour cela que j'ai proposé de ne plus les revoir et tu préfère attendre.
— Tu sais cela fait très peu de temps que nous habitons à Sète, nous travaillons beaucoup et ce sont nos seuls amis pour le moment. Peut-être n' organisent-ils pas seulement que des orgies.
— Personnellement j'en reste persuadé.
Notre matinée à Montpellier passe très rapidement et Sybille parvient à faire tout ce qu'elle voulait avant l'heure du déjeuner.
Justement la géolocalisation arrive sur mon portable et effectivement nous sommes juste à quelques mètres.
La devanture est magnifique. Il s'agit d'un restaurant gastronomique. Ce couple ne se refuse rien du tout.
Nous entrons dans la salle, l'intérieur est tout aussi magnifique.
Au fond du restaurant nous apercevons Charles et Chantal qui nous font signe de les rejoindre.
Nous remarquons Rosita également assise juste à côté d'eux.
Charles est vêtu tout de blanc, tel un mafieux Chantal porte une robe moulante très sexy échancrée sur l'une de ses cuisses.
Quant à Rosita, elle nous attend aussi debout, vêtue d'un haut moulant et une jupe qui lui couvre à peine les fesses et le sexe.
— Notre cantine du dimanche dit Chantal en nous présentant les lieux de ses mains. Asseyons-nous.
Sur une table rectangulaire de six personnes Charles propose a Sybille de s'asseoir à côté de lui. Chantal est assise à côté de moi, en face à d'eux. Rosita est seule à côté de moi.
Immédiatement ,celui qui semble être le patron du restaurant vient à notre rencontre tout en nous souriant en nous voyant. Sa tête me semble familière mais je ne parviens pas encore à faire le lien.
Justement la géolocalisation arrive sur mon portable et effectivement nous sommes juste à quelques mètres.
La devanture est magnifique. Il s'agit d'un restaurant gastronomique. Ce couple ne se refuse rien du tout.
Nous entrons dans la salle, l'intérieur est tout aussi magnifique.
Au fond du restaurant nous apercevons Charles et Chantal qui nous font signe de les rejoindre.
Nous remarquons Rosita également assise juste à côté d'eux.
Charles est vêtu tout de blanc, tel un mafieux Chantal porte une robe moulante très sexy échancrée sur l'une de ses cuisses.
Quant à Rosita, elle nous attend aussi debout, vêtue d'un haut moulant et une jupe qui lui couvre à peine les fesses et le sexe.
— Notre cantine du dimanche dit Chantal en nous présentant les lieux de ses mains. Asseyons-nous.
Sur une table rectangulaire de six personnes Charles propose a Sybille de s'asseoir à côté de lui. Chantal est assise à côté de moi, en face à d'eux. Rosita est seule à côté de moi.
Immédiatement ,celui qui semble être le patron du restaurant vient à notre rencontre tout en nous souriant en nous voyant. Sa tête me semble familière mais je ne parviens pas encore à faire le lien.
— Patrick, le propriétaire des lieux et le meilleur ami de Charles donc aussi le mien , dit Chantal en nous présentant l'homme en face de nous.
Ça y est tout me revient, le meilleur ami de Charles, donc celui qui avait ses doigts dans l'anus et la chatte de ma femme. C'est exactement lui.
Sybille ne semble pas faire le rapprochement ayant plutôt ressenti ses doigts que vu son visage.
Le moment des apéritifs est arrivé
mojitos maison pour les femmes et whisky pour nous, propose le chef.
Deux tournées d'apéritifs. Selon Sybille les mojitos semblent bien corsés.La conversation avec Chantal est plus que banale, surtout que Rosita ne comprends pas très bien le français et préfère parler en espagnol. Charles et Sybille parlent principalement entre-eux la plupart du temps.
Chantal n'arrête pas de me faire des avances sous la table. Je la repousse à chaque fois. Je décide d'y mettre fin en lui piquant légèrement son pied avec une fourchette. Pour cela, je fais tomber mon couvert et me baisse sous la table afin de le faire ce que j'ai décidé. Sous la table,ma première vision est la genou de Charles soudé a celui de Sybille. Genoux aussitôt décollés prestement suite au passage de ma tête sous la table. Ma seconde vision est celle des cuisses complètement ouvertes de Rosita qui laisse entrevoir un manque de culotte évident sous sa jupe. Je ramasse ma fourchette et la plante légèrement sur les orteils de Chantal. Puis je me redresse sur ma chaise pour apercevoir le visage rouge de confusion de Sybille en ma direction.
Malgré moi, je lui adresse un petit sourire complice.
Comment va-t-elle l'interpréter ? Elle semble se moquer de ma tête et cela semble également m'exciter.
Chantal m'adresse un discret
"salop, mais je t'aurai"
Les plats et le vin sont succulents et arrive le dessert.
Charles pour une fois m'interpelle pratiquement pour la première fois depuis le début du repas.
Sybille ne semble pas faire le rapprochement ayant plutôt ressenti ses doigts que vu son visage.
Le moment des apéritifs est arrivé
mojitos maison pour les femmes et whisky pour nous, propose le chef.
Deux tournées d'apéritifs. Selon Sybille les mojitos semblent bien corsés.La conversation avec Chantal est plus que banale, surtout que Rosita ne comprends pas très bien le français et préfère parler en espagnol. Charles et Sybille parlent principalement entre-eux la plupart du temps.
Chantal n'arrête pas de me faire des avances sous la table. Je la repousse à chaque fois. Je décide d'y mettre fin en lui piquant légèrement son pied avec une fourchette. Pour cela, je fais tomber mon couvert et me baisse sous la table afin de le faire ce que j'ai décidé. Sous la table,ma première vision est la genou de Charles soudé a celui de Sybille. Genoux aussitôt décollés prestement suite au passage de ma tête sous la table. Ma seconde vision est celle des cuisses complètement ouvertes de Rosita qui laisse entrevoir un manque de culotte évident sous sa jupe. Je ramasse ma fourchette et la plante légèrement sur les orteils de Chantal. Puis je me redresse sur ma chaise pour apercevoir le visage rouge de confusion de Sybille en ma direction.
Malgré moi, je lui adresse un petit sourire complice.
Comment va-t-elle l'interpréter ? Elle semble se moquer de ma tête et cela semble également m'exciter.
Chantal m'adresse un discret
"salop, mais je t'aurai"
Les plats et le vin sont succulents et arrive le dessert.
Charles pour une fois m'interpelle pratiquement pour la première fois depuis le début du repas.
— Si vous n'avez rien de prévu pour cet après-midi, tous les dimanches, Chantal et moi allons nous détendre et prendre un verre dans un établissement extraordinaire, ça vous tente ?
Une fois de plus et sans me consulter Sybille répond.
— Pourquoi pas , nous ne sortons pas souvent.
— Et bien nous partirons une fois le café terminé, dit Chantal toute excitée subitement
— Mais avant, je veux aller aux toilettes. Où sont-elles ? demande Sybille.
— Et bien nous partirons une fois le café terminé, dit Chantal toute excitée subitement
— Mais avant, je veux aller aux toilettes. Où sont-elles ? demande Sybille.
Charles lui indique l'endroit et ma femme se lève pour s'y rendre.
À peine son dos tourné, la jambe de Rosita vient s'installer en travers de ma cuisse.
Gêné que mes amis puissent s'en apercevoir je ne la retire pourtant pas. Bien au contraire, je pose ma main sur celle-ci, elle est hyper chaude et semble moite malgré la climatisation.
Charles et Chantal parle entre-eux et je remonte ma main le long de sa cuisse pour arriver sur sa chatte détrempée et déjà ouverte. A croire qu'elle s'est caressé juste avant. Un discret avancement de son bassin sur sa chaise m'autorise à lui enfoncer deux doigts dans son sexe qui ne demandait que ça.
Un petit soupir discret de consentement de sa part et je la doigte du mieux possible, sa propre main repose désormais sur la mienne, sans que ses employeurs ne s'en aperçoivent.
La photo de Sybille avec la queue de Charles dans sa bouche est toujours dans ma tête et cela me donne aucune culpabilité sur l'endroit où sont introduits mes doigts en ce moment.
Je sens la chatte de Rosita couler sous mes doigts et un serrement de celle-ci plus un petit gémissements discret m'indique qu'elle vient juste de prendre son plaisir avant le retour de Sybille.
À peine son dos tourné, la jambe de Rosita vient s'installer en travers de ma cuisse.
Gêné que mes amis puissent s'en apercevoir je ne la retire pourtant pas. Bien au contraire, je pose ma main sur celle-ci, elle est hyper chaude et semble moite malgré la climatisation.
Charles et Chantal parle entre-eux et je remonte ma main le long de sa cuisse pour arriver sur sa chatte détrempée et déjà ouverte. A croire qu'elle s'est caressé juste avant. Un discret avancement de son bassin sur sa chaise m'autorise à lui enfoncer deux doigts dans son sexe qui ne demandait que ça.
Un petit soupir discret de consentement de sa part et je la doigte du mieux possible, sa propre main repose désormais sur la mienne, sans que ses employeurs ne s'en aperçoivent.
La photo de Sybille avec la queue de Charles dans sa bouche est toujours dans ma tête et cela me donne aucune culpabilité sur l'endroit où sont introduits mes doigts en ce moment.
Je sens la chatte de Rosita couler sous mes doigts et un serrement de celle-ci plus un petit gémissements discret m'indique qu'elle vient juste de prendre son plaisir avant le retour de Sybille.
Les cafés plus digestifs terminés nous nous préparons à quitter les lieux. Il est déjà pratiquement seize heures. Les heures défilent à une vitesse folle.
Le restaurant est vide et Patrick s'occupe de la fermeture. J'apprends qu'il vient lui aussi avec nous ainsi que Rosita. Elle est plus qu'une employée de maison.
Nous rejoignons nos voitures respectives. Pour cela nous nous donnons un point de rendez-vous. Les rues de Montpellier sont très calmes les dimanches après-midi.
Sybille avec moi, Charles avec Chantal et Rosita dans la voiture de Patrick.
Nous suivons tous la voiture de Charles.
L'endroit en question se trouve pratiquement à la sortie de Montpellier en bordure de l'autoroute A9.
De nouveau j'entame une conversation avec Sybille voulant approfondir certaines choses.
Le restaurant est vide et Patrick s'occupe de la fermeture. J'apprends qu'il vient lui aussi avec nous ainsi que Rosita. Elle est plus qu'une employée de maison.
Nous rejoignons nos voitures respectives. Pour cela nous nous donnons un point de rendez-vous. Les rues de Montpellier sont très calmes les dimanches après-midi.
Sybille avec moi, Charles avec Chantal et Rosita dans la voiture de Patrick.
Nous suivons tous la voiture de Charles.
L'endroit en question se trouve pratiquement à la sortie de Montpellier en bordure de l'autoroute A9.
De nouveau j'entame une conversation avec Sybille voulant approfondir certaines choses.
— Je vois que plus rien ne te fait peur désormais.
— Que veux-tu dire ?
— Que tu acceptes toute proposition à condition que nous ne sortons pas beaucoup sans savoir où nous allons maintenant.
— Cela peut être intéressant, non ?
— Sais-tu que Patrick, le propriétaire du restaurant est celui qui avait ses doigts dans ta chatte et ton cul ?
— Non ce n'est pas vrai, répond elle en riant.
— Et cela te fait rire ?
— Pourquoi ? je devrais pleurer ? c'est loufoque tout simplement et en plus il est pas mal comme mec.
— Tu changes Sybille, je ne te reconnais plus. Jamais tu n'aurais parlé comme cela il n'y a pas si longtemps.
— Peut-être que j'ai envie d'avoir une vie plus trépidante, ce n'est pas interdit non ?
— Au point de vouloir baiser avec d'autres.
— Il n'y a pas que la baise dans la vie.
— C'est l'impression que tu me donnes avec Charles.
— Après avoir observé les nichons de Chantal, tu n'as pas hésité pour mater le cul de Rosita.Toi aussi tu changes.
— Oui c'est cela, ça va être de ma faute également.
— Que veux-tu dire ?
— Que tu acceptes toute proposition à condition que nous ne sortons pas beaucoup sans savoir où nous allons maintenant.
— Cela peut être intéressant, non ?
— Sais-tu que Patrick, le propriétaire du restaurant est celui qui avait ses doigts dans ta chatte et ton cul ?
— Non ce n'est pas vrai, répond elle en riant.
— Et cela te fait rire ?
— Pourquoi ? je devrais pleurer ? c'est loufoque tout simplement et en plus il est pas mal comme mec.
— Tu changes Sybille, je ne te reconnais plus. Jamais tu n'aurais parlé comme cela il n'y a pas si longtemps.
— Peut-être que j'ai envie d'avoir une vie plus trépidante, ce n'est pas interdit non ?
— Au point de vouloir baiser avec d'autres.
— Il n'y a pas que la baise dans la vie.
— C'est l'impression que tu me donnes avec Charles.
— Après avoir observé les nichons de Chantal, tu n'as pas hésité pour mater le cul de Rosita.Toi aussi tu changes.
— Oui c'est cela, ça va être de ma faute également.
Le parking est vaste et pas de nombreuses voitures. Charles nous a dit que l'établissement ouvre à dix-sept heures. Il vient pratiquement d'ouvrir.
Un énorme "K" trône au dessus de celui-ci. Le Kalyptus est inscrit un peu plus bas.
Nous nous dirigeons vers l'entrée.
Il est inscrit "club pour adultes" " club libertin".
Je m'apprête à faire demi-tour mais Sybille ne semble pas être de cet avis car elle suit Charles et Chantal qui semblent avoir des privilèges puisqu'ils ne payent absolument pas l'entrée . Où sommes-nous encore allés ?
A l'accueil une charmante femme nous tend une serviette blanche à chacun.
Charles nous indique la direction des vestiaires. Patrick et Rosita semblent connaître les lieux.
Charles tient à nous rassurer .
Un énorme "K" trône au dessus de celui-ci. Le Kalyptus est inscrit un peu plus bas.
Nous nous dirigeons vers l'entrée.
Il est inscrit "club pour adultes" " club libertin".
Je m'apprête à faire demi-tour mais Sybille ne semble pas être de cet avis car elle suit Charles et Chantal qui semblent avoir des privilèges puisqu'ils ne payent absolument pas l'entrée . Où sommes-nous encore allés ?
A l'accueil une charmante femme nous tend une serviette blanche à chacun.
Charles nous indique la direction des vestiaires. Patrick et Rosita semblent connaître les lieux.
Charles tient à nous rassurer .
— Ici, chacun est libre de faire ce qu'il veut. Personne n'importune personne.
Vous pouvez rester habillé ou vous vêtir uniquement de cette serviette, vous êtes libres. Cependant, pour profiter de toute les installations et vous déplacer partout, il vaut mieux être avec cette serviette.C'est vous qui décidez.
Vous pouvez rester habillé ou vous vêtir uniquement de cette serviette, vous êtes libres. Cependant, pour profiter de toute les installations et vous déplacer partout, il vaut mieux être avec cette serviette.C'est vous qui décidez.
Je lance un regard interrogatif à Sybille qui me fait signe de nous diriger vers le vestiaire.
Elle me sidère d'heures en heures.
Comme si à chaque fois, elle savait d'avance ce qui allait se passer.
À la suite de Charles et Chantal nous entrons dans le vestiaire.
Deux rangées de casiers tapissent chaque mur et peu de place pour se changer.
Patrick et Rosita y sont déjà, entièrement nus. Un peu plus loin un couple également entièrement nu.
Le cul de Rosita est magnifique.
Tous se drapent d'une serviette et se dirigent vers la sortie.
Charles et Chantal se déshabillent à leur tour pour s'envelopper eux aussi d'une serviette.
J'hésite mais Sybille contre toute attente de déshabille également et place tranquillement ses vêtements dans son casier avant de nouer sa serviette autour de ses seins. N'ayant pas le choix je fais de même et pose ma serviette autour de ma taille.
Me voilà une nouvelle fois pris dans un traquenard. À notre tour nous sortons du vestiaire où nous attendent Patrick et Rosita. Charles, fier comme un paon déclare.
Elle me sidère d'heures en heures.
Comme si à chaque fois, elle savait d'avance ce qui allait se passer.
À la suite de Charles et Chantal nous entrons dans le vestiaire.
Deux rangées de casiers tapissent chaque mur et peu de place pour se changer.
Patrick et Rosita y sont déjà, entièrement nus. Un peu plus loin un couple également entièrement nu.
Le cul de Rosita est magnifique.
Tous se drapent d'une serviette et se dirigent vers la sortie.
Charles et Chantal se déshabillent à leur tour pour s'envelopper eux aussi d'une serviette.
J'hésite mais Sybille contre toute attente de déshabille également et place tranquillement ses vêtements dans son casier avant de nouer sa serviette autour de ses seins. N'ayant pas le choix je fais de même et pose ma serviette autour de ma taille.
Me voilà une nouvelle fois pris dans un traquenard. À notre tour nous sortons du vestiaire où nous attendent Patrick et Rosita. Charles, fier comme un paon déclare.
—Allons boire un verre au bar pour nous mettre en condition.
Le bar est magnifique avec sa décoration rouge et ses lumières tamisées.
Une rangée de hauts tabourets fait face au comptoir plus quelques canapés et poufs sur les côtés avec ce qui ressemble à une piste de danse au milieu. Un lieu de débauche en bon coin libertin qui se respecte.
Honnêtement cela ne me déplaît pas, j'ai toujours eu envie de connaître ce genre d'endroit. Je vais juste voir le comportement de ma femme et cela ne me déplaît pas non plus.
Quelques rares couples sont déjà installés sur les tabourets.
Nous choisissons le canapé et les poufs à six.
Les trois femmes assises côte à côte sur le canapé, nous les hommes sur les trois poufs.
Une serveuse à moitié dévêtue vient immédiatement prendre la commande après avoir adressé un bonjour et un beau sourire à nos quatre amis qui semblent être très connus.
D'emblée, Charles commande deux bouteilles de champagne sous les applaudissements des femmes. Il ne se refuse rien.
Les mojitos, le vin à table plus le champagne vont certainement mettre à mal les sens de ma Sybille. Les premières coupes défilent les une après les autres. Une jolie petit le musique se fait entendre à nos oreilles.
L'alcool aidant l'ambiance devient de plus en plus joyeuse. Les rires fusent.
Les jambes des femmes étroitement serrées au début s'ouvrent légèrement plus avec l'humeur joyeuse, sauf celles de Sybille qui reste sagement assise de peur peut être de me choquer de nouveau. Par contre celle de Rosita sont complètement ouvertes et un sexe complètement imberbe est devant nos yeux, ouvert. La bouteille des femmes est pratiquement terminée. Autour de nous, de nombreuses serviettes sont maintenant tombées et les gens sont nus pour la plupart. Décidément notre quotidien depuis hier soir. Au bar, sur un tabouret une femme assise entre deux hommes est en train de se faire caresser les seins par un troisième homme debout derrière elle.
Mes yeux cherchent ceux de Sybille qui sont eux concentrés sur cette même séquence. Décidément plus rien ne la choque.
Voir Rosita ainsi, me provoque une érection que j'essaie de dissimuler discrètement. Patrick est carrément penché devant elle et se triture la bite sous sa serviette, ce qui faire rire de plus belle la belle espagnole. Charles discute doucement avec Chantal.
Quelques couples commencent à danser. Un homme invite Rosita à danser, elle se lève sans une seconde d'hésitation. Il en est de même pour Chantal et Sybille, qui elles refusent toutes les deux.
Rosita se retrouve très vite toute nue sur la piste, son danseur qui lui aussi à fait tomber sa serviette se plaque au devant d'elle. Patrick qui n'a pas perdu une miette de l'action se lève à son tour se débarrasse de sa serviette et vient à son tour se plaquer sur le dos et les fesses de Rosita. Ses mains parviennent quand même à caresser ses fesses.
Décidément cela doit être un de ses fantasmes. Rosita glousse de plaisir ses mains à elle se trouve maintenant sur la queue et les couilles de son danseur.
Sybille à quitter des yeux la direction du bar et regarde cette scène qui doit lui rappeler la situation d'hier soir.
Son regard croise le mien et elle me fait un petit sourire qui me réconforte. La chanson se termine et le trio après quelques paroles dans les oreilles se sépare. Rosita et Patrick remettent en place leur serviette et viennent se rasseoir.
Une rangée de hauts tabourets fait face au comptoir plus quelques canapés et poufs sur les côtés avec ce qui ressemble à une piste de danse au milieu. Un lieu de débauche en bon coin libertin qui se respecte.
Honnêtement cela ne me déplaît pas, j'ai toujours eu envie de connaître ce genre d'endroit. Je vais juste voir le comportement de ma femme et cela ne me déplaît pas non plus.
Quelques rares couples sont déjà installés sur les tabourets.
Nous choisissons le canapé et les poufs à six.
Les trois femmes assises côte à côte sur le canapé, nous les hommes sur les trois poufs.
Une serveuse à moitié dévêtue vient immédiatement prendre la commande après avoir adressé un bonjour et un beau sourire à nos quatre amis qui semblent être très connus.
D'emblée, Charles commande deux bouteilles de champagne sous les applaudissements des femmes. Il ne se refuse rien.
Les mojitos, le vin à table plus le champagne vont certainement mettre à mal les sens de ma Sybille. Les premières coupes défilent les une après les autres. Une jolie petit le musique se fait entendre à nos oreilles.
L'alcool aidant l'ambiance devient de plus en plus joyeuse. Les rires fusent.
Les jambes des femmes étroitement serrées au début s'ouvrent légèrement plus avec l'humeur joyeuse, sauf celles de Sybille qui reste sagement assise de peur peut être de me choquer de nouveau. Par contre celle de Rosita sont complètement ouvertes et un sexe complètement imberbe est devant nos yeux, ouvert. La bouteille des femmes est pratiquement terminée. Autour de nous, de nombreuses serviettes sont maintenant tombées et les gens sont nus pour la plupart. Décidément notre quotidien depuis hier soir. Au bar, sur un tabouret une femme assise entre deux hommes est en train de se faire caresser les seins par un troisième homme debout derrière elle.
Mes yeux cherchent ceux de Sybille qui sont eux concentrés sur cette même séquence. Décidément plus rien ne la choque.
Voir Rosita ainsi, me provoque une érection que j'essaie de dissimuler discrètement. Patrick est carrément penché devant elle et se triture la bite sous sa serviette, ce qui faire rire de plus belle la belle espagnole. Charles discute doucement avec Chantal.
Quelques couples commencent à danser. Un homme invite Rosita à danser, elle se lève sans une seconde d'hésitation. Il en est de même pour Chantal et Sybille, qui elles refusent toutes les deux.
Rosita se retrouve très vite toute nue sur la piste, son danseur qui lui aussi à fait tomber sa serviette se plaque au devant d'elle. Patrick qui n'a pas perdu une miette de l'action se lève à son tour se débarrasse de sa serviette et vient à son tour se plaquer sur le dos et les fesses de Rosita. Ses mains parviennent quand même à caresser ses fesses.
Décidément cela doit être un de ses fantasmes. Rosita glousse de plaisir ses mains à elle se trouve maintenant sur la queue et les couilles de son danseur.
Sybille à quitter des yeux la direction du bar et regarde cette scène qui doit lui rappeler la situation d'hier soir.
Son regard croise le mien et elle me fait un petit sourire qui me réconforte. La chanson se termine et le trio après quelques paroles dans les oreilles se sépare. Rosita et Patrick remettent en place leur serviette et viennent se rasseoir.
— C'est déjà terminé dit Chantal en rigolant.
— Non, pas encore le moment. Il à une grosse queue et je lui ai promis de le revoir plus tard.
— Je bois une dernière coupe et si nous faisions un petit tour de piscine et un petit sauna ?
— Non, pas encore le moment. Il à une grosse queue et je lui ai promis de le revoir plus tard.
— Je bois une dernière coupe et si nous faisions un petit tour de piscine et un petit sauna ?
Tout le monde est d'accord, et une fois la coupe vide nous nous dirigeons vers le coin piscine à la suite de Charles, toujours le meneur de la petite troupe.
Charles choisit la piscine ouverte sous un magnifique ciel bleu.
Charles choisit la piscine ouverte sous un magnifique ciel bleu.
—Nous y allons tous ? demande Charles.
Sybille me regarde et ses yeux me demande quoi faire. Pour ne pas passer pour des ringards je propose d'y aller également. Elle semble joyeuse tout à coup.
— Avant tout, nous devons passer sous la douche, et apres nous irons au sauna, nous dit Chantal en bonne connaisseuse de la maison.
Nous nous approchons d' une rangée de pommeaux de douche et abandonnons nos serviettes pour en prendre une.
Les trois femmes sont complètement imberbe et avec des poitrines différentes.
Nous les hommes sommes complètement différent. Charles, un corps fuselé et musclé avec une queue épaisse et longue même au repos.
Patrick beaucoup moins musclé et un sexe moyen mais trapu.
Puis moi, moins musclé que les deux autres mais sans un poil de graisse, avec un sexe plus que moyen au repos mais vigoureux en érection. Les fesses de Charles sont également plus rondes que les nôtres. Nous nous jugeons sans le vouloir ainsi que nos femmes sur nos queues. La douche terminée nous passons dans la piscine. Plusieurs personnes sont déjà dans cette piscine.
Une fois dans l'eau je me rapproche de Sybille. Elle me prend dans ses bras et colle son corps au mien. Une énorme érection se forme sur le bas de son ventre.
Les trois femmes sont complètement imberbe et avec des poitrines différentes.
Nous les hommes sommes complètement différent. Charles, un corps fuselé et musclé avec une queue épaisse et longue même au repos.
Patrick beaucoup moins musclé et un sexe moyen mais trapu.
Puis moi, moins musclé que les deux autres mais sans un poil de graisse, avec un sexe plus que moyen au repos mais vigoureux en érection. Les fesses de Charles sont également plus rondes que les nôtres. Nous nous jugeons sans le vouloir ainsi que nos femmes sur nos queues. La douche terminée nous passons dans la piscine. Plusieurs personnes sont déjà dans cette piscine.
Une fois dans l'eau je me rapproche de Sybille. Elle me prend dans ses bras et colle son corps au mien. Une énorme érection se forme sur le bas de son ventre.
— Tu vois, tu râles toujours et pourtant je te trouve excité comme un puceau.
— Tu vas être étonnée mais le fait de te voir nue parmi des inconnus, oui m'excite.
—Je vois ça, tu veux que je te fasse jouir
— Non pas maintenant. Excite moi beaucoup plus avant.
— Tu vas être étonnée mais le fait de te voir nue parmi des inconnus, oui m'excite.
—Je vois ça, tu veux que je te fasse jouir
— Non pas maintenant. Excite moi beaucoup plus avant.
Juste a coté de nous Patrick est assis sur le rebord de la piscine, jambes largement ouvertes, Rosita entre celles-ci en train de le sucer tout en lui massant les couilles. Chantal vient prendre sa part et elles sont deux à le sucer maintenant.
Charles qui se retrouve seul vient lui a notre rencontre.
Charles qui se retrouve seul vient lui a notre rencontre.
— Chantal, quand elle vient ici est incontrôlable, ainsi que Rosita , nous dit-il.
— Je vois ça répond Sybille.
— Tu devrais faire comme elle, lâcher prise et te laisser aller.
— Nous ne sommes encore pas trop habitué à vos ébats à plusieurs.
— Il faudra venir un peu plus souvent donc.
— il faudra également voir ça avec Stéphane. C'est lui qui décide.
— Je suis sur que Steph ne veut que ton bonheur. Hein Steph ?
— Oui , c'est sur, mais c'est nouveau pour nous, laissons le temps faire les choses, je réponds.
— Si vous voulez passons un petit moment au sauna.
— Je veux bien, rajoute Sybille.
— Je vois ça répond Sybille.
— Tu devrais faire comme elle, lâcher prise et te laisser aller.
— Nous ne sommes encore pas trop habitué à vos ébats à plusieurs.
— Il faudra venir un peu plus souvent donc.
— il faudra également voir ça avec Stéphane. C'est lui qui décide.
— Je suis sur que Steph ne veut que ton bonheur. Hein Steph ?
— Oui , c'est sur, mais c'est nouveau pour nous, laissons le temps faire les choses, je réponds.
— Si vous voulez passons un petit moment au sauna.
— Je veux bien, rajoute Sybille.
Complètement couché sur le rebord, Patrick est en train de vider ses couilles dans la bouche de Rosita qui n'en perd pas une goutte laissant Chantal sur sa faim, n'aimant certainement pas partager une queue bien raide en bonne salope qu'elle est. Charles nous indique la direction du sauna.
Retour aux douches et serviette sur l'épaule nous traversons toute la terrasse en direction du sauna. Beaucoup de couples et d'hommes seuls se prélassent sur des transats en sirotant un cocktail.
De voir ma petite femme marcher aussi aisément les fesses à l'air en public me fascine toujours autant. Que de changements depuis hier soir. Nous entrons dans le sauna . L'endroit est composé d'un hammam et de plusieurs saunas. Plusieurs petites couloirs avec de nombreux canapés pour patienter ainsi que de nombreux petits bassins ainsi que des jacuzzis.
Avant de passer au sauna Charles nous propose un passage dans un jacuzzi de six personnes entièrement libre
Nous prenons place dans ce jacuzzi en forme de cercle. Sybille comme par hasard entre Charles et moi. Rosita de l'autre côté de Charles et pour finir la boucle Patrick et Chantal a mes cotés .
Le bain est bouillonnant et rien de notre corps apparaît aux yeux des autres permettant toute audaces.
Nous discutons et encore une fois Charles commande un bouteille de champagne.
Boire un liquide aussi pétillant et froid dans un bain tout aussi pétillant et chaud est un véritable régal. Les jets d'eau me massage entièrement le corps. Une fois tous désaltérés nous profitons de ce massage bouillonnant.
Du côté de Chantal, sa main ne cesse d'effleurer ma cuisse, ce qui inconsciemment me provoque une érection de nouveau.
Je décide d'en faire autant à Sybille qui profite de ce massage pour fermer les yeux et profiter du moment présent.
Ma main va directement sur le haut de ses cuisses son genou venant de coller au mien. Je l'imagine avec une jambe écartée en train de rêvasser. Je pose ma main sur le haut de cette cuisse a la hauteur de son entrejambe et je me heurte furtivement a une main déjà sur cette place. La main de Charles certainement. Que faisait la main de Charles a cet endroit si ce n'est avec l'autorisation de Sybille. Une fois de plus je suis troublé. Je cherche son regard mais ses yeux sont toujours fermés. Concernant Charles, lui discute avec Rosita comme si de rien n 'etait.
Mes doigts caressent son clitoris et un petit sourire apparaît sur ses lèvres.
Puis, une de ses mains a son tour vient saisir ma bite dressée à la verticale, et elle se met à la branler.
Je ne sais pas si se sont mes doigts ou ceux de Charles qui lui ont fait de l'effet mais elle me branle divinement bien en descendant jusqu'à mes couilles.
La main de Chantal est toujours sur le côté de ma cuisse, et je m'empresse de l'écarter de peur qu'elle n'ait envie de me faire la même chose que Sybille.
Tout le monde semble occupé maintenant, Charles avecpqRosita et Chantal avec Patrick.
Je me mets légèrement de côté pour venir caresser les seins de Sybille dont les bouts sont tendus.
Je ne peux m'empêcher de lui susurrer à l'oreille.
Retour aux douches et serviette sur l'épaule nous traversons toute la terrasse en direction du sauna. Beaucoup de couples et d'hommes seuls se prélassent sur des transats en sirotant un cocktail.
De voir ma petite femme marcher aussi aisément les fesses à l'air en public me fascine toujours autant. Que de changements depuis hier soir. Nous entrons dans le sauna . L'endroit est composé d'un hammam et de plusieurs saunas. Plusieurs petites couloirs avec de nombreux canapés pour patienter ainsi que de nombreux petits bassins ainsi que des jacuzzis.
Avant de passer au sauna Charles nous propose un passage dans un jacuzzi de six personnes entièrement libre
Nous prenons place dans ce jacuzzi en forme de cercle. Sybille comme par hasard entre Charles et moi. Rosita de l'autre côté de Charles et pour finir la boucle Patrick et Chantal a mes cotés .
Le bain est bouillonnant et rien de notre corps apparaît aux yeux des autres permettant toute audaces.
Nous discutons et encore une fois Charles commande un bouteille de champagne.
Boire un liquide aussi pétillant et froid dans un bain tout aussi pétillant et chaud est un véritable régal. Les jets d'eau me massage entièrement le corps. Une fois tous désaltérés nous profitons de ce massage bouillonnant.
Du côté de Chantal, sa main ne cesse d'effleurer ma cuisse, ce qui inconsciemment me provoque une érection de nouveau.
Je décide d'en faire autant à Sybille qui profite de ce massage pour fermer les yeux et profiter du moment présent.
Ma main va directement sur le haut de ses cuisses son genou venant de coller au mien. Je l'imagine avec une jambe écartée en train de rêvasser. Je pose ma main sur le haut de cette cuisse a la hauteur de son entrejambe et je me heurte furtivement a une main déjà sur cette place. La main de Charles certainement. Que faisait la main de Charles a cet endroit si ce n'est avec l'autorisation de Sybille. Une fois de plus je suis troublé. Je cherche son regard mais ses yeux sont toujours fermés. Concernant Charles, lui discute avec Rosita comme si de rien n 'etait.
Mes doigts caressent son clitoris et un petit sourire apparaît sur ses lèvres.
Puis, une de ses mains a son tour vient saisir ma bite dressée à la verticale, et elle se met à la branler.
Je ne sais pas si se sont mes doigts ou ceux de Charles qui lui ont fait de l'effet mais elle me branle divinement bien en descendant jusqu'à mes couilles.
La main de Chantal est toujours sur le côté de ma cuisse, et je m'empresse de l'écarter de peur qu'elle n'ait envie de me faire la même chose que Sybille.
Tout le monde semble occupé maintenant, Charles avecpqRosita et Chantal avec Patrick.
Je me mets légèrement de côté pour venir caresser les seins de Sybille dont les bouts sont tendus.
Je ne peux m'empêcher de lui susurrer à l'oreille.
— Tu m'excites énormément mais que faisait la main de Charles sur ta chatte ?
— Il venait de la mettre et j'allais la retirer quand tu es intervenue.
— Petite menteuse, il te branlait le clito et tu avais l'air d'apprécier.
—Je te dis que non, je suis plus excitée à te branler en moment.
— Petite menteuse je vais arriver à te prendre sur le fait .
— Il venait de la mettre et j'allais la retirer quand tu es intervenue.
— Petite menteuse, il te branlait le clito et tu avais l'air d'apprécier.
—Je te dis que non, je suis plus excitée à te branler en moment.
— Petite menteuse je vais arriver à te prendre sur le fait .
Pour toute réponse elle se met à me branler plus énergiquement, mais je me refuse à éjaculer dans le bain par respect pour les autres .
Subitement, toujours sur les ordres de Charles celui-ci déclare.
— Et si nous passions au sauna ?
Subitement, toujours sur les ordres de Charles celui-ci déclare.
— Et si nous passions au sauna ?
Il subitement il se lève et nous l'
l'imitons tous. Les trois hommes avec une grosse érection sous les rires des femmes.
Charles fait signe à la serveuse qui en à vu d'autres de porter la bouteille de champagne à l'intérieur du sauna.
Nous y pénétrons avec une impression de suffocation tant la chaleur est Intense. Une vaste pièce composée de banquettes en bois superposés a plusieurs niveaux sur les quatre murs. Des longues et des plus petites.
Un personne y est presente mais ne dérange pas Charles qui semble le connaître. Un jeune maghrébin très grand est allongé sur sa serviette,un énorme sexe, long et épais reposant sur son ventre. À sa vu, Chantal saute de joie en criant.
l'imitons tous. Les trois hommes avec une grosse érection sous les rires des femmes.
Charles fait signe à la serveuse qui en à vu d'autres de porter la bouteille de champagne à l'intérieur du sauna.
Nous y pénétrons avec une impression de suffocation tant la chaleur est Intense. Une vaste pièce composée de banquettes en bois superposés a plusieurs niveaux sur les quatre murs. Des longues et des plus petites.
Un personne y est presente mais ne dérange pas Charles qui semble le connaître. Un jeune maghrébin très grand est allongé sur sa serviette,un énorme sexe, long et épais reposant sur son ventre. À sa vu, Chantal saute de joie en criant.
— Youssef,et moi qui croyais que tu étais absent.
Tout en disant cela elle se précipite sur lui, l'embrasse sur la bouche,lui prend son énorme sexe flasque à sa base et le secoue vivement en disant.
— Voilà ce qu'on appelle une queue de cheval. Même celle de Charles pourtant belle est rikiki en comparaison. Je ne parle même pas de celle de Stéphane.
Ceci avec un petit sourire sur les lèvres de mon épouse.
Après l'avoir secouée dans tous les sens et passé la paume de sa main sur ses couilles elle la relâche pour s'installer pas loin de lui sur le même niveau.
Après avoir ravalé mon humiliation je m'installe à mon tour sur un autre pan du mur. Sybille s'installe a mes côtés et une fois de plus Charles de l'autre côté. Il ne la lâche plus. Patrick et Rosita sonen face de nous.
Tandis que tous sont allongés, Charles, Sybille et moi restons assis sur notre banc. Ma bite n'arrive pas à reprendre son aspect normal ainsi que celle de Charles.
Les seins de Sybille sont gorgés d'excitation et les tétons tendus à l'extrême. Je lui propose de se détendre en s'allongeant , elle refuse pour le moment. Je la sens néanmoins tendue et je veux absolument savoir son état d'esprit .
Sur un côté libre de la banquette, sur un pan du mur, il y a une petite fenêtre ou aucune visibilité sur le couloir n'apparaît. Je suppose qu'elle est sans tain, d'autant plus que j'ai aperçu dans le couloir certaines personnes regarder a travers ses fenêtres en se caressant .
Je désire vraiment savoir la vérité et prétextant une envie, je leur dis vouloir aller aux toilettes.
Je sors de la pièce et reste sur le pas de la porte. Discrètement je me glisse jusqu'à la fenêtre et effectivement j'aperçois l'intérieur de la pièce. Elle est vraiment sans tain et conçue pour les voyeurs.
je vois Charles et Sybille discuter entre-eux, chose qu'ils font rarement quand je suis en leur présence. Je vois également Chantal sucer l'énorme queue de Youssef puis venir s'asseoir sur lui en engloutissant son sexe dans sa totalité pendant qu'il lui pétrit les seins brutalement. Sa bouche est grande ouverte .Une vraie salope. Patrick prend Rosita en levrette.
Je vois maintenant Charles prendre la main de Sybille et la poser sur son sexe épais et bandé. Un peu affolée, son regard sur la porte elle n'enlève pourtant pas sa main, au contraire comme avec moi dans le jacuzzi de met a le branler en lui massant toute la surface de son sexe. Un baiser sur la bouche de Charles dans lâcher du regard l'entrée je vois leurs langues s'entremêler. Son autre main lui masse les couilles.
Mon sexe est tendu à m'en faire mal mais je ne lâche pas des yeux le spectacle qui s'offre moi. Jamais j'aurais penser voir Sybille faire ceci . A quelques mètres de moi. Je reste persuadé que si elle ne craignait pas mon retour comme Chantal elle se ferait baiser dans ce sauna. Je ne reconnais plus ma femme. Je suis un peu jaloux mais terriblement excité.
Sa main va de plus en plus vite voulant certainement le faire jouir avant mon retour. Je décide de faire durer le plaisir et de retarder celui-ci.
Je fais bien car le spectacle n'est pas terminé, Patrick qui n'a rien perdu de la situation malgré sa présence dans la chatte de Rosita, s'écarte soudainement d'elle et vient se placer debout devant Sybille sa bite a la verticale le long de son ventre. Son autre main s'accapare de cette nouvelle queue et elle s'empresse de la branler également.
Ses yeux toujours sur la porte, mais l'excitation est telle qu'elle prend le risque de continuer. La vitesse de ses mains est telle, que Charles éjacule a grands jets sur son propre ventre , suivi de Patrick qui lui éjacule sur ses seins. Un jet vient même percuter son menton.
Au fond Chantal les bras levés en direction du plafond, la bouche grande ouverte semble jouir bruyamment.
Rosita quand à elle vient finir le travail de Sybille en s'empresse de nettoyer les deux queues avec sa bouche puis passe sa langue sur les seins et le menton de ma femme pour ne laisser aucune trace de visible.
Au même moment, je remarque la présence d'une personne a côté de moi collé à la vitre. Le danseur de Rosita.m
Après l'avoir secouée dans tous les sens et passé la paume de sa main sur ses couilles elle la relâche pour s'installer pas loin de lui sur le même niveau.
Après avoir ravalé mon humiliation je m'installe à mon tour sur un autre pan du mur. Sybille s'installe a mes côtés et une fois de plus Charles de l'autre côté. Il ne la lâche plus. Patrick et Rosita sonen face de nous.
Tandis que tous sont allongés, Charles, Sybille et moi restons assis sur notre banc. Ma bite n'arrive pas à reprendre son aspect normal ainsi que celle de Charles.
Les seins de Sybille sont gorgés d'excitation et les tétons tendus à l'extrême. Je lui propose de se détendre en s'allongeant , elle refuse pour le moment. Je la sens néanmoins tendue et je veux absolument savoir son état d'esprit .
Sur un côté libre de la banquette, sur un pan du mur, il y a une petite fenêtre ou aucune visibilité sur le couloir n'apparaît. Je suppose qu'elle est sans tain, d'autant plus que j'ai aperçu dans le couloir certaines personnes regarder a travers ses fenêtres en se caressant .
Je désire vraiment savoir la vérité et prétextant une envie, je leur dis vouloir aller aux toilettes.
Je sors de la pièce et reste sur le pas de la porte. Discrètement je me glisse jusqu'à la fenêtre et effectivement j'aperçois l'intérieur de la pièce. Elle est vraiment sans tain et conçue pour les voyeurs.
je vois Charles et Sybille discuter entre-eux, chose qu'ils font rarement quand je suis en leur présence. Je vois également Chantal sucer l'énorme queue de Youssef puis venir s'asseoir sur lui en engloutissant son sexe dans sa totalité pendant qu'il lui pétrit les seins brutalement. Sa bouche est grande ouverte .Une vraie salope. Patrick prend Rosita en levrette.
Je vois maintenant Charles prendre la main de Sybille et la poser sur son sexe épais et bandé. Un peu affolée, son regard sur la porte elle n'enlève pourtant pas sa main, au contraire comme avec moi dans le jacuzzi de met a le branler en lui massant toute la surface de son sexe. Un baiser sur la bouche de Charles dans lâcher du regard l'entrée je vois leurs langues s'entremêler. Son autre main lui masse les couilles.
Mon sexe est tendu à m'en faire mal mais je ne lâche pas des yeux le spectacle qui s'offre moi. Jamais j'aurais penser voir Sybille faire ceci . A quelques mètres de moi. Je reste persuadé que si elle ne craignait pas mon retour comme Chantal elle se ferait baiser dans ce sauna. Je ne reconnais plus ma femme. Je suis un peu jaloux mais terriblement excité.
Sa main va de plus en plus vite voulant certainement le faire jouir avant mon retour. Je décide de faire durer le plaisir et de retarder celui-ci.
Je fais bien car le spectacle n'est pas terminé, Patrick qui n'a rien perdu de la situation malgré sa présence dans la chatte de Rosita, s'écarte soudainement d'elle et vient se placer debout devant Sybille sa bite a la verticale le long de son ventre. Son autre main s'accapare de cette nouvelle queue et elle s'empresse de la branler également.
Ses yeux toujours sur la porte, mais l'excitation est telle qu'elle prend le risque de continuer. La vitesse de ses mains est telle, que Charles éjacule a grands jets sur son propre ventre , suivi de Patrick qui lui éjacule sur ses seins. Un jet vient même percuter son menton.
Au fond Chantal les bras levés en direction du plafond, la bouche grande ouverte semble jouir bruyamment.
Rosita quand à elle vient finir le travail de Sybille en s'empresse de nettoyer les deux queues avec sa bouche puis passe sa langue sur les seins et le menton de ma femme pour ne laisser aucune trace de visible.
Au même moment, je remarque la présence d'une personne a côté de moi collé à la vitre. Le danseur de Rosita.m
— Trois belle salopes, me dit-il . J'aimerais bien baiser la petite branleuse, elle à l'air d'une sacrée salope.
Je le laisse à sa masturbation et je rentre de nouveau dans le sauna.
Tout semble tranquille. Rosita et Patrick sont tendrement enlacés allongés sur le banc, Chantal enfin assouvie gît allongée sur le corps de Youssef les jambes écartées, le sperme de celui-ci dégoulinant de sa chatte largement ouverte.
Sybille, elle est allongée sur le banc, sur le dos , sa tête repose sur une cuisse de Charles sagement assis, jambes légèrement ouvertes, sa queue pendant sur ses couilles.
Une image sage, comme si il ne s'était rien passé. Pour excuser ma longue absence je prétexte avoir eu du mal à trouver les toilettes.
Je prends place aux pieds de Sybille. Assis tranquillement, je pose ses jambes sur mes cuisses et commence a lui masser les pieds et les orteils.
Tout semble tranquille. Rosita et Patrick sont tendrement enlacés allongés sur le banc, Chantal enfin assouvie gît allongée sur le corps de Youssef les jambes écartées, le sperme de celui-ci dégoulinant de sa chatte largement ouverte.
Sybille, elle est allongée sur le banc, sur le dos , sa tête repose sur une cuisse de Charles sagement assis, jambes légèrement ouvertes, sa queue pendant sur ses couilles.
Une image sage, comme si il ne s'était rien passé. Pour excuser ma longue absence je prétexte avoir eu du mal à trouver les toilettes.
Je prends place aux pieds de Sybille. Assis tranquillement, je pose ses jambes sur mes cuisses et commence a lui masser les pieds et les orteils.
—Je constate que tout est calme ici , disant cela pour rompre le silence de la pièce .
Un sourire aux lèvres de Sybille me rappelle ce qui vient de se passer.
" Tu joues avec le feu, fais attention à ne pas te brûler" me dis-je mentalement .
Je masse ses pieds avec une petite huile parfumée mise à notre disposition, puis passe à ses chevilles, ou je m'attarde en le faisant plus rudement.
Ses jambes s'entrouvre légèrement , ses tétons se mettent à durcir de nouveau et sa respiration s 'accelère elle aussi. Ce qui à pour effet de faire réagir hypocritement Charles qui faisait semblant d'être assoupi. Je vois son sexe reprendre un peu de vigueur au sommet de la tête de mon épouse. Incroyable encore pour moi il n'y à pas plus tard qu'hier matin.
Sybille ne remarque absolument rien, ou fait semblant. Je prends un peu de courage et remonte un peu plus haut, au niveau de ses genoux . Toujours aucune réaction de Sybille si ce n'est un léger mouvement de ses deux jambes, les écartant légèrement plus.
L'ambiance est suffocante et la chaleur intense. Je verse de l'huile sur les cuisses de ma femme m'arrêtant au niveau de son sexe et commence aussitôt à les masser comme si de rien n'était. Charles malgré ses yeux légèrement fermés ne perd pas une miette du spectacle. Cette fois-ci ses jambes s'ouvrent un peu plus ce qui m'encourage à continuer.
Je profite pour les masser sans oublier l'intérieur de celles-ci. Les yeux de Charles sont grands ouverts et son sexe est désormais bien rigide au dessus et collé à la tête de Sybille.
Mes doigts s'attardent sur l'intérieur de ses cuisses maintenant bien ouvertes.
D'heures en heures ma femme perd de sa pudeur, et je ne suis certainement pas le seul responsable. J'ose un doigt a l'entrée de son minou, il est tout simplement trempée et ne se dérobe pas, au contraire.
Ses yeux s'ouvrent, son premier regard est pour moi, mais sitôt elle le lève pour regarder au dessus de sa tête. En voyant celui de Charles posé sur son bas ventre un sourire effleure ses lèvres .
Ses tétons sont tendus au maximum et sa respiration beaucoup plus rapide.
A voir cela, malgré une pointe de jalousie mon sexe se tend à nouveau et vient se coller à un de ses mollets. Elle s'en rend compte et fait pression dessus. Mes caresses se font plus précises et maintenant ce sont deux doigts qui pénètrent sa chatte avec un petit soupir. Sans plus de pudeur vis à vis de Charles elle replit même une
jambe sur ma cuisse afin que mes doigts puissent bien coulisser. Je n'arrive toujours pas à y croire.
Je surprends le regard de Charles qui semble me supplier et je ne sais pourquoi un acquiescement de mes yeux l'autorise a mettre une de ses mains sur un sein de Sybille. Puis les deux .Ses doigts triturent les mamelons de ma femme sans aucune gêne. Ses mains malaxent également la totalité de ses seins. Sybille commence à se tortiller sous l'effet de cette double caresse et mes doigts n'hésitent plus à la pénétrer le plus profondément possible tout en jouant avec son clitoris avec mon pouce. Ses yeux sont maintenant grands ouverts et sans aucune gêne pour moi, reste fixés sur ceux de Charles. Je sais l'effet que lui fait le simple fait de jouer avec son clito, et j'accélère ma pression. Son cul se tortille sur mes cuisses et elle commence à perdre pieds. Sa tête bouge également sur les cuisses de Charles et la bite de celui-ci se trouve désormais en travers de ses yeux mais elle ne les ferment pas.
Sans aucune pudeur pour elle, ma main sur son clitoris accélère de plus belle tandis que je passe mon autre main sous ses fesses pour qu'un de mes doigts puisse introduire son anus.
Je ne me pensais pas capable de faire ceci sur ma femme en présence d'autres personnes avec nous dans une pièce.
Elle jouit presque instantanément en soulevant ses fesses et se tortillant de plaisir au point qu'à présent la queue de Charles lui comprime le visage en entier sans qu'elle ouvre sa bouche mais les yeux grands ouverts sans lâcher ceux de notre ami, ses bras le long de son corps Une jouissance par ma faute mais réprimée pour ne pas se mettre en faute vis-à -vis de moi, meme si le regard en dit long.
Pendant ce temps, le voyeur qui avait dansé avec Rosita rentre dans la pièce, le sexe bandé et ce jette sur celle -ci en la pénétrant sans lui demander son autorisation ni celle de Patrick. Ses jambes levées en direction du plafond, elle le reçoit en hurlant de plaisir.
De notre côté, l'excitation passée, le corps de Sybille se relache, ses yeux se ferment de nouveau , sa respiration ralentit, Charles retire ses mains de ses seins, sa bite retrouve un état normal, comme la mienne et nous passons tous à un état de somnolence pendant quinze minutes à par Rosita qui subit toujours les assauts de son danseur.
Quelques temps après, en sueur, petit à petit, nous refaisons surface et avant notre retour chez soit, nous décidons de finir la bouteille de champagne au bar.
Après un rapide passage aux douches, les serviettes désormais sur nos épaules,sans plus que de pudeur, nous retournons au bar.
Ça baise de partout malgré les nombreux coins câlins. Au bar les tabourets sont tous pris par des personnes hommes comme femme entièrement nues. L'ambiance discrète du début à complétement disparu .
L'établissement ferme le dimanche vers minuit mais la nuit vient à peine de tomber qu'il est déjà pratiquement complet.
Nous nous installons sur le canapé qui restait de libre et nous nous sommes six serrés sur celui-ci. Nos femmes sur nos genoux, Rosita sur ceux de Patrick.
Une dernière bouteille de champagne à ma demande pour ne pas avoir l'air radin et nous contemplons le spectacle devant nos yeux. La petite piste de danse est complète, la musique des années quatre-vingt est de nouveau de mise même dans ce genre d'établissement. C'est marrant de voir la variété de sexes mâles petits, longs, épais,minces ou trapus se balancer au rythme de la musique. Ce qui fait sourire Sybille. Il en va de même pour les seins des femmes.
Chantal et Youssef décident à leur tour d'aller danser. Le sexe de Youssef est énorme et les yeux de nombreuses femmes se portent dessus.
" Tu joues avec le feu, fais attention à ne pas te brûler" me dis-je mentalement .
Je masse ses pieds avec une petite huile parfumée mise à notre disposition, puis passe à ses chevilles, ou je m'attarde en le faisant plus rudement.
Ses jambes s'entrouvre légèrement , ses tétons se mettent à durcir de nouveau et sa respiration s 'accelère elle aussi. Ce qui à pour effet de faire réagir hypocritement Charles qui faisait semblant d'être assoupi. Je vois son sexe reprendre un peu de vigueur au sommet de la tête de mon épouse. Incroyable encore pour moi il n'y à pas plus tard qu'hier matin.
Sybille ne remarque absolument rien, ou fait semblant. Je prends un peu de courage et remonte un peu plus haut, au niveau de ses genoux . Toujours aucune réaction de Sybille si ce n'est un léger mouvement de ses deux jambes, les écartant légèrement plus.
L'ambiance est suffocante et la chaleur intense. Je verse de l'huile sur les cuisses de ma femme m'arrêtant au niveau de son sexe et commence aussitôt à les masser comme si de rien n'était. Charles malgré ses yeux légèrement fermés ne perd pas une miette du spectacle. Cette fois-ci ses jambes s'ouvrent un peu plus ce qui m'encourage à continuer.
Je profite pour les masser sans oublier l'intérieur de celles-ci. Les yeux de Charles sont grands ouverts et son sexe est désormais bien rigide au dessus et collé à la tête de Sybille.
Mes doigts s'attardent sur l'intérieur de ses cuisses maintenant bien ouvertes.
D'heures en heures ma femme perd de sa pudeur, et je ne suis certainement pas le seul responsable. J'ose un doigt a l'entrée de son minou, il est tout simplement trempée et ne se dérobe pas, au contraire.
Ses yeux s'ouvrent, son premier regard est pour moi, mais sitôt elle le lève pour regarder au dessus de sa tête. En voyant celui de Charles posé sur son bas ventre un sourire effleure ses lèvres .
Ses tétons sont tendus au maximum et sa respiration beaucoup plus rapide.
A voir cela, malgré une pointe de jalousie mon sexe se tend à nouveau et vient se coller à un de ses mollets. Elle s'en rend compte et fait pression dessus. Mes caresses se font plus précises et maintenant ce sont deux doigts qui pénètrent sa chatte avec un petit soupir. Sans plus de pudeur vis à vis de Charles elle replit même une
jambe sur ma cuisse afin que mes doigts puissent bien coulisser. Je n'arrive toujours pas à y croire.
Je surprends le regard de Charles qui semble me supplier et je ne sais pourquoi un acquiescement de mes yeux l'autorise a mettre une de ses mains sur un sein de Sybille. Puis les deux .Ses doigts triturent les mamelons de ma femme sans aucune gêne. Ses mains malaxent également la totalité de ses seins. Sybille commence à se tortiller sous l'effet de cette double caresse et mes doigts n'hésitent plus à la pénétrer le plus profondément possible tout en jouant avec son clitoris avec mon pouce. Ses yeux sont maintenant grands ouverts et sans aucune gêne pour moi, reste fixés sur ceux de Charles. Je sais l'effet que lui fait le simple fait de jouer avec son clito, et j'accélère ma pression. Son cul se tortille sur mes cuisses et elle commence à perdre pieds. Sa tête bouge également sur les cuisses de Charles et la bite de celui-ci se trouve désormais en travers de ses yeux mais elle ne les ferment pas.
Sans aucune pudeur pour elle, ma main sur son clitoris accélère de plus belle tandis que je passe mon autre main sous ses fesses pour qu'un de mes doigts puisse introduire son anus.
Je ne me pensais pas capable de faire ceci sur ma femme en présence d'autres personnes avec nous dans une pièce.
Elle jouit presque instantanément en soulevant ses fesses et se tortillant de plaisir au point qu'à présent la queue de Charles lui comprime le visage en entier sans qu'elle ouvre sa bouche mais les yeux grands ouverts sans lâcher ceux de notre ami, ses bras le long de son corps Une jouissance par ma faute mais réprimée pour ne pas se mettre en faute vis-à -vis de moi, meme si le regard en dit long.
Pendant ce temps, le voyeur qui avait dansé avec Rosita rentre dans la pièce, le sexe bandé et ce jette sur celle -ci en la pénétrant sans lui demander son autorisation ni celle de Patrick. Ses jambes levées en direction du plafond, elle le reçoit en hurlant de plaisir.
De notre côté, l'excitation passée, le corps de Sybille se relache, ses yeux se ferment de nouveau , sa respiration ralentit, Charles retire ses mains de ses seins, sa bite retrouve un état normal, comme la mienne et nous passons tous à un état de somnolence pendant quinze minutes à par Rosita qui subit toujours les assauts de son danseur.
Quelques temps après, en sueur, petit à petit, nous refaisons surface et avant notre retour chez soit, nous décidons de finir la bouteille de champagne au bar.
Après un rapide passage aux douches, les serviettes désormais sur nos épaules,sans plus que de pudeur, nous retournons au bar.
Ça baise de partout malgré les nombreux coins câlins. Au bar les tabourets sont tous pris par des personnes hommes comme femme entièrement nues. L'ambiance discrète du début à complétement disparu .
L'établissement ferme le dimanche vers minuit mais la nuit vient à peine de tomber qu'il est déjà pratiquement complet.
Nous nous installons sur le canapé qui restait de libre et nous nous sommes six serrés sur celui-ci. Nos femmes sur nos genoux, Rosita sur ceux de Patrick.
Une dernière bouteille de champagne à ma demande pour ne pas avoir l'air radin et nous contemplons le spectacle devant nos yeux. La petite piste de danse est complète, la musique des années quatre-vingt est de nouveau de mise même dans ce genre d'établissement. C'est marrant de voir la variété de sexes mâles petits, longs, épais,minces ou trapus se balancer au rythme de la musique. Ce qui fait sourire Sybille. Il en va de même pour les seins des femmes.
Chantal et Youssef décident à leur tour d'aller danser. Le sexe de Youssef est énorme et les yeux de nombreuses femmes se portent dessus.
— Chantal ici, est folle de la queue de Youssef, nous hurle presque Charles pour couvrir le son de la musique. J'en suis point jaloux, je suis pour son plaisir.
À ces mots Sybille tourne son visage pour soutenir mon regard. C'est presque une prière me semble t'il.
La queue de Youssef balance dans tous les sens et Chantal en riant s'amuse a vouloir l'attraper sous les sourires des autres femmes .
— Elle est énorme,me chuchote Sybille à l'oreille .
—Tu aimerais l'essayer ? je lui répond
— Non, trop grosse.
— Menteuse , je lui répond.
—Tu aimerais l'essayer ? je lui répond
— Non, trop grosse.
— Menteuse , je lui répond.
Après ma réflexion elle se met à bouder
Nous restons un moment pour finir la bouteille et nous nous disons au revoir sur le parking . Il est pratiquement vingt heures. La journée à été longue après une nuit très courte.
Comme nous devons parcourir le même chemin nous suivons la voiture de nos amis.
A peine avoir pris l'embranchement pour l'autoroute, Sybille ouvre la discussion.
Nous restons un moment pour finir la bouteille et nous nous disons au revoir sur le parking . Il est pratiquement vingt heures. La journée à été longue après une nuit très courte.
Comme nous devons parcourir le même chemin nous suivons la voiture de nos amis.
A peine avoir pris l'embranchement pour l'autoroute, Sybille ouvre la discussion.
— Quelle journée fatigante
— Et pourtant selon Charles ça devait être une après-midi de détente. Je ne t'ai pas trouvée fatiguée là-bas, bien au contraire.
— Détrompe toi, une soirée et une journée entière entraîne beaucoup de fatigue maintenant. Nous n'avons plus vingt-ans.
— Justement c'est pour ça que nous allons mettre fin à cette relation nocive pour notre couple.
— Je ne suis pas d'accord, je ne vois pas en quoi elle est nocive .
— Un ami qui nous invite à une partouze sans nous prévenir, puis le lendemain à une journée presque pareil, en te collant sa queue sur le visage, tu ne trouves pas ça nocif ? omettant exprès de ne pas lui dire pour le moment ce que j'avais vu.
—Je te signale que si tu n'avais pas commencé à me caresser auprès de lui, il n'aurait pas eu sa queue comme tu dis sur mon visage.
— On en parle de ton regard qui n'a pas lâché le sien pendant tout ce moment.
— C'était dans l'excitation et par provocation.
— Oui, la belle excuse. Toujours est-il que nous allons mettre un terme à cette relation. Je ne trouve pas ma place.
— Si tu avais pû baiser avec Chantal où Rosita tu ne parlerais pas comme ça. Je n'y suis pas d'accord pour mettre une fin à notre relation. Nous n'avons qu'eux comme amis dans cet endroit retiré.
— Faux pour Chantal et Rosita. Je te fais remarquer que Chantal comme Charles à dû t'en faire ne cesse de me faire des avances et que je la repousse à chaque fois.
— Oui, parce que je suis là, sinon.
— Et pourtant selon Charles ça devait être une après-midi de détente. Je ne t'ai pas trouvée fatiguée là-bas, bien au contraire.
— Détrompe toi, une soirée et une journée entière entraîne beaucoup de fatigue maintenant. Nous n'avons plus vingt-ans.
— Justement c'est pour ça que nous allons mettre fin à cette relation nocive pour notre couple.
— Je ne suis pas d'accord, je ne vois pas en quoi elle est nocive .
— Un ami qui nous invite à une partouze sans nous prévenir, puis le lendemain à une journée presque pareil, en te collant sa queue sur le visage, tu ne trouves pas ça nocif ? omettant exprès de ne pas lui dire pour le moment ce que j'avais vu.
—Je te signale que si tu n'avais pas commencé à me caresser auprès de lui, il n'aurait pas eu sa queue comme tu dis sur mon visage.
— On en parle de ton regard qui n'a pas lâché le sien pendant tout ce moment.
— C'était dans l'excitation et par provocation.
— Oui, la belle excuse. Toujours est-il que nous allons mettre un terme à cette relation. Je ne trouve pas ma place.
— Si tu avais pû baiser avec Chantal où Rosita tu ne parlerais pas comme ça. Je n'y suis pas d'accord pour mettre une fin à notre relation. Nous n'avons qu'eux comme amis dans cet endroit retiré.
— Faux pour Chantal et Rosita. Je te fais remarquer que Chantal comme Charles à dû t'en faire ne cesse de me faire des avances et que je la repousse à chaque fois.
— Oui, parce que je suis là, sinon.
Sybille semble énervée par mes réflexions. La nuit est tombée et nous nous roulons assez tranquillement.
Le trajet n'est pas bien long. L'ambiance est pesante dans la voiture. Sybille boude toujours quand mon portable se met à sonner. Un coup d'œil à l'écran et je m'aperçois que c'est le numéro de Charles.
— Oui, je lui fais.
— Nous sommes pratiquement arrivés, vous venez boire un dernier verre à la maison avant de rentrer ?
— Non désolé, nous sommes un peu fatigués, nous allons rentrer directement.
— Ok, ce n'est pas grave, cela sera pour la prochaine fois.
— Ok, et je raccroche.
— C'était qui ? continue Sybille.
— Charles.
— Que voulait-il ?
— Il voulait savoir si nous voulions boire un dernier verre chez eux avant rentrer.
— Et pourquoi tu lui as-tu dit non ? Tu aurais pu me consulter.
— N'as-tu pas dit en rentrant dans la voiture que tu étais fatiguée ?
— Jamais pour boire un coup.
— C'est mieux de rentrer pour se reposer, nous travaillons demain. Et qui sait avec eux, ils nous auraient demandé de baiser à quatre pour terminer la soirée.
Non merci.
— Tu es vraiment rabat- joie
— Vraiment ? Tu aurais voulu finir à quatre ?
— Je n'ai pas dit ça , boire un coup,oui.
— Et bien c'est non, nous avons déjà assez bu.
— Tu commences à m'énerver sérieusement.
Le trajet n'est pas bien long. L'ambiance est pesante dans la voiture. Sybille boude toujours quand mon portable se met à sonner. Un coup d'œil à l'écran et je m'aperçois que c'est le numéro de Charles.
— Oui, je lui fais.
— Nous sommes pratiquement arrivés, vous venez boire un dernier verre à la maison avant de rentrer ?
— Non désolé, nous sommes un peu fatigués, nous allons rentrer directement.
— Ok, ce n'est pas grave, cela sera pour la prochaine fois.
— Ok, et je raccroche.
— C'était qui ? continue Sybille.
— Charles.
— Que voulait-il ?
— Il voulait savoir si nous voulions boire un dernier verre chez eux avant rentrer.
— Et pourquoi tu lui as-tu dit non ? Tu aurais pu me consulter.
— N'as-tu pas dit en rentrant dans la voiture que tu étais fatiguée ?
— Jamais pour boire un coup.
— C'est mieux de rentrer pour se reposer, nous travaillons demain. Et qui sait avec eux, ils nous auraient demandé de baiser à quatre pour terminer la soirée.
Non merci.
— Tu es vraiment rabat- joie
— Vraiment ? Tu aurais voulu finir à quatre ?
— Je n'ai pas dit ça , boire un coup,oui.
— Et bien c'est non, nous avons déjà assez bu.
— Tu commences à m'énerver sérieusement.
La séparation de nos routes arrivent en même temps et après un petit coup de klaxon de chacun nous continuons notre chemin.
Toujours énervée, Sybille replie ses genoux sur son corps découvrant ses magnifique cuisses. J'essaie de caresser sur l'une de celle-ci et elle m repousse assez violemment .
Son attitude m'agace et me laisse de nouveau perplexe. Pourquoi cette réaction ? Ne peut-elle plus se passer a ce point de Charles pour réagir ainsi ? Je ne sais comment réagir.
Le reste de la route est vite parcouru et nous atteignons la maison très rapidement
Très énervée Sybille prend sa douche et sans un mot pour moi part se coucher.
J'ai fortement envie de lui montrer la photo et de lui dire ce que j'ai vu mais une fois de plus je me retiens.
Demain est un autre jour et nous aurons l'occasion d'en parler sérieusement.
Toujours énervée, Sybille replie ses genoux sur son corps découvrant ses magnifique cuisses. J'essaie de caresser sur l'une de celle-ci et elle m repousse assez violemment .
Son attitude m'agace et me laisse de nouveau perplexe. Pourquoi cette réaction ? Ne peut-elle plus se passer a ce point de Charles pour réagir ainsi ? Je ne sais comment réagir.
Le reste de la route est vite parcouru et nous atteignons la maison très rapidement
Très énervée Sybille prend sa douche et sans un mot pour moi part se coucher.
J'ai fortement envie de lui montrer la photo et de lui dire ce que j'ai vu mais une fois de plus je me retiens.
Demain est un autre jour et nous aurons l'occasion d'en parler sérieusement.
Le lendemain pourtant elle se lève en faisant toujours la tête.
Nous partons chacun travailler de nouveau de notre côté sans un seul mot.
La matinée se passe sans aucun coup de fil de sa part et n'a pas répondu non plus à mon appel.
Cependant je sais qu'elle est connectée à un célèbre réseau social ainsi qu'au téléphone de Charles
La déconnexion des deux portables s'est faite en même temps . La conversation si elle est entre-eux, à durée plus d'une heure. Une pointe de jalousie m'empêche de faire correctement mon travail. Je me fais des idées mais je ne peux m'empêcher de penser à une trahison de sa part.
Elle avait pourtant énormément de travail à faire après les nombreux achat faits hier. Après la rénovation de certaines chambres qui à mis à mal la saison estivale, la décoration est importante à ce jour pour la réouverture la semaine prochaine.
De nombreuses réservations ont déjà été faites. Le restaurant, lui, est ouvert à midi et le soir.
Ma jalousie malgré moi est si forte, qu'à midi, n'étant pas très loin je décide discrètement d'aller faire un tour vers le restaurant.
La voiture de Charles est garé dans le parking avec quatre autres voitures. Je ne veux rien montrer et je m'en vais discrètement déjeuner à Sète, soudainement anéanti par cette situation . Il est presque quatorze heures et je retourne à mon bureau en repassant devant le restaurant de mon épouse. Les quatre voitures ont disparues, reste que celle de Charles.
J'ai besoin de savoir si il est seul ou accompagné de son épouse. Pour cela je décide d'appeler Chantal pour être certain, quitte à inventer un mensonge .
Nous partons chacun travailler de nouveau de notre côté sans un seul mot.
La matinée se passe sans aucun coup de fil de sa part et n'a pas répondu non plus à mon appel.
Cependant je sais qu'elle est connectée à un célèbre réseau social ainsi qu'au téléphone de Charles
La déconnexion des deux portables s'est faite en même temps . La conversation si elle est entre-eux, à durée plus d'une heure. Une pointe de jalousie m'empêche de faire correctement mon travail. Je me fais des idées mais je ne peux m'empêcher de penser à une trahison de sa part.
Elle avait pourtant énormément de travail à faire après les nombreux achat faits hier. Après la rénovation de certaines chambres qui à mis à mal la saison estivale, la décoration est importante à ce jour pour la réouverture la semaine prochaine.
De nombreuses réservations ont déjà été faites. Le restaurant, lui, est ouvert à midi et le soir.
Ma jalousie malgré moi est si forte, qu'à midi, n'étant pas très loin je décide discrètement d'aller faire un tour vers le restaurant.
La voiture de Charles est garé dans le parking avec quatre autres voitures. Je ne veux rien montrer et je m'en vais discrètement déjeuner à Sète, soudainement anéanti par cette situation . Il est presque quatorze heures et je retourne à mon bureau en repassant devant le restaurant de mon épouse. Les quatre voitures ont disparues, reste que celle de Charles.
J'ai besoin de savoir si il est seul ou accompagné de son épouse. Pour cela je décide d'appeler Chantal pour être certain, quitte à inventer un mensonge .
— Allô, me fait Chantal.
— Bonjour Chantal, c'est Steph, je voudrais parler à Charles, il ne répond pas à son téléphone, est-il avec toi ?
— Non pas du tout, il est parti très tôt ce matin, il m'a dit qu'il avait un déjeuner d'affaires a Béziers ce midi.
— Ce n'est pas grave, ce n'est pas important, je vais l'appeler plus tard où demain, je lui répond en l'embrassant le cœur serré.
— Attends avant de raccrocher, me dit-elle. Comment ça se passe avec Sybille ? pourquoi n'êtes vous pas venus boire un dernier verre à la maison.
— Nous étions fatigués.
— Pourtant au club, Sybille ne semblait pas l'être .
— Pourquoi dis-tu ça ?
— Au sauna elle avait des ressources pour secouer deux bites à la fois pendant que tu t'es absenté un moment.
— Comment ça ? faisant comme si je ne le savais pas .
— Ou, pendant ton absence Sybille et Charles se sont échauffés et elle n'a pas hésité à le branler alors que j'étais juste derrière elle. Puis Patrick est aussi venu se placer devant elle et elle lui a pris la queue pour la secouer également et il s'est pas gêné pour jouir sur ses seins et son visage. Tu vois ta femme est loin d'être une Sainte Nitouche et toi tu prends des gants pour venir me baiser. Viens me voir, je t'attends mon petit cocu.
— Non, j'ai du travail à faire, puis je ne te crois pas.
— Tu as tort, c'est la pure vérité et connaissant Charles, après cela il ne va pas la lâcher tant qu'il ne l'aura pas cloué sur un lit.
— Comment peux-tu parler de ma femme comme ça ?
— C'est juste une salope comme toutes les autres qui ne veut pas se reconnaître, tout simplement.
— Bon je vais raccrocher maintenant. Je te rappellerai quand j'aurai besoin d'une bonne petite pipe goulue.
— Bonjour Chantal, c'est Steph, je voudrais parler à Charles, il ne répond pas à son téléphone, est-il avec toi ?
— Non pas du tout, il est parti très tôt ce matin, il m'a dit qu'il avait un déjeuner d'affaires a Béziers ce midi.
— Ce n'est pas grave, ce n'est pas important, je vais l'appeler plus tard où demain, je lui répond en l'embrassant le cœur serré.
— Attends avant de raccrocher, me dit-elle. Comment ça se passe avec Sybille ? pourquoi n'êtes vous pas venus boire un dernier verre à la maison.
— Nous étions fatigués.
— Pourtant au club, Sybille ne semblait pas l'être .
— Pourquoi dis-tu ça ?
— Au sauna elle avait des ressources pour secouer deux bites à la fois pendant que tu t'es absenté un moment.
— Comment ça ? faisant comme si je ne le savais pas .
— Ou, pendant ton absence Sybille et Charles se sont échauffés et elle n'a pas hésité à le branler alors que j'étais juste derrière elle. Puis Patrick est aussi venu se placer devant elle et elle lui a pris la queue pour la secouer également et il s'est pas gêné pour jouir sur ses seins et son visage. Tu vois ta femme est loin d'être une Sainte Nitouche et toi tu prends des gants pour venir me baiser. Viens me voir, je t'attends mon petit cocu.
— Non, j'ai du travail à faire, puis je ne te crois pas.
— Tu as tort, c'est la pure vérité et connaissant Charles, après cela il ne va pas la lâcher tant qu'il ne l'aura pas cloué sur un lit.
— Comment peux-tu parler de ma femme comme ça ?
— C'est juste une salope comme toutes les autres qui ne veut pas se reconnaître, tout simplement.
— Bon je vais raccrocher maintenant. Je te rappellerai quand j'aurai besoin d'une bonne petite pipe goulue.
Je pose mon portable, en restant songeur sur ce qu'elle vient de me jeter en pleine face et que je ne veux encore admettre. Pourtant en ce moment, Charles doit bien baiser ma petite Sybille, mais rien n'en n'est moins sûr. Juste une bonne discussion ce soir avec elle si j'en ai le courage.
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Commentaires ()
mido1511@orange.fr
Pourquoi n’est il pas tout simplement entré dans le restaurant? Charles est pourtant aussi son ami. Dans mon cas, je serais entré dans le restaurant et j’aurais rejoint mon épouse et Charles où qu’ils soient. J’aurais regardé ma femme dans les yeux jusqu’à Charles disparaisse.
J’aurais mis les yeux de ma femme directement devant les trous en lui montrant tout les photos et les preuves acquises.
Ce serait alors à son tour de parler. Un mensonge, une inexactitude et « arrivederci baby! »