Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Orgie à Frontignan — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Orgie à Frontignan
Chapitre 3
Après avoir passé une difficile journée sans savoir quoi penser de l'attitude de Sybille, je n'ai toujours pas osé l'interroger sur sa journée lorsqu'elle est rentrée.
Contrairement à ce matin, son humeur était bien meilleure.
Est-ce le fait d'avoir vu Charles ? Je n'ai pas osé lui poser la question, préférant reporter cela à demain pendant notre petit déjeuner.
Justement ce matin, nous nous sommes réveillés pratiquement en même temps et nous nous sommes installés face à face devant notre café .
L'humeur de Sybille est plutôt joyeuse. C'est elle qui ouvre la conversation.
Contrairement à ce matin, son humeur était bien meilleure.
Est-ce le fait d'avoir vu Charles ? Je n'ai pas osé lui poser la question, préférant reporter cela à demain pendant notre petit déjeuner.
Justement ce matin, nous nous sommes réveillés pratiquement en même temps et nous nous sommes installés face à face devant notre café .
L'humeur de Sybille est plutôt joyeuse. C'est elle qui ouvre la conversation.
— Alors, toujours décidé à mettre fin a cette relation ?
— De quelle relation parles-tu ?
— Ne fais pas celui qui ne comprend pas. La relation avec Charles et Chantal.
— Oui, en tout cas réduire nos rencontres si elles sont comme celles de samedi et dimanche.
— Je t'ai déjà dit que je suis contre. Regarde, hier midi il est venu me voir au restaurant. Il avait rendez-vous avec un gros client vers Béziers et il à préféré le voir devant un bon repas dans notre restaurant. Il a laissé une belle note.
Il aurait très bien pu aller ailleurs.
— Tu sais, quand tu as envie de quelqu'un tu fais tout pour lui faire plaisir.
— Encore cette jalousie. C'est ce que tu dois faire avec Chantal.
— Ne retourne pas la situation, je sais de quoi je parle.
— Je ne vois pas de quoi tu parles.
— Oui c'est ça, de ton genou collé au sien au restaurant, de sa main sur ta chatte dans le jacuzzi, de ton regard qui ne lâchait pas le sien au sauna pendant que sa queue était collée à ton visage, et je ne parle pas de ce que je n'ai pas vu, omettant de lui dire ce que je sais déjà.
— Je te fais remarquer qu'au sauna, c'est de ta faute . On n'excite pas sa femme avec un autre homme nu a côté d'elle. Je t'ai dit que mon regard était par provocation.
— Tu sais comment un homme tel que Charles réagit à ce genre de provocations ?
— Il s'est bien comporté.
— Oui, bien sûr, en te pétrissant les seins devant moi.
— Là, je dois t'avouer que cela m'a excitée. Tu vois, je suis franche.
— Cela ne peut-être que nocif pour notre couple.
— Je ne pense pas, au contraire, il y avait longtemps que je n'avais pas passé un aussi bon week-end.
— Je ne te reconnais plus, Sybille. Un week-end entièrement nue parmi des étrangers et te sentir à l'aise ? J'hallucine.
— Je reconnais que oui. D'ailleurs Charles nous demande, d'y retourner dimanche prochain. Son gros client est aussi un adepte du club et Il y est souvent.
— Nous n'irons pas, nous irons à la plage tous les deux.
— Je lui ai déjà dit oui.
— Je n'ai pas compris ?
— Tu as très bien compris, nous irons, j'en ai envie. Surtout que cela sera une après-midi dansante dans l'intégralité du club.
— Tu as pris goût à danser nue je vois.
— Ce n'est pas mal. Pas toi ?
— Voir mon sexe balancer au gré de mon déhanchement, je ne vois pas ce qui à d'intéressant.
— Moi j'aime bien, c'est marrant.
— Et vicieuse en plus.
— Non juste marrant. C'est incroyable de voir autant de différences chez vous les hommes.
— Je persiste, vicieuse. Tu crois que je n'ai pas vu ton sourire moqueur quand Chantal a fait une comparaison avec mon sexe et celui de Youssef et de Charles.
— Il faut dire qu'ils sont mieux membrés que toi. Surtout Youssef.
— Et que tu voudrais bien l'essayer j'en reste persuadé.
— Tu te trompes , juste passer un bon moment là-bas, ,pour oublier nos soucis quotidiens. Nous irons, n'est-ce pas Steph, finit-elle par me dire avec un air de petite fille..
— OK, tu as gagné, nous allons essayer une dernière fois pour voir.
— De quelle relation parles-tu ?
— Ne fais pas celui qui ne comprend pas. La relation avec Charles et Chantal.
— Oui, en tout cas réduire nos rencontres si elles sont comme celles de samedi et dimanche.
— Je t'ai déjà dit que je suis contre. Regarde, hier midi il est venu me voir au restaurant. Il avait rendez-vous avec un gros client vers Béziers et il à préféré le voir devant un bon repas dans notre restaurant. Il a laissé une belle note.
Il aurait très bien pu aller ailleurs.
— Tu sais, quand tu as envie de quelqu'un tu fais tout pour lui faire plaisir.
— Encore cette jalousie. C'est ce que tu dois faire avec Chantal.
— Ne retourne pas la situation, je sais de quoi je parle.
— Je ne vois pas de quoi tu parles.
— Oui c'est ça, de ton genou collé au sien au restaurant, de sa main sur ta chatte dans le jacuzzi, de ton regard qui ne lâchait pas le sien au sauna pendant que sa queue était collée à ton visage, et je ne parle pas de ce que je n'ai pas vu, omettant de lui dire ce que je sais déjà.
— Je te fais remarquer qu'au sauna, c'est de ta faute . On n'excite pas sa femme avec un autre homme nu a côté d'elle. Je t'ai dit que mon regard était par provocation.
— Tu sais comment un homme tel que Charles réagit à ce genre de provocations ?
— Il s'est bien comporté.
— Oui, bien sûr, en te pétrissant les seins devant moi.
— Là, je dois t'avouer que cela m'a excitée. Tu vois, je suis franche.
— Cela ne peut-être que nocif pour notre couple.
— Je ne pense pas, au contraire, il y avait longtemps que je n'avais pas passé un aussi bon week-end.
— Je ne te reconnais plus, Sybille. Un week-end entièrement nue parmi des étrangers et te sentir à l'aise ? J'hallucine.
— Je reconnais que oui. D'ailleurs Charles nous demande, d'y retourner dimanche prochain. Son gros client est aussi un adepte du club et Il y est souvent.
— Nous n'irons pas, nous irons à la plage tous les deux.
— Je lui ai déjà dit oui.
— Je n'ai pas compris ?
— Tu as très bien compris, nous irons, j'en ai envie. Surtout que cela sera une après-midi dansante dans l'intégralité du club.
— Tu as pris goût à danser nue je vois.
— Ce n'est pas mal. Pas toi ?
— Voir mon sexe balancer au gré de mon déhanchement, je ne vois pas ce qui à d'intéressant.
— Moi j'aime bien, c'est marrant.
— Et vicieuse en plus.
— Non juste marrant. C'est incroyable de voir autant de différences chez vous les hommes.
— Je persiste, vicieuse. Tu crois que je n'ai pas vu ton sourire moqueur quand Chantal a fait une comparaison avec mon sexe et celui de Youssef et de Charles.
— Il faut dire qu'ils sont mieux membrés que toi. Surtout Youssef.
— Et que tu voudrais bien l'essayer j'en reste persuadé.
— Tu te trompes , juste passer un bon moment là-bas, ,pour oublier nos soucis quotidiens. Nous irons, n'est-ce pas Steph, finit-elle par me dire avec un air de petite fille..
— OK, tu as gagné, nous allons essayer une dernière fois pour voir.
Je vais peut-être regretter d'avoir cédé, mais je suis quand même soulagé qu'elle m'ait dit que Charles était venu au restaurant.
Une fois de plus mon imagination m'a fait penser aux pires choses.
Reste quand même la bite de Charles entièrement dans sa bouche et les deux queues branlées au sauna. Elle ne m'en parle toujours pas. Mais malgré une pointe de jalousie, cette situation m'excite et je veux finalement voir jusqu'où elle peut aller.
Après le petit déjeuner nous partons tous les deux à nos boulots respectifs Sybille me disant qu'elle avait encore beaucoup à faire dans les chambres.
Pour ma part je dois passer voir un très bon client à Agde, donc je prends un peu plus de temps avant d'y aller.
La route en direction d 'Agde me fait passer pas trop loin du petit complexe hôtelier de Sybille, et une fois de plus ma jalousie me pousse à aller jeter un coup d'œil dans son parking.
Une fois de plus mon imagination m'a fait penser aux pires choses.
Reste quand même la bite de Charles entièrement dans sa bouche et les deux queues branlées au sauna. Elle ne m'en parle toujours pas. Mais malgré une pointe de jalousie, cette situation m'excite et je veux finalement voir jusqu'où elle peut aller.
Après le petit déjeuner nous partons tous les deux à nos boulots respectifs Sybille me disant qu'elle avait encore beaucoup à faire dans les chambres.
Pour ma part je dois passer voir un très bon client à Agde, donc je prends un peu plus de temps avant d'y aller.
La route en direction d 'Agde me fait passer pas trop loin du petit complexe hôtelier de Sybille, et une fois de plus ma jalousie me pousse à aller jeter un coup d'œil dans son parking.
A ma grande surprise, le parking est entièrement vide, même la voiture de Sybille n'y est pas. Une affiche est collée sur la baie vitrée de l'entrée du restaurant. Sur celle-ci il est écrit que le restaurant sera fermé exceptionnellement pour la journée.
Bizarre , elle m'a pourtant dit qu'elle avait beaucoup de travail à finir.
L'entrée de la réception menant aux chambres est même fermée.
C'est de nouveau avec un pincement au cœur que je vais à la rencontre de mon client.
La route est rapidement parcourue pour y arriver malgré le nombre important de voitures du côté de Marseillan, en raison de la présence de nombreuses plages naturistes.
Mon rendez-vous est également rapidement traité avec un contrat à l'appui même si je n'avais pas l'esprit tranquille, pensant constamment à l'endroit où se trouvait Sybille.
Je décide de boire un verre et de manger quelque chose dans un restaurant à l'extérieur du centre-ville, plus précisément en direction de Sète, pour me changer les idées.
Il y a énormément d'embouteillage et je roule au pas pour trouver un restaurant pas trop bondé et surtout avec une place de parking.
Contrairement à la circulation les restaurants ne sont pas tous bondés et le choix encore possible . J'essaie d'en trouver un de sympa.
Soudain une voiture garé au bord de la chaussée attire mon regard. Il s'agit de la voiture de Charles, reconnaissable à ses jantes hors du commun.
Intrigué je décide d'en avoir le cœur net, et je me gare à mon tour un peu plus loin.
Aussitôt stationné, je reviens avec mille précautions devant le restaurant où sa voiture est garée.
Plusieurs petits arbustes cachent une jolie terrasse pratiquement vide. J'avance doucement pour que Charles ne puisse pas me voir.
L'intérieur climatisé, est copieusement garni, avec un bar au fond de la salle où plusieurs grands tabourets trônent pour ceux qui désirent prendre un verre ou attendre une table.
En un seul instant, mes yeux aperçoivent Charles et un autre homme assis sur l'un de ses tabourets ainsi que deux femmes debout entre eux, Chantal et ma femme Sybille.
Tous les quatre avec un verre à la main, du champagne pour les femmes et ce qui semble du whisky pour les deux hommes.
Sybille n'est pas du tout habillée de la même façon que lorsqu'elle a quitté la maison. Elle porte un haut qui lui moule la poitrine et une mini-jupe qui lui couvre à peine les fesses, avec des chaussures à petits talons. Chantal est habillée un peu de la même facon.
A ne plus rien comprendre, elle passe pratiquement ses journées avec Charles alors qu'il y a énormément de travail à faire dans le complexe. Et pour quelle raison ce changement de tenue ?
Je m'installe sur la terrasse en face d'une petite lucarne où je peux les observer sans être vu. Je commande un verre et attends avec inquiétude la suite de cette situation. Une situation qui évolue de jour en jour et qui semble m'échapper.
La conversation entre eux est animée et les rires éclatent. Chantal est face à l'inconnu et Sybille face à Charles. Tous sont tournés vers le comptoir et je ne m'inquiète pas d'être vu .
De temps en temps je vois le bras de Charles entourer la taille de Sybille, sa main frôlant la limite du haut de ses fesses.
L'inconnu en fait de même avec Chantal.
Sybille ne semble pas être offusquer.
J'enfile mon deuxième whisky et je n'arrive toujours pas a comprendre ce qu'elle fait ici dans cette tenue.
La discussion est toujours aussi animée et je suppose qu'elle demande un renseignement car l'inconnu lui montre une direction. Sûrement celle des toilettes.
Elle disparaît de mon regard.
J'ai une folle envie de la rejoindre et de lui demander des éclaircissements mais une fois de plus ma lâcheté prend le dessus, et je reste assis sur ma chaise.
A quoi bon faire une esclandre en plein restaurant et se rendre ridicule, surtout de passer pour un cocu.
Cinq minutes s'écoulent avant qu'elle ne réapparaisse avec un boule rouge dans la main qu'elle pose a côté du verre de l'inconnu. Sa jupe toujours aussi remontée.
L'homme semble être content et attire son visage pour lui faire une bise sur chaque joue.
De leur côté, les verres s'enchaînent également. Je n'ai jamais vu Sybille boire autant de champagne depuis notre mariage.
Un serveur vient à leur rencontre et leur désigne une table pour qu'ils puissent prendre leur repas.
je me lève pour voir l'endroit où ils sont placés. Chantal s'installe face à l'inconnu, Sybille face a Charles .
Un coin relativement isolé des autres clients.
En s'asseyant, Sybille remonte sa jupe probablement trop serré et c'est pratiquement les fesses entièrement nues qu'elle pose sur sa chaise rembourrée. Un bref mouvement me laisse juste entrevoir une absence de culotte. Je reste sidéré me demandant si j'ai bien vu.
Je ne peux rester là, craignant de me faire remarqué par les deux hommes qui me font pratiquement face. Ma place assise étant aussi inutile, j'appelle le serveur pour payer mes boissons et je me dirige vers ma voiture sans avoir mangé, bouleversé par ce que je viens de voir. Je prends la direction de Sète en longeant de nouveau les plages. Je ne roule pas trop vite , étant légèrement alcoolisé. Mon cœur est lourd et mon cerveau bouillonne. Le trajet jusqu'à Sète est assez long vu la fréquentation des nombreuses plages et je décide avant de rentrer d'aller boire un verre dans un petit bar où nous ne sommes jamais allés.
Confortablement installé sur un fauteuil j'enchaîne whisky sur whisky en me remémorant ce que j'ai vu un peu plus tôt. Ma tête commence à tourner quand je me décide à rentrer.
Mon portable posé sur la petite table devant moi, se met à sonner.
Je jette un coup d'œil sur l'écran et le prénom de Chantal y est affiché. Je ne veux pas répondre, mais j'appuie quand même sur la touche et porte celui-ci à mon oreille.
Bizarre , elle m'a pourtant dit qu'elle avait beaucoup de travail à finir.
L'entrée de la réception menant aux chambres est même fermée.
C'est de nouveau avec un pincement au cœur que je vais à la rencontre de mon client.
La route est rapidement parcourue pour y arriver malgré le nombre important de voitures du côté de Marseillan, en raison de la présence de nombreuses plages naturistes.
Mon rendez-vous est également rapidement traité avec un contrat à l'appui même si je n'avais pas l'esprit tranquille, pensant constamment à l'endroit où se trouvait Sybille.
Je décide de boire un verre et de manger quelque chose dans un restaurant à l'extérieur du centre-ville, plus précisément en direction de Sète, pour me changer les idées.
Il y a énormément d'embouteillage et je roule au pas pour trouver un restaurant pas trop bondé et surtout avec une place de parking.
Contrairement à la circulation les restaurants ne sont pas tous bondés et le choix encore possible . J'essaie d'en trouver un de sympa.
Soudain une voiture garé au bord de la chaussée attire mon regard. Il s'agit de la voiture de Charles, reconnaissable à ses jantes hors du commun.
Intrigué je décide d'en avoir le cœur net, et je me gare à mon tour un peu plus loin.
Aussitôt stationné, je reviens avec mille précautions devant le restaurant où sa voiture est garée.
Plusieurs petits arbustes cachent une jolie terrasse pratiquement vide. J'avance doucement pour que Charles ne puisse pas me voir.
L'intérieur climatisé, est copieusement garni, avec un bar au fond de la salle où plusieurs grands tabourets trônent pour ceux qui désirent prendre un verre ou attendre une table.
En un seul instant, mes yeux aperçoivent Charles et un autre homme assis sur l'un de ses tabourets ainsi que deux femmes debout entre eux, Chantal et ma femme Sybille.
Tous les quatre avec un verre à la main, du champagne pour les femmes et ce qui semble du whisky pour les deux hommes.
Sybille n'est pas du tout habillée de la même façon que lorsqu'elle a quitté la maison. Elle porte un haut qui lui moule la poitrine et une mini-jupe qui lui couvre à peine les fesses, avec des chaussures à petits talons. Chantal est habillée un peu de la même facon.
A ne plus rien comprendre, elle passe pratiquement ses journées avec Charles alors qu'il y a énormément de travail à faire dans le complexe. Et pour quelle raison ce changement de tenue ?
Je m'installe sur la terrasse en face d'une petite lucarne où je peux les observer sans être vu. Je commande un verre et attends avec inquiétude la suite de cette situation. Une situation qui évolue de jour en jour et qui semble m'échapper.
La conversation entre eux est animée et les rires éclatent. Chantal est face à l'inconnu et Sybille face à Charles. Tous sont tournés vers le comptoir et je ne m'inquiète pas d'être vu .
De temps en temps je vois le bras de Charles entourer la taille de Sybille, sa main frôlant la limite du haut de ses fesses.
L'inconnu en fait de même avec Chantal.
Sybille ne semble pas être offusquer.
J'enfile mon deuxième whisky et je n'arrive toujours pas a comprendre ce qu'elle fait ici dans cette tenue.
La discussion est toujours aussi animée et je suppose qu'elle demande un renseignement car l'inconnu lui montre une direction. Sûrement celle des toilettes.
Elle disparaît de mon regard.
J'ai une folle envie de la rejoindre et de lui demander des éclaircissements mais une fois de plus ma lâcheté prend le dessus, et je reste assis sur ma chaise.
A quoi bon faire une esclandre en plein restaurant et se rendre ridicule, surtout de passer pour un cocu.
Cinq minutes s'écoulent avant qu'elle ne réapparaisse avec un boule rouge dans la main qu'elle pose a côté du verre de l'inconnu. Sa jupe toujours aussi remontée.
L'homme semble être content et attire son visage pour lui faire une bise sur chaque joue.
De leur côté, les verres s'enchaînent également. Je n'ai jamais vu Sybille boire autant de champagne depuis notre mariage.
Un serveur vient à leur rencontre et leur désigne une table pour qu'ils puissent prendre leur repas.
je me lève pour voir l'endroit où ils sont placés. Chantal s'installe face à l'inconnu, Sybille face a Charles .
Un coin relativement isolé des autres clients.
En s'asseyant, Sybille remonte sa jupe probablement trop serré et c'est pratiquement les fesses entièrement nues qu'elle pose sur sa chaise rembourrée. Un bref mouvement me laisse juste entrevoir une absence de culotte. Je reste sidéré me demandant si j'ai bien vu.
Je ne peux rester là, craignant de me faire remarqué par les deux hommes qui me font pratiquement face. Ma place assise étant aussi inutile, j'appelle le serveur pour payer mes boissons et je me dirige vers ma voiture sans avoir mangé, bouleversé par ce que je viens de voir. Je prends la direction de Sète en longeant de nouveau les plages. Je ne roule pas trop vite , étant légèrement alcoolisé. Mon cœur est lourd et mon cerveau bouillonne. Le trajet jusqu'à Sète est assez long vu la fréquentation des nombreuses plages et je décide avant de rentrer d'aller boire un verre dans un petit bar où nous ne sommes jamais allés.
Confortablement installé sur un fauteuil j'enchaîne whisky sur whisky en me remémorant ce que j'ai vu un peu plus tôt. Ma tête commence à tourner quand je me décide à rentrer.
Mon portable posé sur la petite table devant moi, se met à sonner.
Je jette un coup d'œil sur l'écran et le prénom de Chantal y est affiché. Je ne veux pas répondre, mais j'appuie quand même sur la touche et porte celui-ci à mon oreille.
— Allo, je réponds d'une voix qui semble pâteuse.
— Que t'arrive t-il ? Tu sembles alcoolisé, où es tu ?
— Non, ça va, je prends juste un verre dans un bar à Sète avant de rentrer, après avoir conclu un très beau contrat.
— Ta voix devrait être plus joyeuse, semble-t-il. Dommage que je ne sois pas à tes côtés, tu m'aurais fait l'amour.
— Je t'ai déjà dit que je ne mange pas de ce pain là. Où es-tu, toi ?
— Nous sommes allés a Agde , et là, nous sommes sur le chemin du retour et je profite d'une petite halte dans une station service pour te téléphoner. Es-tu bien assis car j'ai des choses à te raconter.
— Oui, très bien assis, connaissant déjà ce qu'elle va me raconter.
— Ok, alors j'y vais. Figure toi que ta Sainte Nitouche était avec nous.
— Non ? Elle avait du travail à son hôtel.
— Et bien pas tant que ça, car quand Charles l'a appelée pour lui demander si elle voulait venir, elle n'a pas hésité une seule seconde.
Charles de nouveau avait rendez-vous avec une personne pour affaires. Cette personne est organiseur de soirée libertine au Cap d' Agde. Charles avait du matériel a placer dans certains établissements.
— Des godemichets, je lui répond en ricanant jaune.
— Arrête tes bêtises, ils n'ont pas besoin de ça dans les clubs, ce ne sont pas des belles queues qui manque dans ces endroits.
— Et alors où veux-tu en venir ? Sybille est venue avec vous dans un club ?
— Non pas du tout, notre rendez-vous était devant un bon repas a Agde.
— Ça c'est bien passé ?
— Très bien et nous avons énormément bu de champagne. Tu sais que nous les femmes, quand nous buvons beaucoup de cette boisson nous ne sommes plus tout à fait les mêmes.
— Que veux tu dire ?
— Disons que Sainte Nitouche était la plus pompette de nous tous. Tu le verras quand elle va rentrer.
— Et alors, on peut être ivre et bien se tenir.
— C'est que justement, elle ne sait pas se tenir.
— Habituellement, elle tient très bien la route, je ne te crois pas, préférant rester avec ce que j'ai vu.
—J'ai des photos, si tu veux ?
—Toi et tes photos.
—Oui, mais elles sont parlantes. Je t'envoie la première. Mais avant je vais t'expliquer le contexte. Notre ami la mise au défi de lui dire si un jour il la verrait dans un de ces clubs. Au début elle à répondu que ça l'étonnerait puisque tu n'étais pas d'accord avec ça, en parlant de toi . Il lui a répondu que tu n'étais pas un problème si elle, elle le voulait. Voulant mettre fin à cette conversation elle a demandé où était les toilettes. Nous lui avons indiqué l'endroit. Notre ami qui connait très bien les femmes lui a lancé un nouveau defi avant qu'elle n'y aille : Si toi tu as envie d'y aller, enlève ta culotte et pose-la sur le comptoir quand tu reviens des toilettes . Je t'envoie la photo pour voir sa réponse.
— J'attends.
— Que t'arrive t-il ? Tu sembles alcoolisé, où es tu ?
— Non, ça va, je prends juste un verre dans un bar à Sète avant de rentrer, après avoir conclu un très beau contrat.
— Ta voix devrait être plus joyeuse, semble-t-il. Dommage que je ne sois pas à tes côtés, tu m'aurais fait l'amour.
— Je t'ai déjà dit que je ne mange pas de ce pain là. Où es-tu, toi ?
— Nous sommes allés a Agde , et là, nous sommes sur le chemin du retour et je profite d'une petite halte dans une station service pour te téléphoner. Es-tu bien assis car j'ai des choses à te raconter.
— Oui, très bien assis, connaissant déjà ce qu'elle va me raconter.
— Ok, alors j'y vais. Figure toi que ta Sainte Nitouche était avec nous.
— Non ? Elle avait du travail à son hôtel.
— Et bien pas tant que ça, car quand Charles l'a appelée pour lui demander si elle voulait venir, elle n'a pas hésité une seule seconde.
Charles de nouveau avait rendez-vous avec une personne pour affaires. Cette personne est organiseur de soirée libertine au Cap d' Agde. Charles avait du matériel a placer dans certains établissements.
— Des godemichets, je lui répond en ricanant jaune.
— Arrête tes bêtises, ils n'ont pas besoin de ça dans les clubs, ce ne sont pas des belles queues qui manque dans ces endroits.
— Et alors où veux-tu en venir ? Sybille est venue avec vous dans un club ?
— Non pas du tout, notre rendez-vous était devant un bon repas a Agde.
— Ça c'est bien passé ?
— Très bien et nous avons énormément bu de champagne. Tu sais que nous les femmes, quand nous buvons beaucoup de cette boisson nous ne sommes plus tout à fait les mêmes.
— Que veux tu dire ?
— Disons que Sainte Nitouche était la plus pompette de nous tous. Tu le verras quand elle va rentrer.
— Et alors, on peut être ivre et bien se tenir.
— C'est que justement, elle ne sait pas se tenir.
— Habituellement, elle tient très bien la route, je ne te crois pas, préférant rester avec ce que j'ai vu.
—J'ai des photos, si tu veux ?
—Toi et tes photos.
—Oui, mais elles sont parlantes. Je t'envoie la première. Mais avant je vais t'expliquer le contexte. Notre ami la mise au défi de lui dire si un jour il la verrait dans un de ces clubs. Au début elle à répondu que ça l'étonnerait puisque tu n'étais pas d'accord avec ça, en parlant de toi . Il lui a répondu que tu n'étais pas un problème si elle, elle le voulait. Voulant mettre fin à cette conversation elle a demandé où était les toilettes. Nous lui avons indiqué l'endroit. Notre ami qui connait très bien les femmes lui a lancé un nouveau defi avant qu'elle n'y aille : Si toi tu as envie d'y aller, enlève ta culotte et pose-la sur le comptoir quand tu reviens des toilettes . Je t'envoie la photo pour voir sa réponse.
— J'attends.
Une photo apparaît sur mon portable. La fameuse boule rouge posée par Sybille près du verre de leur ami. Puis une deuxième avec cette fois un gros plan sur cette boule rouge. Un string de femme en dentelle. Donc la culotte de Sybille.
La salope, cela explique les fesses nues de Sybille aperçues lorsqu'elle s'est assise. Incroyable d'avoir obéi à un homme qu'elle ne
connaissait pas ce matin. Elle lui prouve par ce geste qu'elle est capable d'aller dans ce genre de club même sans mon accord.
De nouveau mon portable se remet à sonner.
La salope, cela explique les fesses nues de Sybille aperçues lorsqu'elle s'est assise. Incroyable d'avoir obéi à un homme qu'elle ne
connaissait pas ce matin. Elle lui prouve par ce geste qu'elle est capable d'aller dans ce genre de club même sans mon accord.
De nouveau mon portable se remet à sonner.
— Tu as vu les photos ?
— Oui, mais je la connais, elle adore relever ce genre de défi, mai rien ne prouve qu'elle ira dans ce genre de lieux de perdition.
— Et bien il t'en faut beaucoup où tu es bien naïf. Ce n'est pas tout. Pendant le repas elle n'a cessé de boire du vin et elle était complètement ivre en sortant du restaurant. Pour le retour, Charles à exigé que je prenne le volant pendant qu'eux se sont installés a l'arrière du véhicule puisque notre ami vient passer une semaine à la maison.
Ils ont exigés également que Sybille prenne place entre eux-deux.
J'ai longé la route en longeant les plages et en roulant lentement comme ils me l'ont ordonné.
A l'arrière Sybille était hilare et n'arrêtait pas de gesticuler sous la pression des deux hommes. Mon regard était souvent dans le rétroviseur quand je ne tournais pas la tête. Ils ne se gênaient pas pour lui peloter les seins pendant que pour soit disant se protéger elle relevait ses jambes qui avait pour effet de laisser sa chatte à découvert. Une vraie femelle en chaleur. A croire que tu ne la baises pas.
— Oui, mais je la connais, elle adore relever ce genre de défi, mai rien ne prouve qu'elle ira dans ce genre de lieux de perdition.
— Et bien il t'en faut beaucoup où tu es bien naïf. Ce n'est pas tout. Pendant le repas elle n'a cessé de boire du vin et elle était complètement ivre en sortant du restaurant. Pour le retour, Charles à exigé que je prenne le volant pendant qu'eux se sont installés a l'arrière du véhicule puisque notre ami vient passer une semaine à la maison.
Ils ont exigés également que Sybille prenne place entre eux-deux.
J'ai longé la route en longeant les plages et en roulant lentement comme ils me l'ont ordonné.
A l'arrière Sybille était hilare et n'arrêtait pas de gesticuler sous la pression des deux hommes. Mon regard était souvent dans le rétroviseur quand je ne tournais pas la tête. Ils ne se gênaient pas pour lui peloter les seins pendant que pour soit disant se protéger elle relevait ses jambes qui avait pour effet de laisser sa chatte à découvert. Une vraie femelle en chaleur. A croire que tu ne la baises pas.
Des larmes coulent de mes yeux mais je ne raccroche pas voulant savoir ce qui s'est vraiment passé. Je commande un autre whisky et continue à écouter. À ma grande stupéfaction mon sexe est aussi bandé dans mon pantalon.
— Tu m'écoutes ? Tu veux connaître la suite ? Je fais vite car ils ne vont pas tarder à revenir , ils ont été payer le carburant et boire un café.
— Oui je t'écoute. Donne-moi la suite qu'on en finisse.
— À un moment donné, les rires se sont tus et j'ai à nouveau regarder ce qu'ils faisaient. Ils ont chacun pris un bras de ta salope et ont posé chacune de ses mains sur leur bas-ventre. Là, elle s'est mise à pétrir leurs sexes. Mais ils en voulaient plus, ils ont tous les deux déboutonné leur pantalon et baissé sur leurs chevilles.
Ensuite ils ont demandés à ce qu'elle les branle.
— Je ne te crois pas.
— Oui je t'écoute. Donne-moi la suite qu'on en finisse.
— À un moment donné, les rires se sont tus et j'ai à nouveau regarder ce qu'ils faisaient. Ils ont chacun pris un bras de ta salope et ont posé chacune de ses mains sur leur bas-ventre. Là, elle s'est mise à pétrir leurs sexes. Mais ils en voulaient plus, ils ont tous les deux déboutonné leur pantalon et baissé sur leurs chevilles.
Ensuite ils ont demandés à ce qu'elle les branle.
— Je ne te crois pas.
Plus de voix au téléphone, elle à raccroché. Puis de nouveau une photo.
Deux monstrueuses bites dressées à la verticale, maintenues par deux mains. Les mains de Sybille reconnaissables aux bagues qu'elle porte aux doigts et à sa chatte hors de sa jupe, jambes écartées autant que lui laisse la place de celles des deux hommes qu'elle semble branler. Une autre photo de apparaît. Presque la même, sauf que ses doigts sont imprégnés d'un liquide blanchâtre et épais. Le sperme qu'elle à essoré de ses deux grosses queues, avec un différence aussi au niveau de son entrejambe , puisque deux mains sont posées sur ses deux cuisses.
Deux monstrueuses bites dressées à la verticale, maintenues par deux mains. Les mains de Sybille reconnaissables aux bagues qu'elle porte aux doigts et à sa chatte hors de sa jupe, jambes écartées autant que lui laisse la place de celles des deux hommes qu'elle semble branler. Une autre photo de apparaît. Presque la même, sauf que ses doigts sont imprégnés d'un liquide blanchâtre et épais. Le sperme qu'elle à essoré de ses deux grosses queues, avec un différence aussi au niveau de son entrejambe , puisque deux mains sont posées sur ses deux cuisses.
Une fois de plus mon portable se met à retentir
— Tu as vu ? Tu en veux plus ?
— Tu prends des photos avec ton portable en conduisant maintenant ?
— Je me suis arrêtée sur le côté de la route pour les prendre, en pensant que cela te ferait plaisir. Je continue ? Faisons vite ils ne vont pas tarder.
— Qui à t- il d'autres ? ils n'ont quand même pas baisés dans la voiture, non ?
— Non ne t'inquiètes pas mais ce n'est pas fini, j'ai encore deux photos, tu veux les voir ?
— Au point où j'en suis , oui, je suis prêt.
— Après les avoir fait juter, ils voulaient la baiser mais elle ne voulait pas.
Pas qu'elle ne voulait pas vraiment mais disait que dans une voiture ce n'était pas l'idéal. Mais une salope reste une salope. Pour la punir car ils ne voulaient pas la contraindre , ils l'ont complètement déshabillée.
C'est à poil qu'elle est arrivée à cette station. Mais avant ils ont voulu jouer avec elle . À un moment donné, ayant tellement bu, elle a de nouveau eu envie de pisser. Ils l'ont fait sortir de la voiture, au bord de la route face à une plage. Ils lui ont interdit de s'accroupir et c'est pratiquement debout qu'elle à été obligé de se soulager. Je t'envoie la photo.
— Tu as vu ? Tu en veux plus ?
— Tu prends des photos avec ton portable en conduisant maintenant ?
— Je me suis arrêtée sur le côté de la route pour les prendre, en pensant que cela te ferait plaisir. Je continue ? Faisons vite ils ne vont pas tarder.
— Qui à t- il d'autres ? ils n'ont quand même pas baisés dans la voiture, non ?
— Non ne t'inquiètes pas mais ce n'est pas fini, j'ai encore deux photos, tu veux les voir ?
— Au point où j'en suis , oui, je suis prêt.
— Après les avoir fait juter, ils voulaient la baiser mais elle ne voulait pas.
Pas qu'elle ne voulait pas vraiment mais disait que dans une voiture ce n'était pas l'idéal. Mais une salope reste une salope. Pour la punir car ils ne voulaient pas la contraindre , ils l'ont complètement déshabillée.
C'est à poil qu'elle est arrivée à cette station. Mais avant ils ont voulu jouer avec elle . À un moment donné, ayant tellement bu, elle a de nouveau eu envie de pisser. Ils l'ont fait sortir de la voiture, au bord de la route face à une plage. Ils lui ont interdit de s'accroupir et c'est pratiquement debout qu'elle à été obligé de se soulager. Je t'envoie la photo.
Nouveau silence, puis nouvelle photo où je vois Sybille debout entièrement nue, les jambes légèrement fléchies, en train d'uriner avec force. Un immense jet fusant de son bas-ventre . Cela ne semble pas la contrarier car sur la photo elle rigole la bouche grande ouverte.
C'est insensé et indécent.
Une autre photo apparaît.
Cette fois-ci Sybille est de nouveau dans la voiture, toujours entre les deux hommes, mais à quatre pattes sur la banquette, sa tête regardant en arrière, ses mains écartant largement ses fesses pour laisser voir à l'objectif et a Chantal son anus légèrement ouvert.
Plus bas des doigts appliquent sur ce qui semble être un serviette en papier afin certainement d'essuyer sa chatte.
En même temps d'autres mains lui pétrissent les seins.
S'en est trop pour moi. Je coupe la conversation, et fini d'un seul trait le reste de mon verre.
Ces photos hantent mon esprit. Comment Sybille a a-t-elle pu devenir ce que je vois aujourd'hui en seulement trois jours.
Mon portable ne cesse de vibrer, toujours Chantal. Une fois de plus je réponds.
— Oui, quoi encore ?
— Il t'en faut plus ? Tu as enfin compris. Vient me baiser pour te venger.
— J'ai déjà une salope à la maison je ne vais pas m'encombrer d'une autre.
— Salaud, de toute façon je t'aurai.J'arrete, ils reviennent.
C'est insensé et indécent.
Une autre photo apparaît.
Cette fois-ci Sybille est de nouveau dans la voiture, toujours entre les deux hommes, mais à quatre pattes sur la banquette, sa tête regardant en arrière, ses mains écartant largement ses fesses pour laisser voir à l'objectif et a Chantal son anus légèrement ouvert.
Plus bas des doigts appliquent sur ce qui semble être un serviette en papier afin certainement d'essuyer sa chatte.
En même temps d'autres mains lui pétrissent les seins.
S'en est trop pour moi. Je coupe la conversation, et fini d'un seul trait le reste de mon verre.
Ces photos hantent mon esprit. Comment Sybille a a-t-elle pu devenir ce que je vois aujourd'hui en seulement trois jours.
Mon portable ne cesse de vibrer, toujours Chantal. Une fois de plus je réponds.
— Oui, quoi encore ?
— Il t'en faut plus ? Tu as enfin compris. Vient me baiser pour te venger.
— J'ai déjà une salope à la maison je ne vais pas m'encombrer d'une autre.
— Salaud, de toute façon je t'aurai.J'arrete, ils reviennent.
Un autre whisky et je rentre à la maison. J'appréhende d'y être, et redoute la conversation que je vais devoir entreprendre avec ma garce de femme.
Elle m'a menti sur tous les points.
Il est presque dix huit heures quand je rentre chez moi, complètement ivre mais lucide.
Une bonne douche froide et c'est a mon tour de m'installer sur mon canapé face à la télévision entièrement nu.
Aucun appel de Sybille, et puis je m'en fous. J'attends juste son retour.
Il n'est pas encore dix neuf heures quand Sybille daigne rentrer.
Elle franchit le seuil de l'entrée et est étonnée de me voir aussi nu que le jour de ma naissance.
Sybille porte les mêmes vêtements que ce matin, c'est-à-dire une jupe qui lui couvre les jambes jusqu'au genoux et un chemisier à fleurs. La mini-jupe et le haut moulant du restaurant ont disparu.
Je ne l'aurais pas vue au restaurant et sur les photos, je penserais vraiment qu'elle revient d'une sage journée de travail.
Elle vient à ma rencontre, alors que je ne suis pas levé pour l'accueillir.
Elle m'a menti sur tous les points.
Il est presque dix huit heures quand je rentre chez moi, complètement ivre mais lucide.
Une bonne douche froide et c'est a mon tour de m'installer sur mon canapé face à la télévision entièrement nu.
Aucun appel de Sybille, et puis je m'en fous. J'attends juste son retour.
Il n'est pas encore dix neuf heures quand Sybille daigne rentrer.
Elle franchit le seuil de l'entrée et est étonnée de me voir aussi nu que le jour de ma naissance.
Sybille porte les mêmes vêtements que ce matin, c'est-à-dire une jupe qui lui couvre les jambes jusqu'au genoux et un chemisier à fleurs. La mini-jupe et le haut moulant du restaurant ont disparu.
Je ne l'aurais pas vue au restaurant et sur les photos, je penserais vraiment qu'elle revient d'une sage journée de travail.
Elle vient à ma rencontre, alors que je ne suis pas levé pour l'accueillir.
— Que fais-tu à poil sur la canapé, me demande-t-elle.
—Je t'attendais mon amour, j'ai envie de te faire l'amour.
— Mais tu es ivre ?
— Oui, légèrement mais tu sembles l'être également. Viens à côté de moi.
— Non, j'ai transpiré, je dois prendre une douche, et puis rien n'est pressé attends ce soir au lit.
— Non, ça ne me dérange pas pour la douche, j'ai envie de toi maintenant, lui dis-je en lui prenant le bras et en l'obligeant à s'asseoir à côté de moi, car même si j'en suis certain je veux le constater de mes propres yeux.
—Je t'attendais mon amour, j'ai envie de te faire l'amour.
— Mais tu es ivre ?
— Oui, légèrement mais tu sembles l'être également. Viens à côté de moi.
— Non, j'ai transpiré, je dois prendre une douche, et puis rien n'est pressé attends ce soir au lit.
— Non, ça ne me dérange pas pour la douche, j'ai envie de toi maintenant, lui dis-je en lui prenant le bras et en l'obligeant à s'asseoir à côté de moi, car même si j'en suis certain je veux le constater de mes propres yeux.
Sybille tente de se débattre, mais je la maintiens sur le canapé.
En la forçant un peu, j'arrive à lui retirer son chemisier et sa jupe, et elle se retrouve aussi nue que moi.
En la forçant un peu, j'arrive à lui retirer son chemisier et sa jupe, et elle se retrouve aussi nue que moi.
—Tu ne portes plus de culotte et de soutien-gorge maintenant ?
—J'ai quelques allergies , donc je n'en ai pas mis aujourd'hui.
—Tu as bu mon amour, où etais-tu ?Je suis passé à l'hôtel il était fermé. Ne me mens pas.
— C'est vrai que j'ai dû m'absenter. En refaisant les chambres je me suis rendu compte qu'il me manquait beaucoup de choses en terme de décoration. En même temps Chantal m'a appelée et je lui ai fait part de mon souci. Elle m'a dit qu'elle se rendait à Agde avec Charles voir un client à lui, et qu'elle connaissait un magasin où je trouverais tout ce que je voulais, et qu'elle m'emmenait si je le voulais. J'ai dit oui, j'ai fermé le restaurant et ils sont donc venus me chercher.
— Et tu t'es changé également pour y aller.
— Pourquoi dis-tu ça ?
— Mon amour, sache que j'avais aussi un rendez-vous à Agde. J'ai vu la voiture de Charles et je vous ai aperçus à l'intérieur du restaurant.
—J'ai quelques allergies , donc je n'en ai pas mis aujourd'hui.
—Tu as bu mon amour, où etais-tu ?Je suis passé à l'hôtel il était fermé. Ne me mens pas.
— C'est vrai que j'ai dû m'absenter. En refaisant les chambres je me suis rendu compte qu'il me manquait beaucoup de choses en terme de décoration. En même temps Chantal m'a appelée et je lui ai fait part de mon souci. Elle m'a dit qu'elle se rendait à Agde avec Charles voir un client à lui, et qu'elle connaissait un magasin où je trouverais tout ce que je voulais, et qu'elle m'emmenait si je le voulais. J'ai dit oui, j'ai fermé le restaurant et ils sont donc venus me chercher.
— Et tu t'es changé également pour y aller.
— Pourquoi dis-tu ça ?
— Mon amour, sache que j'avais aussi un rendez-vous à Agde. J'ai vu la voiture de Charles et je vous ai aperçus à l'intérieur du restaurant.
Tout en discutant, je caresse le corps de Sybille qui petit à petit se laisse faire docilement, comme si elle avait quelque chose à se reprocher.
— Oui j'ai mis d'autres vêtements que j'avais à l'hôtel, puis après mes achats, Charles à donné rendez-vous à son client dans ce restaurant et j'ai été convié ainsi que Chantal.
— Oui, je l'ai également vu. Qui était ce ? Il me semble le connaître.
—Je t'ai dit qu'il était un très bon client de Charles.
— Il me semble l'avoir déjà vu au bureau avec un de mes commerciaux pour une assurance. Et pour moi, il est en relation avec des clubs libertins pour lesquels il organise des soirées.w
— Je ne sait pas, il n'en a pas parlé avec Charles.
—Il se prénomme comment ?
—Eric
—Je t'ai aussi vue revenir des toilettes et poser un tissu rouge devant le verre de cet Eric. C'était quoi mon amour ? Je sais que tu portes souvent des strings rouges, ne me dis pas que c'est ton string que tu as posé sur le comptoir ?
— Oui, je l'ai également vu. Qui était ce ? Il me semble le connaître.
—Je t'ai dit qu'il était un très bon client de Charles.
— Il me semble l'avoir déjà vu au bureau avec un de mes commerciaux pour une assurance. Et pour moi, il est en relation avec des clubs libertins pour lesquels il organise des soirées.w
— Je ne sait pas, il n'en a pas parlé avec Charles.
—Il se prénomme comment ?
—Eric
—Je t'ai aussi vue revenir des toilettes et poser un tissu rouge devant le verre de cet Eric. C'était quoi mon amour ? Je sais que tu portes souvent des strings rouges, ne me dis pas que c'est ton string que tu as posé sur le comptoir ?
Sybille hésite un moment, cherchant sûrement quel mensonge choisir. La pression de son corps sur le mien se fait plus intense et ses cuisses s'ouvrent légèrement.
— Oui chéri, c'est bien mon string, mais c'était juste un défi relevé avec Chantal à qui j'ai parlé de mes démangeaisons et qui m'a dit de le retirer. Ce que j'ai fait.
— Alors pourquoi l'avoir posé juste devant Eric ?
— Je ne sais pas, le champagne commençait à me tourner la tête.
— Tu te rends compte presque nue avec deux hommes sans ma présence.
— Je sais, mais c'est à cause de Chantal. Cela n'a pas été plus loin.
—Tu me mens ma chérie, je ne suis pas resté à te surveiller seulement au restaurant, mais j'ai suivi votre voiture sur le chemin du retour pendant un moment.
— Et ?
— Alors pourquoi l'avoir posé juste devant Eric ?
— Je ne sais pas, le champagne commençait à me tourner la tête.
— Tu te rends compte presque nue avec deux hommes sans ma présence.
— Je sais, mais c'est à cause de Chantal. Cela n'a pas été plus loin.
—Tu me mens ma chérie, je ne suis pas resté à te surveiller seulement au restaurant, mais j'ai suivi votre voiture sur le chemin du retour pendant un moment.
— Et ?
Sybille a les jambes bien ouvertes maintenant et me laisse caresser son sexe pendant qu'une de ses mains se saisit du mien dur comme du fer, malgré ce qui s'est passé.
—Et a un moment sans que vous puissiez me voir, j'ai vu que tu t'es retrouvée complètement à poil dans la voiture.
— Encore une idée de Chantal qui ne cessait de dire que tu la harcelais au téléphone pour coucher avec elle et qu'elle en pouvait plus. Cela a énervé Charles qui pour te punir s'est mis avec son ami à vouloir me déshabiller entièrement. C'est ce que tu as vu. Je ne me suis pas laissé faire, mais ils étaient plus fort que moi.
— Encore une idée de Chantal qui ne cessait de dire que tu la harcelais au téléphone pour coucher avec elle et qu'elle en pouvait plus. Cela a énervé Charles qui pour te punir s'est mis avec son ami à vouloir me déshabiller entièrement. C'est ce que tu as vu. Je ne me suis pas laissé faire, mais ils étaient plus fort que moi.
En même temps que ses paroles sa bouche englouti mon sexe et sa main me masse voluptueusement mes couilles.
— Tu leur as fait ce que tu es en train de me faire ?
—Non, pas du tout me répond elle en retirant ma bite de sa bouche.
—Ne me dit pas qu'à poil entre eux-deux tu n'as rien fait, car je sais que c'est Chantal qui était au volant.
—Non, je te jure, rien du tout, ils m'ont juste obligé à les branler.
—Tu te rends compte à nouveau de ce que tu me dis, toi, une femme mariée, nue dans une voiture entre deux hommes, en train de les masturber. Je ne peux y croire.
— Excuse moi mon amour, cela ne se reproduira plus me dit-elle en me suçant de nouveau avidement.
— En quelques jours, tu es devenue une grosse salope.
— Non mon chéri, c'est toi que j'aime. Il ne s'est absolument rien passé avec eux.
—Non, pas du tout me répond elle en retirant ma bite de sa bouche.
—Ne me dit pas qu'à poil entre eux-deux tu n'as rien fait, car je sais que c'est Chantal qui était au volant.
—Non, je te jure, rien du tout, ils m'ont juste obligé à les branler.
—Tu te rends compte à nouveau de ce que tu me dis, toi, une femme mariée, nue dans une voiture entre deux hommes, en train de les masturber. Je ne peux y croire.
— Excuse moi mon amour, cela ne se reproduira plus me dit-elle en me suçant de nouveau avidement.
— En quelques jours, tu es devenue une grosse salope.
— Non mon chéri, c'est toi que j'aime. Il ne s'est absolument rien passé avec eux.
Une fois de plus, je m'abstiens de lui parler de la bite de Charles dans sa bouche, d'avoir pisser devant eux debout en rigolant et d'avoir été à quatre pattes dans la voiture avec des doigts posés sur sa chatte, son anus devant l'objectif. Mais pour elle, elle n'a rien fait. Sur certaines choses elle à été franche mais est-ce bien la vérité ? C'est toujours la faute des autres, jamais la sienne.
Ma bite est toujours aussi dure dans sa bouche et sa chatte inonde mes doigts.
Je décide de me venger à ma facon, je me retire de sa bouche la retourne assez violemment sur le canapé, la place à quatre pattes et lui ordonne d'écarter ses fesses avec ses mains.
Ma bite est toujours aussi dure dans sa bouche et sa chatte inonde mes doigts.
Je décide de me venger à ma facon, je me retire de sa bouche la retourne assez violemment sur le canapé, la place à quatre pattes et lui ordonne d'écarter ses fesses avec ses mains.
— Cela ne te rappelle rien ça ? lui dis-je assez méchamment.
— Pourquoi me dis-tu ça, mon amour ? me répond elle.
—Comme ça, je lui fais, en pénétrant rudement son petit fourreau bien serré, sans préparation.
— Pourquoi me dis-tu ça, mon amour ? me répond elle.
—Comme ça, je lui fais, en pénétrant rudement son petit fourreau bien serré, sans préparation.
Après plusieurs va-et-vient très violents dans son anus, tout en lui titillant son clitoris et ses seins je me vide dans ses reins. Pendant, quand même temps elle crie sa jouissance. Je ne l'ai jamais vue aussi excitée.
Après être assouvi, je désire reprendre la conversation où nous l'avions laissée
—Tu comprendras qu'avec les paroles de Chantal et les actions de Charles, il nous sera difficile de reprendre une relation de confiance. Nous devons rompre tout lien avec-eux.
— Non, ce n'est pas possible nous n'avons pas d'autres amis. Et puis, comment savoir si Chantal ne dit pas la vérité. Es-tu certain de ne pas la harceler au téléphone ?
— Comment peux tu penser ça de moi.
— Avec vous les hommes, tout est possible.
— Non, ce n'est pas possible nous n'avons pas d'autres amis. Et puis, comment savoir si Chantal ne dit pas la vérité. Es-tu certain de ne pas la harceler au téléphone ?
— Comment peux tu penser ça de moi.
— Avec vous les hommes, tout est possible.
Sybille semble vouloir renverser la situation et reprendre un peut d'aplomb..
Ses mains sont posées sur mon sexe et le caressent gentiment comme pour m' amadouer. Mais je suis bien décidé à continuer cette conversation
Ses mains sont posées sur mon sexe et le caressent gentiment comme pour m' amadouer. Mais je suis bien décidé à continuer cette conversation
— Sybille, Chantal ne m'intéresse absolument pas et c'est elle qui me harcèle au téléphone. À plusieurs reprises je l'ai remise à sa place.
— Je ne sais qui croire maintenant. De toute façon je n'ai pas l'intention de mettre un terme à notre amitié et compte bien aller également au club dimanche après-midi.
— Il n'en est pas question, je n'ai plus confiance.
— Je ne sais qui croire maintenant. De toute façon je n'ai pas l'intention de mettre un terme à notre amitié et compte bien aller également au club dimanche après-midi.
— Il n'en est pas question, je n'ai plus confiance.
De nouveau Sybille semble reprendre son mutisme et délaisse mon sexe pour ce lever du canapé et prendre la direction de la salle de bain.
— Je vais prendre ma douche puisque tu ne veux rien entendre.
Sybille s'enferme dans celle-ci et je me lève à mon tour pour me diriger à poil vers la terrasse. Tant pis pour les voisins. Puis je rappelle Chantal.
Elle décroche rapidement.
Elle décroche rapidement.
— Allo ?
— C'est quoi cette histoire que je te harcèle au téléphone ? Sybille vient de me le dire.
— Ta salope raconte des bobards pour se disculper.
— Je ne sais qui croire.
— Les photos ne te suffisent pas ?
— Aucune de tes photos prouve qu'elle s'est faite baisée.
— C'est vrai, mais chaude comme elle est cela ne va pas tarder. Peut-être aussi que je n'ai pas été là au bon moment.
— De toute façon je veux couper toute relation avec vous.
— Ce n'est pas possible Steph.
— Et pourquoi ?
— Je sais pour qui tu travailles, et pour qui Sybille travaille également. Sète est très petit. Tu ne voudrais pas que les photos finissent dans la boîte électronique des deux sociétés. Surtout que j'ai les mêmes photos ou son visage est bien apparent.
— Salope.
— Oui, et une salope que tu vas baiser avant de couper notre relation. Je vois qu'elle t'a raconté des sornettes après avoir été tripoté toute l'après-midi. Tu as dû la trouver chaude comme de la braise.
— Je raccroche, on s'appelle demain.
— C'est quoi cette histoire que je te harcèle au téléphone ? Sybille vient de me le dire.
— Ta salope raconte des bobards pour se disculper.
— Je ne sais qui croire.
— Les photos ne te suffisent pas ?
— Aucune de tes photos prouve qu'elle s'est faite baisée.
— C'est vrai, mais chaude comme elle est cela ne va pas tarder. Peut-être aussi que je n'ai pas été là au bon moment.
— De toute façon je veux couper toute relation avec vous.
— Ce n'est pas possible Steph.
— Et pourquoi ?
— Je sais pour qui tu travailles, et pour qui Sybille travaille également. Sète est très petit. Tu ne voudrais pas que les photos finissent dans la boîte électronique des deux sociétés. Surtout que j'ai les mêmes photos ou son visage est bien apparent.
— Salope.
— Oui, et une salope que tu vas baiser avant de couper notre relation. Je vois qu'elle t'a raconté des sornettes après avoir été tripoté toute l'après-midi. Tu as dû la trouver chaude comme de la braise.
— Je raccroche, on s'appelle demain.
Sybille sort de la salle de bain et tout en se dirigeant vers notre chambre me lance :
Tu veux exciter les voisines avec ta bite à l'air sur la terrasse .
Tu veux exciter les voisines avec ta bite à l'air sur la terrasse .
À mon tour je vais à la salle de bain et je rentre me coucher auprès de Sybille qui me donne don dos.
Elle a réussi à mettre un terme à cette conversation en se comportant comme en femme énervée. Une fois de plus je reste sur ma faim en ce qui concerne les explications. Je vois qu'elle ne veut pas mettre une fin a cette relation toxique et je n'arrive pas à comprendre pourquoi. Est-ce que Sybille a envie de me tromper ? une fois de plus je m'endors avec de gros doutes.
Le lendemain en me réveillant la même atmosphère règne dans la maison.
Chacun part à son travail respectif.
Sybille, toujours aussi renfermée que la veille au coucher. On dirait que c'est moi le responsable.
Aujourd'hui je n'ai aucun rendez-vous et plusieurs dossiers m'attendent au bureau. Je n'arrive pas à me concentrer dessus, mon esprit étant ailleurs.
En fin de matinée mon portable se met à sonner. Cette fois-ci , c'est Charles. Décidé à ne pas me prendre la tête ce matin, je ne réponds pas.
Quelques minutes plus tard, c'est la standardiste qui me passe un appel en me citant qu'un certain D. Charles souhaite me parler.
Elle a réussi à mettre un terme à cette conversation en se comportant comme en femme énervée. Une fois de plus je reste sur ma faim en ce qui concerne les explications. Je vois qu'elle ne veut pas mettre une fin a cette relation toxique et je n'arrive pas à comprendre pourquoi. Est-ce que Sybille a envie de me tromper ? une fois de plus je m'endors avec de gros doutes.
Le lendemain en me réveillant la même atmosphère règne dans la maison.
Chacun part à son travail respectif.
Sybille, toujours aussi renfermée que la veille au coucher. On dirait que c'est moi le responsable.
Aujourd'hui je n'ai aucun rendez-vous et plusieurs dossiers m'attendent au bureau. Je n'arrive pas à me concentrer dessus, mon esprit étant ailleurs.
En fin de matinée mon portable se met à sonner. Cette fois-ci , c'est Charles. Décidé à ne pas me prendre la tête ce matin, je ne réponds pas.
Quelques minutes plus tard, c'est la standardiste qui me passe un appel en me citant qu'un certain D. Charles souhaite me parler.
Au son de la voix, je reconnais tout de suite celle de Charles. Je me suis fait piéger.
—Allo, me fait-il.
— Allo Charles.
— Salut Teph, tu ne réponds pas sur ton portable.
— Désolé, il n'est pas à côté de moi.
— Je ne vais pas être long je sais que tu es au travail.
— Je t'écoute.
— Qu'est-ce que c'est cette histoire que vient de me raconter Sybille .Tu veux rompre notre amitié ?
— Tu appelles amitié le fait de peloter ma femme nue dans ta voiture ?
— Arrête, au sauna , elle était aussi nue à côté de moi.
— La seule différence, c'est que j'étais présent.
— Avec nos futures soirées,nous serons amenés à faire plus que ça.
— Il n'y aura pas de nouvelles soirées, Charles.
— Pardon ?
— Tu as très bien entendu.
— Donc voilà Stéphane, je ne tiens pas à ce que nous soyons fâchés
— Moi non-plus, mais je préfère que nous ne nous revoyions plus.
— Écoute-moi bien. Tu travailles dans cette agence depuis seulement six mois. Tu ne connais pas mon nom, donc tu ne peux pas savoir. Je suis l'un des plus gros clients de cette agence . J'ai trois sociétés et 3 gros contrats d'assurance avec elle. De plus ton patron est un ami. Tu n'aurais pas voulu que plusieurs photos se retrouvent sur la messagerie électronique de ta société, n'est-ce pas ?
— Absolument pas. Je tiens à ma réputation et à celle de Sybille.
— Donc voilà ce que nous allons faire, nous oublions cette conversation et nous restons unis. Je tiens à passer un excellent dimanche après-midi.
— C'est bon, je réponds sans savoir quoi dire après cela, mais dis à ta femme d'arrêter de me harceler.
—Tu peux la baiser, je m'en fiche.
— Arrêtons-nous là.
— Attends avant de raccrocher, quand Sybille rentrera, passez boire l'apéro à la maison, et ne refuse pas.
— Allo Charles.
— Salut Teph, tu ne réponds pas sur ton portable.
— Désolé, il n'est pas à côté de moi.
— Je ne vais pas être long je sais que tu es au travail.
— Je t'écoute.
— Qu'est-ce que c'est cette histoire que vient de me raconter Sybille .Tu veux rompre notre amitié ?
— Tu appelles amitié le fait de peloter ma femme nue dans ta voiture ?
— Arrête, au sauna , elle était aussi nue à côté de moi.
— La seule différence, c'est que j'étais présent.
— Avec nos futures soirées,nous serons amenés à faire plus que ça.
— Il n'y aura pas de nouvelles soirées, Charles.
— Pardon ?
— Tu as très bien entendu.
— Donc voilà Stéphane, je ne tiens pas à ce que nous soyons fâchés
— Moi non-plus, mais je préfère que nous ne nous revoyions plus.
— Écoute-moi bien. Tu travailles dans cette agence depuis seulement six mois. Tu ne connais pas mon nom, donc tu ne peux pas savoir. Je suis l'un des plus gros clients de cette agence . J'ai trois sociétés et 3 gros contrats d'assurance avec elle. De plus ton patron est un ami. Tu n'aurais pas voulu que plusieurs photos se retrouvent sur la messagerie électronique de ta société, n'est-ce pas ?
— Absolument pas. Je tiens à ma réputation et à celle de Sybille.
— Donc voilà ce que nous allons faire, nous oublions cette conversation et nous restons unis. Je tiens à passer un excellent dimanche après-midi.
— C'est bon, je réponds sans savoir quoi dire après cela, mais dis à ta femme d'arrêter de me harceler.
—Tu peux la baiser, je m'en fiche.
— Arrêtons-nous là.
— Attends avant de raccrocher, quand Sybille rentrera, passez boire l'apéro à la maison, et ne refuse pas.
Avant que je puisse répondre il raccroche très vite..
La journée passe très vite sans un coup de fil de Sybille.
Je ne sais quelle décision prendre pour ce soir et surtout pour notre sortie de dimanche. Mais je ne peux me permettre que les photos de Sybille soient visibles sur la messagerie de l'agence où je travaille, d'autant plus que son visage est présent sur deux ou trois photos , sans vraiment savoir exactement combien en possède cette garce de Chantal.
En fin d'après-midi j'appelle Chantal pour en avoir le cœur net et essayer de l'amadouer.
La journée passe très vite sans un coup de fil de Sybille.
Je ne sais quelle décision prendre pour ce soir et surtout pour notre sortie de dimanche. Mais je ne peux me permettre que les photos de Sybille soient visibles sur la messagerie de l'agence où je travaille, d'autant plus que son visage est présent sur deux ou trois photos , sans vraiment savoir exactement combien en possède cette garce de Chantal.
En fin d'après-midi j'appelle Chantal pour en avoir le cœur net et essayer de l'amadouer.
— Bonjour ma petite salope, j'ai bien réfléchi à ce que Sybille m'a fait subir en me faisant passer pour un imbécile.
— Oui, et alors ?
— Alors, quand passes tu me voir pour que je prenne ma revanche.
— Je ne suis pas un jouet qu'on appelle quand on a besoin, surtout quand je sais que Charles t'a appelé pour te mettre au courant de ce qu Sybille lui à dit. Mais je te veux quand même. Donc tu va faire ce que je te dis. Part jeu, ce soir tu viens sans slip avec un petit ruban rouge de papier cadeau à la base de ton sexe en guise de cadeau pour ta petite salope. Débrouille toi pour en trouver. Je trouverais un moment dans la soirée où tu pourras me baiser comme il faut. A ce soir mon petit soumis.
— Oui, et alors ?
— Alors, quand passes tu me voir pour que je prenne ma revanche.
— Je ne suis pas un jouet qu'on appelle quand on a besoin, surtout quand je sais que Charles t'a appelé pour te mettre au courant de ce qu Sybille lui à dit. Mais je te veux quand même. Donc tu va faire ce que je te dis. Part jeu, ce soir tu viens sans slip avec un petit ruban rouge de papier cadeau à la base de ton sexe en guise de cadeau pour ta petite salope. Débrouille toi pour en trouver. Je trouverais un moment dans la soirée où tu pourras me baiser comme il faut. A ce soir mon petit soumis.
Elle raccroche immédiatement . Je ferme le bureau, et en bon soumis m'arrête dans un petit magasin afin d'acheter ce fameux ruban papier cadeau rouge . Ensuite , je rentre à la maison attendre Sybille.
Celle-ci ne tarde pas à rentrer, de bien meilleure humeur que ces derniers temps, avec comme premier mots.
Celle-ci ne tarde pas à rentrer, de bien meilleure humeur que ces derniers temps, avec comme premier mots.
— Je sais que nous allons boire l'apéro chez nos amis, je vais prendre une douche et me préparer.
Immédiatement elle rentre dans la salle de bain. Comment a t-elle pu être mise au courant si ce n'est par un coup de fil de Charles. À partir de maintenant je vais devoir être très prudent, si veux toujours garder ma complicité avec ma femme.
Trente minutes plus tard, elle en sort entièrement nue, magnifiquement maquillée, et vient poser ses lèvres sur les miennes en me disant à l'oreille : Va te préparer toi aussi, j'ai hâte d'y être.
Puis se dirige vers notre chambre en se penchant légèrement en avant tout en ouvrant ses fesses de ses deux mains.
Je continue d' être stupéfait de son nouveau comportement.
Trente minutes plus tard, elle en sort entièrement nue, magnifiquement maquillée, et vient poser ses lèvres sur les miennes en me disant à l'oreille : Va te préparer toi aussi, j'ai hâte d'y être.
Puis se dirige vers notre chambre en se penchant légèrement en avant tout en ouvrant ses fesses de ses deux mains.
Je continue d' être stupéfait de son nouveau comportement.
Nous voilà prêt pour notre apéro chez nos prétendus amis . Je n'y vais pas de gaieté de cœur mais Sybille semble assez contente.
Elle est vêtue comme ces dernier temps, un haut en stretch qui moule sa poitrine où l'on devine des tétons qui tendent le tissu et une jupe qui lui découvre entièrement ses cuisses à la limite de son bas-ventre. De plus en plus indécente. Je lui fais la remarque.
Une fois en voiture, nous prenons la direction de la maison de nos amis.
Elle est vêtue comme ces dernier temps, un haut en stretch qui moule sa poitrine où l'on devine des tétons qui tendent le tissu et une jupe qui lui découvre entièrement ses cuisses à la limite de son bas-ventre. De plus en plus indécente. Je lui fais la remarque.
Une fois en voiture, nous prenons la direction de la maison de nos amis.
— Tu as vu la hauteur de ta jupe et ton maquillage ? Tu ressembles à une putain en ce moment.Que t'arrive t-il Sybille ?
— Absolument rien mais j'ai envie de changer mes journées surchargées de travail.
— Elle sont plus surchargées de sexe que de travail il me semble.
— Ne recommence pas avec ça. J'ai été prise dans un traquenard. Cela ne se reproduira plus.
— S'il n'y avait que la journée d'hier, ça irait encore, mais depuis samedi soir tu enchaînes des séances que je ne te pensais pas que tu étais capable de faire.
— Je suis heureuse en ce moment. Juste ça.
— C'est Charles qui te met dans cet état ?
— Ne recommence pas. C'est juste que nous sortons un peu plus de notre routine habituelle
— C'est sûr, si j'avais pensé te voir un jour dans un club libertin.
— Ça ne t'excite pas de voir ta femme plaire à d'autres hommes ?
— En fait si, mais seulement quand elle est avec moi, pas quand elle à quatre pattes le cul écarté entre deux mecs.
— Encore une fois ce n'était pas de ma faute.
— Mais c'est toi qui écartait tes fesses, non ?
— Il m'ont forcée.
— La bonne excuse.
— Nous sommes presque arrivés. Tiens- toi bien devant Chantal..
— Absolument rien mais j'ai envie de changer mes journées surchargées de travail.
— Elle sont plus surchargées de sexe que de travail il me semble.
— Ne recommence pas avec ça. J'ai été prise dans un traquenard. Cela ne se reproduira plus.
— S'il n'y avait que la journée d'hier, ça irait encore, mais depuis samedi soir tu enchaînes des séances que je ne te pensais pas que tu étais capable de faire.
— Je suis heureuse en ce moment. Juste ça.
— C'est Charles qui te met dans cet état ?
— Ne recommence pas. C'est juste que nous sortons un peu plus de notre routine habituelle
— C'est sûr, si j'avais pensé te voir un jour dans un club libertin.
— Ça ne t'excite pas de voir ta femme plaire à d'autres hommes ?
— En fait si, mais seulement quand elle est avec moi, pas quand elle à quatre pattes le cul écarté entre deux mecs.
— Encore une fois ce n'était pas de ma faute.
— Mais c'est toi qui écartait tes fesses, non ?
— Il m'ont forcée.
— La bonne excuse.
— Nous sommes presque arrivés. Tiens- toi bien devant Chantal..
Effectivement, nous y sommes. Je me gare devant de la maison. Charles et Chantal viennent à notre rencontre.
Charles vêtu d'une chemisette et d'un bermuda, tandis que Chantal porte une robe fleurie ample mais pas très longue.
Après les bises conventionnelles, Charles, comme s'il ne s'était rien passé passe son bras sur mes épaules et me dirige vers la terrasse où trône une petite table avec tout ce qu'il faut pour l'apéro, ainsi qu'un petit barbecue déjà allumé.
Nous nous installons.
Chantal s'absente dans la cuisine pour chercher les bouteilles d'alcool, je demande à me laver les mains afin de pouvoir parler seul à seul avec Chantal.
Dans la cuisine, Chantal se penche légèrement pour prendre les bouteilles dans un placard. J'en profite pour lui caresser les fesses après lui avoir remonté sa robe tout en lui toucher les seins. Mon bassin se trouve collé à un cul sans culotte et je commence à simuler un coït.
Elle tortille ses fesses sur ma bite et celle -ci commence à durcir fortement.
Je profite pour lui susurrer à l'oreille.
Charles vêtu d'une chemisette et d'un bermuda, tandis que Chantal porte une robe fleurie ample mais pas très longue.
Après les bises conventionnelles, Charles, comme s'il ne s'était rien passé passe son bras sur mes épaules et me dirige vers la terrasse où trône une petite table avec tout ce qu'il faut pour l'apéro, ainsi qu'un petit barbecue déjà allumé.
Nous nous installons.
Chantal s'absente dans la cuisine pour chercher les bouteilles d'alcool, je demande à me laver les mains afin de pouvoir parler seul à seul avec Chantal.
Dans la cuisine, Chantal se penche légèrement pour prendre les bouteilles dans un placard. J'en profite pour lui caresser les fesses après lui avoir remonté sa robe tout en lui toucher les seins. Mon bassin se trouve collé à un cul sans culotte et je commence à simuler un coït.
Elle tortille ses fesses sur ma bite et celle -ci commence à durcir fortement.
Je profite pour lui susurrer à l'oreille.
— J' ai envie de te baiser fortement, tu me fais bander. Après devant moi je te demanderai d'effacer toutes les photos de Sybille.
— Espèce de salaud, voilà ton empressement envers moi. Juste pour les photos. Éloigne toi de moi et fiche moi la paix sinon je me mets à crier.
— Espèce de salaud, voilà ton empressement envers moi. Juste pour les photos. Éloigne toi de moi et fiche moi la paix sinon je me mets à crier.
Pour ne pas envenimer les choses , je me détache d'elle, penaud, rajuste sa robe, saisis deux bouteilles et reviens sur la terrasse suivi de Chantal avec le plateau de verres.
Comme moi, elle se rassied tout en me fusillant du regard.
Charles est devant le barbecue avec Sybille à ses côtés.
Quelques saucisses et merguez finissent de cuire. En nous voyant avec les bouteilles, ils viennent s'asseoir avec nous.
Charles nous sert des whisky on the roks pour lui et moi ainsi que des planteurs maison pour les femmes.
La conversation est animée, les verres et les charcuteries circulent à une bonne cadence. L'alcool commence à faire tourner les têtes et Chantal semble toujours aussi en colère. Charles le remarque et lui demande ce qui ne va pas. Et là, à ma grande surprise elle déclare.
— Vous voulez savoir pourquoi je suis agacée ? C'est à cause de Stéphane, il n'arrête pas de me harceler .Tout à l'heure, il n'a cessé de vouloir me caresser en me disant qu'il avait un cadeau pour moi dans son pantalon.
— Ah bon ? répond Charles.
— Oui ,il m'a dit un cadeau avec un beau ruban rouge.
— Arrête de mentir Chantal, je dis à mon tour.
— Nous allons le savoir tout de suite, dit Sybille subitement irritée. Lève-toi et baisse ton pantalon..
,- Enfin Sybille.
— Baisse ton pantalon m'ordonne t-elle. Charles et Chantal ont déjà vu ta bite.
Comme moi, elle se rassied tout en me fusillant du regard.
Charles est devant le barbecue avec Sybille à ses côtés.
Quelques saucisses et merguez finissent de cuire. En nous voyant avec les bouteilles, ils viennent s'asseoir avec nous.
Charles nous sert des whisky on the roks pour lui et moi ainsi que des planteurs maison pour les femmes.
La conversation est animée, les verres et les charcuteries circulent à une bonne cadence. L'alcool commence à faire tourner les têtes et Chantal semble toujours aussi en colère. Charles le remarque et lui demande ce qui ne va pas. Et là, à ma grande surprise elle déclare.
— Vous voulez savoir pourquoi je suis agacée ? C'est à cause de Stéphane, il n'arrête pas de me harceler .Tout à l'heure, il n'a cessé de vouloir me caresser en me disant qu'il avait un cadeau pour moi dans son pantalon.
— Ah bon ? répond Charles.
— Oui ,il m'a dit un cadeau avec un beau ruban rouge.
— Arrête de mentir Chantal, je dis à mon tour.
— Nous allons le savoir tout de suite, dit Sybille subitement irritée. Lève-toi et baisse ton pantalon..
,- Enfin Sybille.
— Baisse ton pantalon m'ordonne t-elle. Charles et Chantal ont déjà vu ta bite.
Je suis pris à mon propre piège et je vais devoir m'exécuter. Chantal est diabolique . Hésitant car je sais ce qu'ils vont voir, je me lève doucement.
Je baisse mon pantalon découvrant mon sexe au repos avec un noeud rouge à sa base comme me l'avait demandé auparavant Chantal.
Je baisse mon pantalon découvrant mon sexe au repos avec un noeud rouge à sa base comme me l'avait demandé auparavant Chantal.
—Sans slip et avec un beau ruban rouge, s'exclame Sybille se levant furieuse et se dirigeant vers la piscine avec son verre de planteur qu'elle finit d'un seule traite.
— Steph, je vois que Chantal avait raison, alors que tu me traitais presque de salaud quand je t'en ai parlé hier.
— Charles elle m'a piégé.
— Comment savait-elle que tu avais un noeud sur ta nouille alors, hurle Sybille du bord de la piscine.
— Je te l'expliquais en rentrant.
— Je me fiche de tes explications Et tu ne cesses de me donner des leçons de morale.
— Steph, je vois que Chantal avait raison, alors que tu me traitais presque de salaud quand je t'en ai parlé hier.
— Charles elle m'a piégé.
— Comment savait-elle que tu avais un noeud sur ta nouille alors, hurle Sybille du bord de la piscine.
— Je te l'expliquais en rentrant.
— Je me fiche de tes explications Et tu ne cesses de me donner des leçons de morale.
Puis en revenant vers nous, plus en colère que jamais, elle se dirige vers Charles.
— Sers-moi un whisky, ce soir je vais me soûler la gueule.
Ce que fait Charles immédiatement avec un petit sourire. Puis Sybille se tourne vers moi, mon pantalon toujours aux chevilles, elle saisit le bout du ruban et tire de toute ses force étirant mon sexe et me faisant très mal.
— Tu peux remonter ton pantalon, tu es d'un ridicule avec cette quéquette au vent, sous les rires de nos hôtes et plus particulièrement de Chantal.
— Et dire qu'il voulait me baiser avec ça, alors que j'ai mon mari et Youssef, rajoute Chantal.
— Tu peux remonter ton pantalon, tu es d'un ridicule avec cette quéquette au vent, sous les rires de nos hôtes et plus particulièrement de Chantal.
— Et dire qu'il voulait me baiser avec ça, alors que j'ai mon mari et Youssef, rajoute Chantal.
La conversation reprend avec énormément de tension. Et une Sybille toujours aussi furieuse contre moi
Elle boit verre sur verre et devient vite pompette.
Horriblement vexé par ce qui s'est passé, ma seule envie est de rentrer à la maison, mais Sybille ne semble pas être de cet avis.
Elle boit verre sur verre et devient vite pompette.
Horriblement vexé par ce qui s'est passé, ma seule envie est de rentrer à la maison, mais Sybille ne semble pas être de cet avis.
— J'ai envie de prendre un bain. Pas vous ?
— Mais tu n'as pas pris de maillot, lui dis-je.
— Je peux t'en prêter un , lui propose Chantal.
— J'en ai pas besoin, vous m'avez déjà vue nue. Et puis Steph, je n'ai pas besoin de tes conseils.
— Mais tu n'as pas pris de maillot, lui dis-je.
— Je peux t'en prêter un , lui propose Chantal.
— J'en ai pas besoin, vous m'avez déjà vue nue. Et puis Steph, je n'ai pas besoin de tes conseils.
Elle se lève, s'écarte légèrement et retire ses vêtements un à un, jusqu'à se retrouver comme le jour de sa naissance.
Elle ne portait aucun sous-vêtements, étant nue sous sa jupe depuis le début.
Toujours aussi impudique elle revient vers Charles et lui demande de remplir à nouveau son verre.
Sitôt fait, en accentuant sa démarche elle se dirige vers la piscine, descend lentement les marches tout en nous regardant avec insolence son verre à la main. Une vraie salope.
Je ne sais que faire, la rejoindre au risque de me prendre une autre humiliation ou rester avec mes prétendus amis.
Elle ne portait aucun sous-vêtements, étant nue sous sa jupe depuis le début.
Toujours aussi impudique elle revient vers Charles et lui demande de remplir à nouveau son verre.
Sitôt fait, en accentuant sa démarche elle se dirige vers la piscine, descend lentement les marches tout en nous regardant avec insolence son verre à la main. Une vraie salope.
Je ne sais que faire, la rejoindre au risque de me prendre une autre humiliation ou rester avec mes prétendus amis.
— Elle est super bonne, vous ne venez pas ? Pas toi Stéph , tu peux rester assis, toi.
Au même moment, un crissement de pneus se fait entendre devant de la maison, et un homme que je reconnais comme étant Eric nous rejoins sur la terrasse.
Charles se lève et fait les présentations
Charles se lève et fait les présentations
— Stéphane , je te présente Eric, qui passe une semaine de vacances chez nous, mais qui était invité ce soir chez d'autres amis. Je vois que cela n'a pas duré longtemps puisque tu es déjà de retour. Au fond dans la piscine, Sybille la femme de Stéphane.
— Salut Sybille, lui dit Eric avec un petit signe de la main, comme s'il la connaissait.
C'est par le même geste de la main que lui répond Sybille, mais sans aucune honte sa poitrine nue, hors de l'eau apparaissant à la vue du nouvel arrivant.
— Oui, la soirée à été rapidement écourtée, de nombreuses personnes invitées ne sont pas venus. Par contre je vais prendre un petit whisky et je vais me baigner dans la piscine, car j'ai très chaud.
Au même moment, sans aucune pudeur envers la personne qui vient d'arriver, Sybille sort de la piscine et demande un autre whisky à Charles en me lançant un regard provocateur toujours aussi fâchée à mon égard malgré l'alcool. Eric tout en mangeant une merguez, reste admiratif devant les fesses nues de ma femme. Une fois servie, tout en accentuant de nouveau sa démarche, elle retourne dans la piscine. Sa poitrine hors de l'eau, elle s'appuie sur le rebord, face a nous, son verre devant elle.
Joignant les gestes à la parole, Eric se déshabille également.
Joignant les gestes à la parole, Eric se déshabille également.
— Vu le splendide spectacle auquel j'ai eu la joie d'assister, je pense ne pas avoir besoin non plus de maillot de bain.
Le corps d'Eric est splendide, tout en muscle, la peau mate couvrant l'ensemble de son corps. Il doit certainement cette couleur de peau à son métissage. En plus d'avoir des fesses rebondies, une superbe queue pend entre ses cuisses, très longues et surtout très épaisse avec de nombreuses veines apparentes malgré que son membre soit au repos.
À son tour il se dirige vers la piscine, son verre à la main en direction de Sybille.
Face à elle, je le vois s'accroupir jambes écartées, sa queue face au visage de mon épouse.
La discussion dure un moment avant qu'il ne décide à son tour de rentrer dans l'eau. Sybille récupère son verre sur le rebord et se porte au devant de lui pour continuer leur conversation.
À son tour Charles décide de prendre un bain, et c'est également nu qu'il se dirige vers la piscine, me laissant seul avec la salope de Chantal.
À son tour il se dirige vers la piscine, son verre à la main en direction de Sybille.
Face à elle, je le vois s'accroupir jambes écartées, sa queue face au visage de mon épouse.
La discussion dure un moment avant qu'il ne décide à son tour de rentrer dans l'eau. Sybille récupère son verre sur le rebord et se porte au devant de lui pour continuer leur conversation.
À son tour Charles décide de prendre un bain, et c'est également nu qu'il se dirige vers la piscine, me laissant seul avec la salope de Chantal.
— Je te remercie pour l'humiliation tout à l'heure.
— Tu n'avais qu'à ne pas me prendre pour une imbécile. C'était simplement pour récupérer les photos que tu as fait ce cinéma. Ton noeud était tellement ridicule me dit-elle en éclatant de rire.
— Maintenant tu as semé la discorde entre Sybille et moi.
— C'est tant pis pour toi. Je fais bonne figure, mais ta salope me sort des yeux.
Elle doit être excitée comme une chienne en chaleur dans la piscine.
— Tu n'avais qu'à ne pas me prendre pour une imbécile. C'était simplement pour récupérer les photos que tu as fait ce cinéma. Ton noeud était tellement ridicule me dit-elle en éclatant de rire.
— Maintenant tu as semé la discorde entre Sybille et moi.
— C'est tant pis pour toi. Je fais bonne figure, mais ta salope me sort des yeux.
Elle doit être excitée comme une chienne en chaleur dans la piscine.
Un coup d'œil vers la piscine, en effet Sybille et les deux hommes très proches éclatent de rire toutes les deux minutes.
Par jalousie, je me lève à mon tour, verre en main et me dirige moi aussi vers le bord de la piscine.
Par jalousie, je me lève à mon tour, verre en main et me dirige moi aussi vers le bord de la piscine.
— Ne fait pas la gueule, vient te joindre à nous, dit Charles à mon encontre.
Ne voulant plus retourner auprès de Chantal, je me déshabille à mon tour et plonge dans l'eau, en les éclaboussant au passage.
— Petite bite, mais grosses éclaboussures, je perçois de la part de Sybille qui rigole aux éclats.
Quelques brasses plus tard, je récupère mon verre et me dirige vers eux. Ses seins nus face à eux ne semblent pas gêner Sybille, qui discute de tout et de rien. Charles me présente Eric comme l'un de ses gros client. C'est bien ce que je pensais, quelq'un qui travaille pour plusieurs clubs libertins dans la région. Justement, il est question de l'après-midi du dimanche au Kalyptus, ou Eric insiste sur ma présence et surtout sur celle de Sybille. Tout en me regardant effrontément, Sybille confirme celle-ci. Nos verres étant de nouveau vides nous retournons nous asseoir. Malgré le fait que Chantal est ramené quelques serviette, c'est entièrement nus que nous nous prenons place sur nos chaises. Décidément la nudité ne gêne absolument plus Sybille. Les verres de nouveau pleins, Chantal nous passe le plat de merguez et tout le monde se sert. Sybille déguste la sienne en la mangeant très lentement et l'aspirant de temps en temps, sous le regard amusé des hommes et de Chantal. Un peu moins du mien.
— Sybille j'espère pour toi, que dimanche tu auras plus gros que cela, lance Chantal.
— Tout dépendra de la volonté de Steph.
— Cela dépendra essentiellement de toi.
Ce que femme veut, elle l'obtient . Steph n'aura rien à dire, il n'aura qu'à s'occuper de son côté.
— Nous verrons dimanche, continue Sybille , en avalant d'une seule bouchée le reste de la saucisse tout en regardant les deux hommes droit dans les yeux.
— Tout dépendra de la volonté de Steph.
— Cela dépendra essentiellement de toi.
Ce que femme veut, elle l'obtient . Steph n'aura rien à dire, il n'aura qu'à s'occuper de son côté.
— Nous verrons dimanche, continue Sybille , en avalant d'une seule bouchée le reste de la saucisse tout en regardant les deux hommes droit dans les yeux.
Il est temps pour moi d'écouter cet apéritif dinatoire et je le fais savoir prétextant une grosse journée de travail demain. Sybille me lance un regard furieux car elle n'est pas trop d'accord.
Après plusieurs autres verres et de nombreux amuse-gueules, nous séparons les têtes déjà bien enivrée.
Avant de nous rhabiller, Sybille demande a passer dans la salle de bain afin de se laver les mains, Charles veux en faire de même. Intrigué par le fait qu'ils soient dans la salle de bain en même temps , je décide également vouloir aller aux toilettes. Les toilettes se trouvant après la salle de bain, je passe automatiquement devant celle-ci ou la porte est grande ouverte.
Sybille est face au lavabo en train de se savonner les main, tandis que Charles pratiquement collé à elle lui parle à l'oreille. Une de ses mains est posée sur une paume des fesses de ma femme, la pressant en lui écartant pratiquement son sillon fessier sans qu'elle le repousse. Je tousse légèrement pour signaler ma présence et pénètre dans les toilettes. Quelle est encore cette situation, l'alcool n'excuse pas tout.
Je sors des toilettes, la salle de bain est vide, et sur la terrasse tout le monde pratiquement rhabillé. Nous faisons nos adieux et Sybille lance à tout le monde un à bientôt, dimanche midi.
Après plusieurs autres verres et de nombreux amuse-gueules, nous séparons les têtes déjà bien enivrée.
Avant de nous rhabiller, Sybille demande a passer dans la salle de bain afin de se laver les mains, Charles veux en faire de même. Intrigué par le fait qu'ils soient dans la salle de bain en même temps , je décide également vouloir aller aux toilettes. Les toilettes se trouvant après la salle de bain, je passe automatiquement devant celle-ci ou la porte est grande ouverte.
Sybille est face au lavabo en train de se savonner les main, tandis que Charles pratiquement collé à elle lui parle à l'oreille. Une de ses mains est posée sur une paume des fesses de ma femme, la pressant en lui écartant pratiquement son sillon fessier sans qu'elle le repousse. Je tousse légèrement pour signaler ma présence et pénètre dans les toilettes. Quelle est encore cette situation, l'alcool n'excuse pas tout.
Je sors des toilettes, la salle de bain est vide, et sur la terrasse tout le monde pratiquement rhabillé. Nous faisons nos adieux et Sybille lance à tout le monde un à bientôt, dimanche midi.
Dans la voiture, j'ouvre les hostilités, agacé par cette soirée.
— Je peux savoir ce que faisait la main de Charles posée sur ton cul ?
— Et moi, ce que faisait ce ruban rouge sur ta bite ? me rétorque-t-elle .
— Un piège de la part de Chantal.
— La bonne blague, se met-elle à rigoler.
— Je vais te dire la vérité, car j'en ai marre de tes humiliations. Depuis le départ, Chantal me fait des avances que je refuse. Pour me détourner de toi, elle m'envoie des photos compromettantes de toi .
— Je peux savoir quel type de photos qu' il s'agit ?
— Par exemple celles de la soirée de samedi, où tu prétendais parler affaires à l'écart des autres invités pendant que je t'attendais. Il te parlait affaires avec sa bite entièrement enfoncée dans ta bouche après t'avoir embrassé.
— La salope.
— Et ce n'est pas tout. Je t'ai bien vu au restaurant mais ensuite je suis rentré, abasourdi par ta présence à Agde et donc ton nouveau mensonge. Je ne t'ai pas vu dans la voiture, mais c'est de nouveau Chantal qui m'a envoyé des photos. Une photo où tu tenais les queues de Charles et d'Eric à tes côtés
Une même photo où tes doigts étaient maculés avec leur sperme après les avoir fait jouir. Mais les plus terribles sont celles où tu es certainement ivre, debout hors de la voiture, nue en train de pisser devant eux en rigolant.
Une autre, où tu es à quatre pattes toujours nue entre eux, ouvrant tes fesses à l'objectif, pendant qu'une main t'essuyait la chatte pendant que les autres mains te pétrissaient les seins .
Tu crois qu'il n'y a pas de quoi se poser des questions. J'ai voulu que Chantal efface ces photos. Mais comme je refusais toujours ses avances et menaçais de couper les ponts avec eux, à son tour elle m'a menacé de les envoyer sur la messagerie électronique de ma société, le disant qu'elle et Charles connaissaient mon patron.
— Et alors ?
— Alors, j'ai fais semblant de succomber à son chantage , et que ce soir j'allais lui prouver que j'avais envie d'elle. Elle m'a demandé de mettre ce petit ruban rouge. Chez eux , dans la cuisine, j'ai joué l'amoureux mais j'ai commis l'erreur de lui demander d'effacer les photos. Furieuse, elle m'a jeté de la cuisine. La suite tu la connais. Voilà pourquoi elle savait que je portais un noeud sur mon sexe.
— Bon pour la soirée de samedi j'avais beaucoup bu et c'est vrai que j'ai fait une bêtise avec Charles. C'est pour cela que
je suis revenue vers toi et que j'ai fait l'amour debout avec toi, pour rattraper mon erreur du moment.
Concernant ce qui s'est passé dans la voiture, ils m'ont forcé à faire toutes ces choses, et je le regrette vu le chantage qu'elle veut faire avec ses photos.
— Et quelle excuse vas-tu me donner lorsque tout à l'heure, Charles avait la main sûr ton cul et ses doigts pas loin de ton anus ? Dis-moi quelle excuse ?
— La encore, il m'a prise par surprise et à cause de l'alcool mon réflexe de le repousser à été plus lent. Tu arrivais trente secondes plus tard et tu ne voyais absolument rien du tout, car il aurait été remis à sa place.
— Qu'est-ce qu'il te murmurait à l'oreille ?
— Qu'il avait envie de me prendre dans cette position dans la salle de bain.
— Je reste persuadé que si je n'avais pas été là , c'est ce que tu aurais fait.
— Tu délires là.
— Je ne pense pas. Quoi qu'il en soit, nous allons cessé de les voir et que dimanche nous n'irons nulle part.
— Je t'ai déjà dit que je ne suis pas d'accord, malgré tout j'apprécie leur présence et nous passons d'excellents moments de convivialité avec eux
— Une convivialité douteuse et intéressée.
— Sais tu qu' Eric m'a proposé de tourner un petit film érotique avec son équipe dans notre hôtel ? Nous serons très bien payés.
— Tu es folle ? Où tu seras l'héroïne , non ?
— Pas du tout, je t'ai dit avec son équipe.
— Hors de question. Tu prends des initiatives sans me demander désormais
— Je te rappelle que c'est moi qui gère mon hôtel et que son nom ne sera pas divulgué. De toute façon j'ai déjà donné mon accord de principe.
— Notre couple semble partir à la dérive Sybille.
— Pas du tout , mais il s'est installé une routine qui ne me plaît plus du tout.
— Pour le film nous en reparlerons. Je n'ai aucune confiance en Eric. Pour dimanche, pour te faire plaisir, je veux bien essayer encore un fois, mais si cela ne me convient pas je prendrai une décision radicale.
— Et qu'est-ce qui ne te conviendrait pas ?
— Ta façon de te comporter.
— Tope là, me fait-elle en me rendant sa main , soudainement heureuse.
— Et moi, ce que faisait ce ruban rouge sur ta bite ? me rétorque-t-elle .
— Un piège de la part de Chantal.
— La bonne blague, se met-elle à rigoler.
— Je vais te dire la vérité, car j'en ai marre de tes humiliations. Depuis le départ, Chantal me fait des avances que je refuse. Pour me détourner de toi, elle m'envoie des photos compromettantes de toi .
— Je peux savoir quel type de photos qu' il s'agit ?
— Par exemple celles de la soirée de samedi, où tu prétendais parler affaires à l'écart des autres invités pendant que je t'attendais. Il te parlait affaires avec sa bite entièrement enfoncée dans ta bouche après t'avoir embrassé.
— La salope.
— Et ce n'est pas tout. Je t'ai bien vu au restaurant mais ensuite je suis rentré, abasourdi par ta présence à Agde et donc ton nouveau mensonge. Je ne t'ai pas vu dans la voiture, mais c'est de nouveau Chantal qui m'a envoyé des photos. Une photo où tu tenais les queues de Charles et d'Eric à tes côtés
Une même photo où tes doigts étaient maculés avec leur sperme après les avoir fait jouir. Mais les plus terribles sont celles où tu es certainement ivre, debout hors de la voiture, nue en train de pisser devant eux en rigolant.
Une autre, où tu es à quatre pattes toujours nue entre eux, ouvrant tes fesses à l'objectif, pendant qu'une main t'essuyait la chatte pendant que les autres mains te pétrissaient les seins .
Tu crois qu'il n'y a pas de quoi se poser des questions. J'ai voulu que Chantal efface ces photos. Mais comme je refusais toujours ses avances et menaçais de couper les ponts avec eux, à son tour elle m'a menacé de les envoyer sur la messagerie électronique de ma société, le disant qu'elle et Charles connaissaient mon patron.
— Et alors ?
— Alors, j'ai fais semblant de succomber à son chantage , et que ce soir j'allais lui prouver que j'avais envie d'elle. Elle m'a demandé de mettre ce petit ruban rouge. Chez eux , dans la cuisine, j'ai joué l'amoureux mais j'ai commis l'erreur de lui demander d'effacer les photos. Furieuse, elle m'a jeté de la cuisine. La suite tu la connais. Voilà pourquoi elle savait que je portais un noeud sur mon sexe.
— Bon pour la soirée de samedi j'avais beaucoup bu et c'est vrai que j'ai fait une bêtise avec Charles. C'est pour cela que
je suis revenue vers toi et que j'ai fait l'amour debout avec toi, pour rattraper mon erreur du moment.
Concernant ce qui s'est passé dans la voiture, ils m'ont forcé à faire toutes ces choses, et je le regrette vu le chantage qu'elle veut faire avec ses photos.
— Et quelle excuse vas-tu me donner lorsque tout à l'heure, Charles avait la main sûr ton cul et ses doigts pas loin de ton anus ? Dis-moi quelle excuse ?
— La encore, il m'a prise par surprise et à cause de l'alcool mon réflexe de le repousser à été plus lent. Tu arrivais trente secondes plus tard et tu ne voyais absolument rien du tout, car il aurait été remis à sa place.
— Qu'est-ce qu'il te murmurait à l'oreille ?
— Qu'il avait envie de me prendre dans cette position dans la salle de bain.
— Je reste persuadé que si je n'avais pas été là , c'est ce que tu aurais fait.
— Tu délires là.
— Je ne pense pas. Quoi qu'il en soit, nous allons cessé de les voir et que dimanche nous n'irons nulle part.
— Je t'ai déjà dit que je ne suis pas d'accord, malgré tout j'apprécie leur présence et nous passons d'excellents moments de convivialité avec eux
— Une convivialité douteuse et intéressée.
— Sais tu qu' Eric m'a proposé de tourner un petit film érotique avec son équipe dans notre hôtel ? Nous serons très bien payés.
— Tu es folle ? Où tu seras l'héroïne , non ?
— Pas du tout, je t'ai dit avec son équipe.
— Hors de question. Tu prends des initiatives sans me demander désormais
— Je te rappelle que c'est moi qui gère mon hôtel et que son nom ne sera pas divulgué. De toute façon j'ai déjà donné mon accord de principe.
— Notre couple semble partir à la dérive Sybille.
— Pas du tout , mais il s'est installé une routine qui ne me plaît plus du tout.
— Pour le film nous en reparlerons. Je n'ai aucune confiance en Eric. Pour dimanche, pour te faire plaisir, je veux bien essayer encore un fois, mais si cela ne me convient pas je prendrai une décision radicale.
— Et qu'est-ce qui ne te conviendrait pas ?
— Ta façon de te comporter.
— Tope là, me fait-elle en me rendant sa main , soudainement heureuse.
Le retour se fait rapidement.
Avant de nous endormir Sybille me fait l'amour comme jamais, ne l'ayant jamais vue aussi excitée.
Le jeudi, vendredi et samedi se passent tranquillement.
Le samedi soir Charles m'informe qu'une fois de plus, avant d'aller au club, il nous invite au restaurant, en compagnie de Rosita et d'Eric. Patrick lui étant déjà présent dans son restaurant.
Je refuse, mais devant son insistance nous nous donnons rendez-vous pour midi à Montpellier.
Avant de nous endormir Sybille me fait l'amour comme jamais, ne l'ayant jamais vue aussi excitée.
Le jeudi, vendredi et samedi se passent tranquillement.
Le samedi soir Charles m'informe qu'une fois de plus, avant d'aller au club, il nous invite au restaurant, en compagnie de Rosita et d'Eric. Patrick lui étant déjà présent dans son restaurant.
Je refuse, mais devant son insistance nous nous donnons rendez-vous pour midi à Montpellier.
Dimanche matin, le temps est radieux et chaud. Sybille est, elle aussi radieuse devant son café en face à moi.
— Midi va vite arriver mon amour, je vais commencer à me faire belle pour cette après-midi. Je finis mon café et je prends la salle de bain pour un moment.
Elle passe dans la salle de bain, oubliant son portable sur la table.
Quinze minutes plus tard celui-ci se met à vibrer sur la table. Étrange, d'habitude il est toujours sur sonnerie.
Intrigué, je regarde qui l'appelle et sur l'écran est inscrit Eric.
Je ne décroche pas, et quelques secondes après une brève vibration annonce un message.
Cette fois-ci, ma curiosité l'emporte et j'ouvre ce message où il est écrit :
Ma belle, tu ne me réponds pas, mais sache que cet après-midi je te défonce par tous tes orifices, que ton mari soit d'accord ou pas. Excuse ma vulgarité mais tu m'excites comme tu peux pas imaginer.
Un message très explicite qui confirme mes doutes envers Sybille, qui semble jouer à la femme amoureuse pour m' amadouer, mais qui à bien l'intention de profiter de son après-midi.
J'efface l'appel et le message.
Je vais devoir être très vigilant à partir de ce midi.
Elle passe dans la salle de bain, oubliant son portable sur la table.
Quinze minutes plus tard celui-ci se met à vibrer sur la table. Étrange, d'habitude il est toujours sur sonnerie.
Intrigué, je regarde qui l'appelle et sur l'écran est inscrit Eric.
Je ne décroche pas, et quelques secondes après une brève vibration annonce un message.
Cette fois-ci, ma curiosité l'emporte et j'ouvre ce message où il est écrit :
Ma belle, tu ne me réponds pas, mais sache que cet après-midi je te défonce par tous tes orifices, que ton mari soit d'accord ou pas. Excuse ma vulgarité mais tu m'excites comme tu peux pas imaginer.
Un message très explicite qui confirme mes doutes envers Sybille, qui semble jouer à la femme amoureuse pour m' amadouer, mais qui à bien l'intention de profiter de son après-midi.
J'efface l'appel et le message.
Je vais devoir être très vigilant à partir de ce midi.
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Commentaires ()
La fin par contre, je ne l’ai pas vu.
Pensez-vous la publier prochainement?
cela nous rappelle de très bons vieux souvenirs, nous avons 82 ans nous ne faisons plus grand choses
Mais ce couple nous pliais
Continué
pour notre plus grand plaisir
un jour viendras votre tour
Elisa ANDRE
merci
En plus c’est catalogue comme vraie.
Ils n’arrivent pas à s’ouvrir l’un à l’autre sur leurs désirs leurs envies et pourtant ils ont des envies communes Steph est excité quand il voit sa chérie convoitée par un autre homme et Sybille est très excitée quand elle se sent désirée !
Sybille veut casser la routine, elle se lâche en se grisant avec l’alcool, mais se ment à elle même alors qu’elle a envie de baiser avec Charles ou un autre homme, mais elle fait passer ça sur le compte de l’euphorie de l’ivresse. C’est pareil pour Steph qui est très excité quand il voit son épouse etre caressée par Charles ou Éric, il n’arrive pas à admettre cette par candauliste qu’il a en lui.
Et pour corser le tout ils sont tombés dans les mailles du filet d’un couple très manipulateur, machiavélique même qui n’hésite pas à se servir du chantage pour arriver à ses fins !
Au vu du message d’Éric qui veut démonter Sybille, l’après midi au sauna va être chaude pour Steph et Sybille car non seulement il y a Éric, mais Charles et son pote restaurateur comptent bien s’envoyer cette coquine de Sybille.
Ça passe ou sa casse, vivement le prochain chapitre !
En tous ca j’adore cette histoire !
Est ce que Steph va changer son fusil d’épaule et prendre les choses en mains ?
Quelle désolation...