Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une rencontre artistique — Chapitre 7 · Toujours plus de jeux entre nous…
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une rencontre artistique
Chapitre 7 · Toujours plus de jeux entre nous…
7/ Gérant d'une galerie d'art, j'ai fait la connaissance de Coralie, une superbe jeune femme très tatouée et de mon âge. Nous avons entamés une relation et continuons notre découverte de l'autre au travers des envies que nous nous avouons. Cela devient toujours chaud…
L'aveu de Coralie de me voir faire l'amour avec une autre femme pendant qu'elle mate nous a déjà conduits à jouer deux saynètes dans lesquelles et en attendant une éventuelle rencontre avec la journaliste cible de ses envies, Coralie s'est faite passer pour l'actrice Brooklyn Gray puis pour une certaine Vanessa. Nous venons de faire l'amour et reposons désormais sur le canapé à déguster quelques petits toasts que j'ai amoureusement préparés. La petite étincelle dans les yeux de ma compagne me renseigne sur son état d'esprit et elle ne met pas longtemps pour lâcher la bride à ses questions :
— Tu as aimé mon chéri ?
— Oui, tu peux être rassurée, tu m'as donné énormément de plaisir. J'ai adoré tes petits jeux et je concède volontiers que tu sais faire monter l'attente et la température à me décrire des femmes différentes sans que je sache à ce jour ce qui risque de m'arriver.
— Je trouve que c'est plus amusant ainsi. Et puis plus jouissif aussi.
— Et qui est donc cette Vanessa ? Parce que je me doute bien que tu t‘es inspirée d'une vraie personne…
— Une fille de mon ancienne formation que je trouvais très sexy. Je peux te l'avouer car tu as parfaitement saisi que même si je n'ai pas eu d'aventure avec une femme, j'ai comme une petite envie de goûter à ce fruit. Cela te gène ?
— Non, Coralie, comment pourrais-je te priver de ce plaisir ? Oh je dois avouer moi aussi que l'idée qu'une autre te touche devant moi n'est pas évidente à gérer mais tes petites scènes et surtout le fait de savoir que je suis le seul que tu as emmené sur cet îlot m'a fait comprendre – si besoin en était - tout l'amour qui règne entre nous. Et puis bien entendu j'imagine que me voir avec une autre n'est pas facile non plus, c'est d'ailleurs pour cela que j'ai pensé que tu t'orientais vers un rôle plus euh dominateur, plus dirigiste disons.
— Tu ne t'es pas trompé mon chéri. C'est bizarre mais en même temps j'ai envie de te voir prendre une autre femme à ma façon et de l'autre côté je sais que je serais jalouse, d'où l'envie de dominer, d'être la maitresse. C'est un peu tordu non ?
— Peut-être, sans doute même, mais c'est ton plaisir ma chérie. Et puis ce n'est que dans les films et les histoires que c'est facile, en réalité c'est un sacré cheminement.
— Ah ça oui, dans le film de hier cela paraissait si simple, si facile, l'autre arrive, on partage sans souci en une seconde avec dix autres personnes ; là je moi, je ne suis plus.
— N'en déplaise aux libertaires, moi aussi je suis rétrograde et pas du tout dans cette optique. Mais dis-moi elle est comment cette fameuse journaliste ? Tu l'as revue ?
— Hum disons que cela progresse bien à mon sens, quant au physique je ne veux rien dévoiler et te laisserais la surprise.
— J'ai compris tu vas me jouer quelques scénarios et dans l'un d'eux l'image physique sera la bonne.
— Petit malin !
Je souris à Coralie, puis savoure en silence la vision de son corps splendide magnifié par l'incroyable tatouage noir et gris qui orne sa peau. Jamais je n'eusse imaginé pouvoir séduire – et plus encore vivre avec – une si jolie jeune femme. Elle me regarde à son tour et me sourit avant de s'étirer lascivement sans cesser de me fixer. Est-il utile de préciser que le restant de la soirée est animé ?
Quelques jours plus tard, alors que nous sommes tranquillement allongés sur le lit, - bon sang je n'arriverais jamais à me lasser de la vision que m'offre Coralie nue – elle lance un film sur l'écran et puis se colle contre moi. C'est une histoire avec un faible scénario mais qui met en scène une quadra très sexy, une milf quoi et un couple plus jeune et au fur et à mesure de l'avancée des relations de soumission se mettent en place. Coralie qui me caresse de façon très sensuelle me murmure que l'actrice qui joue la milf lui plait beaucoup et qu'elle aimerait assez la dominer. Effectivement, celle-ci a un petit air sexy assez attirant. De jolies formes, pulpeuse, un tout petit buisson sombre, des seins lourds et un regard qui suinte le sexe, je comprends ma chérie et nous regardons ensemble les scènes plutôt hards qui se succèdent…
Je suis un tout petit peu étonné par le genre du film au cours duquel la femme prend la milf soumise en duo avec son mec puisque équipée d'un gode ceinture, elle lui fait – entre autres joyeusetés – lécher ses fesses couvertes du sperme de son mec ou encore lui fait rougir les fesses en lui donnant une fessée.
— Ça t'excite ma chérie ?
— Oui assez, ces petits jeux ma foi assez soft par rapport à d'autres trucs me plaisent assez, même si pour moi c'est surtout le jeu psychologique de domination consentie qui me donne des sensations ; la complicité entre le couple et le plaisir que tous prennent.
— Oui, et soit c'est des supers acteurs, soit ils ont tous bien pris leur pied !
Nous regardons encore un moment le film avant de nous amuser à notre tour. Je ne sais si c'était dans ses idées passées ou si des envies sont nées suite à la vision mais Coralie tente de petites choses que nous n'avions pas encore faites. Ainsi alors que je suis allongée contre elle en cuiller et que je la prends doucement tout en lui caressant un sein et en léchant la jolie pointe de l'autre, elle vient régulièrement se doigter pour me faire tout aussi régulièrement goûter son miel, s'enduisant le téton ou m'enfonçant deux doigts dans la bouche. Le tout en me regardant bien savourer – car c'est le cas – et se lâchant dans des commentaires franchement très crus…
— Allez bouffe ma mouille mon chéri, lèche mes doigts, oh que j'aime te voir sucer mon jus.
Bien sûr j'ai déjà fait de nombreux cunnis à Coralie, mais là, cela est encore plus excitant, son abricot est trempé et je la prends toujours plus fort.
— Oh putain, ouiii, encore, encooooore, je coule sur ta pine, tiens lèche, lèche, aaah retiens-toi, moi je jouiiiiiss…
Elle part dans un cri et tremble de tout son corps tellement cela a été intense. Et allongée, elle me regarde le sexe tendu, tremblant d'excitation devant sa jouissance et sa beauté ; elle me tire un peu par le bras et je me laisse faire confiant dans ses envies et sachant que le plaisir sera au rendez-vous. Je me retrouve à califourchon sur elle, ma queue se glissant presque naturellement entre ses deux jolis seins et son sourire tient lieu d'encouragement verbal. De plus, elle presse un peu ses seins l'un contre l'autre, et je me branle dans la douce vallée, rendue humide par nos sécrétions mêlées. Les sensations sont intenses mais moins que le regard qu'elle me lance. Et c'est alors que fidèle à ses envies, elle en rajoute dans le verbiage, sachant bien que cela m'excite encore plus…
— C'est bon de se branler entre les seins de sa copine hein, ta queue est rouge et gonflée mon salaud.
— Dé, délicieux ma chérie hummmm.
— Je m'en doute, tu trembles de partout. Attends avance un peu que je goûte cette pine.
J'avance mon bassin et elle embouche avec plaisir ma queue tendue avant de me la rendre brillante.
— Ah je me suis régalée, nos jus mêlés, j'adore… T'es au bord on dirait ?
— Je… Tes mots… Ta façon… Ooooh…
Son sourire de petite chatte me rend fou et je cherche de l'air, bouche ouverte, sans plus parvenir à dire quoi que ce soit. C'est alors qu'elle m'achève en lâchant d'un ton presque négligent :
— Je crois que c'est le moment que j'attendais pour tester une bonne faciale.
Et là, sans même me toucher, le cerveau en mode automatique, les sens saturés, ma queue tressaute et je jouis en criant à mon tour, cinglant son beau visage de ma semence en plusieurs jets puissants dont aucun n'efface le charmant sourire qu'elle arbore. Et puis, après m'avoir laissé contempler à loisir la semence qui orne son front, sa joue gauche, ses lèvres et dont les dernières gouttes contrastent avec les encrages autour de ses seins, elle franchit encore une étape en récoltant mon sperme avec ses doigts puis déguste le fruit de mon plaisir. Rien d'obscène dans ses gestes, juste une incroyable complicité dans le plaisir et je la regarde faire, fasciné, tout comme elle quand je la fais jouir avec ma langue.
Une fois repue de plaisir - que pourrais-je dire d'autre – elle me regarde et fais d'une voix tendue :
— Tu vois j'aimerais bien qu'elle me nettoie une fois que tu m'auras donné ton plaisir.
Nul besoin de préciser qui est « elle » nous le savons et, même si j'ignore toujours à quoi ressemble l'objet de nos fantasmes et que nous ne sommes pas pressés, même si j'ignore comment agit Coralie, je sais qu'elle avance bien sans ses projets érotiques de jeux à trois avec option soumission. En attendant cette hypothétique rencontre (car c'est un peu comme le loto où l'attente, l'espoir font partie du plaisir du jeu) nous continuons à nous découvrir et à aller plus loin dans la confiance en nous disant nos envies. Evidemment et comme souvent les femmes sont plus courageuses et c'est elle qui commence le plus souvent !
Comme elle m'a maintenant avoué non pas son appétence pour le sperme ce que je savais déjà mais ses envies d'éjac faciale je lui confesse que j'ai adoré cela, que ce petit vice partagé est, disons fort plaisant et que je suis tout prêt à recommencer. Inévitablement, elle me charrie et me dit que c'est facile de l'avouer maintenant alors, quand le lendemain matin, elle est en train de me sucer, assise sur le canapé et moi devant elle je le regarde dans les yeux et lui fais :
— Tu sais je pense que si tu veux encore accélérer la chose, tu devrais me doigter.
Elle me regarde, sourit intensément, suce son majeur et viens titiller mon petit trou, me faisant sursauter puis l'enfonce en moi tout en me pompant avec encore plus de frénésie. Entre deux coups de langue elle marmonne quelques « oh putain, oh putain » et fais aller et venir son doigt dans mes fesses. Comme promis, devant ses gestes, son vice, mon aveu si bien accueilli, je ne suis pas long à jouir et pour me rendre encore plus fou, quand elle sent que je vais partir, elle se recule, dirige ma pine vers elle et se laisse jouir dessus avant de rapidement étaler ma semence sur son visage avec mon gland. Je n'avais vu cela que sur une ou deux vidéos de fesses et là, je suis sonné. Son visage souriant, luisant de ma semence, brillant de vice et de complicité est très beau et alors que je suis encore sans voix elle me fait d'une voix chargée de tension :
— Bouffe moi vite la chatte, j'en peux plus mon salaud !
Je la tire un peu vers le bord, me met à genoux et vais plonger ma langue dans son abricot brillant et trempé. Pas de finesse, de grands coups de langue sur son bouton presque rouge et entre ses lèvres pleines de sucs. J'ai les yeux fixés sur elle, elle ne s'est pas débarbouillée et c'est encore plus excitant. Elle se caresse les seins sans retenue, coule dans ma bouche et sur mon visage car elle se frotte et tressaute et quand elle me murmure qu'elle veut aussi un doigt, je la relève un peu donne quelques coups de langue sur son petit anneau étoilé la faisant crier un nouveau « oooooh putaiiiiin « avant d'enfoncer mon majeur entre ses fesses. Quelques petits allers retours, conjugué à une succion de son clito et d'autres doigts dans sa petite chatte la font vibrer et jouir, son corps tendu, couvert d'une pellicule de sueur, .
Mais je ne veux pas être en reste par rapport à son courage en matière d'aveu et, me relevant, la contemple encore une seconde, son visage brillant faisant écho au mien, couvert de sa cyprine avant d'aller lui rouler une pelle sauvage qui finit en coups de langue sur nos bouches, nos joues, nos visages dans une complicité qui va au-delà du sexe et est un prélude à bien d'autres plaisirs…
L'aveu de Coralie de me voir faire l'amour avec une autre femme pendant qu'elle mate nous a déjà conduits à jouer deux saynètes dans lesquelles et en attendant une éventuelle rencontre avec la journaliste cible de ses envies, Coralie s'est faite passer pour l'actrice Brooklyn Gray puis pour une certaine Vanessa. Nous venons de faire l'amour et reposons désormais sur le canapé à déguster quelques petits toasts que j'ai amoureusement préparés. La petite étincelle dans les yeux de ma compagne me renseigne sur son état d'esprit et elle ne met pas longtemps pour lâcher la bride à ses questions :
— Tu as aimé mon chéri ?
— Oui, tu peux être rassurée, tu m'as donné énormément de plaisir. J'ai adoré tes petits jeux et je concède volontiers que tu sais faire monter l'attente et la température à me décrire des femmes différentes sans que je sache à ce jour ce qui risque de m'arriver.
— Je trouve que c'est plus amusant ainsi. Et puis plus jouissif aussi.
— Et qui est donc cette Vanessa ? Parce que je me doute bien que tu t‘es inspirée d'une vraie personne…
— Une fille de mon ancienne formation que je trouvais très sexy. Je peux te l'avouer car tu as parfaitement saisi que même si je n'ai pas eu d'aventure avec une femme, j'ai comme une petite envie de goûter à ce fruit. Cela te gène ?
— Non, Coralie, comment pourrais-je te priver de ce plaisir ? Oh je dois avouer moi aussi que l'idée qu'une autre te touche devant moi n'est pas évidente à gérer mais tes petites scènes et surtout le fait de savoir que je suis le seul que tu as emmené sur cet îlot m'a fait comprendre – si besoin en était - tout l'amour qui règne entre nous. Et puis bien entendu j'imagine que me voir avec une autre n'est pas facile non plus, c'est d'ailleurs pour cela que j'ai pensé que tu t'orientais vers un rôle plus euh dominateur, plus dirigiste disons.
— Tu ne t'es pas trompé mon chéri. C'est bizarre mais en même temps j'ai envie de te voir prendre une autre femme à ma façon et de l'autre côté je sais que je serais jalouse, d'où l'envie de dominer, d'être la maitresse. C'est un peu tordu non ?
— Peut-être, sans doute même, mais c'est ton plaisir ma chérie. Et puis ce n'est que dans les films et les histoires que c'est facile, en réalité c'est un sacré cheminement.
— Ah ça oui, dans le film de hier cela paraissait si simple, si facile, l'autre arrive, on partage sans souci en une seconde avec dix autres personnes ; là je moi, je ne suis plus.
— N'en déplaise aux libertaires, moi aussi je suis rétrograde et pas du tout dans cette optique. Mais dis-moi elle est comment cette fameuse journaliste ? Tu l'as revue ?
— Hum disons que cela progresse bien à mon sens, quant au physique je ne veux rien dévoiler et te laisserais la surprise.
— J'ai compris tu vas me jouer quelques scénarios et dans l'un d'eux l'image physique sera la bonne.
— Petit malin !
Je souris à Coralie, puis savoure en silence la vision de son corps splendide magnifié par l'incroyable tatouage noir et gris qui orne sa peau. Jamais je n'eusse imaginé pouvoir séduire – et plus encore vivre avec – une si jolie jeune femme. Elle me regarde à son tour et me sourit avant de s'étirer lascivement sans cesser de me fixer. Est-il utile de préciser que le restant de la soirée est animé ?
Quelques jours plus tard, alors que nous sommes tranquillement allongés sur le lit, - bon sang je n'arriverais jamais à me lasser de la vision que m'offre Coralie nue – elle lance un film sur l'écran et puis se colle contre moi. C'est une histoire avec un faible scénario mais qui met en scène une quadra très sexy, une milf quoi et un couple plus jeune et au fur et à mesure de l'avancée des relations de soumission se mettent en place. Coralie qui me caresse de façon très sensuelle me murmure que l'actrice qui joue la milf lui plait beaucoup et qu'elle aimerait assez la dominer. Effectivement, celle-ci a un petit air sexy assez attirant. De jolies formes, pulpeuse, un tout petit buisson sombre, des seins lourds et un regard qui suinte le sexe, je comprends ma chérie et nous regardons ensemble les scènes plutôt hards qui se succèdent…
Je suis un tout petit peu étonné par le genre du film au cours duquel la femme prend la milf soumise en duo avec son mec puisque équipée d'un gode ceinture, elle lui fait – entre autres joyeusetés – lécher ses fesses couvertes du sperme de son mec ou encore lui fait rougir les fesses en lui donnant une fessée.
— Ça t'excite ma chérie ?
— Oui assez, ces petits jeux ma foi assez soft par rapport à d'autres trucs me plaisent assez, même si pour moi c'est surtout le jeu psychologique de domination consentie qui me donne des sensations ; la complicité entre le couple et le plaisir que tous prennent.
— Oui, et soit c'est des supers acteurs, soit ils ont tous bien pris leur pied !
Nous regardons encore un moment le film avant de nous amuser à notre tour. Je ne sais si c'était dans ses idées passées ou si des envies sont nées suite à la vision mais Coralie tente de petites choses que nous n'avions pas encore faites. Ainsi alors que je suis allongée contre elle en cuiller et que je la prends doucement tout en lui caressant un sein et en léchant la jolie pointe de l'autre, elle vient régulièrement se doigter pour me faire tout aussi régulièrement goûter son miel, s'enduisant le téton ou m'enfonçant deux doigts dans la bouche. Le tout en me regardant bien savourer – car c'est le cas – et se lâchant dans des commentaires franchement très crus…
— Allez bouffe ma mouille mon chéri, lèche mes doigts, oh que j'aime te voir sucer mon jus.
Bien sûr j'ai déjà fait de nombreux cunnis à Coralie, mais là, cela est encore plus excitant, son abricot est trempé et je la prends toujours plus fort.
— Oh putain, ouiii, encore, encooooore, je coule sur ta pine, tiens lèche, lèche, aaah retiens-toi, moi je jouiiiiiss…
Elle part dans un cri et tremble de tout son corps tellement cela a été intense. Et allongée, elle me regarde le sexe tendu, tremblant d'excitation devant sa jouissance et sa beauté ; elle me tire un peu par le bras et je me laisse faire confiant dans ses envies et sachant que le plaisir sera au rendez-vous. Je me retrouve à califourchon sur elle, ma queue se glissant presque naturellement entre ses deux jolis seins et son sourire tient lieu d'encouragement verbal. De plus, elle presse un peu ses seins l'un contre l'autre, et je me branle dans la douce vallée, rendue humide par nos sécrétions mêlées. Les sensations sont intenses mais moins que le regard qu'elle me lance. Et c'est alors que fidèle à ses envies, elle en rajoute dans le verbiage, sachant bien que cela m'excite encore plus…
— C'est bon de se branler entre les seins de sa copine hein, ta queue est rouge et gonflée mon salaud.
— Dé, délicieux ma chérie hummmm.
— Je m'en doute, tu trembles de partout. Attends avance un peu que je goûte cette pine.
J'avance mon bassin et elle embouche avec plaisir ma queue tendue avant de me la rendre brillante.
— Ah je me suis régalée, nos jus mêlés, j'adore… T'es au bord on dirait ?
— Je… Tes mots… Ta façon… Ooooh…
Son sourire de petite chatte me rend fou et je cherche de l'air, bouche ouverte, sans plus parvenir à dire quoi que ce soit. C'est alors qu'elle m'achève en lâchant d'un ton presque négligent :
— Je crois que c'est le moment que j'attendais pour tester une bonne faciale.
Et là, sans même me toucher, le cerveau en mode automatique, les sens saturés, ma queue tressaute et je jouis en criant à mon tour, cinglant son beau visage de ma semence en plusieurs jets puissants dont aucun n'efface le charmant sourire qu'elle arbore. Et puis, après m'avoir laissé contempler à loisir la semence qui orne son front, sa joue gauche, ses lèvres et dont les dernières gouttes contrastent avec les encrages autour de ses seins, elle franchit encore une étape en récoltant mon sperme avec ses doigts puis déguste le fruit de mon plaisir. Rien d'obscène dans ses gestes, juste une incroyable complicité dans le plaisir et je la regarde faire, fasciné, tout comme elle quand je la fais jouir avec ma langue.
Une fois repue de plaisir - que pourrais-je dire d'autre – elle me regarde et fais d'une voix tendue :
— Tu vois j'aimerais bien qu'elle me nettoie une fois que tu m'auras donné ton plaisir.
Nul besoin de préciser qui est « elle » nous le savons et, même si j'ignore toujours à quoi ressemble l'objet de nos fantasmes et que nous ne sommes pas pressés, même si j'ignore comment agit Coralie, je sais qu'elle avance bien sans ses projets érotiques de jeux à trois avec option soumission. En attendant cette hypothétique rencontre (car c'est un peu comme le loto où l'attente, l'espoir font partie du plaisir du jeu) nous continuons à nous découvrir et à aller plus loin dans la confiance en nous disant nos envies. Evidemment et comme souvent les femmes sont plus courageuses et c'est elle qui commence le plus souvent !
Comme elle m'a maintenant avoué non pas son appétence pour le sperme ce que je savais déjà mais ses envies d'éjac faciale je lui confesse que j'ai adoré cela, que ce petit vice partagé est, disons fort plaisant et que je suis tout prêt à recommencer. Inévitablement, elle me charrie et me dit que c'est facile de l'avouer maintenant alors, quand le lendemain matin, elle est en train de me sucer, assise sur le canapé et moi devant elle je le regarde dans les yeux et lui fais :
— Tu sais je pense que si tu veux encore accélérer la chose, tu devrais me doigter.
Elle me regarde, sourit intensément, suce son majeur et viens titiller mon petit trou, me faisant sursauter puis l'enfonce en moi tout en me pompant avec encore plus de frénésie. Entre deux coups de langue elle marmonne quelques « oh putain, oh putain » et fais aller et venir son doigt dans mes fesses. Comme promis, devant ses gestes, son vice, mon aveu si bien accueilli, je ne suis pas long à jouir et pour me rendre encore plus fou, quand elle sent que je vais partir, elle se recule, dirige ma pine vers elle et se laisse jouir dessus avant de rapidement étaler ma semence sur son visage avec mon gland. Je n'avais vu cela que sur une ou deux vidéos de fesses et là, je suis sonné. Son visage souriant, luisant de ma semence, brillant de vice et de complicité est très beau et alors que je suis encore sans voix elle me fait d'une voix chargée de tension :
— Bouffe moi vite la chatte, j'en peux plus mon salaud !
Je la tire un peu vers le bord, me met à genoux et vais plonger ma langue dans son abricot brillant et trempé. Pas de finesse, de grands coups de langue sur son bouton presque rouge et entre ses lèvres pleines de sucs. J'ai les yeux fixés sur elle, elle ne s'est pas débarbouillée et c'est encore plus excitant. Elle se caresse les seins sans retenue, coule dans ma bouche et sur mon visage car elle se frotte et tressaute et quand elle me murmure qu'elle veut aussi un doigt, je la relève un peu donne quelques coups de langue sur son petit anneau étoilé la faisant crier un nouveau « oooooh putaiiiiin « avant d'enfoncer mon majeur entre ses fesses. Quelques petits allers retours, conjugué à une succion de son clito et d'autres doigts dans sa petite chatte la font vibrer et jouir, son corps tendu, couvert d'une pellicule de sueur, .
Mais je ne veux pas être en reste par rapport à son courage en matière d'aveu et, me relevant, la contemple encore une seconde, son visage brillant faisant écho au mien, couvert de sa cyprine avant d'aller lui rouler une pelle sauvage qui finit en coups de langue sur nos bouches, nos joues, nos visages dans une complicité qui va au-delà du sexe et est un prélude à bien d'autres plaisirs…
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Commentaires ()
(Oui, je reprends du début, c’est souvent mieux… quand j’apprécie :)
Il faut dire que c’est une sacrée louloute… virtuelle (hélas ?)
Une histoire tendre et chaude à la fois, dans la lignée de récits toujours très bien écrits par ailleurs .
Bonne journée ;-)