Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une rencontre artistique — Chapitre 8 · Coralie me présente une amie...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une rencontre artistique
Chapitre 8 · Coralie me présente une amie...
8/ Gérant d'une galerie d'art, j'ai fait la connaissance de Coralie, une superbe jeune femme très tatouée et de mon âge. Nous avons entamé une relation et continuons notre découverte de l'autre au travers des envies que nous nous avouons.
Après quelques semaines au cours desquelles nous explorons différentes facettes de l'art amoureux mais aussi différentes plages et criques tranquilles grâce à ses connaissances de navigatrice, elle profite d'un moment de détente pour me faire un petit topo sur ses avancées avec Sandrine comme se prénomme la journaliste. Coralie m'indique ainsi l'avoir invitée pour un petit brunch informel le samedi qui vient et m'explique surtout qu'elle la sent « à point » pour jouer à quelques jeux érotiques. Quand je lui demande comment elle a fait, elle me répond par un petit sourire et confesse juste avoir joué de plusieurs atouts finissant par lâcher :
— De toute façon, ce n'est pas important, ce qui l'est est qu'elle vienne et qu'elle se trouvera à mon avis au climax de sa frustration et de ses envies. Reste juste toi-même, on verra bien.
Je n'insiste donc pas et puis, comme elle a commencé à me taquiner de façon plutôt euh sympathique je cesse un peu – beaucoup - de raisonner !
J'avoue que les jours suivants je profite de de certains moments pour essayer de lui soutirer des renseignements en me basant sur le vieil adage « la chair est faible « mais Coralie est une dure à cuire et sait me faire jouir pour me faire oublier mes questions !
Enfin le samedi arrive et le matin j'ai droit au pire et au meilleur. Le pire c'est Coralie qi n'a cessé de me dire « bas les pattes « ou encore « pas maintenant mon chéri » et le meilleur… Ah le meilleur c'est d'abord qu'elle a passé une heure à préparer des toasts totalement nue puis une autre heure à préparer la table – pendant que je passais l'aspirateur et nettoyait tout – toujours dans la même tenue… La voir se déplacer ainsi, vaquer à des occupations domestiques, son tatouage magnifiant son corps, le faisant bouger d'une autre façon,… Voir ses seins libres, les tétons roses foncés un peu érigés, ses fesses musclées et ce petit trait de fourrure sombre surmontant cette fente ou j'adore me perdre, le jeu de ses muscles…Ah il m'était bien difficile de ne pas lui sauter dessus !
Ensuite un passage à la salle d'eau pour revenir uniquement vêtue en tanga en tulle plutôt transparent bas fumés et soutien-gorge coordonné et pigeonnant. Dois-je préciser que je tirais la langue durant tout ce temps ? Oui, vous pouvez me comparer au loup de Tex Avery, l'image est parlante et fort juste !
Et puis, quand tout est prêt elle va passer une robe légère, - très légère et très courte – qui met sa silhouette et son merveilleux tatouage en valeur. Je passe un pantalon de lin et une chemise légère et, alors que je chambre le champagne, elle fait entrer notre visiteuse. Quand je la vois je suis charmé et c'est avec sincérité que je lui déclare être enchanté de la rencontrer. Sandrine a dépassé la quarantaine mais est ravissante. Son sourire est charmant, mélange d'espoir, de crainte mâtinée d'un peu de gêne et de tension. Cheveux blonds mi-longs, yeux bruns à l'expression un peu triste, qui font comprendre qu'elle a dû vivre des moments difficiles ces dernières temps, une vague trace claire à l'emplacement où devait se trouver son alliance, vêtue d'une jolie robe légère avec un décolleté carré qui met en valeur une poitrine ronde et assez lourde, elle est charmante, et me fait l'effet d'une fleur prête à éclore ; d'une femme qui a envie de s'ouvrir à la vie mais qui n'a pas encore osé et de plus elle ressemble à l'une des actrices que nous avons vus tous les deux dans un film ou des belles-mères sexys succombent à la passion ( oui bon un film x quoi !).
Bon un petit verre de punch s'impose, oh pas pour la saouler mais juste histoire de la détendre, ou plutôt de nous détendre car c'est aussi une première pour nous ne l'oublions pas !
Nous nous installons autour de la table basse et, quand Coralie se pose et ramène ses jambes sous elle, j'ai l'occasion – et Sandrine aussi – de voir ses dessous. Même si ma chérie arbore une expression tout à fait neutre, je sais pertinemment à quoi m'en tenir ! Nous discutons un peu de la route, de l'océan pas loin pendant que je fais le service et je sens que l'atmosphère est devenue plus détendue, plus relâchée. On se met à parler des plages du coin et assez rapidement – j'ai failli écrire habilement… - la conversation dérive sur les plages naturistes et Coralie évoque avec emphase le plaisir des sens quand on s'y promène nu. J'avoue que sa façon de raconter fait qu'on sent le vent sur son corps, la chaleur du soleil sur sa peau, même le goût du sel et des embruns et surtout tout le bonheur d'être libre. Bref, on a envie de s'y rendre et de jeter ses vêtements loin de soi ! Comme on pouvait s'y attendre Sandrine n'a jamais pratiqué la chose et pose quelques questions qui traduisent ses craintes sur les voyeurs et la gêne de s'exposer.
C'est évidemment l'occasion pour Coralie et moi, outre d'évoquer les différences nudistes, naturistes, voyeurs et détente de la rassurer sur sa plastique. Il n'est pas besoin d'être grand clerc pour comprendre que son ex-époux l'a fortement dévalorisée à défaut d'avoir su la révéler à soi-même. C'est bon de la voir s'éveiller, de gagner en confiance et il ne lui faut en définitive que peu de temps pour embrayer sur les dires de son ex. Je comprends aussi que Coralie a déjà bénéficié de ces aveux ce qui lui a permis d'avancer ses pions…
Pions qu'elle continue d'avancer en me prenant à témoin sur la beauté de Sandrine. Bien sûr celle-ci se récrie, arguant de son âge mais j'approuve ma chérie et met en avant l'image d'une vraie femme sexy désireuse d'enfin vivre. Elle reste pensive un court instant puis comme si elle cherchait un peu de courage, se redresse et respire un grand coup avant d'avouer qu'elle testerait bien la nudité dans une petite crique tranquille pour débuter.
— Bien sûr, tu verras tu ne pourras plus te passer de cette liberté ensuite. Il faudra juste commencer par un coin tranquille, je pourrais même t'accompagner si tu veux.
— Ben et moi Coralie ?
— On a dit pas de voyeur mon chéri !
Les deux rient et je prends l'air déconfit. Ce qui, immédiatement fait réagir ma chérie.
— Regarde son air dépité, décidément mon mec est tout aussi voyeur que les autres !
— Oh c'est uniquement parce que c'est vous, vous êtes toutes les deux assez irrésistibles.
— Assez ! Seulement assez ? Tu entends cela Sandrine ? Mon mec est vexant. Il te faut quoi pour qu'on soit totalement irrésistibles ?
— Oui, Coralie a raison tu es vexant.
En faisant cette remarque, Sandrine, qui voulait juste rire avec nous vient de poser le pied dans le piège. Oh, Coralie et moi n'avons rien préparé mais nous sommes tellement sur la même longueur d'onde que tous les deux avons jeté les bases de la chausse-trappe ! Et Coralie ne rate pas l'occasion et rebondit en lâchant :
— J'imagine que comme tous les autres tu voudrais nous voir en dessous vaporeux hein Sandrine ?
— Oui vu son regard c'est assez clair.
L'espace d'une seconde je croise le regard de mon aimée, et mon clin d'œil fait qu'elle déroule après cet acquiescement.
— Eh bien puisque on est toutes les deux sur la même longueur d'onde, tiens on va le rendre fou ce petit malin. Allez fais comme-moi.
Et de se lever pour, d'un geste fluide faire tomber sa robe comme si elle coulait autour d'elle, dévoilant son corps tatoué encore plus mis en beauté par un ensemble d'un blanc virginal qui par le biais de ses matières en dévoile plus qu'il ne cache. Sandrine est soufflée et reste là, la bouche ouverte sans qu'il n'en sorte le moindre son, fascinée par ce qu'elle découvre pour la première fois. Je ne dis rien, tout entier occupé à les regarder successivement, oscillant entre l'observation des expressions de Sandrine et le corps somptueux de ma copine. Quand Coralie juge que Sandrine est « à point « elle lui fait :
— Eh bien tu attends quoi, tu n'as jamais vu une fille ?
Sandrine rougit et ne sachant plus comment s'extirper de la situation dans laquelle elle s'est mise et ne le voulant de toute façon puisque sachant en son for intérieur espérer quelque chose…
Elle se lève et défait les bretelles de son haut avant de le laisser chuter avec aussi une certaine grâce. Cette fois c'est nous deux qui restons scotchés. Oh sa robe laissait bien deviner ses formes qui sont je l'ai dit plutôt pulpeuses mais fort bien réparties mais sa lingerie est tout aussi affolante que celle de Coralie. En effet, c'est un ensemble noir de grande marque mêlant tulle, soie, dentelle et qui la met particulièrement en valeur. Elle a effectivement des seins plutôt imposants et un peu de ventre mais cela rajoute à son charme et c'est très beau. C'est maintenant à elle de sourire et de nous taquiner en disant :
— Eh bien on dirait qu'il n'y a pas que ton homme qui semble fascinée !
— Hé moi, je n'ai pas le pantalon autant déformé !
Réflexe inévitable pour Sandrine qui jette un coup d'œil et dont les yeux s'arrondissent de surprise. Oh je ne suis pas superman mais je suis plutôt bien doté et Coralie doit avoir eu des « discussions entre filles « puisqu'elle lui lance :
— Eh oui ce n'est pas la petite nouille de ton ex-mari, et puis lui sait s'en servir.
— ça…
Les deux me fixent, se regardent puis partent dans un grand éclat de rire.
— Oh Sandrine ça c'était le cri du cœur ! Et évidemment il t'a reproché ses propres manques ?
— Bien entendu !
— Alors tiens je vais nous faire un cadeau et puis aussi j'en ai marre qu'on soit juste nous deux en petite tenue, chéri…
Nul besoin d'épiloguer, j'ai parfaitement saisi son message et me retrouve donc rapidement en boxer, un boxer d'ailleurs déformé par une bonne érection. L'ambiance de rires est devenue plus chaude, mais aucun de nous n'y trouve à redire et nous nous regardons les uns les autres avec une complicité nouvelle. Chacune dans son genre est sexy et dans ce silence mais qui n'a rien de lourd mais plutôt quelque chose de capiteux comme un préalable à autre chose nous sommes juste bien.
Coralie est la première à rompre ce silence moite en disant simplement :
— Je suis bien, vous êtes beaux et je me régale à vous regarder… Et toi mon chéri ?
— Moi aussi, vous êtes très sexy toutes les deux et je mesure la chance d'être près de deux superbes créatures dans cette ambiance sensuelle. Et toi Sandrine ?
— Je dois confesser que vous très beaux, qu'être ici avec vous deux me réconcilie avec moi-même et tout ce que j'avais rejeté loin en moi.
— Comment cela ? demande Coralie.
— Disons que s'il m'a fallu un petit moment pour le comprendre, j'ai finalement saisi que tu me draguais. J'ai été choquée, je ne savais pas vraiment comment réagir et puis, ta sensualité, ta beauté, tes traits d'esprit, tu es tout ce que je rêvais d'être, tout ce que je n'avais jamais osé être. J'ai pas mal repensé à ce que qui se passait avec mon époux et vu ce que tu me disais j'ai enfin réalisé que je n'étais pas du tout la seule fautive, du moins si fautive il devait y avoir. Je ne comprenais pas pourquoi tu me draguais, car je sentais que pour toi aussi c'était une première, enfin par rapport à une femme je veux dire ! Et puis j'ai vu ton homme dans la galerie et toi qui l'embrassais, j'ai trouvé cela si beau, si vrai… J'ai eu un coup de jalousie et, sur le chemin du retour chez moi, j'ai été abordée par un de ces dragueurs minables et je me suis dit que même si je n'exclus pas du tout de retrouver un jour un vrai complice, je voulais enfin vivre intensément. Vivre pour moi, goûter à de vraies sensations avant de m'étioler. Et puis, plutôt que de me perdre sur des sites plus ou moins faux, plus ou moins risqués, quoi de mieux que de découvrir cela avec vous…
Coralie et moi nous regardons à nouveau, étonnés par ces aveux, émus même par cette clairvoyance et puis ma chérie lui sourit, un sourire franc et clair. Elle se redresse, fixe Sandrine dans les yeux et lui fait :
—Viens nous embrasser, tu le mérites…
Après quelques semaines au cours desquelles nous explorons différentes facettes de l'art amoureux mais aussi différentes plages et criques tranquilles grâce à ses connaissances de navigatrice, elle profite d'un moment de détente pour me faire un petit topo sur ses avancées avec Sandrine comme se prénomme la journaliste. Coralie m'indique ainsi l'avoir invitée pour un petit brunch informel le samedi qui vient et m'explique surtout qu'elle la sent « à point » pour jouer à quelques jeux érotiques. Quand je lui demande comment elle a fait, elle me répond par un petit sourire et confesse juste avoir joué de plusieurs atouts finissant par lâcher :
— De toute façon, ce n'est pas important, ce qui l'est est qu'elle vienne et qu'elle se trouvera à mon avis au climax de sa frustration et de ses envies. Reste juste toi-même, on verra bien.
Je n'insiste donc pas et puis, comme elle a commencé à me taquiner de façon plutôt euh sympathique je cesse un peu – beaucoup - de raisonner !
J'avoue que les jours suivants je profite de de certains moments pour essayer de lui soutirer des renseignements en me basant sur le vieil adage « la chair est faible « mais Coralie est une dure à cuire et sait me faire jouir pour me faire oublier mes questions !
Enfin le samedi arrive et le matin j'ai droit au pire et au meilleur. Le pire c'est Coralie qi n'a cessé de me dire « bas les pattes « ou encore « pas maintenant mon chéri » et le meilleur… Ah le meilleur c'est d'abord qu'elle a passé une heure à préparer des toasts totalement nue puis une autre heure à préparer la table – pendant que je passais l'aspirateur et nettoyait tout – toujours dans la même tenue… La voir se déplacer ainsi, vaquer à des occupations domestiques, son tatouage magnifiant son corps, le faisant bouger d'une autre façon,… Voir ses seins libres, les tétons roses foncés un peu érigés, ses fesses musclées et ce petit trait de fourrure sombre surmontant cette fente ou j'adore me perdre, le jeu de ses muscles…Ah il m'était bien difficile de ne pas lui sauter dessus !
Ensuite un passage à la salle d'eau pour revenir uniquement vêtue en tanga en tulle plutôt transparent bas fumés et soutien-gorge coordonné et pigeonnant. Dois-je préciser que je tirais la langue durant tout ce temps ? Oui, vous pouvez me comparer au loup de Tex Avery, l'image est parlante et fort juste !
Et puis, quand tout est prêt elle va passer une robe légère, - très légère et très courte – qui met sa silhouette et son merveilleux tatouage en valeur. Je passe un pantalon de lin et une chemise légère et, alors que je chambre le champagne, elle fait entrer notre visiteuse. Quand je la vois je suis charmé et c'est avec sincérité que je lui déclare être enchanté de la rencontrer. Sandrine a dépassé la quarantaine mais est ravissante. Son sourire est charmant, mélange d'espoir, de crainte mâtinée d'un peu de gêne et de tension. Cheveux blonds mi-longs, yeux bruns à l'expression un peu triste, qui font comprendre qu'elle a dû vivre des moments difficiles ces dernières temps, une vague trace claire à l'emplacement où devait se trouver son alliance, vêtue d'une jolie robe légère avec un décolleté carré qui met en valeur une poitrine ronde et assez lourde, elle est charmante, et me fait l'effet d'une fleur prête à éclore ; d'une femme qui a envie de s'ouvrir à la vie mais qui n'a pas encore osé et de plus elle ressemble à l'une des actrices que nous avons vus tous les deux dans un film ou des belles-mères sexys succombent à la passion ( oui bon un film x quoi !).
Bon un petit verre de punch s'impose, oh pas pour la saouler mais juste histoire de la détendre, ou plutôt de nous détendre car c'est aussi une première pour nous ne l'oublions pas !
Nous nous installons autour de la table basse et, quand Coralie se pose et ramène ses jambes sous elle, j'ai l'occasion – et Sandrine aussi – de voir ses dessous. Même si ma chérie arbore une expression tout à fait neutre, je sais pertinemment à quoi m'en tenir ! Nous discutons un peu de la route, de l'océan pas loin pendant que je fais le service et je sens que l'atmosphère est devenue plus détendue, plus relâchée. On se met à parler des plages du coin et assez rapidement – j'ai failli écrire habilement… - la conversation dérive sur les plages naturistes et Coralie évoque avec emphase le plaisir des sens quand on s'y promène nu. J'avoue que sa façon de raconter fait qu'on sent le vent sur son corps, la chaleur du soleil sur sa peau, même le goût du sel et des embruns et surtout tout le bonheur d'être libre. Bref, on a envie de s'y rendre et de jeter ses vêtements loin de soi ! Comme on pouvait s'y attendre Sandrine n'a jamais pratiqué la chose et pose quelques questions qui traduisent ses craintes sur les voyeurs et la gêne de s'exposer.
C'est évidemment l'occasion pour Coralie et moi, outre d'évoquer les différences nudistes, naturistes, voyeurs et détente de la rassurer sur sa plastique. Il n'est pas besoin d'être grand clerc pour comprendre que son ex-époux l'a fortement dévalorisée à défaut d'avoir su la révéler à soi-même. C'est bon de la voir s'éveiller, de gagner en confiance et il ne lui faut en définitive que peu de temps pour embrayer sur les dires de son ex. Je comprends aussi que Coralie a déjà bénéficié de ces aveux ce qui lui a permis d'avancer ses pions…
Pions qu'elle continue d'avancer en me prenant à témoin sur la beauté de Sandrine. Bien sûr celle-ci se récrie, arguant de son âge mais j'approuve ma chérie et met en avant l'image d'une vraie femme sexy désireuse d'enfin vivre. Elle reste pensive un court instant puis comme si elle cherchait un peu de courage, se redresse et respire un grand coup avant d'avouer qu'elle testerait bien la nudité dans une petite crique tranquille pour débuter.
— Bien sûr, tu verras tu ne pourras plus te passer de cette liberté ensuite. Il faudra juste commencer par un coin tranquille, je pourrais même t'accompagner si tu veux.
— Ben et moi Coralie ?
— On a dit pas de voyeur mon chéri !
Les deux rient et je prends l'air déconfit. Ce qui, immédiatement fait réagir ma chérie.
— Regarde son air dépité, décidément mon mec est tout aussi voyeur que les autres !
— Oh c'est uniquement parce que c'est vous, vous êtes toutes les deux assez irrésistibles.
— Assez ! Seulement assez ? Tu entends cela Sandrine ? Mon mec est vexant. Il te faut quoi pour qu'on soit totalement irrésistibles ?
— Oui, Coralie a raison tu es vexant.
En faisant cette remarque, Sandrine, qui voulait juste rire avec nous vient de poser le pied dans le piège. Oh, Coralie et moi n'avons rien préparé mais nous sommes tellement sur la même longueur d'onde que tous les deux avons jeté les bases de la chausse-trappe ! Et Coralie ne rate pas l'occasion et rebondit en lâchant :
— J'imagine que comme tous les autres tu voudrais nous voir en dessous vaporeux hein Sandrine ?
— Oui vu son regard c'est assez clair.
L'espace d'une seconde je croise le regard de mon aimée, et mon clin d'œil fait qu'elle déroule après cet acquiescement.
— Eh bien puisque on est toutes les deux sur la même longueur d'onde, tiens on va le rendre fou ce petit malin. Allez fais comme-moi.
Et de se lever pour, d'un geste fluide faire tomber sa robe comme si elle coulait autour d'elle, dévoilant son corps tatoué encore plus mis en beauté par un ensemble d'un blanc virginal qui par le biais de ses matières en dévoile plus qu'il ne cache. Sandrine est soufflée et reste là, la bouche ouverte sans qu'il n'en sorte le moindre son, fascinée par ce qu'elle découvre pour la première fois. Je ne dis rien, tout entier occupé à les regarder successivement, oscillant entre l'observation des expressions de Sandrine et le corps somptueux de ma copine. Quand Coralie juge que Sandrine est « à point « elle lui fait :
— Eh bien tu attends quoi, tu n'as jamais vu une fille ?
Sandrine rougit et ne sachant plus comment s'extirper de la situation dans laquelle elle s'est mise et ne le voulant de toute façon puisque sachant en son for intérieur espérer quelque chose…
Elle se lève et défait les bretelles de son haut avant de le laisser chuter avec aussi une certaine grâce. Cette fois c'est nous deux qui restons scotchés. Oh sa robe laissait bien deviner ses formes qui sont je l'ai dit plutôt pulpeuses mais fort bien réparties mais sa lingerie est tout aussi affolante que celle de Coralie. En effet, c'est un ensemble noir de grande marque mêlant tulle, soie, dentelle et qui la met particulièrement en valeur. Elle a effectivement des seins plutôt imposants et un peu de ventre mais cela rajoute à son charme et c'est très beau. C'est maintenant à elle de sourire et de nous taquiner en disant :
— Eh bien on dirait qu'il n'y a pas que ton homme qui semble fascinée !
— Hé moi, je n'ai pas le pantalon autant déformé !
Réflexe inévitable pour Sandrine qui jette un coup d'œil et dont les yeux s'arrondissent de surprise. Oh je ne suis pas superman mais je suis plutôt bien doté et Coralie doit avoir eu des « discussions entre filles « puisqu'elle lui lance :
— Eh oui ce n'est pas la petite nouille de ton ex-mari, et puis lui sait s'en servir.
— ça…
Les deux me fixent, se regardent puis partent dans un grand éclat de rire.
— Oh Sandrine ça c'était le cri du cœur ! Et évidemment il t'a reproché ses propres manques ?
— Bien entendu !
— Alors tiens je vais nous faire un cadeau et puis aussi j'en ai marre qu'on soit juste nous deux en petite tenue, chéri…
Nul besoin d'épiloguer, j'ai parfaitement saisi son message et me retrouve donc rapidement en boxer, un boxer d'ailleurs déformé par une bonne érection. L'ambiance de rires est devenue plus chaude, mais aucun de nous n'y trouve à redire et nous nous regardons les uns les autres avec une complicité nouvelle. Chacune dans son genre est sexy et dans ce silence mais qui n'a rien de lourd mais plutôt quelque chose de capiteux comme un préalable à autre chose nous sommes juste bien.
Coralie est la première à rompre ce silence moite en disant simplement :
— Je suis bien, vous êtes beaux et je me régale à vous regarder… Et toi mon chéri ?
— Moi aussi, vous êtes très sexy toutes les deux et je mesure la chance d'être près de deux superbes créatures dans cette ambiance sensuelle. Et toi Sandrine ?
— Je dois confesser que vous très beaux, qu'être ici avec vous deux me réconcilie avec moi-même et tout ce que j'avais rejeté loin en moi.
— Comment cela ? demande Coralie.
— Disons que s'il m'a fallu un petit moment pour le comprendre, j'ai finalement saisi que tu me draguais. J'ai été choquée, je ne savais pas vraiment comment réagir et puis, ta sensualité, ta beauté, tes traits d'esprit, tu es tout ce que je rêvais d'être, tout ce que je n'avais jamais osé être. J'ai pas mal repensé à ce que qui se passait avec mon époux et vu ce que tu me disais j'ai enfin réalisé que je n'étais pas du tout la seule fautive, du moins si fautive il devait y avoir. Je ne comprenais pas pourquoi tu me draguais, car je sentais que pour toi aussi c'était une première, enfin par rapport à une femme je veux dire ! Et puis j'ai vu ton homme dans la galerie et toi qui l'embrassais, j'ai trouvé cela si beau, si vrai… J'ai eu un coup de jalousie et, sur le chemin du retour chez moi, j'ai été abordée par un de ces dragueurs minables et je me suis dit que même si je n'exclus pas du tout de retrouver un jour un vrai complice, je voulais enfin vivre intensément. Vivre pour moi, goûter à de vraies sensations avant de m'étioler. Et puis, plutôt que de me perdre sur des sites plus ou moins faux, plus ou moins risqués, quoi de mieux que de découvrir cela avec vous…
Coralie et moi nous regardons à nouveau, étonnés par ces aveux, émus même par cette clairvoyance et puis ma chérie lui sourit, un sourire franc et clair. Elle se redresse, fixe Sandrine dans les yeux et lui fait :
—Viens nous embrasser, tu le mérites…
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Commentaires ()
On lit avec plaisir cette histoire "sextimentale " ;-)