Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Cheat her — Chapitre 5 · Coralie I
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Cheat her
Chapitre 5 · Coralie I
Après mes vacances, je me remets plus assidûment au site et parmi mes échanges, Coralie sort du lot. Notre correspondance est régulière, agréable et nous échangeons des photos soft. Nous nous plaisons.
Coralie est une personne complexe qui a peu confiance en elle. Elle trompe régulièrement son mari. Elle a un amant régulier qu'elle voit une fois par mois et des amants de passage. Elle n'est pas fière d'agir ainsi, mais elle dit avoir besoin de cette perpétuelle recherche de séduction. Notre discussion est parfois intime et Coralie semble alors moins à l'aise. Elle dit apprécier mon approche, mon écoute et le fait que je ne la juge pas. Point contrariant : nous habitons à plus de 70km l'un de l'autre.
Néanmoins, nous décidons de nous voir mardi 27 août en début d'après-midi, sur les hauts de Baignat, une petite ville au bord du lac, située à mi-chemin de nos domiciles. Dès lors, nos échanges prennent ensuite un tour plus hot. Coralie m'envoie une photo d'elle en soutien-gorge et sting puis une autre de ses fesses.
J'avais repéré l'endroit sur Maps, un promontoire au milieu des vignes avec deux tables en bois. Quand j'y arrive, c'est encore plus beau que je l'imaginais. J'attends Coralie quelques minutes et quand elle sort de sa voiture, il me semble la connaître depuis longtemps. Elle me dira qu'elle a ressenti la même chose. Aussi, il paraît naturel de nous embrasser sur la bouche, comme un couple qui se retrouverait. Cette rencontre, ce baiser qui se prolonge, et cette immédiate attirance, cette étincelle physique entre nous.
Coralie porte un chemisier bleu sans manches et sa jupe droite noire. Aux pieds, elle porte des sandales noires avec un petit talon. Elle rougit lorsque je lui dis combien elle est belle. Nous nous asseyons sur un banc et nous nous embrassons à nouveau. Coralie me caresse le sexe et me déboutonne. Ainsi, moins de cinq minutes après notre rencontre, Coralie me suce avec l'avidité qui la caractérisera tout au long de notre relation.
Nous nous allongeons ensuite sur une couverture et je déboutonne son chemisier pour goûter à ses jolis petits seins que je complimente. Coralie se montre gênée, car, dit-elle, sa poitrine est menue et elle complexe un peu dessus. Je lui dis qu'elle me plait énormément. Coralie rougit, hoche la tête, pas rassurée. Je remonte ensuite sa jupe et retire son string. Sa chatte, bien rasée avec juste quelques poils sur le dessus, est trempée et c'est un délice à lécher. Coralie gémit bruyamment. Je profite qu'elle ait les jambes très écartées pour lécher son anus. Moins d'un quart d'heure qu'elle est arrivée…
La suite est tout aussi chaude. Des caresses intimes et Coralie qui revient fréquemment à mon sexe.
— Je vais beaucoup te sucer, ta bite est incroyable !
— Je lèche puis masturbe Coralie qui jouit bruyamment. Elle dit ensuite :
— J'ai envie de baiser, j'ai trop envie que tu me la mettes.
— Je lèche puis masturbe Coralie qui jouit bruyamment. Elle dit ensuite :
— J'ai envie de baiser, j'ai trop envie que tu me la mettes.
Nous prenons alors la couverture pour chercher un coin plus discret.
C'est difficile de chercher dans un endroit qui nous est inconnu. Nous allons en direction d'une forêt mais elle est trop dense et escarpée. Nous revenons sur nos pas et nous nous glissons entre une vigne et un bosquet. Nous reprenons nos caresses orales. Coralie est étonnée que je la lèche encore. Après une nouvelle fellation, elle m'enfile un préservatif et vient à califourchon sur moi. Elle ondule sur mon sexe en disant que c'est le plus gros sexe qu'elle n'a jamais chevauché. Elle alterne entre jeu de hanches et francs allers-retours. Elle est bruyante, mais je n'ai encore rien entendu : quand je viens entre ses jambes et que je gère les va-et-vient, Coralie est alors très, très expressive et, après la surprise, ça me plait beaucoup. Elle est très excitée et m'exhorte à la prendre plus fort. Ses désirs sont des ordres : je la prends fort, comme elle en a envie, et je jouis en elle. Coralie est aux anges et moi aussi.
Après d'autres baisers et caresses, nous revenons aux voitures. Nous n'avons qu'une envie, nous revoir au plus vite.
Nous discutons beaucoup durant la semaine et échangeons d'autres photos érotiques voir porno. Coralie est très excitée que je me masturbe en regardant ses photos. Le mardi suivant, 3 septembre, j'invite Coralie à manger au port de Baignat. En chemisier blanc étroit, jupe crayon noir et escarpins, Coralie me fait baver dès son arrivée et je ne taris pas d'éloges.
Ce jour-là, Coralie m'apparaît à travers toute sa complexité. Elle vit à travers le regard et l'avis des autres, de sa famille, de ses amis. Enfermée dans le carcan du « qu'en dira-t-on », elle joue le rôle de la discrète mère de famille qui entretient l'illusion d'une famille parfaite, sans faille, de la femme aimante auprès de son mari. Mais en agissant ainsi, elle nie une importante partie de sa personnalité : une femme qui a besoin de s'affirmer, d'extérioriser, d'affirmer et d'assumer ses envies et ses désirs les plus intimes. Coralie adore le sexe, la baise, les jeux sexuels. Elle aime plaire, séduire, être séduite. Elle aime être élégante, sexy même provocante. Mais tout cela, elle ne veut pas que ça se sache. Elle n'assume pas. Elle a certes honte de tromper son mari et d'agir ainsi, mais c'est le prix à payer pour être elle-même l'espace de quelques heures en compagnie d'autres hommes.
Après le repas, nous allons sur la jetée sud du port de Baignat. Il fait grand beau et nous nous asseyons sur les rochers en contrebas de la jetée. Invisibles. Nous nous embrassons et nos caresses sont vite intimes. Je déboutonne le chemisier de Coralie pour la peloter et pincer ses tétons. Sa lingerie blanche en dentelles est sublime. Je lui dis à nouveau à quel point ses seins me plaisent. Coralie me déboutonne et me suce quelques instants.
Elle remonte ensuite sa jupe. Avec son accord, je retire son string qui est trempé. Face au lac, les jambes écartées, les seins à moitié l'air, Coralie est incroyablement sexe. Elle me dit que ça l'excite beaucoup même si elle est stressée. Je la doigte et la fais jouir. Elle me masturbe vigoureusement ensuite :
— Tu veux me faire jouir ?
— Oui.
— Dans ta bouche ?
— Pourquoi pas…
— Sur tes seins ou ta chatte ?
— J'ai pas de mouchoirs.
— Ça te dérange ?
— Oui.
— Dans ta bouche ?
— Pourquoi pas…
— Sur tes seins ou ta chatte ?
— J'ai pas de mouchoirs.
— Ça te dérange ?
Sa réponse tient en un sourire. Coralie est capable de tout. Alors qu'elle m'emmène au bout, elle se penche et avale ma semence.
Plus tard, en revenant vers le parking du port de Baignat où nous sommes garés, nous passons devant les toilettes publiques du port. Je demande à Coralie :
— Tu oserais le faire là-dedans ?
— Si nous n'avons pas d'autres choix, oui.
— Si nous n'avons pas d'autres choix, oui.
Derniers baisers et dernières caresses avant de nous séparer. Je rends à Coralie son string.
Nos échanges de la semaine laissent entrevoir toute l'ambiguïté de Coralie et ses hésitations à poursuivre, car je l'ai “cernée”. À mon sens, c'est plutôt une bonne chose, mais Coralie n'est pas de mon avis. Je reviens sur notre dernier rendez-vous et lui demande si elle a déjà fait du naturisme. Elle dit que non, pas plus que du topless. Mais elle serait prête à essayer les deux, selon les conditions… Elle me dit qu'elle n'a jamais abordé le sujet avec son mari. Dois-je être surpris ? Malgré ses réticences, je parviens à décider Coralie pour un petit-déjeuner le mercredi suivant, toujours à Baignat.
Le mercredi 11 septembre, Coralie est déjà là lorsque j'arrive au café qu'elle m'a indiqué. Elle se lève pour m'embrasser, magnifique dans une jolie robe bleue à pois blancs, boutonnée devant, et des escarpins. Café, croissants puis nous allons nous garer au parking de la plage de Baignat.
Nous nous baladons main dans la main dans le parc puis, après avoir contourné la plage, nous descendons au bord du lac et montons sur le ponton. Nos baisers sont vite brûlants. J'ai envie de soulever sa robe, mais ce n'est pas discret. Coralie dit :
— Tu pourrais la déboutonner.
Elle me bluffe complètement. J'ouvre sa robe lentement et entièrement, et découvre sa lingerie rouge, un soutien-gorge et un string en dentelles. Ses jambes sont gainées de bas autofixants noirs. Dans un autre style, mais toute aussi excitante que la semaine précédente au port. Coralie est très excitée de se montrer, excitation amplifiée par le stress d'être dehors. Je lèche ses seins, doigte son anus. Elle gémit bruyamment. Elle me déboutonne. Elle glisse mon sexe dans son string et se frotte dessus.
— J'ai tellement envie de toi.
Après plusieurs minutes de baisers et de caresses, nous nous rhabillons puis nous traversons la plage et nous entrons dans le petit bois à la recherche d'un coin discret. Mais il y a du monde : des marcheurs, des employés communaux, des familles, etc.
Nous nous asseyons finalement sur un muret. Si nous nous caressons encore, si Coralie exhibe à nouveau, et discrètement, sa poitrine et son entrejambe, c'est la frustration qui domine. Comme je l'ai fait par messages durant la semaine précédente, je lui propose d'aller à l'hôtel pour notre prochaine rencontre. Elle hésite. Elle voit ses amants chez eux ou à l'extérieur. Pas à l'hôtel.
Alors que nous revenons au parking et envisageons qu'elle me suce dans la voiture, un gros camping-car arrive et met fin à cette idée. Nouvelle frustration. Nous repartons chacun de notre côté et nous ne nous revoyons pas durant plusieurs semaines. Car Coralie est reprise par ses hésitations à poursuivre et je décide de la laisser un peu réfléchir. Elle revoit son amant début octobre. Et finalement, elle accepte l'hôtel.
Il pleut des cordes le mercredi 16 octobre quand j'arrive à l'hôtel Blanc de Larmois à 7h, en périphérie de Laillanc. Check-in et je vais dans la chambre 207 où Coralie me rejoint quelques minutes plus tard. Sublime, elle porte un chemisier bordeaux et une jupe crayon noire. Elle sait que ça me plait. Je lui prends sa veste. Elle est stressée d'être à l'hôtel, elle n'est pas à l'aise. Je la rassure, l'enlace. Elle dit qu'elle est bien dans mes bras. C'est très doux et elle reprend doucement ses esprits.
Un baiser profond engage le désir. Debout devant la fenêtre, nous nous déshabillons mutuellement. Son ensemble de lingerie noire est magnifique, tout comme ses bas autofixants noirs également. Nous passons au lit. Il est tôt mais Coralie est déjà brûlante.
Les premiers instants confirment que Coralie est une partenaire sexuelle exceptionnelle. Sensualité débordante, lascivité, intensité, Coralie est comme une autre femme. La variété de notre rapport est incroyable, entrecoupé de caresses orales et d'agréables changements de rythme. Il y a des années que je n'ai pas un rapport aussi intense et aussi bon. Coralie dit qu'il en est de même pour elle. Elle jouit à deux reprises. Et je pense que tout l'étage est au courant de notre ébat.
Alors que je lèche son anus pour la troisième fois, je sens que son petit trou se détend. Je lui dis que j'ai envie de la sodomiser. Par messages, Coralie m'avait dit qu'elle ne pratiquait la sodomie que depuis deux ans avec son amant régulier. Lors de notre premier rendez-vous, elle avait avoué, du bout des lèvres, qu'elle aimait ça, mais elle pensait que ma queue ne rentrerait jamais dans son cul.
Néanmoins, elle répond qu'elle en a envie elle aussi et me demande de faire doucement. Je la prépare et sa dilatation est très rapide. Quand elle me donne le feu vert, je glisse très facilement en elle. Coralie jure, dit que c'est bon, beaucoup trop bon. Je vais et viens, à son écoute, et, petit à petit, elle m'invite à accélérer ou à la prendre plus fort. À quatre pattes, elle crie de plaisir alors que je la défonce jusqu'à la hampe. Je prends mon pied et jouis. Je n'ai jamais sodomisé une partenaire de cette manière, si vigoureusement. Coralie s'effondre sur le lit, comblée. Elle me dit que c'est la première fois qu'elle n'a aucune douleur et qu'elle est prise si fort.
Après un passage par la salle de bains, nous mangeons les viennoiseries qu'elle a apportées et je lui offre les petits présents que je lui ai achetés : un petit plug anal et un ensemble blanc redresse-seins et string ouvert. Elle essaie alors la lingerie et la taille est parfaite. Le redresse-seins met magnifiquement ses seins en valeur et dans le miroir, Coralie est clairement surprise. Elle me dit qu'elle est hallucinée à quel point j'aime sa poitrine et que cela l'aide beaucoup.
Elle essaye ensuite le plug qu'elle trouve “bien trop petit”. Néanmoins, elle le garde pour notre second ébat qui débute vers 10h30 et elle est prise à double durant tout le rapport. Je ne le retirerai qu'au moment de la sodomiser pour la seconde fois de la matinée. Je lui prends le cul presque aussi brutalement que la première fois, mais moins longtemps : Coralie demande que je me retire et je me finis à la main, sur ses seins.
Nous nous douchons et traînons encore un peu nus dans la chambre avant de nous rhabiller. Coralie passe le redresse-seins et le string ouvert. Ses tétons qui pointent à travers son chemisier me plaisent beaucoup. Dans le miroir, elle hésite à le garder. Je lui dis qu'elle a son manteau et qu'elle n'est pas obligée de l'enlever.
Dans le petit tea room, gênée de prime abord, Coralie ne retire son manteau qu'une fois assise à table. Mais elle prend confiance et ose se lever pour aller chercher une seconde boisson. Nous mangeons sur le pouce avant de retourner vers nos voitures. Je lui demande :
— Tu as apprécié cette matinée ?
Elle sourit.
— J'ai adoré, c'était incroyable.
— Qu'est-ce qui t'as plu ?
— Faire l'amour avec toi, c'est extraordinaire. Tu es toujours aussi doux et attentionné, mais capable de me prendre très fort, c'était parfait. J'ai adoré tes cadeaux et porter cette lingerie avec toi. Les sodomies étaient intenses et c'est la première fois que je le fais deux fois.
— Et qu'est-ce qui t'as moins plu ?
— La taille du plug !
— Qu'est-ce qui t'as plu ?
— Faire l'amour avec toi, c'est extraordinaire. Tu es toujours aussi doux et attentionné, mais capable de me prendre très fort, c'était parfait. J'ai adoré tes cadeaux et porter cette lingerie avec toi. Les sodomies étaient intenses et c'est la première fois que je le fais deux fois.
— Et qu'est-ce qui t'as moins plu ?
— La taille du plug !
Nous rions. Elle ajoute :
— Rien en réalité. C'était vraiment top.
— Même le fait d'être à l'hôtel ? Tu disais que ça faisait “pute”.
— Oui, c'est vrai. Mais je n'ai pas eu ce sentiment ce matin.
— Et maintenant ?
— Un peu, oui.
— Ça te dérange ?
— Un peu. Mais ça m'excite aussi.
— Ah bon ?
— Oui, l'idée d'être ta pute a quelque chose d'excitant.
— Même le fait d'être à l'hôtel ? Tu disais que ça faisait “pute”.
— Oui, c'est vrai. Mais je n'ai pas eu ce sentiment ce matin.
— Et maintenant ?
— Un peu, oui.
— Ça te dérange ?
— Un peu. Mais ça m'excite aussi.
— Ah bon ?
— Oui, l'idée d'être ta pute a quelque chose d'excitant.
Nouveau résumé de l'ambiguïté de Coralie : apprécier de passer quelques heures avec moi à l'hôtel et être gênée de le faire. L'après-midi, par message, elle oscille entre l'envie de remettre ça et sa gêne de retrouver un homme à l'hôtel ou le risque d'être surprise. De mon côté, je reste sur ma position : qu'on se voit à l'hôtel ou ailleurs, cela ne fait pas de différence. C'est juste plus confortable à l'hôtel, surtout en automne. Finalement, nous convenons de nous retrouver au même endroit deux jours plus tard.
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