Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Dimitriades — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Dimitriades
Chapitre 1
Nous sommes à la mi-mai, ma femme vient de mettre au monde un magnifique bébé, un beau gars avec paradoxalement une tignasse bien noire, alors que tant ma femme et moi sommes blonds comme les blés. Un peu gêné, ma femme cherche des excuses en cherchant dans sa généalogie ou dans la mienne un ancêtre noiraud.
Je l'arrête :
Je l'arrête :
— Nous l'appellerons Dimitriades, comme son père.
D'abord estomaquée, elle me regarde avec un regard fixe :
— Ainsi tu savais !
— Oui, que tu avais passé des vacances passionnantes avec un beau pêcheur et j'ai même admiré la puissance de ton plaisir. Mais rassure-toi, si dans un premier temps, j'ai été horrifié, j'ai aussi eu une très belle aventure et je ne peux t'en vouloir. Je t'expliquerai ceci plus tard, mais je suppose que tu n'es pas opposée à ce qu'il ait le prénom de son père biologique. C'est quand même plus romantique que souvenir de vacances, qui je ne suis pas sûr qu'il serait accepté par l'état civil.
— Oui, que tu avais passé des vacances passionnantes avec un beau pêcheur et j'ai même admiré la puissance de ton plaisir. Mais rassure-toi, si dans un premier temps, j'ai été horrifié, j'ai aussi eu une très belle aventure et je ne peux t'en vouloir. Je t'expliquerai ceci plus tard, mais je suppose que tu n'es pas opposée à ce qu'il ait le prénom de son père biologique. C'est quand même plus romantique que souvenir de vacances, qui je ne suis pas sûr qu'il serait accepté par l'état civil.
Peu de temps après, j'ai reçu une lettre de Corfou où nous avions passé nos vacances, écrite dans un français un peu hésitant et très courte : « ta fille est né et est en bonne santé » Hellena. Les dates correspondaient à quelque jour près de celle de Dimitriades, notre fils et je lui envoyais une photo de l'enfant.
Profitant d'une séance d'allaitement, je me suis permis de montrer cette lettre à ma chère et tendre :
Profitant d'une séance d'allaitement, je me suis permis de montrer cette lettre à ma chère et tendre :
— Voilà ce qui explique que je ne sois pas fâché. Pendant que tu t'éclatais sur la plage et que je bouillais de colère dans un esprit de vengeance, une femme qui observait la scène s'est approchée de moi, craignant que je fasse un geste irréparable, m'a dit « viens, tu ne le regretteras pas ! »
Elle m'a amené à la maison et m'a expliqué pour son mari : « Dimitriades tous les étés, c'était la même chose, il lui faut une femme blonde pour l'été, j'étais assez fâchée au début, mais le divorce chez nous n'étant pas admis, j'ai quand même apprécié sa chaleur pendant l'hiver et j'ai décidé de le garder malgré ses défauts et de me venger de la même façon. Je repère le malheureux cocu et je l'amène chez moi pour la vengeance, ce qui m'a apporté souvent des plaisirs plus grands que ceux que mon mari me donnait. »
— Donc pendant que tu t'éclatais dans la nature, inconfortablement, je profitais de leur chambre nuptiale pour avoir une aventure qui restera gravée dans ma mémoire comme un merveilleux souvenir de vacance, que j'espérais sans suite, tout comme toi. J'étais assez content que tu ne fusses pas trop exigeante quand tu prétextais une fatigue due à la nage de nombreux km pour ne pas exiger une séance amoureuse. Sans avoir fait de nombreux km, j'aurai été probablement défaillant à ce moment.
— Alors tu admets de m'avoir trompée ! Fait-elle d'un air soupçonneux, tu n'as pas peur que je demande le divorce ?
— Ne sois pas bête ma mie, je viens de te dire que je ne t'ai pas trompée, mais que je me suis en quelque sorte vengé de ton infidélité et les preuves que tu as fauté, elles sont vivantes à ton côté, suffit d'une prise de sang ou même de salive pour que tout s'écroule pour toi. Pour toi, ce sera plus difficile d'établir la chose.
— Alors qu'est-ce qu'on va faire ?
— Je t'aime et pour moi, je ne veux rien changer, il sera mon fils et il portera le nom de son père biologique si tu n'y vois pas d'inconvénients. Je sais que c'est discutable, mais si cela te rappelle des souvenirs délicieux, pour moi cela me rappelle la souffrance primaire que j'ai ressentie quand je t'ai vu gigoter sous les coups de boutoir de ce pêcheur en mal de poissons. Mais il te rappellera que j'ai su me montrer magnanime et honnête dans ma façon d'être.
— Tu es un homme merveilleux que je sous-estimais, ces preuves d'amour me remplissent de bonheur.
— Alors tu admets de m'avoir trompée ! Fait-elle d'un air soupçonneux, tu n'as pas peur que je demande le divorce ?
— Ne sois pas bête ma mie, je viens de te dire que je ne t'ai pas trompée, mais que je me suis en quelque sorte vengé de ton infidélité et les preuves que tu as fauté, elles sont vivantes à ton côté, suffit d'une prise de sang ou même de salive pour que tout s'écroule pour toi. Pour toi, ce sera plus difficile d'établir la chose.
— Alors qu'est-ce qu'on va faire ?
— Je t'aime et pour moi, je ne veux rien changer, il sera mon fils et il portera le nom de son père biologique si tu n'y vois pas d'inconvénients. Je sais que c'est discutable, mais si cela te rappelle des souvenirs délicieux, pour moi cela me rappelle la souffrance primaire que j'ai ressentie quand je t'ai vu gigoter sous les coups de boutoir de ce pêcheur en mal de poissons. Mais il te rappellera que j'ai su me montrer magnanime et honnête dans ma façon d'être.
— Tu es un homme merveilleux que je sous-estimais, ces preuves d'amour me remplissent de bonheur.
La vie a continué et ma femme était devenue ardente dans son désir de se faire pardonner et je pense que son aventure lui a en quelque sorte ouvert les chats Kra. À priori elle est fidèle, quoique je n'ai pas cherché de savoir si c'était vrai. La seule chose que je lui ai dit, je ne lui aurais pas pardonné si facilement si elle avait en plus ramené un souvenir microbien.
L'enfant du plaisir à grandi et j'ai parfois j'ai une pensée émue pour ma fille que je ne connais pas quelque part à Corfou. Est-elle blonde comme moi, comment son père putatif la traite-t-il ?
L'année suivante, nous ne sommes pas retournés à Corfou mais à Kos et ma chérie n'a plu prétendu battre des records olympiques de natation vu que j'avais pris la précaution de la mettre en difficulté de jouir des vacances comme jadis car elle était enceinte de 4 mois et en plus il y avait son fils à s'occuper, même si souvent c'était moi qui le prenais en promenade dans un landau.
L'année suivante, nous ne sommes pas retournés à Corfou mais à Kos et ma chérie n'a plu prétendu battre des records olympiques de natation vu que j'avais pris la précaution de la mettre en difficulté de jouir des vacances comme jadis car elle était enceinte de 4 mois et en plus il y avait son fils à s'occuper, même si souvent c'était moi qui le prenais en promenade dans un landau.
Alors que nous rentrions de vacances, j'ai reçu une lettre d'Hellena.
« Bonjour mon chéri,
Je sais que cela fait longtemps, mais tu es le seul homme qui puisse me sauver, il m'est arrivé un grand malheur et je n'arrive pas de m'en sortir pour élever notre fille.
Dimitriades comme a son habitude est allé flirter avec une belle touriste allemande et je m'apprêtais à le sauver des idées mortifères du mari bafoué. Je ne sais si je me suis mal exprimée, mais il a sorti un pistolet et les a tués les deux. J'ai failli passer en prison, mais le juge devant le problème posé par ma fille a renoncé à me charger de torts inexistants, surtout quand je lui ai expliqué que j'avais déjà sauvé la vie de mon époux plusieurs fois, mais que cette fois cela n'avait pas marché. En résumé, je sais que tu es un homme bon, peux-tu t'occuper de ta fille même si elle ne l'est pas officiellement.
« Bonjour mon chéri,
Je sais que cela fait longtemps, mais tu es le seul homme qui puisse me sauver, il m'est arrivé un grand malheur et je n'arrive pas de m'en sortir pour élever notre fille.
Dimitriades comme a son habitude est allé flirter avec une belle touriste allemande et je m'apprêtais à le sauver des idées mortifères du mari bafoué. Je ne sais si je me suis mal exprimée, mais il a sorti un pistolet et les a tués les deux. J'ai failli passer en prison, mais le juge devant le problème posé par ma fille a renoncé à me charger de torts inexistants, surtout quand je lui ai expliqué que j'avais déjà sauvé la vie de mon époux plusieurs fois, mais que cette fois cela n'avait pas marché. En résumé, je sais que tu es un homme bon, peux-tu t'occuper de ta fille même si elle ne l'est pas officiellement.
Sentiments Helena. »
Je ai pris le temps de réfléchir à la situation et aux possibilités qui s'offraient.
Je ai pris le temps de réfléchir à la situation et aux possibilités qui s'offraient.
— Prendre la fille et l'éduquer chez nous.
— Faire venir la fille et la mère et établir un ménage à trois, mais quelles conditions va poser ma femme pour accepter.
— Ne rien faire.
— Faire venir la fille et la mère et établir un ménage à trois, mais quelles conditions va poser ma femme pour accepter.
— Ne rien faire.
Les deux premières étaient tout à fait réalisables sur le plan matériel et la troisième était exclue. Je montrais la lettre à mon épouse et je lui posais la question si elle accepterait la possibilité de réaliser la deuxième option, ne me sentant pas le cœur de laisser mon amante d'un été dans la dèche.
Je m'en suis ouvert à mon épouse pour avoir son sentiment.
Je m'en suis ouvert à mon épouse pour avoir son sentiment.
— Sommes tout, ce que tu souhaites, c'est me retirer l'exclusivité comme je te l'ai fait jadis.
— Ne sois pas ridicule, si c'était le cas, c'est pas le choix qui manque. Mais je pense plutôt que cela te fera une bonne copine.
— Jamais !
— Réfléchis un peu, je ne t'aime pas quand tu as des positions si abruptes et c'est dangereux pour notre ménage, surtout que les preuves sont disponibles contre toi, mais pas contre moi.
— RRRRRRR, Je vois que je suis prise au piège, que puis-je faire ?
— Rien à part faire bonne figure à mauvais sort. Mais tu verras, je suis sûr que ce sera formidable.
— Oui, monsieur a des envies bigames.
— C'est pas moi qui ai commencé à aller voir si l'herbe est plus verte ailleurs.
— C'est pas la même chose, c'était les vacances.
— Je suis d'accord, pour moi, ce seront des vacances perpétuelles.
— Je ne veux rien avoir à faire avec elle et ta fille, débrouille-toi.
— Tu es sûre, cela va me simplifier le problème du choix avec qui je dors. Arrête de faire ta mauvaise tête et tu verras que tu ne le regretteras pas.
— Ne sois pas ridicule, si c'était le cas, c'est pas le choix qui manque. Mais je pense plutôt que cela te fera une bonne copine.
— Jamais !
— Réfléchis un peu, je ne t'aime pas quand tu as des positions si abruptes et c'est dangereux pour notre ménage, surtout que les preuves sont disponibles contre toi, mais pas contre moi.
— RRRRRRR, Je vois que je suis prise au piège, que puis-je faire ?
— Rien à part faire bonne figure à mauvais sort. Mais tu verras, je suis sûr que ce sera formidable.
— Oui, monsieur a des envies bigames.
— C'est pas moi qui ai commencé à aller voir si l'herbe est plus verte ailleurs.
— C'est pas la même chose, c'était les vacances.
— Je suis d'accord, pour moi, ce seront des vacances perpétuelles.
— Je ne veux rien avoir à faire avec elle et ta fille, débrouille-toi.
— Tu es sûre, cela va me simplifier le problème du choix avec qui je dors. Arrête de faire ta mauvaise tête et tu verras que tu ne le regretteras pas.
Sur ce, je contacte l'agence de voyages pour organiser ce voyage et j'envoie les documents à l'adresse de Hellena.
Une semaine plus tard, seul à l'aéroport, parmi les passagers, je la vois avec un couffin contenant le fruit de nos amours passées. Je me précipite vers elle pour la prendre dans mes bras, me souvenant de sa douceur et gentillesse.
Une semaine plus tard, seul à l'aéroport, parmi les passagers, je la vois avec un couffin contenant le fruit de nos amours passées. Je me précipite vers elle pour la prendre dans mes bras, me souvenant de sa douceur et gentillesse.
— Viens, j'ai préparé tout ce qu'il faut pour vous accueillir.
En me rendant mon baiser, elle me murmure :
— Maintenant, je sais que je suis sauvée.
Nous sommes arrivés donc à la maison avec mon rejeton avec sa mère et armes et bagages. J'ai aidé à l'installation et pû assister à la tétée d'Alain, qui me rappelait de bons souvenir.
Ma douce épouse a daigné un discret bonjour, vous avez fait bon voyage, puis a disparu. Le repas du soir, préparé par ma chérie fut relativement silencieux, les deux femmes se regardant comme des chiens de faïence.
Ma douce épouse a daigné un discret bonjour, vous avez fait bon voyage, puis a disparu. Le repas du soir, préparé par ma chérie fut relativement silencieux, les deux femmes se regardant comme des chiens de faïence.
Une fois le souper pris, Hellena se retira dans la chambre, après m'avoir embrassé et essuyé un refus de la part de Denise mon épouse au baiser de bonne nuit.
Après avoir regardé une émission sur la TV, parlant des grands singes, j'ai aussi eu l'envie de me reposer et de dormir, mais Denise, pour marquer son territoire n'avait pas cette idée et a fait le nécessaire pour m'entraîner dans une fénésie sexuelle inhabituelle, avec des cris de contentement pour faire comprendre à Hellena qui commandait le sexe ici. J'avais déjà ma petite idée à ce sujet et je laissais faire, persuadé qu'Hellena dormait du sommeil du juste et je profitais pleinement de ces excès amoureux qui me comblaient. Tout y a passé, en plus de l'entier du Kâma-sûtra, on a essayé la brouette de Zanzibar, l'Hirondelle du Japon et même le tramway nommé désir, sans oublier le passage obligé des pipes de Saint Claude.
Après avoir regardé une émission sur la TV, parlant des grands singes, j'ai aussi eu l'envie de me reposer et de dormir, mais Denise, pour marquer son territoire n'avait pas cette idée et a fait le nécessaire pour m'entraîner dans une fénésie sexuelle inhabituelle, avec des cris de contentement pour faire comprendre à Hellena qui commandait le sexe ici. J'avais déjà ma petite idée à ce sujet et je laissais faire, persuadé qu'Hellena dormait du sommeil du juste et je profitais pleinement de ces excès amoureux qui me comblaient. Tout y a passé, en plus de l'entier du Kâma-sûtra, on a essayé la brouette de Zanzibar, l'Hirondelle du Japon et même le tramway nommé désir, sans oublier le passage obligé des pipes de Saint Claude.
Le lendemain, au bureau, je n'en menais pas large, tout patraque, les traits tirés, les bajoues flasques et la démarche pas très martiale et le palpitant qui avait tendance à trop palpiter. Il fallait que je calme le jeu, sinon, je risquais d'en faire les frais. Et si je mettais leurs libidos ensemble. Ce serait peut-être un spectacle agréable et ludique.
Le soir en rentrant, les deux chattes font l'assaut de l'unique représentant mâle de l'appartement et vu mes résolutions.
— Mes chéries, il est temps que nous nous réunissions les trois dans le même lit et que vous appreniez à vous connaître.
— Pouah ! Avec une femme ? Firent-elles d'un bel ensemble.
— Si vous voulez, je peux aller dormir avec Alain, leurs dis-je provocateur. Je ferais signe s'il a besoin de lait.
— Pouah ! Avec une femme ? Firent-elles d'un bel ensemble.
— Si vous voulez, je peux aller dormir avec Alain, leurs dis-je provocateur. Je ferais signe s'il a besoin de lait.
Il faut dire que le coquin n'a pas encore été sevré et Hellena trouve pratique avec sa vie récente pleine d'aléas.
Entendant cela, Denise a un commentaire :
Entendant cela, Denise a un commentaire :
— Tu ne l'as pas encore sevré ? J'ai un tire-lait que je n'ai jamais utilisé, parce que pas assez productive, je le mets à disposition si je peux remplir un fantasme.
— Quel est-il ?
— Après que tu aies tiré ce qu'il fallait, que je puisse finir et te sucer les seins.
— T'es sérieuse ?
— Oui, c'est un rêve que je traine depuis ma première enfance, mère refusant de soit-disant abîmer ses seins par ma bouche vorace. J'ai été sevrée à la naissance.
— Pour moi, il n'y a pas de problème, mais cela va allumer un incendie qu'il va falloir éteindre et pour cela mon pompier préféré est indispensable.
— Quel est-il ?
— Après que tu aies tiré ce qu'il fallait, que je puisse finir et te sucer les seins.
— T'es sérieuse ?
— Oui, c'est un rêve que je traine depuis ma première enfance, mère refusant de soit-disant abîmer ses seins par ma bouche vorace. J'ai été sevrée à la naissance.
— Pour moi, il n'y a pas de problème, mais cela va allumer un incendie qu'il va falloir éteindre et pour cela mon pompier préféré est indispensable.
Denis, la coquine, fixant le Chapiteau Bouglionne :
— Cochon, cette discussion entre femmes n'a pas l'air de te laisser insensible.
— Cochon, cette discussion entre femmes n'a pas l'air de te laisser insensible.
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