Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Moi, florence — Chapitre 7 · Nicolas
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Moi, florence
Chapitre 7 · Nicolas
Moi, Florence
Nicolas
Mais qu'est-ce qui me prend ! Moi, Florence, femme d'une cinquantaine d'années, mariée et mère de deux enfants, d'accepter de me faire défoncer par Nicolas, vingt ans, ce n'est pas sérieux !! Eh bien non, ce n'est pas sérieux, mais qu'est-ce que c'est booonn !!! Humm, la bite de Nicolas, j'en rêve, longue, bien dure. Qu'est-ce que j'aime ça quand il me bourre le cul à la hussarde !
Nicolas, je le rencontre lors d'une soirée organisée par nos nouveaux voisins, pendaison de crémaillère. Il y a du monde, ce soir-là, je ne le remarque pas tout de suite. C'est en allant au petit coin, que je l'aperçois, assis seul sur un petit canapé. En revenant du petit coin, il est toujours là, un verre à la main, semblant être perdu dans ses pensées.
— Bonsoir
Il a un sursaut, un petit sourire crispé, il se lève pour me dire :
— Bonsoir, madame
Je me dis : — Ah, un jeune qui connaît la politesse ! —
_ Que faites-vous tout seul ici ?
Il me raconte qu'il est venu parce que ses parents sont des amis de nos nouveaux voisins, mais que la soirée l'ennuie. On commence à discuter de choses et d'autres, il me dit qu'il a vingt et un ans, toujours aux études, un gamin pour moi qui a la bonne cinquantaine ! Voilà comment se passe notre première rencontre. Rien de plus, j'en parle même à mon mari.
Le lendemain, je l'avoue, un peu troublée par cette rencontre, je retourne au boulot, mais surprise , en prenant ma voiture au parking, je remarque une rose coincée sous un de mes essuies glaces, avec un mot « Merci pour ce moment » signé Nicolas. Touchant, romantique. Mais le lendemain et les jours suivants, encore des roses, et sur la dernière, une carte avec son numéro de téléphone. ! Ce que je trouvais mignon commence à me déplaire, et quand il m'envoie un bouquet au boulot, je décide de mettre les choses au clair.
Rendez-vous pris pendant ma pause, dans le petit parc juste en face. Un banc dans un coin discret, il est déjà là quand j'arrive , il me parait un peu nerveux. Je parle tout de suite, sans lui laisser le temps de réagir.
— Écoute, Nicolas, c'est mignon de m'envoyer des fleurs et j'ai compris que tu as un petit faible pour moi, mais cela n'est pas sérieux, je pourrais être ta mère !
Pas démonté le gaillard, à peine ai-je terminé ma phrase, qu'il m'embrasse comme ça , sans prévenir ! Surprise, je le gifle, mais cela ne le dissuade pas, que du contraire, il revient a la charge avec un petit sourire en coin. Je le repousse a nouveau, mais au troisième assaut, je me rends et nous nous embrassons…..
Moment suspendu, il y a longtemps que l'on ne m'a plus embrassé comme ça, c'est fort, doux, intense, j'en ai des frissons ! Mais il faut que je parte, la réalité me rattrape, le travail m'attend. Un dernier bisou, et il me murmure à l'oreille, « Si tu veux me revoir, tu as mon numéro. » Retour au boulot, difficile, sur un petit nuage.
Julien, mon mari, me trouve absente ce soir-là, évidement, je ne dis rien, juste un sourire un peu béa, et une question qui me hante, j'appelle Nicolas ou pas ?!, c'est le hasard qui me donne la réponse, mon mari parti en séminaire, et mes enfants chez ma mère pour la fin de semaine, je craque !
Je suis comme une ado qui va à son premier rendez-vous, le cœur qui bat très vite quand j'entre dans le hall de l'immeuble. Son nom sur la sonnette, une dernière hésitation et j'appuie sur le bouton. Sa voix : « Monte, troisième gauche. » L'ascenseur, je refais mes cheveux dans le miroir, mon cœur bat la chamade.
Nicolas a ouvert la porte, il m'attend là dans le couloir, avec encore une fois son sourire coquin et des yeux qui pétillent., je vais me faire manger tout cru !
Joli studio, une salle de bain, une grande pièce avec un coin cuisine et derrière un paravent, le lit. Ce lit un peu branlant où je me fais baiser depuis quelques semaines. Plutôt sautée par tous les trous comme une salope ! Il n'y a pas de préliminaire avec Nicolas, non, Le gentil garçon poli devient un être brutal, rempli de testostérone, mais j'aime ça. j'aime quand il me prend, sans même me déshabiller, simplement en retroussant ma jupe, je mets quasiment toujours une jupe quand je vais chez lui... sans rien en dessous !
je ne pense plus qu'à lui, toute la journée. Au boulot, à la maison. Quand je baise avec mon mari, je pense a lui, je suis complètement envoûtée. Nos rencontres s'enchaînent, parfois pour un seul quart d'heure, entre deux courses. J'ai besoin de me prendre sa bite, baisée contre le mur du couloir ! Ma dernière visite chez lui est un peu particulière, ce jour la j'ai droit a trois bites rien que pour moi, la chance ! Nicolas n'est pas seul, deux gaillards sont là comme par « hasard « Thierry et Rémy, le même age que Nicolas. Je sais très bien ce qu'ils veulent, ils veulent se taper une « vieille »,et la vieille aime ça ! Ah oui, j'aime jouer les maîtresses, les caresser l'un après l'autre et sentir leurs envies grandir, décider du moment ou je libère leurs queues gonflées, et a genoux, choisir la bite que je vais sucer en premier, en branlant les deux autres. Trois gamins qui vident leur couilles dans ma bouche, sur mon visage, humm !
J'aime me faire déshabiller par ces six mains tremblantes et impatientes, sentir tous ces doigts sur ma peau, dans ma chatte, mon cul . J'aime me faire prendre en double pénétration , debout devant le lit, j'aime ne plus savoir qui me baise , m'encule, et a qui est la bite qui s'enfonce de nouveau en rythme dans ma bouche gourmande .Bref, j'aime me faire baiser comme une salope !!L'après midi est longue et tellement bonne, la fougue de la jeunesse.
Tout juste le temps de rentrer , et de prendre une bonne douche, juste avant le retour de mon mari. Vite, revoir Nicolas !
Nicolas
Mais qu'est-ce qui me prend ! Moi, Florence, femme d'une cinquantaine d'années, mariée et mère de deux enfants, d'accepter de me faire défoncer par Nicolas, vingt ans, ce n'est pas sérieux !! Eh bien non, ce n'est pas sérieux, mais qu'est-ce que c'est booonn !!! Humm, la bite de Nicolas, j'en rêve, longue, bien dure. Qu'est-ce que j'aime ça quand il me bourre le cul à la hussarde !
Nicolas, je le rencontre lors d'une soirée organisée par nos nouveaux voisins, pendaison de crémaillère. Il y a du monde, ce soir-là, je ne le remarque pas tout de suite. C'est en allant au petit coin, que je l'aperçois, assis seul sur un petit canapé. En revenant du petit coin, il est toujours là, un verre à la main, semblant être perdu dans ses pensées.
— Bonsoir
Il a un sursaut, un petit sourire crispé, il se lève pour me dire :
— Bonsoir, madame
Je me dis : — Ah, un jeune qui connaît la politesse ! —
_ Que faites-vous tout seul ici ?
Il me raconte qu'il est venu parce que ses parents sont des amis de nos nouveaux voisins, mais que la soirée l'ennuie. On commence à discuter de choses et d'autres, il me dit qu'il a vingt et un ans, toujours aux études, un gamin pour moi qui a la bonne cinquantaine ! Voilà comment se passe notre première rencontre. Rien de plus, j'en parle même à mon mari.
Le lendemain, je l'avoue, un peu troublée par cette rencontre, je retourne au boulot, mais surprise , en prenant ma voiture au parking, je remarque une rose coincée sous un de mes essuies glaces, avec un mot « Merci pour ce moment » signé Nicolas. Touchant, romantique. Mais le lendemain et les jours suivants, encore des roses, et sur la dernière, une carte avec son numéro de téléphone. ! Ce que je trouvais mignon commence à me déplaire, et quand il m'envoie un bouquet au boulot, je décide de mettre les choses au clair.
Rendez-vous pris pendant ma pause, dans le petit parc juste en face. Un banc dans un coin discret, il est déjà là quand j'arrive , il me parait un peu nerveux. Je parle tout de suite, sans lui laisser le temps de réagir.
— Écoute, Nicolas, c'est mignon de m'envoyer des fleurs et j'ai compris que tu as un petit faible pour moi, mais cela n'est pas sérieux, je pourrais être ta mère !
Pas démonté le gaillard, à peine ai-je terminé ma phrase, qu'il m'embrasse comme ça , sans prévenir ! Surprise, je le gifle, mais cela ne le dissuade pas, que du contraire, il revient a la charge avec un petit sourire en coin. Je le repousse a nouveau, mais au troisième assaut, je me rends et nous nous embrassons…..
Moment suspendu, il y a longtemps que l'on ne m'a plus embrassé comme ça, c'est fort, doux, intense, j'en ai des frissons ! Mais il faut que je parte, la réalité me rattrape, le travail m'attend. Un dernier bisou, et il me murmure à l'oreille, « Si tu veux me revoir, tu as mon numéro. » Retour au boulot, difficile, sur un petit nuage.
Julien, mon mari, me trouve absente ce soir-là, évidement, je ne dis rien, juste un sourire un peu béa, et une question qui me hante, j'appelle Nicolas ou pas ?!, c'est le hasard qui me donne la réponse, mon mari parti en séminaire, et mes enfants chez ma mère pour la fin de semaine, je craque !
Je suis comme une ado qui va à son premier rendez-vous, le cœur qui bat très vite quand j'entre dans le hall de l'immeuble. Son nom sur la sonnette, une dernière hésitation et j'appuie sur le bouton. Sa voix : « Monte, troisième gauche. » L'ascenseur, je refais mes cheveux dans le miroir, mon cœur bat la chamade.
Nicolas a ouvert la porte, il m'attend là dans le couloir, avec encore une fois son sourire coquin et des yeux qui pétillent., je vais me faire manger tout cru !
Joli studio, une salle de bain, une grande pièce avec un coin cuisine et derrière un paravent, le lit. Ce lit un peu branlant où je me fais baiser depuis quelques semaines. Plutôt sautée par tous les trous comme une salope ! Il n'y a pas de préliminaire avec Nicolas, non, Le gentil garçon poli devient un être brutal, rempli de testostérone, mais j'aime ça. j'aime quand il me prend, sans même me déshabiller, simplement en retroussant ma jupe, je mets quasiment toujours une jupe quand je vais chez lui... sans rien en dessous !
je ne pense plus qu'à lui, toute la journée. Au boulot, à la maison. Quand je baise avec mon mari, je pense a lui, je suis complètement envoûtée. Nos rencontres s'enchaînent, parfois pour un seul quart d'heure, entre deux courses. J'ai besoin de me prendre sa bite, baisée contre le mur du couloir ! Ma dernière visite chez lui est un peu particulière, ce jour la j'ai droit a trois bites rien que pour moi, la chance ! Nicolas n'est pas seul, deux gaillards sont là comme par « hasard « Thierry et Rémy, le même age que Nicolas. Je sais très bien ce qu'ils veulent, ils veulent se taper une « vieille »,et la vieille aime ça ! Ah oui, j'aime jouer les maîtresses, les caresser l'un après l'autre et sentir leurs envies grandir, décider du moment ou je libère leurs queues gonflées, et a genoux, choisir la bite que je vais sucer en premier, en branlant les deux autres. Trois gamins qui vident leur couilles dans ma bouche, sur mon visage, humm !
J'aime me faire déshabiller par ces six mains tremblantes et impatientes, sentir tous ces doigts sur ma peau, dans ma chatte, mon cul . J'aime me faire prendre en double pénétration , debout devant le lit, j'aime ne plus savoir qui me baise , m'encule, et a qui est la bite qui s'enfonce de nouveau en rythme dans ma bouche gourmande .Bref, j'aime me faire baiser comme une salope !!L'après midi est longue et tellement bonne, la fougue de la jeunesse.
Tout juste le temps de rentrer , et de prendre une bonne douche, juste avant le retour de mon mari. Vite, revoir Nicolas !
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