Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Moi, florence — Chapitre 9 · Les photos
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Moi, florence
Chapitre 9 · Les photos
Moi Florence
Les photos
Retrouver de vieilles photos fait immanquablement remonter des tonnes de souvenirs, ici de ma vie d'ado et de jeune femme chez mes parents, une photo me marque particulièrement. Il y a là, ma mère, mon père , moi et nos voisins, Martine et Gérard et leurs deux fils, Vincent et Gilles. Vincent est le plus âgé, vingt-trois ans à l'époque. Son frère Gilles a presque dix-sept ans, comme moi.
Gilles, c'est mon petit copain de l'époque, et en ces « temps anciens », les choses ne se passent pas comme maintenant, c'est très... soft. Je le retrouve chez lui quand ses parents ne sont pas là pour nous embrasser et nous caresser un petit peu , c'est presque tout. Et puis un jour, nous franchissons le pas, nous faisons « la chose » ! Je n'en garde pas un souvenir inoubliable, comme on ne dit pas terrible. Alors oui, il m'a enlevé ma virginité en étant couvert, mais ce fut bref, très bref. Je l'aime bien, Gilles, alors nous continuons à nous voir, mais ce fut la seule fois avec lui.
Il y a ce jour d'été très chaud, ce jour qui change tout. Mon père est au boulot et ma mère est partie en course pour au moins deux heures. Je profite de leur absence pour aller retrouver Gilles qui m'attend. J'enfile un T-shirt au-dessus de mon maillot deux pièces et passe par le trou dans la haie chez mes voisins, pratique. Sur la terrasse, ce n'est pas Gilles qui est allongé sur le transat, mais Vincent, son frère aîné, surprise. Vincent a vingt-trois ans, cinq ans de plus que moi. Il a quitté la maison familiale et vit dans un studio en ville.
— Bonjour Florence, désolé, mais Gilles n'est pas là, il a dû partir avec les parents.
Tout en parlant, il se lève de son transat, et avance vers moi. J'ai un frémissement, c'est vrai qu'il a bien grandi, et en plus il est bien gaulé, et le fait qu'il soit en (petit) maillot, me donne une « vue » magnifique de TOUTE son anatomie !
— Il fait très chaud, viens boire un verre de limonade à la cuisine, au frais.
Je le suis, mon regard fixé sur son petit cul, moulé dans son maillot de bain. L'arrière vaut bien le devant
— Si tu as trop chaud, tu peux enlever ton T shirt.
Me voilà en maillot deux pièces, assis à la table de cuisine à côté d'un homme qui me trouble. Lui aussi a l'air troublé, même un peu gêné, c'est mignon. Il fait dire que mon maillot deux pièces rouge s'attache avec des petits nœuds sur le côté. Je l'ai choisi et acheté toute seule, avec mes petites économies. Mon père et ma mère n'auraient jamais accepté que je porte ce genre de maillot, très « léger » en tissu !
Un peu curieux Vincent
— Alors comment ça se passe avec mon frère ?
Devant mon « ça va » peu convaincant, Vincent me sourit
— Il n'est pas assez mature pour toi.
j'ai cette phrase qui sort de ma bouche et qui m'étonne moi-même
— Pourquoi toi, oui ??
Vincent sourit , pose sa main sur ma cuisse.
— Je crois oui.
Sa main est chaude, douce. Je peux me lever, partir, mais non, je le laisse me caresser la cuisse, remonter vers mon string. C'est différent, plus intense qu'avec Gilles, une intensité que je n'ai jamais connue. Une chaleur envahit mon corps, mon cœur bat plus vite, je sens que je mouille ! Tout en me caressant, il m'embrasse, nous nous embrassons, un vrai baiser, bien plus appuyé que les « bisous » de Gilles. J'ai envie de lui et il a envie de moi. Je le vois à la bosse qui déforme son maillot.
Un regard complice, moi qui m'allonge sur la nappe cirée de la table de la cuisine et Vincent qui se glisse entre mes cuisses, sa queue qui caresse ma chatte trempée, n'attendant que mon « autorisation ». Un oui des yeux, sa bite s'enfonce dans mon sexe de jeune fille de presque dix-huit ans. Ses va-et-vient me transportent dans un monde de plaisir que je ne connais pas, première jouissance de femme !
Nous sommes restés un long moment comme ça sans bouger, les yeux dans les yeux, son sexe en moi, moment suspendu.
— Florence, désolé, mais il vaut mieux que tu partes, mes parents et Gilles vont bientôt rentrer.
Vincent m'a donné son numéro de téléphone et son adresse, j'ai hâte de le revoir !
Commence alors pour moi, une période où je ne souhaite qu'une seule chose, tout le temps, tous les jours, revoir Vincent. Et nous nous revoyons plusieurs fois par semaine dans son petit studio, pour baiser, uniquement baiser. Je m'en veux un petit peu parce que je mens à mes parents, ce que je n'invente pas pour justifier mes retards après les cours ! Étude après la classe, voir une copine que j'ai mise dans la confidence, bus raté, etc. Tout est bon pour couvrir mes rencontres avec Vincent !
Pendant un temps, c'est idyllique, je suis sur un petit nuage, Vincent est mon maître, avec lui j'apprends. Ma première fellation, quoique là,c'est plutôt moi qui ai eu l'initiative, à force d'entendre mes copines parler de ce qu'elles font a leur mec, j'ai voulu essayer, plutôt goutté et j'ai aimé, et j'adore toujours, encore mieux en soixante-neuf ! Ma première sodomie, Vincent est très doux , très prévenant et un lubrifiant aide beaucoup, la aussi j'adore !
Donc tout va pour le mieux jusqu'à ce que Vincent me présente à ses copains. La première fois que je rencontre son meilleur ami, Alain, c'est chez lui. Comme par hasard, quand j'arrive, il est là. Je comprends vite que c'est une baise à trois, là aussi une première pour moi ! Vincent aime aussi regarder, il aime « m'offrir » à ses copains. Au début, c'est très agréable, je dirai même que cela m'excite beaucoup et j'ai le souvenir de son ami Tom, un grand black, très bien monté, qui m'a laissé pantelante, mais comblée comme jamais, j'en frissonne encore !
Trois, puis quatre, pour arriver, une après-midi au gang bang ! Là, ça fait beaucoup, j'ai l'impression que je suis devenue la « vide-couille » de ses copains !
Ce jour-là, je ne dois pas passer chez Vincent, mais comme j'ai du temps, j'en profite pour aller chez lui, j'espère ainsi le voir sans sa bande de "copains" Comme d'habitude, la porte n'est pas fermée à clé, j'entre. Aucun bruit, plutôt des petits cris et devant mes yeux écarquillés, Vincent , la tête entre les cuisses de… Ma mère !! Elle me voit, mais ne se démonte pas.
— Viens, ma chérie, il y en a largement pour deux !
Vincent, qui m'a enfin remarqué, me sourit, sa bouche couverte de la mouille de ma mère, une invitation à les rejoindre.
Curieuse situation, la mère et la fille baisées côte à côte par le même homme, chacune à leur tour. Vincent a de la ressource et je découvre que ma mère a un sacré tempérament que je ne lui connaissais pas !
Curieuse situation, la mère et la fille baisées côte à côte par le même homme, chacune à leur tour. Vincent a de la ressource et je découvre que ma mère a un sacré tempérament que je ne lui connaissais pas !
Je n'ai jamais rien dit à mon père, ma mère ne m'en a jamais parlé, un secret entre mère et fille, mais là, j'ai compris pourquoi elle a souvent des courses à faire en ville.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()