Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Moi, florence — Chapitre 5 · Les petits coups
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Moi, florence
Chapitre 5 · Les petits coups
Moi florence 5
Les petits coups
Les petits coups, vite fait, bien fait, parfois mal fait, ça arrive aussi. J'y repense suite à notre dernier, avec Julien, et je peux dire qu'il restera… Dans les annales ! Tout a commencé par une sortie très classique, les courses de la semaine. Julien a horreur de ça, mais quand il faut, il faut ! il fait chaud, je suis en tenue courte et légère, ce qui ne manque pas d'énerver mon mari, qui lance des regards noirs aux hommes qui me reluquent, moi, j'aime bien !
Quand nous sortons du magasin, Julien est chaud, bouillant, énervé et très excité, il ne lui en faut pas beaucoup plus pour exploser ! Et comme le hasard fait parfois bien les choses, sur notre trajet vers le parking, un local de maintenance, la porte entrouverte. Pour Julien, c'est un signe. Il me pousse a l'intérieur et je me retrouve a moitié allongée face contre un établi un peu branlant, les jambes écartées. Je sais que je vais m'en prendre une, et une bonne ! Pas question de préliminaire, Ici, c'est l'instinct primaire qui parle, le mâle qui baise sa femelle par-derrière, avec force et une certaine brutalité, que j'apprécie, oui, oui !
J'ai bien fait d'énerver mon Julien, il tient la forme Hummm ! Mais pas facile de faire ça en silence !
C'est quand nous sortons que les événements prennent une tournure , disons, gênante. Devant nous , deux agents de sécurité hilares ! Nous avons oublié un « petit » détail, il y a une caméra dans le coin du local… Ils ne sont pas privés de nous la montrer, ainsi que la clé USB où sont enregistrés nos ébats ! Voilà, voilà. Nous finissons par en rire et je récupère la clé, envie de la visionner. Pas de souci, la vidéo est effacée, mais je crois que nous ne reviendrons pas de sitôt dans ce centre commercial !
En écrivant, je me replonge dans mes souvenirs, et bien sûr celui de mon premier « petit coup ». Il s'appelait Damien, c'était le fils du voisin, dix-sept ans pour moi, vingt-trois pour lui. Il n'habitait plus chez ses parents, non, un studio en ville, mais ce jour, il était là, seul dans la maison familiale. Comment expliquer ce moment, la chaleur , moi en bikini, lui en maillot, nous discutons assis a la table de cuisine. Nous nous frôlons, il est beau , il sent bon ! Un moment d'égarement , je pose mes lèvres sur les siennes, il répond a mon baiser. Sa langue dans ma bouche, ses mains sur mes petits seins, je découvre de nouvelles sensations.
Et puis...rien, Damien a un mouvement de recul.
- Non Florence, rentre chez toi !
Sur le moment, je ne comprends pas, mais c'est vrai, je ne suis encore qu'une gamine. Je lui fais quand même la tête un bon moment. Et c'est le jour de mes dix-huit ans que je revois Damien, toujours aussi beau. Là, j'ai bien l'intention de « conclure ». Mes parents ont organisé un repas dans un bon restaurant. Nous sommes une dizaine, la famille, des amis et parmi eux, les voisins et leur fils, Damien. Nouvelle robe pour ce soir, simple, noire, courte et moulante. En un an, j'ai pris de jolies formes, j'attire les regards.
Tout au long du repas, Damien ne me quitte pas des yeux , mais pour l'énerver un petit peu, je fais comme si je ne m'intéressais pas à lui, na !, c'est quand je me rends aux toilettes, ou plutôt en sortant que je découvre Damien dans le couloir, manifestement, il m'attend. Je dois être abonnée aux petits locaux ! À côté des toilettes, la buanderie, la machine à laver. Pas de paroles, tout est dans le regard, dans les regards, nous voulons tous les deux la même chose. Je retire mon string et je le fourre dans sa poche, souvenir de mes dix-huit ans !
Je retrousse ma robe, Damien m'assied sur la machine. Le zip de la braguette, ma main qui libère sa queue. il s'avance entre mes cuisses, m'embrasse et doucement me pénètre, c'est la première fois, juste le jour de mon anniversaire ! Rapide et un peu brutal, mais ça y est, Damien m'a baisée ! Je revois Damien pendant quelque temps, dans son petit studio du centre-ville. Il a été mon maître, j'en ai appris des choses. Grâce à lui, je suis devenue une vraie femme... qui adore le sexe !
Autre souvenir marquant, mon premier « petit coup » avec... une femme ! Patricia, une amie de ma mère. Patricia vient souvent a la maison quand je suis plus jeune. Moi, je suis amie avec sa fille Juliette, nous avons le même âge a quelque mois prêt, et nous fréquentons la même école. Je dois le confesser, mais mon aventure avec Damien m'a un peu éloignée de Juliette, elle m'en veut un petit peu, mais pas trop. Il faut dire que je lui raconte tout ! Et Juliette m'invite a sa soirée d'anniversaire ! Les parents de mon amie ont les moyens, belle maison, belles voitures, mais ils sont restés simples.
C'est dit, comme la soirée va se terminer tard, je dors dans la chambre d'ami, Patricia me raccompagnera demain matin. Et effectivement la fête se termine tard, je dirai plutôt tôt le matin ! Je suis crevée, un brin de toilette et je m'endors presque nue, je ne garde que ma culotte.
Dans un demi sommeil, j'entends la porte qui s'ouvre, c'est Patricia très gentille qui m'apporte un petit déjeuner
- Florence, ton petit déjeuner, je le pose sur la table de chevet.
Je baragouine, un merci et je replonge dans les bras de Morphée. Je ne remarque pas Patricia qui se faufile en dessous de la couette, derrière moi, contre moi
- Mais Patricia
- Chut, dors, laisse-moi faire !
Elle m'embrasse dans le cou, pendant que sa main s'attarde sur mes seins. Je me souviens de ce que m'a raconté une autre copine de classe, sa première expérience sexuelle avec, là aussi, une femme plus âgée. Le plaisir qu'elle a ressenti sous les doigts de cette femme experte. Patricia a l'air tout aussi experte, ses deux doigts qui caressent ma chatte me donnent un plaisir immense, je me surprends à lui demander de continuer, encore, elle me fait jouir avec ses doigts ! Patricia est partie, sans bruit. je la retrouve dans la cuisine, Juliette est là
- Bien dormi ?
— Oui, oui (un petit regard a sa mère) !
Je suis rentrée chez moi, évidemment, je ne dis rien a ma mère, c'est un secret entre Patricia et moi, et comme elle voulait me revoir...
Les petits coups
Les petits coups, vite fait, bien fait, parfois mal fait, ça arrive aussi. J'y repense suite à notre dernier, avec Julien, et je peux dire qu'il restera… Dans les annales ! Tout a commencé par une sortie très classique, les courses de la semaine. Julien a horreur de ça, mais quand il faut, il faut ! il fait chaud, je suis en tenue courte et légère, ce qui ne manque pas d'énerver mon mari, qui lance des regards noirs aux hommes qui me reluquent, moi, j'aime bien !
Quand nous sortons du magasin, Julien est chaud, bouillant, énervé et très excité, il ne lui en faut pas beaucoup plus pour exploser ! Et comme le hasard fait parfois bien les choses, sur notre trajet vers le parking, un local de maintenance, la porte entrouverte. Pour Julien, c'est un signe. Il me pousse a l'intérieur et je me retrouve a moitié allongée face contre un établi un peu branlant, les jambes écartées. Je sais que je vais m'en prendre une, et une bonne ! Pas question de préliminaire, Ici, c'est l'instinct primaire qui parle, le mâle qui baise sa femelle par-derrière, avec force et une certaine brutalité, que j'apprécie, oui, oui !
J'ai bien fait d'énerver mon Julien, il tient la forme Hummm ! Mais pas facile de faire ça en silence !
C'est quand nous sortons que les événements prennent une tournure , disons, gênante. Devant nous , deux agents de sécurité hilares ! Nous avons oublié un « petit » détail, il y a une caméra dans le coin du local… Ils ne sont pas privés de nous la montrer, ainsi que la clé USB où sont enregistrés nos ébats ! Voilà, voilà. Nous finissons par en rire et je récupère la clé, envie de la visionner. Pas de souci, la vidéo est effacée, mais je crois que nous ne reviendrons pas de sitôt dans ce centre commercial !
En écrivant, je me replonge dans mes souvenirs, et bien sûr celui de mon premier « petit coup ». Il s'appelait Damien, c'était le fils du voisin, dix-sept ans pour moi, vingt-trois pour lui. Il n'habitait plus chez ses parents, non, un studio en ville, mais ce jour, il était là, seul dans la maison familiale. Comment expliquer ce moment, la chaleur , moi en bikini, lui en maillot, nous discutons assis a la table de cuisine. Nous nous frôlons, il est beau , il sent bon ! Un moment d'égarement , je pose mes lèvres sur les siennes, il répond a mon baiser. Sa langue dans ma bouche, ses mains sur mes petits seins, je découvre de nouvelles sensations.
Et puis...rien, Damien a un mouvement de recul.
- Non Florence, rentre chez toi !
Sur le moment, je ne comprends pas, mais c'est vrai, je ne suis encore qu'une gamine. Je lui fais quand même la tête un bon moment. Et c'est le jour de mes dix-huit ans que je revois Damien, toujours aussi beau. Là, j'ai bien l'intention de « conclure ». Mes parents ont organisé un repas dans un bon restaurant. Nous sommes une dizaine, la famille, des amis et parmi eux, les voisins et leur fils, Damien. Nouvelle robe pour ce soir, simple, noire, courte et moulante. En un an, j'ai pris de jolies formes, j'attire les regards.
Tout au long du repas, Damien ne me quitte pas des yeux , mais pour l'énerver un petit peu, je fais comme si je ne m'intéressais pas à lui, na !, c'est quand je me rends aux toilettes, ou plutôt en sortant que je découvre Damien dans le couloir, manifestement, il m'attend. Je dois être abonnée aux petits locaux ! À côté des toilettes, la buanderie, la machine à laver. Pas de paroles, tout est dans le regard, dans les regards, nous voulons tous les deux la même chose. Je retire mon string et je le fourre dans sa poche, souvenir de mes dix-huit ans !
Je retrousse ma robe, Damien m'assied sur la machine. Le zip de la braguette, ma main qui libère sa queue. il s'avance entre mes cuisses, m'embrasse et doucement me pénètre, c'est la première fois, juste le jour de mon anniversaire ! Rapide et un peu brutal, mais ça y est, Damien m'a baisée ! Je revois Damien pendant quelque temps, dans son petit studio du centre-ville. Il a été mon maître, j'en ai appris des choses. Grâce à lui, je suis devenue une vraie femme... qui adore le sexe !
Autre souvenir marquant, mon premier « petit coup » avec... une femme ! Patricia, une amie de ma mère. Patricia vient souvent a la maison quand je suis plus jeune. Moi, je suis amie avec sa fille Juliette, nous avons le même âge a quelque mois prêt, et nous fréquentons la même école. Je dois le confesser, mais mon aventure avec Damien m'a un peu éloignée de Juliette, elle m'en veut un petit peu, mais pas trop. Il faut dire que je lui raconte tout ! Et Juliette m'invite a sa soirée d'anniversaire ! Les parents de mon amie ont les moyens, belle maison, belles voitures, mais ils sont restés simples.
C'est dit, comme la soirée va se terminer tard, je dors dans la chambre d'ami, Patricia me raccompagnera demain matin. Et effectivement la fête se termine tard, je dirai plutôt tôt le matin ! Je suis crevée, un brin de toilette et je m'endors presque nue, je ne garde que ma culotte.
Dans un demi sommeil, j'entends la porte qui s'ouvre, c'est Patricia très gentille qui m'apporte un petit déjeuner
- Florence, ton petit déjeuner, je le pose sur la table de chevet.
Je baragouine, un merci et je replonge dans les bras de Morphée. Je ne remarque pas Patricia qui se faufile en dessous de la couette, derrière moi, contre moi
- Mais Patricia
- Chut, dors, laisse-moi faire !
Elle m'embrasse dans le cou, pendant que sa main s'attarde sur mes seins. Je me souviens de ce que m'a raconté une autre copine de classe, sa première expérience sexuelle avec, là aussi, une femme plus âgée. Le plaisir qu'elle a ressenti sous les doigts de cette femme experte. Patricia a l'air tout aussi experte, ses deux doigts qui caressent ma chatte me donnent un plaisir immense, je me surprends à lui demander de continuer, encore, elle me fait jouir avec ses doigts ! Patricia est partie, sans bruit. je la retrouve dans la cuisine, Juliette est là
- Bien dormi ?
— Oui, oui (un petit regard a sa mère) !
Je suis rentrée chez moi, évidemment, je ne dis rien a ma mère, c'est un secret entre Patricia et moi, et comme elle voulait me revoir...
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