Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Moi, florence — Chapitre 3 · fin
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Moi, florence
Chapitre 3 · fin
Moi Florence
Fin
Fin
Un peu triste aujourd'hui, mes électriciens sont partis, ils ont fini le boulot dans le parking, sniff. Fini nos petits cinq à sept dans le parking sur le capot de ma voiture, et aussi, une seule fois à l'intérieur ! sur la petite banquette arrière de ma petite citadine, cela m'a rappelé mes premières sorties en boîte, et mes premiers « coups » du samedi soir dans le fond du parking de ce que l'on appelait à l'époque, une discothèque, souvenirs, souvenirs !
J'ai tout raconté à Julien mon mari, TOUT. Le parking, les électriciens, et dans le détail, ma soirée avec Delphine dans les vestiaires de l'équipe de hand-ball ! Cela n'a pas été facile ni pour moi ni pour lui, je l'ai vu dans les expressions de son visage. Il ne dit pas un mot pendant que je lui raconte mes frasques, et puis il sourit, un peu coincé, le sourire, et il dit :
— Si cela a pu te donner du plaisir ma chérie, tant mieux.
Là, je suis très étonnée, je ne m'attendais pas à cette réponse, et d'ajouter :
— Voilà vingt ans que nous sommes mariés, ne crois-tu pas que nous pourrions avoir, chacun, une certaine « liberté » ?
Abasourdie, je suis abasourdie, mon cher mari cache bien son jeu, il veut une certaine « liberté ». Je joue, l'offusquée, un peu, mais j'avoue que cela m'arrange plutôt, parce que depuis mes électriciens, et l'équipe de hand-ball, j'ai beaucoup, beaucoup d'envies ! Ce soir-là, j'en prends pour mon grade, il y a longtemps que je n'ai pas vu Julien comme ça... en pleine forme et même brutal, grrr !!
Déjà à table le soir avec nos enfants, il me caresse les cuisses, tellement surprise, j'ai failli lâcher le plat de salade ! Il y a les petits baisers dans le cou, les mains frôleuses, cela fait longtemps et c'est très agréable. Je le sens très excité. Et comme je le disais, j'en ai pris plein le c... A peine arrivé dans la chambre, il me jette sur le lit, retrousse ma robe, avec un sourire qui en dit long ! Je retrouve le Julien de nos premières rencontres, de nos premiers ébats, quand il me baisait entre deux portes, ou, à peine caché dans des endroits... Très fréquentés !
Le string est arraché, il descend sa braguette, sort sa queue et bim, et me saute à la hussarde, à grands coups de reins, mes frasques extraconjugales l'ont passablement émoustillé... Qu'est-ce que je prends, pour mon plus grand plaisir ! Julien est chaud, c'est le bon moment, c'est le moment de lui parler de mon rêve, de mes « petites envies ».
— Mon chéri, tu sais de quoi j'ai envie ? De baiser, ici, avec les deux électriciens.
Il hésite un petit peu, me regarde en souriant, toujours un peu coincé, le sourire, je sens qu'il a encore du mal à accepter notre nouvelle « liberté »
— D'accord, mais à deux conditions, c'est moi qui te déshabille et je regarde !
Oh oui, oh oui ! Julien qui va nous mater, encore plus excitant, j'en mouille d'avance !
Je n'ai pas à me forcer beaucoup pour convaincre les deux lascars de me retrouver chez moi cette après-midi-là, je leur ai dit que mon mari serait là pour jouer le voyeur, pas de problème pour eux.
Je n'ai pas à me forcer beaucoup pour convaincre les deux lascars de me retrouver chez moi cette après-midi-là, je leur ai dit que mon mari serait là pour jouer le voyeur, pas de problème pour eux.
Et voilà, je vis mon rêve avec mes électriciens. La chambre, le lit, mon mari qui nous reluque, qui me déshabille devant les deux gaillards, en prenant son temps, une sorte de strip-tease, c'est très excitant ! Un petit bisou, Julien me prend la main et littéralement m' »offre » à ces messieurs très excités qui ont gardé leurs vêtements de travail, ils sentent un peu la transpiration, mais j'aime bien.
Nue entre eux deux, je deviens leur petit objet sexuel, sous le regard de mon mari assis dans le coin de la chambre.
Comme quoi, on peut détourner certains objets, même ceux des professionnels !
Avoir les mains attachées dans le dos avec ce lien d'électricien, en plastique, c'est une première pour moi, d'habitude cela sert à attacher les câbles !
Max, le plus grand des deux, n'a pas serré trop fort !
Comme quoi, on peut détourner certains objets, même ceux des professionnels !
Avoir les mains attachées dans le dos avec ce lien d'électricien, en plastique, c'est une première pour moi, d'habitude cela sert à attacher les câbles !
Max, le plus grand des deux, n'a pas serré trop fort !
Me voilà encore avec une bite entre mes lèvres, celle de Max justement, je la connais bien ! Il me tient par les cheveux, en enfonçant sa grosse queue dans ma bouche à grands coups de reins, jusqu'au fond, c'est bon... et juteux ! Je m'en prends une bonne giclée, puis c'est celle de Daniel, son assistant qui me baise la bouche, elle dégouline de foutre chaud. Et comme je suis coquine, je regarde Julien du coin de l'œil. Humm il bande à mort !
C’est comme dans mon rêve. Jetée sur le lit, baisée, à demi couchée sur le lit, Max me soulève avec ses grandes mains, pour mieux me prendre, avec son collègue, encore et encore. L'"arrière"n'est pas oublié, j'ai la tête dans l'édredon et le cul en buse, pour accueillir, avec envie, les queues de ces trois messieurs, dans tous mes trous ! Je dis bien trois, Julien n'en peut plus et décide de participer à la « fête »Plus, on est de fou, plus on baise ! Le lit conjugal est un peu étroit, mais on y tient à quatre. Humm ! Il va falloir que je réveille tout ça, je veux de la queue ferme et puissante ! Branlette et sucette font l'affaire, les trois gaillards sont de nouveau au garde à vous, pour... une tournante ! Je sais, je suis une salope, mais j'adore ça ! Pour pimenter la chose, Julien m'attache à la tête de lit, me bande les yeux, toujours de bonnes idées, mon Julien ! J'ai l'impression d'être baisée par des inconnus. C'est booooon !
Voilà mes électriciens sont partis, peut-être un jour... toujours attaché, et je ne vois rien sous mon bandeau. J'entends mon mari entrer dans la chambre et se glisser entre mes cuisses, il en veut encore le coquin !!
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