Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Infiltrée : Le Floyd — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Infiltrée : Le Floyd
Chapitre 1
Je stresse tellement. Ce n'est pas simplement du tracte, je stresse vraiment.
Voilà, juste à attendre que la musique débute pour monter sur scène. J'ai les mains qui tremblent. Je n'ai plus le choix, c'est la dernière étape avant la suite. Je vérifie encore une fois le maquillage… c'est bon, comme il faut qu'il soit : provoquant… Ce n'est pas du tout mon genre, mais je m'y habitue.
Le soutif… plus un cache tétons finalement qui couvre un peu ma poitrine légère. Le nœud derrière est accessible pour l'enlever d'un coup. J'ai les bouts qui pointent à cause du stress ; c'est gênant mais apporte de l'effet pour cette situation. Le string, comme prévu, rentre entre mes lèvres intimes ; j'ai honte. La jarretière sur ma cuisse… tout y est.
Respire… respire…
Le plus dur est qu'il sera là, à m'observer, à me regarder. Mais c'est nécessaire sinon s'en sera fini et tous ces efforts n'auront servi à rien. Comme si c'était suffisant d'ailleurs : il faut que je le fasse bander même si ça ne peut pas arriver… le pauvre. Il faut que je sois convaincante.
Allez, courage, ne penser à rien, la musique est lancée, à moi de jouer.
Trois mois… trois mois à m'entrainer tous les jours avec un prof dédié. Il faut que je sois au niveau, que je prouve que tout ceci a bien été utile. Moi, raide comme un bâton avant tout ceci, à ne même pas réussir à me toucher les chevilles en me baissant jambes serrées et bien droites… je me contorsionne maintenant, là, en tenant cette barre de pôle dance, le dos plié en arrière.
Je danse, je me dandine comme on m'a appris à le faire. Je dois séduire ; je me caresse le corps lascivement ; je les fixe dans les yeux, c'est vraiment difficile, surtout sur lui. Je tire ; le nœud cède ; je leur jette mon haut. Me voilà seins nus sous leurs yeux.
Ne pas penser à mon mari, sinon je vais bloquer. Continuer à garder l'esprit vide, il le faut.
Les choses sérieuses commencent. Je m'agrippe à cette barre, je tourne autour d'elle. Je m'y accroche, danse avec comme s'il s'agissait d'un amant. Je me frotte contre, de plus en plus… encore plus. Cette relation devient intime au point où, la tenant bien en main, je caresse ma vulve contre ce métal froid qui se réchauffe à cause de mon insistance, montant et descendant le long, me masturbant dessus.
Je stresse bien trop pour avoir, ce ne serait-ce, qu'une once d'excitation. Je simule, cela fait aussi partie de ma formation.
C'est le moment de retirer ce minuscule string, dernier rempart à ma nudité totale. Je me tourne pour qu'ils ne voient que mon dos. Je ferme un instant les yeux ; je souffle. Je continue à onduler des hanches pour donner l'impression que j'agis naturellement.
Je fais glisser le bout de tissu le long de mes jambes, me penchant, me cambrant. Moi, si pudique en public, j'expose maintenant à leur face mes parties les plus intimes.
Je danse encore, je joue à nouveau avec la barre. Je fais durer le plaisir comme pour tenter d'échapper à la phase finale qui est la plus compliquée pour moi. Mais non, c'est le moment, je dois me lancer.
Et me voilà plus nue qu'à poil. D'une main je malaxe un sein, de l'autre je touche ma chatte. Je me branle frénétique. Je pousse des gémissements pour leur faire croire que je prends du plaisir. Mon corps huilé doit leur donner l'impression que je mouille. Et je crie plus fort comme si je venais de déclencher un orgasme. Je fais trembler mon corps… tout est simulé.
Voilà, le spectacle s'achève là. Je suis essoufflée par cette danse, par ce stress. Je me redresse, j'ai l'envie furieuse d'attraper ce peignoir qui m'attend sur le côté pour cacher mon corps nu. Mais non, je veux montrer que je n'ai pas peur. Je veux montrer que je suis plus motivée que jamais. Je ne tiens pas à avoir fait tout cela pour rien.
Je descends de la scène. Mon prof me fait un signe de tête me rassurant sur ma performance. Je me dirige tout de suite vers la personne pour qui je suis allée aussi loin :
— Capitaine…
— Je vous demande à nouveau de ne pas aller plus loin.
— Vous connaissez déjà ma réponse, capitaine.
— Allez-vous habiller. On fait un point dans 10 minutes.
— Capitaine…
— Je vous demande à nouveau de ne pas aller plus loin.
— Vous connaissez déjà ma réponse, capitaine.
— Allez-vous habiller. On fait un point dans 10 minutes.
~~ oooOOooo ~~
Il y a un peu plus de trois mois de cela, je me prenais une méga soufflante de la part de mon capitaine de police. Bien que son bureau fût fermé, tout le monde autour l'avait parfaitement entendu hurler. Je n'en menais pas large. Je ne disais rien tout en me tenant bien droite devant lui. Je me prenais ses scuds dans la gueule sans bouger. Mais je ne regrettais pas.
Il se calma, un long silence. Je restais parfaitement debout, toujours immobile. Allait-il me demander de remettre ma plaque ? Il posa une photo sur la table :
— Savez-vous qui c'est ?
— L'inspectrice Cassandra Bénet, capitaine, portée actuellement disparue.
— Pas totalement disparue. On a retrouvé d'elle qu'une dent.
— … Je ne le savais pas.
— Non, parce que l'information reste à diffusion restreinte. Elle était sur cette enquête il y a deux ans. Et du jour au lendemain, plus de nouvelle. Je ne tiens pas à ce que ça se produise pour vous.
— Monsieur…
— Laissez-moi continuer !
— Savez-vous qui c'est ?
— L'inspectrice Cassandra Bénet, capitaine, portée actuellement disparue.
— Pas totalement disparue. On a retrouvé d'elle qu'une dent.
— … Je ne le savais pas.
— Non, parce que l'information reste à diffusion restreinte. Elle était sur cette enquête il y a deux ans. Et du jour au lendemain, plus de nouvelle. Je ne tiens pas à ce que ça se produise pour vous.
— Monsieur…
— Laissez-moi continuer !
Il prit une forte inspiration et me regarda dans les yeux avec son air sévère bien qu'il semblait plus calme.
— Anna, putain… ne faites pas cette bêtise. Vous êtes jeune, vous venez tout juste de vous marier. Pensez à lui, pensez à votre vie de couple. Repartez en lune de miel, faites des enfants.
— Tous les deux mois, une nouvelle fille disparait. L'enquête piétine depuis… la disparition de l'inspectrice. Je veux en faire partie.
— Je n'ai de toute façon plus le choix puisque l'ordre vient du commissaire. Je mets ça sur le compte de votre immaturité. Je vous préviens : la prochaine fois que vous me squeezez comme ça, vous le sentirez fortement passer, et encore plus venant d'une gamine qui a seulement six mois de service.
— Je le sentirai passer… comme tout à l'heure ?
— Ne jouez pas l'arrogante ! Tout à l'heure n'était qu'une petite brise légère. Je vous déconseille de me mettre vraiment en colère. Vous allez apprendre à me connaitre rapidement.
— C'est noté, capitaine. Du coup… pour…
— Verrouillez la porte que je puisse vous présenter le dossier.
— Tous les deux mois, une nouvelle fille disparait. L'enquête piétine depuis… la disparition de l'inspectrice. Je veux en faire partie.
— Je n'ai de toute façon plus le choix puisque l'ordre vient du commissaire. Je mets ça sur le compte de votre immaturité. Je vous préviens : la prochaine fois que vous me squeezez comme ça, vous le sentirez fortement passer, et encore plus venant d'une gamine qui a seulement six mois de service.
— Je le sentirai passer… comme tout à l'heure ?
— Ne jouez pas l'arrogante ! Tout à l'heure n'était qu'une petite brise légère. Je vous déconseille de me mettre vraiment en colère. Vous allez apprendre à me connaitre rapidement.
— C'est noté, capitaine. Du coup… pour…
— Verrouillez la porte que je puisse vous présenter le dossier.
Il ouvrit le coffre-fort de son bureau et me sortit tous les résultats de l'enquête. Le classeur était bien plus gros que ce que je pensais. Un travail titanesque avait été réalisé, et bien fait en plus. Et pourtant, ça se heurtait toujours à un mur, toujours le même : le Floyd, une boite de striptease dans le pire des quartiers de la ville.
Les éléments importants dataient de l'infiltration de Cassandra Bénet. Puis, sa disparition et presque plus rien à part des soupçons. Si, un chose : quelques mois après que l'enquêtrice n'eut plus donné signe de vie, le corps d'un homme criblé de balles a été retrouvé dans une rivière, celui du boss des lieux. On sait qu'il y a un nouveau chef depuis, mais il n'a jamais été identifié, reste très discret.
Je feuilletais chaque page. Le capitaine était adossé au mur derrière moi sans dire un mot, attendant que je lui pose des questions. Je repassais une à une ces feuilles, comme si je tenais à connaitre ce dossier par cœur ou cherchais le détail qui avait échappé. Toutes ces filles venaient de la même fac. Le point de départ était là, évident, mais, pourtant, ça n'avait toujours rien donné.
Toutes étaient jolies, avec un look sexy. Elles avaient dû faire une rencontre, certainement. Quelques suspects, mais aucune preuve… une cible privilégiée tout de même.
Puis, à un moment, la main du capitaine s'est posée sur mon épaule :
— Il est tard. On reprendra demain.
— Pardon ? Il est quelle heure ?
— Presque minuit.
— Ah mince… Euh, oui. Je dois y aller. A demain capitaine.
— Que la nuit vous porte conseil. J'espère que demain vous me direz que vous vous désistez.
— Ah… On verra, mais ne comptez pas trop là-dessus.
— Il est tard. On reprendra demain.
— Pardon ? Il est quelle heure ?
— Presque minuit.
— Ah mince… Euh, oui. Je dois y aller. A demain capitaine.
— Que la nuit vous porte conseil. J'espère que demain vous me direz que vous vous désistez.
— Ah… On verra, mais ne comptez pas trop là-dessus.
Et je suis rentrée, n'en menant pas large. Ce fut la première engueulade avec mon mari depuis notre mariage. Il avait essayé de m'appeler des dizaines de fois ; il m'avait envoyée des tonnes de messages… Il avait été inquiet de ne recevoir aucune réponse de ma part. Mais pas seulement : nous devions fêter les 5 ans de notre rencontre et j'avais totalement oublié. Une table dans un bon restaurant avait été réservée… je n'y étais pas alors qu'il m'y attendait.
Nous nous sommes réconciliés, nus tous les deux sur le lit, en faisant l'amour. Je l'ai sucé un petit moment, jusqu'à ce qu'il soit bien dur. Puis, je me suis allongée, écartant les jambes, l'invitant à me pénétrer.
J'aime sa façon de me toucher, sa façon de me caresser tendrement. J'aime cet homme depuis le premier jour que je l'ai vu. Les sensations étaient bonnes, agréables, comme toujours avec lui. Mais, j'avais la tête ailleurs.
Je me suis retournée pour être prise en levrette afin de cacher mon visage, afin qu'il ne devine pas que je n'étais pas avec lui à ce moment-là. Ce dossier hantait mon esprit. Je gémissais tout de même, agréablement, ne sachant de toute façon pas simuler jusqu'à maintenant.
Il a joui en moi, m'offrant son doux sperme chaud, réconfortant. Je sentais sa semence au plus profond de mon être, m'aidant à me sentir bien. Je suis restée encore un peu les fesses à l'air pour profiter du moment. Il me demanda :
— Ça va ?
— Oui, très bien. Pourquoi ?
— Tu semblais par moment absente.
— … J'ai pris beaucoup de plaisir, mais tu as raison. Je… j'intègre une enquête importante.
— Vraiment ? Félicitations alors. Je suis fier de toi mon amour. C'est bien pour ta carrière.
— Oui, je pense, merci.
— Ce n'est pas dangereux, j'espère.
— Non, ne t'inquiète pas. J'aurais plus de risque de me faire faucher par un chauffard si j'étais à la circulation.
— Ça va ?
— Oui, très bien. Pourquoi ?
— Tu semblais par moment absente.
— … J'ai pris beaucoup de plaisir, mais tu as raison. Je… j'intègre une enquête importante.
— Vraiment ? Félicitations alors. Je suis fier de toi mon amour. C'est bien pour ta carrière.
— Oui, je pense, merci.
— Ce n'est pas dangereux, j'espère.
— Non, ne t'inquiète pas. J'aurais plus de risque de me faire faucher par un chauffard si j'étais à la circulation.
Je ne mentais pas. Je n'avais alors encore aucune idée de ce que j'allais devoir endurer, des sacrifices que j'allais devoir faire.
Je me suis mise sur le côté, il s'est lové contre moi. Il m'embrassait dans le cou ; je lui caressais les cheveux amoureusement. Il me demanda :
— Tu veux que je te fasse jouir ? Ou tu veux le faire toute seule ?
— Non, vraiment, je n'en ai pas besoin. Pas ce soir.
— Tu penses à cette enquête ?
— Oui.
— Je te laisse alors. Je vais dormir.
— Bonne nuit mon amour.
— Bonne nuit ma future commissaire de police chérie.
— Tu veux que je te fasse jouir ? Ou tu veux le faire toute seule ?
— Non, vraiment, je n'en ai pas besoin. Pas ce soir.
— Tu penses à cette enquête ?
— Oui.
— Je te laisse alors. Je vais dormir.
— Bonne nuit mon amour.
— Bonne nuit ma future commissaire de police chérie.
Je crois n'avoir pas dormi cette nuit-là, plus déterminée que jamais. Le lendemain, j'annonçais à mon capitaine la ferme intention d'aller jusqu'au bout. Il me regarda, fit une grimace en ajoutant :
— Je ne peux pas vous retirer. La seule chance de vous sauver c'est vous. Je vous le demande, comme je vous le demanderai tous ces prochains jours : s'il vous plait, abandonnez.
— Non, capitaine.
— … Vous m'emmerdez, Anna ! Suivez-moi.
— Je ne peux pas vous retirer. La seule chance de vous sauver c'est vous. Je vous le demande, comme je vous le demanderai tous ces prochains jours : s'il vous plait, abandonnez.
— Non, capitaine.
— … Vous m'emmerdez, Anna ! Suivez-moi.
Nous avons quitté son bureau pour aller dans la salle sécurisée. Je lui ai demandé si sa jambe lui faisait mal et il me répondit : « comme chaque jour ». Un autre coffre que seules les personnes habilitées ont le pouvoir d'ouvrir ; il en sortit une enveloppe épaisse. Il hésita une seconde, puis il me la tendit :
— Vous n'avez le droit de consulter que ici, et sous ma surveillance.
— C'est quoi ?
— Des informations confidentielles.
— Vous n'avez le droit de consulter que ici, et sous ma surveillance.
— C'est quoi ?
— Des informations confidentielles.
L'horreur, je ne m'y attendais pas. Je découvris chaque élément un à un. Le premier : l'inspectrice disparue, Cassandra… une photo d'elle nue, le corps lacéré de toute part… je n'arrivais plus à regarder. La dent n'a jamais été découverte. Non, elle avait été envoyée avec cette même image par courrier, à destination directe du capitaine, en avertissement.
Le message était clair : on lui demandait d'arrêter ses investigations. Et pourtant, il ne voulait pas lâcher l'affaire, aussi têtu que moi quelque part.
Trois cadavres en plus, des indics qui devaient juste observer l'intérieur du club, comme de simples clients. Ils n'ont jamais pu parler ; ils avaient dû être repérés dès leur entrée. J'ai demandé :
— Nous n'avons jamais pu faire la moindre intervention ?
— Pas assez d'éléments, le préfet et le juge n'ont pas voulu signer.
— On ne sait pas du tout ce qu'il se passe à l'intérieur alors ?
— … Ce que je m'apprête à vous dire doit rester totalement entre nous, ne doit jamais apparaitre dans le moindre écrit ou dossier, ne doit jamais être divulgué à qui que ce soit. C'est compris ?
— Oui, capitaine.
— Nous avons des informations obtenues de façon illégales et non vérifiables. Nous avons une vague idée : certaines filles y sont vendues.
Trois cadavres en plus, des indics qui devaient juste observer l'intérieur du club, comme de simples clients. Ils n'ont jamais pu parler ; ils avaient dû être repérés dès leur entrée. J'ai demandé :
— Nous n'avons jamais pu faire la moindre intervention ?
— Pas assez d'éléments, le préfet et le juge n'ont pas voulu signer.
— On ne sait pas du tout ce qu'il se passe à l'intérieur alors ?
— … Ce que je m'apprête à vous dire doit rester totalement entre nous, ne doit jamais apparaitre dans le moindre écrit ou dossier, ne doit jamais être divulgué à qui que ce soit. C'est compris ?
— Oui, capitaine.
— Nous avons des informations obtenues de façon illégales et non vérifiables. Nous avons une vague idée : certaines filles y sont vendues.
Je me suis figée sur cette révélation. J'ai eu besoin de reprendre de l'air, cet air recyclé provenant de la clim, puis, j'ai demandé :
— Comment ça ? Traite de blanches ?
— Tout à fait.
— Comment ça ? Traite de blanches ?
— Tout à fait.
J'ai fait mine de ne pas être affectée cette fois :
— D'accord… et ?
— Rien de plus. Quatre personnes sont mortes juste pour qu'on puisse avoir cette information. Et sur les six derniers mois, j'ai trouvé deux mouchards dans mon bureau.
— D'accord… et ?
— Rien de plus. Quatre personnes sont mortes juste pour qu'on puisse avoir cette information. Et sur les six derniers mois, j'ai trouvé deux mouchards dans mon bureau.
Je l'ai regardé avec de grands yeux. Ce club cache énormément plus pour en arriver jusque-là. Je lui ai demandé :
— Vous savez qui a pu faire ça ?
— Non.
— Un externe aurait été repéré, non ?
— Oui.
— … Une taupe chez nous ?
— J'ose espérer que non. Mais, pour éviter le moindre risque, l'équipe sur l'enquête a été réduite au maximum et uniquement avec des gens en qui j'ai toute confiance.
— Vous savez qui a pu faire ça ?
— Non.
— Un externe aurait été repéré, non ?
— Oui.
— … Une taupe chez nous ?
— J'ose espérer que non. Mais, pour éviter le moindre risque, l'équipe sur l'enquête a été réduite au maximum et uniquement avec des gens en qui j'ai toute confiance.
J'ai observé longuement son visage tendu. J'ai osé :
— Vous me faites confiance ?
— Que ce soit le cas ou non, je n'ai pas le choix de toute façon.
— Vous pouvez me mettre sur surveillance si vous le désirez. Vous ne trouverez rien.
— Je ne le ferai pas pour la bonne et simple raison que notre adversaire pourrait le remarquer et se douter de qui vous êtes, ce qui vous mettrez encore plus en danger.
— Je n'ai pas compris… Je vais m'infiltrer ?
— Oui, c'est la seule raison de votre présence dans l'équipe, ordre du commissaire. Vous êtes jeune, jolie, attirante. Vous allez changer de look pour paraitre plus « étudiante ». Vous allez être formée pour que votre couverture soit la plus propre possible.
— Vous me faites confiance ?
— Que ce soit le cas ou non, je n'ai pas le choix de toute façon.
— Vous pouvez me mettre sur surveillance si vous le désirez. Vous ne trouverez rien.
— Je ne le ferai pas pour la bonne et simple raison que notre adversaire pourrait le remarquer et se douter de qui vous êtes, ce qui vous mettrez encore plus en danger.
— Je n'ai pas compris… Je vais m'infiltrer ?
— Oui, c'est la seule raison de votre présence dans l'équipe, ordre du commissaire. Vous êtes jeune, jolie, attirante. Vous allez changer de look pour paraitre plus « étudiante ». Vous allez être formée pour que votre couverture soit la plus propre possible.
J'étais partagée entre la peur et l'excitation.
— Anna ! Ne le faites pas, sortez de cette enquête.
— Non, capitaine. J'irai jusqu'au bout. Je ferai tout ce qu'il faut pour être à la hauteur et vous faire honneur.
— Non, capitaine. J'irai jusqu'au bout. Je ferai tout ce qu'il faut pour être à la hauteur et vous faire honneur.
Et me voilà, là, venant de me masturber comme une salope devant mon professeur de danse, et l'équipe affectée à l'enquête : mon capitaine, un inspecteur qui m'a toujours regardée de haut, et un ingénieur en informatique et télécom qui lui est dévoué.
Putain, j'espère que tout ceci restera entre nous car j'ai super honte. C'est de loin l'épreuve la plus difficile que j'ai dû passer dans ma vie. Et pourtant, ce n'a pas été simple dernièrement non plus, surtout avec mon mari.
— Pourquoi tu t'es rasée la minette ?
— Oh, je pensais que ça te plairait. Tu n'aimes pas ? J'avais envie d'essayer.
— J'aimais bien tes poils.
— Oh, je pensais que ça te plairait. Tu n'aimes pas ? J'avais envie d'essayer.
— J'aimais bien tes poils.
Mais finalement, il a commencé à apprécier, surtout lors de ses longs cunnilingus qui me font décoller à chaque fois, m'offrant un petit orgasme bien agréable.
— C'est quoi ça ? Pourquoi tu t'es teint les cheveux en bleu ?
— Je fais plus jeune, non ?
— Oui… C'est pour ton enquête ?
— Oui, mais je ne peux rien te dire.
— Je ne veux rien savoir non plus. C'est vraiment sans danger ?
— Oui, ne t'inquiète pas bêtement.
— Je fais plus jeune, non ?
— Oui… C'est pour ton enquête ?
— Oui, mais je ne peux rien te dire.
— Je ne veux rien savoir non plus. C'est vraiment sans danger ?
— Oui, ne t'inquiète pas bêtement.
Cette fois encore, je ne lui ai pas menti. Je n'étais cependant pas certaine de moi non plus.
Enfin habillée et ainsi soulagée, je retrouve le reste de l'équipe. Il s'agit maintenant des derniers préparatifs avant le grand saut : dans une poignée de jours, je fais la rentrée à la fac comme tous ces étudiants. Dans une semaine, ma vraie enquête commence. Déjà 17 filles disparues, j'espère bien y mettre un terme.
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Commentaires ()
Puis-je savoir pourquoi, tu ne m'as pas informé que ton histoire était si bien écrite et si prenante ??? Pourquoi ???
Dès les premières lignes je suis rentrée totalement dans ton récit... J'aime le côté sombre, l'innocence de cette jeune fliquette, et le cadre de ton histoire... Tout est fluide et précis... de même que l'histoire s'installe tranquillement mais habillement. Le capitaine, le mari... tout est super bien amené.
Un très grand bravo, et a cause de toi, je vais me coucher tard... Go to chapitre 2 !
Tant pis pour toi si tu te couches tard, fallait commencer avant, na ! 😜
Merci pour ton commentaire et je suis content que ce début te plaise beaucoup 🤗
Début bien prometteur, on se demande ce que va bien pouvoir trouver Anna dans cette boîte. ça risque de ne pas être tout rose !
Sinon, je suis d'accord avec Crabou, la boue aurait dû jouer un rôle plus important.
Bonne lecture en tout cas. Et merci pour ton commentaire 😙
Mais les fautes de frappe c'est dommage. Une faute d'orthographe dès la première phrase ça casse un peu la lecture, je suis étonné que personne ne t'ai fait la réflexion pour que tu envoies un petit billet à Xavier...
Mais c'est très bien quand même !
Votre écriture est magnifique, fluide, situation bien menee, description des personnages magnifique,
Histoire très inspirée.....
J'ai hâte de lire vos autres œuvres....
Merci à Raphaëlle pour ce conseil de lecture....
Andre
@"Raphaëlle"
sousdans mon bureau pour qu'on discute 😏Intéressant la honte d'Elodie à l'idée que des employers de maison se soient rendus compte de ce qui vient de se passer. Sentiment qui nourrira certainement son excitation quand elle y repensera.
Notre héroïne s'investira-t-elle corps et âme ?...
Hâte de lire la suite et tous les outrages que tu vas faire subir à Anna :)
To be continued 😈