Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Infiltrée : Le Floyd — Chapitre 8
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Infiltrée : Le Floyd
Chapitre 8
Deux mois se sont écoulés ; deux mois qui n'ont pas été faciles. Je regarde ces putains de papiers. Est-ce que je dois vraiment les signer ? Je n'ai pas le choix de toute façon. Mais, ça fait mal.
Une voix chaleureuse dans mon dos :
— C'est pour le divorce ?
— Oui.
— Passez dans mon bureau lorsque vous aurez fini.
— A vos ordres, capitaine.
— C'est pour le divorce ?
— Oui.
— Passez dans mon bureau lorsque vous aurez fini.
— A vos ordres, capitaine.
Je me souviens de ce matin-là, de chaque moment, de chaque parole, de chaque émotion. J'étais restée au poste toute la nuit à raconter tout ce qu'il s'était passé encore et encore, entrant à chaque fois dans des détails de plus en plus intimes, me mettant à nue sur tous les évènements passés durant cette semaine. J'ai même parlé de cet enregistrement de moi, dans les chiottes des mecs de la fac.
Je me souviens avoir attendu d'être seule avec le capitaine pour lui révéler que le commissaire était la taupe. Il était déjà perturbé pour Cassandra, ayant du mal à avaler la pilule sur le fait qu'elle était vivante et surtout était passée de l'autre côté. Il me regarda sans émotion, le visage tiré :
— Rentrez chez vous, Anna. Vous êtes fatiguée.
— Rentrez chez vous, Anna. Vous êtes fatiguée.
Et je suis arrivée devant mon immeuble. Il y avait encore des collègues sur place qui s'occupaient du studio, à relever toutes traces. J'ai discuté un peu avec eux avant d'oser franchir la porte de mon appartement.
Mon mari était assis sur le canapé, les yeux rouges, l'air livide. J'ai vérifié l'heure : 5h23. Il n'avait pas dû dormir de la nuit ; j'avais peur de savoir pourquoi. Sur la console de l'entrée, mon alliance que je voulais remettre, m'arrêtant dans mon geste car la sienne était à côté. Mes yeux commençaient déjà à se remplir de larmes avant même qu'il ne parle.
— J'ai reçu un lien vers une vidéo en début d'après-midi. Je l'ai regardée… je ne sais pas combien de fois…
Je savais de quoi il parlait. Mais comme pour me confirmer, il la lança en mettant le son au plus haut :
Oui, putain… baisez moi encore. Faites-moi jouir.
Il l'a coupée tout de suite après. Adam avait filmé, visiblement, pour une raison bien précise et avait dû l'envoyer lorsqu'il était au studio, lorsque j'étais dans la salle de bain ; les heures correspondent. Pourquoi avait-il fait ça ? Certainement pour que je perde toute attache, que je sois plus fragile, que je sois plus facilement atteignable, pour que j'accepte de travailler pour eux.
Je ne disais rien, mes larmes glissaient sur mes joues. Je ne découvris qu'à ce moment-là le sac à côté de lui que j'imaginais rempli de ses affaires. Il ouvrit la bouche :
— A aucun moment, je n'ai vu ou senti que tu te forçais ou que tu étais obligée.
— Je t'aime.
— … Moi aussi… Je ne sais plus... De toute façon, j'ai peur que ce ne soit plus suffisant.
— A aucun moment, je n'ai vu ou senti que tu te forçais ou que tu étais obligée.
— Je t'aime.
— … Moi aussi… Je ne sais plus... De toute façon, j'ai peur que ce ne soit plus suffisant.
Il se leva alors et attrapa son bagage. Il passa à côté de moi sans me regarder. Un instant d'hésitation de sa part… Il franchit la porte. Je me suis écroulée sur le sol, vidée de tout. Mon cœur venait d'être brisé.
Je signe ces putains de feuilles et vais voir le capitaine.
— Fermez la porte.
Je m'exécute. Je me dresse devant lui bien droite.
— Que vouliez-vous me dire, capitaine ?
— L'enquête sur le Floyd va être clôturée.
— Mais… capitaine. On n'a toujours pas retrouvé les disparues. Et pour le commissaire ?
— Approchez-vous.
— L'enquête sur le Floyd va être clôturée.
— Mais… capitaine. On n'a toujours pas retrouvé les disparues. Et pour le commissaire ?
— Approchez-vous.
Il a sur son bureau 17 photos étalées. 17 filles mortes. Elles sont toutes là. Je le regarde un instant, stupéfaite. Il m'explique :
— Le premier cadavre, Zoé Deville, a été retrouvé il y a environ un mois dans la banlieue de Pékin. Il y eu ensuite le second, Adèle Lubard, en Colombie deux jours après. Le troisième, Clara Bonace, au Niger…
— Le premier cadavre, Zoé Deville, a été retrouvé il y a environ un mois dans la banlieue de Pékin. Il y eu ensuite le second, Adèle Lubard, en Colombie deux jours après. Le troisième, Clara Bonace, au Niger…
Il continue, montrant du doigt chaque photo, indiquant pour chacune son nom et où le corps a été trouvé, comme s'il avait tout appris par cœur. Chaque fille a été envoyée dans un pays étranger, vendue comme du simple bétail. Ouais, c'était l'hypothèse de départ : le Floyd sert pour la traite de blanches. Je reste sans voix. Je suis dégoûtée, l'impression de ne pas avoir pu faire suffisamment pour elles.
— Anna, ne le prenait pas à cœur. C'est certainement mieux ainsi pour elles. Elles n'avaient plus d'avenir.
— Oui, vous avez raison. Pourquoi les avoir tuées ? C'est comme si on voulait effacer toute trace du Floyd.
— C'est ça. Des documents ont été trouvés avec des noms de personnes internationales, le genre de personnes intouchables, riches, avec du pouvoir. 17 noms.
— … Pourquoi vous ne m'en aviez pas parlé avant ?
— On les a découvert il n'y a que quelques heures. Je reviendrai dessus après.
— Oui, vous avez raison. Pourquoi les avoir tuées ? C'est comme si on voulait effacer toute trace du Floyd.
— C'est ça. Des documents ont été trouvés avec des noms de personnes internationales, le genre de personnes intouchables, riches, avec du pouvoir. 17 noms.
— … Pourquoi vous ne m'en aviez pas parlé avant ?
— On les a découvert il n'y a que quelques heures. Je reviendrai dessus après.
Il sort d'un tiroir une autre photo d'un macchabé. Je le reconnais, le gros balaise du Floyd à la voix de fille, celui qui gardait la porte de derrière. J'ai mauvaise conscience : si je l'avais arrêté, il serait peut-être encore en vie. Le capitaine me fait :
— Retrouvé dans une poubelle il y a trois jours. 8 coups de couteaux, chacun mortel. D'autres corps de personnes soupçonnées d'y travailler ont été découverts ici et là durant les dernières semaines.
— Qui ferait ce nettoyage ?
— Aucune idée. Une organisation dont le Floyd était lié ? Un groupe concurrent ? Toutes les pistes sont ouvertes. Mais cela dépasse nos compétences et notre force de frappe.
— Alors… il ne reste plus qu'une personne, c'est ça ? Le commissaire.
— Retrouvé dans une poubelle il y a trois jours. 8 coups de couteaux, chacun mortel. D'autres corps de personnes soupçonnées d'y travailler ont été découverts ici et là durant les dernières semaines.
— Qui ferait ce nettoyage ?
— Aucune idée. Une organisation dont le Floyd était lié ? Un groupe concurrent ? Toutes les pistes sont ouvertes. Mais cela dépasse nos compétences et notre force de frappe.
— Alors… il ne reste plus qu'une personne, c'est ça ? Le commissaire.
Il tourne l'écran de son ordinateur vers moi… Non, lui non plus n'a pas été épargné.
— Retrouvé pendu par sa femme cette nuit. Tout semble indiquer que c'est un suicide avec même une lettre expliquant son geste. L'information reste en interne tant que l'enquête sur sa mort n'est pas terminée.
— Mais… c'est trop beau pour être vrai, n'est-ce pas ?
— Ce sera la thèse officielle quoi qu'on découvre de plus. Les documents dont je vous parlais juste avant étaient chez lui, bien cachés dans sa cave.
— Il ne servait pas que de taupe… L'enfoiré.
— Filez maintenant. Demain est un grand jour pour vous ; il faut que vous soyez en forme. Et c'est tout à fait mérité même si vous pensez le contraire.
— … J'avais oublié. Oui… merci capitaine.
— Désolé de ne pas pouvoir être présent.
— C'est pas grave. Je vous aime tout de même. Bisou.
— Mais… c'est trop beau pour être vrai, n'est-ce pas ?
— Ce sera la thèse officielle quoi qu'on découvre de plus. Les documents dont je vous parlais juste avant étaient chez lui, bien cachés dans sa cave.
— Il ne servait pas que de taupe… L'enfoiré.
— Filez maintenant. Demain est un grand jour pour vous ; il faut que vous soyez en forme. Et c'est tout à fait mérité même si vous pensez le contraire.
— … J'avais oublié. Oui… merci capitaine.
— Désolé de ne pas pouvoir être présent.
— C'est pas grave. Je vous aime tout de même. Bisou.
Je commence à ouvrir la porte du bureau pour partir. Il m'interpelle :
— Anna, je me souviens de quelque chose que vous m'aviez dit lorsque vous avez intégré l'équipe.
— Ah ?... Je parle souvent beaucoup sans trop réfléchir, alors… C'était quelque chose de pas trop méchant ?
— Que vous vouliez me faire honneur. C'est réussi admirablement.
— Anna, je me souviens de quelque chose que vous m'aviez dit lorsque vous avez intégré l'équipe.
— Ah ?... Je parle souvent beaucoup sans trop réfléchir, alors… C'était quelque chose de pas trop méchant ?
— Que vous vouliez me faire honneur. C'est réussi admirablement.
Je sors sans dire un mot de plus, mais le sourire aux lèvres. Et puis, je retourne chez moi… mon nouveau chez moi. Un studio d'une vingtaine de mètres carrés avec tout ce qu'il faut. De toute façon, je n'y viens pratiquement que pour dormir.
Je sors ma tenue de cérémonie. Elle est belle ; c'est un honneur de la posséder. Je vérifie qu'il n'y a aucun accro, aucune tâche, pas le moindre fil qui dépasse. Je la dépoussière calmement, en prenant le temps ; elle est magnifique. Et la nuit passe.
~~ oooOOooo ~~
Je suis là, dans cette immense salle luxueuse, me tenant bien droite, la tête relevée, fière de porter cet uniforme. Le ministre de l'Intérieur y accroche sur ma poitrine ma première décoration du mérite en me disant, juste à moi :
— Mes félicitations. Vous avez rendu un grand service à notre belle nation. Je sais quels sont les sacrifices que vous avez dû endurer. Vous avez un grand avenir dans la police. Je compte sur vous.
— Mes félicitations. Vous avez rendu un grand service à notre belle nation. Je sais quels sont les sacrifices que vous avez dû endurer. Vous avez un grand avenir dans la police. Je compte sur vous.
Je suis fière ; putain, qu'est-ce que je suis fière à en avoir la larme à l'œil. Je tourne la tête avec un grand sourire et vois ma mère me faire plein de coucous de bonheur alors que mon père filme avec son téléphone. Mon futur ex-mari est là aussi, me regardant admiratif… ou espérant que j'ai apporté les papiers signés du divorce ; je ne sais pas très bien. Mais, ça me fait plaisir de le voir. J'ai l'impression que je compte encore pour lui. Je le trouve toujours aussi beau. Mais, je me rends compte que mes sentiments pour lui n'existent plus ; tant mieux, je vais pouvoir passer à autre chose.
S'en suit un cocktail, des discussions avec des gens importants qui me félicitent aussi. Trop, c'est trop. J'ai besoin de prendre l'air. Je m'échappe un instant, me glisse dans les couloirs sinueux de Beauvau où il est tellement facile de s'y perdre.
Une petite cour, j'y vais. Je prends une bonne bouffée d'oxygène. De l'air… enfin de l'air.
Un gardien de la paix arrive, faisant certainement une pause. Je ne fais pas attention à lui. Je l'écoute allumer une cigarette. Je lui demande sans le regarder :
— Vous en auriez une pour moi ? Je ne fume pas d'habitude mais là…
— J'aimais bien lorsque tu avais les cheveux bleus, Anna.
— Vous en auriez une pour moi ? Je ne fume pas d'habitude mais là…
— J'aimais bien lorsque tu avais les cheveux bleus, Anna.
Je sursaute… cette voix. Je le regarde plus surprise que jamais. Sait-il qu'un avis de recherche est sur lui ? Oui, il doit bien s'en douter. Et pourtant, il n'a pas hésité à pénétrer dans la gueule du loup.
— … Putain, qu'est-ce que tu fous là ?
— Je ne voulais pas rater ce grand jour. Tu es très jolie dans cette tenue.
— … T'as perdu tes tatouages sur le chemin ?
— Chuuuttt, secret, ce n'étaient pas des vrais.
— Je ne voulais pas rater ce grand jour. Tu es très jolie dans cette tenue.
— … T'as perdu tes tatouages sur le chemin ?
— Chuuuttt, secret, ce n'étaient pas des vrais.
Kev… Du moins, je continue à l'appeler ainsi, sachant pertinemment qu'il doit avoir un vrai nom. Je suis partagée entre différentes émotions qui se bousculent dans ma tête. Est-il là pour me tuer ? Non, je serais déjà morte sans même m'en être rendue compte. Je lui demande :
— Tu as quelque chose à voir avec tous ces meurtres autour du Floyd ?
— Tu as quelque chose à voir avec tous ces meurtres autour du Floyd ?
Il ne répond pas. Et de toute façon, s'il le faisait, quoi après ? Soit il me mentirait, soit je ne le croirai pas. Je continue :
— Comment ça se fait que l'analyse ADN n'a rien donné ? T'es qui ?
— Comment ça se fait que l'analyse ADN n'a rien donné ? T'es qui ?
Pas plus de réponse de sa part, mais je m'en doutais.
Il me tend la cigarette qu'il vient d'allumer ; je sens l'odeur de sa peau de male qui m'enivre instantanément. Je jette la clope au sol et attrape le col de sa veste pour l'attirer à moi et l'embrasser fougueusement. Il m'attrape par les fesses et me porte jusque derrière les échafaudages qui sont là pour refaire la façade interne de ce petit espace. On se planque derrière le brise-vue.
Il remonte ma jupe alors que je lui ouvre le pantalon ; sa queue est aussi magnifique que dans mes souvenirs. Je m'accroupis, je veux la gouter, la sucer. Elle est délicieuse, mieux que dans mes pensées coquines. Il me laisse faire quelques instants avant de me tirer par les cheveux pour que je me redresse.
— Je veux ta chatte.
Je plaque mes mains contre le mur et tend mon cul en arrière. Il déchire mon string et place son gland contre ma fente :
— Vas-y doucement. Je n'ai plus fait depuis… Aaahhhhh, putain… j'avais oublié à quel point c'est bon. Ça me manquait.
— Toi aussi, tu m'as manqué.
— Vas-y doucement. Je n'ai plus fait depuis… Aaahhhhh, putain… j'avais oublié à quel point c'est bon. Ça me manquait.
— Toi aussi, tu m'as manqué.
Mon cœur s'emballe. Il vient de prononcer des mots que je voulais entendre sans même en avoir conscience avant.
Il ne veut pas que ma minette : il veut mon corps tout entier. Il me déshabille sans que je ne l'empêche le moindre du monde. Il joue avec mes tétons, les martyrisent pour mon plus grand plaisir. Je me retiens pour ne pas être bruyante. Il accélère ses coups de butoir dans mon vagin ; je monte en pression, tentant de me retenir encore.
— Jouis et tu pourras me bouffer la bite.
Le salaud… j'en veux de ce cadeau bien plus que de ce pin's qu'on m'a accrochée à la poitrine. Je me lâche et tant pis si on m'entend. Je rêve, comme chaque nuit, de sa queue au fond de ma gorge, qu'il y déverse son foutre délicieux. Je me fiche qu'on nous surprenne, qu'on nous découvre là, à baiser en plein milieu de Beauvau. Mais ça n'est pas arrivé de toute façon.
Il se rhabille alors que je suis encore à poil, à genoux, à garder en bouche son sperme chaud, le corps couvert de ma propre bave, le mascara coulé sur les joues. Il part sans se retourner, d'un pas décidé, comme s'il était attendu ou qu'il avait besoin de fuir. J'ai peur de ne plus le revoir.
Et si un jour nos chemins se recroisent ? Et si ce jour-là il était mon ennemi pointant son arme sur moi et moi la mienne sur lui ? Est-ce que j'aurais suffisamment de force pour tirer ?
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Le style... Juste top top top. J'aime beaucoup tes phrases courtes, commes des éclairs, lorsque l'action s'accélère. C'est ultra efficace et super immersif.
Le rythme... C'est haletant, dynamique et avec des rebondissements très bien menés. On finit un chapitre et on a envie de lire le suivant... D'en savoir plus.
Le thème... Juste excellent. Un policier sombre et bourré de cul, pour la fan de thriller que je suis, c'est très... excitant... je dois bien l'avouer. :D
Mais c'est aussi probablement l'aspect qui m'a le plus troublé sur certains chapitres (celui-ci, enfin de début... et les deux que je n'ai pas commenté). Tu fais partie des quelques auteurs dont les textes sont la source d'une exaltation et pourtant... certaines scènes m'ont perturbé. Ce ne sont pas tes écrits, mais plutôt la transposition qui a été la mienne à la lecture. Bref, un lecture personnelle qui n'a rien a voir avec ton talent... Car a mes yeux il est grand, très grand.
Un très grand bravo et un tout aussi grand merci pour ce super moment de lecture.
Je me doute que des lecteurs, suivant leur perception des choses, leur vie, vont être touchés par des éléments qui ne touchent pas d'autres, ou pas de la même façon. Mais, ce n'est qu'une histoire, c'est tout :)
J'espère te voir pour Deep Blue. Je pense que ça devrait mieux passer en ce qui te concerne. C'est beaucoup moins noir, et je ne crois pas qu'il y ait de scène qui rentrent en résonance avec ton histoire.
Merci d'avoir été une fidèle lectrice, passionnée, du Floyd, et d'apprécier autant mon style d'écriture 🤗
Heuuuu... comment, te dire, @Nkari... heuuu... oui, tout à fait, elle est super méga raisonnable et tout ce qui va bien derrière 😁 (ou devant, ou dans la bouche... au choix).
Deep Blue est en 9 chapitres et le dernier sortira le 09/08, dans pas trop longtemps, en gros. Et ensuite, on enfile... heu... pardon, en enchaine (c'est mieux ? 🤔) avec l'ombre et la lumière, le tome final à tout ceci, qui est en 14 chapitres.
Sinon, oui, tout est lié, comme tu sembles le pressentir.
Merci pour tes différents commentaires, amusants, agréables 😊
En tout cas, j'espère qu'Anna sera remariée dans le second tome. Ce serait dommage de ne pas rebondir après l'échec de son premier mariage et je suis sûr que cette fois, elle ne commettra absolument pas l'irréparable. Toute cette histoire doit l'avoir rendue raisonnable, non ?
Je lirai la suite quand elle sera complète. Elle sera de 8 chapitres aussi ?
Y'a de quoi avoir honte 😐
😁
Encore plus sympa de savoir que se sera une trilogie.
Elle me manque déjà la petite Anna…
Toujours ces interrogations sur Kev, pour qui travaille t'il? Comment a t'il su qu'elle serait décorée ?
Serait il un barbouze, un James Bond ayant le droit de tuer ?
Merci pour ton commentaire :)
Gnagnagnagna ! Je préfère ton côté gentil, toi ! 😝
Si tu faisais des phrases normales, toi, aussi 🙄...
Oui, je sais 😌.