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Couverture de Leila & Adel, par Zixbal
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Leila & Adel — Chapitre 6 · Chapitre VI, Leila : septembre 2009

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Zixbal
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Leila & Adel

Chapitre 6 · Chapitre VI, Leila : septembre 2009

— Putain, t'es vraiment une salope, grogna Jacques alors qu'il me prenait en levrette, ses mains fermement agrippées à mes hanches.
Cela faisait depuis le début de l'année que je subissais son chantage. Les photos et vidéos prises de moi avec Thomas et Maxime dans cette boîte de nuit n'avaient eu qu'un seul but : m'extorquer des faveurs sexuelles. Et si jamais je refusais, Jacques menaçait de tout révéler à Jean...
Depuis près de neuf mois donc, Jacques me tourmentait sans relâche. Il me traînait chez lui — où sa femme, directrice financière d'une grande entreprise locale, était souvent absente — à l'hôtel, ou même en plein air. J'endossais cette situation avec une résignation amère, me demandant comment, à trente-sept ans, j'avais pu tomber si bas... Pire encore, Jacques avait osé venir plusieurs fois chez nous, me prenant sur notre lit conjugal, à Jean et moi. Le fait même de trahir ainsi son collègue ne l'affectait guère.
Il ne se contentait pas de m'humilier en privé. Il m'envoyait régulièrement des textos pour me demander de m'habiller "comme une pute" et venait vérifier sur mon lieu de travail, ou quand j'allais faire des courses que je respectais bien ses consignes. Chaque journée apportait son lot de nouvelles humiliations...
Je fermai les yeux, envahie par un mélange de honte et de dégoût. Chaque mouvement de son corps bedonnant et flasque contre le mien me soulevait le cœur.
— T'aimes ça, hein, chienne ? Tu l'as bien cherché, ajouta-t-il d'une voix rauque, me ramenant brusquement à la réalité.
Je me mordis les lèvres, étouffant un gémissement. Alors qu'il finit par se répandre en moi, je ne pouvais m'empêcher de penser que, dans mon malheur, j'avais au moins réussi à lui imposer d'utiliser une protection. C'était cependant un maigre réconfort. Jacques se retira et grogna :
— Tu peux aller te laver avant de partir, tu sais où c'est.
Je me redressai péniblement, ne remettant que le string minuscule qu'il m'avait ordonné de porter, avant de me diriger vers l'une des salles de bains de leur grande maison. J'entendis alors des sanglots provenant d'une des chambres. Curieuse et inquiète, je poussai doucement la porte et entrai. Je trouvai Adrien recroquevillé sur son lit, pleurant à chaudes larmes.
Adrien, le quatrième garçon présent lors de cette fameuse virée en boîte en décembre dernier, s'était révélé être le fils de Jacques. Ainsi s'expliquait le sentiment de déjà-vu que j'avais ressenti en le voyant cette nuit-là. Mais il n'était en rien comme son père, au contraire : il était d'une timidité maladive, et avait pour lui une sensibilité exacerbée qui tranchait nettement avec le côté rustre de son père. Il avait pris les photos et vidéos de moi sans vraiment savoir pourquoi, peut-être pour se faire plaisir plus tard en les regardant... Je portais une tenue très sexy ce soir-là, et cela avait probablement éveillé en lui des fantasmes innocents. Cependant, son père brutal avait fouillé son portable à son retour de la boîte et avait découvert les clichés compromettants.
En fin de compte, je ne pouvais pas vraiment en vouloir à Adrien. Jacques le maltraitait et le rabaissait de la même manière qu'il me traitait. Nous partagions lui et moi un fardeau commun, bien que de nature différente. Alors que je m'avançai près de lui, mes seins nus exposés, il leva les yeux vers moi, les joues ruisselantes de larmes, et essaya de se redresser.
— Leila... oh mon Dieu, je suis tellement désolé, balbutia-t-il, honteux. Je... je ne voulais pas que ça arrive...
Je m'assis à côté de son lit, posant une main réconfortante sur son épaule, cachant ma poitrine avec mes vêtements que je portais dans les bras.
— Adrien, chut... tu n'es pas responsable de ce que ton père a fait, d'accord ? murmurai-je. Tu ne mérites pas ce qu'il te fait subir, on ne le mérite pas tous les deux.
Il hocha la tête, les larmes coulant toujours. Je lui pris la main, essayant de lui transmettre un peu de sérénité.
— Tu dois être fort, tu as compris ? continuai-je doucement. Un jour, on va s'en sortir, crois-moi.
Il serra ma main en retour. J'avais l'impression que nous trouvions tous deux un peu de réconfort dans cette solidarité silencieuse. Je réfléchissais à la manière dont Adrien pourrait m'aider à sortir de cette situation. Peut-être que, malgré son caractère effacé, il pourrait me servir à quelque chose. Et si, au final, je ne pouvais pas me sauver moi-même, peut-être que je pourrais au moins le sauver, lui.
Je le pris spontanément dans mes bras, le serrant comme une mère réconforterait son fils, lorsqu'un hurlement de rage résonna dans le couloir.
— Salope ! beugla Jacques en entrant dans la chambre. Qu'est-ce que tu fous là ?
Alors qu'il s'avançait dans la chambre, Adrien se leva pour s'interposer entre lui et moi. Avant que je ne puisse réagir, Jacques gifla son fils avec une telle violence que le jeune homme fut projeté contre le mur. Je tentai à mon tour de m'interposer, mais c'était peine perdue : Jacques me repoussa brutalement.
— Dégage d'ici ! ordonna-t-il, le visage déformé par la colère. Putain, je te jure que tu vas le payer la prochaine fois...
Je quittai la pièce à contrecœur, le cœur lourd, me jurant de trouver un moyen de venir en aide à ce pauvre garçon. Je rentrai à la maison, épuisée et le cœur lourd. Comme souvent ces derniers temps, Jean était absent. Depuis que Jacques avait commencé son chantage, Jean et moi ne nous touchions presque plus. Nous vivions comme deux étrangers sous le même toit. La situation actuelle n'arrangeait rien, et je ne me sentais pas la force de m'attaquer à notre mariage défaillant alors que je luttais déjà contre un chantage sexuel...
Je voulais entrer en contact avec Adrien, mais je n'avais qu'un seul moyen d'obtenir son numéro : le demander à Thomas ou Maxime. Depuis cette soirée en boîte, les deux jeunes hommes avaient tenté maintes fois de me joindre ou de m'écrire, sous des prétextes "innocents", même si je me doutais bien qu'ils espéraient reprendre là où nous nous étions arrêtés. Thomas accepta de m'envoyer le numéro d'Adrien sans poser plus de questions, fort heureusement. Un soupir de soulagement m'échappa. Un jour, je devrais bien revoir les deux garçons. En dépit de la culpabilité que j'éprouvais après mon infidélité en leur compagnie, je ne pouvais nier que la soirée passée avec eux m'avait laissé un souvenir plutôt plaisant...
Je patientai jusqu'à la nuit tombée pour envoyer un message à Adrien. Mon cœur battait la chamade tandis que je composais lentement le texte, choisissant soigneusement chaque mot.
« Adrien, peux-tu venir chez moi demain ? Je t'envoie l'adresse. J'ai besoin de te parler. Réponds juste par oui ou non et efface ce message immédiatement, au cas où ton père tomberait dessus. »
J'attendis avec appréhension, fixant l'écran de mon téléphone. Quelques minutes plus tard, une réponse apparut.
« Oui. »
Mon cœur se fit plus léger, sachant qu'Adrien viendrait. Je me glissai dans mon lit, essayant de calmer mes pensées tourbillonnantes. Tard dans la nuit, j'entendis Jean rentrer discrètement dans la chambre et se glisser silencieusement sous les draps. Je restai immobile, feignant le sommeil, tandis que le poids de la journée s'effaçait peu à peu. Les battements réguliers de son souffle endormi m'apaisèrent légèrement, et je finis par m'endormir à mon tour, espérant que demain apporterait un peu de clarté et de réconfort.
Le lendemain, je terminai mon service en début d'après-midi. En rentrant chez moi, je me changeai rapidement, optant pour des vêtements plus confortables. J'enfilai un jean et un chemisier léger à manches courtes, légèrement transparent. À peine prête, j'entendis frapper à la porte. En ouvrant, je découvris Adrien, et mon cœur se serra en voyant les marques de coups sur son visage tuméfié.
— Entre, dis-je doucement. Veux-tu prendre un verre ? Je n'ai pas d'alcool, par contre.
Il hocha timidement la tête et entra. En fait, la cave débordait littéralement de bouteilles de vin et d'alcools forts, mais je ne voulais pas que la conversation à venir soit altérée par la boisson. Je lui offris un jus de fruits et nous nous installâmes dans le salon.
Nous discutâmes longuement, et j'appris à mieux le connaître : il avait été dans le même lycée qu'Adel, bien qu'ils ne fussent que de vagues connaissances. Adrien me parla de sa passion pour les jeux vidéo, les bandes dessinées et les mangas. Son malaise en ma présence était palpable, surtout lorsqu'il jetait des regards furtifs sur mes courbes. Pourtant, il émanait de lui une délicatesse touchante. En le regardant de plus près, je remarquai qu'il avait les traits de son père, mais avec un regard infiniment plus doux.
Il m'avoua, au bord des larmes, que son père avait toujours été violent avec lui, et que sa mère ne s'interposait que lorsque les choses dégénéraient vraiment. Mon cœur se serra quand je pensai au calvaire qu'avait dû être son enfance, dans un foyer si dysfonctionnel.
Après près de deux heures de discussion, je devais me rendre à l'évidence : j'avais pris un plaisir sincère à discuter avec Adrien, mais au fond de moi, je réalisai qu'il ne pourrait pas m'aider à échapper aux grosses mains de son père. Malgré tout, je voulais lui témoigner mon affection. Comme la veille, je le pris dans mes bras, offrant une étreinte quasi maternelle, qui dura plus longtemps que prévu.
En nous séparant légèrement, je remarquai que son visage était tout près du mien. Sans vraiment réfléchir, je posai un baiser sur ses lèvres. Surpris, il resta immobile. Je déposai un second baiser, plus long cette fois. Adrien répondit à mes baisers avec une fougue mal maîtrisée. Ses mains se posèrent sur ma poitrine, qu'il commença à malaxer maladroitement.
— Doucement, Adrien... Sois plus tendre.
— Pardon, je... je n'ai jamais eu d'expérience avec... enfin... C'est la première fois que je touche le corps d'une femme, avoua-t-il timidement.
Je l'embrassai de nouveau, plus doucement cette fois.
— Ce n'est pas grave, je vais te guider.
Je l'invitai à enlever son t-shirt ; torse nu, il paraissait moins frêle, même sans avoir une musculature très dessinée. Ensuite, je défis mon chemisier et dégrafai mon soutien-gorge, laissant tomber le tissu sur le sol. Adrien regardait mes seins comme s'il voyait la plus belle chose au monde.
— Tu as envie de les goûter ?
— Oui, répondit-il d'une voix tremblante.
— Alors viens, fais-le...
Il se pencha et sa langue commença à titiller mes tétons. Puis sa bouche les suça, essayant à grande peine d'avaler mes mamelons gonflés. Ses mouvements étaient hésitants, mais je gémis en sentant le plaisir monter en moi.
— C'est bien, Adrien, continuai-je d'une voix douce. Continue comme ça...
Il continuait de profiter de mes lourds melons, enfouissant son visage entre eux avec délectation. Je voulais le mettre en confiance pour la suite. Je l'allongeai doucement sur le canapé, et remarquai une bosse d'une taille anormale au niveau de son entrejambe. Intriguée et excitée, je baissai son caleçon et ce que je vis me laissa sans voix.
Son sexe était d'une ampleur impressionnante, défiant toutes mes attentes. Sa longueur était stupéfiante, dépassant largement celle de mes quelques partenaires que j'avais connus jusqu'alors. Le gland large et parfaitement formé semblait appeler mes lèvres, tandis que les veines saillantes sur sa tige ajoutaient une allure encore plus virile à ce monument de chair.
La simple vision de son énorme queue éveilla en moi un désir brûlant, presque primal. Mon corps réagit instinctivement, une chaleur intense se répandant dans mon bas-ventre, et je sentis immédiatement ma chatte devenir humide.
— Mon Dieu, Adrien, murmurai-je, les yeux rivés sur cette merveille. Tu es... elle est...
Je sentais, je savais que je devais goûter cette idole de plaisir. Mes mains caressèrent délicatement son sexe, le sentant durcir davantage sous mes doigts. Je plaçai alors son membre imposant entre mes seins et commençai à le branler doucement. Adrien ne pouvait que gémir en réponse, ses yeux mi-clos de plaisir. Je continuai à le caresser ainsi, augmentant progressivement le rythme. Mon désir devenait insoutenable.
— Tu aimes mes gros nichons autour de ton énorme bite, n'est-ce pas ? T'en veux plus, hein ?
Je me penchai en avant et pris son sexe en bouche, l'enveloppant de mes lèvres. Je commençai par lécher lentement le tronc, savourant chaque centimètre à l'odeur délicieusement musquée. Ma langue tourbillonnait autour de son gland, explorant chaque aspérité, tandis que mes mains continuaient à caresser sa queue.
Chaque soupir qu'il laissait échapper ne faisait qu'accroître mon désir de le satisfaire pour la première fois. Mes mouvements se firent plus rapides, plus intenses.
— Oui, c'est ça, dis-je, ma bouche pleine de lui. Ta grosse queue est tellement bonne...slurp slurp slurp...
Adrien agrippa doucement mes cheveux, poussant légèrement mon visage contre lui, ses hanches bougeant en rythme avec mes mouvements. Rapidement, je sentis son sexe se tendre, et sans prévenir, plusieurs jets épais de sperme chaud giclèrent au fond de ma gorge. J'avalai ce que je pouvais, mais une partie coula sur ma poitrine, me laissant légèrement désemparée.
— Désolé, Leila, je n'ai pas pu me retenir...
Je relevai la tête, essuyant un peu de son jus sur mon menton, et lui souris.
— Ce n'est pas grave... Tu te rattraperas sur la suite !
Je l'invitai à me rejoindre dans la chambre. Mon cœur battait la chamade, et je sentais une excitation renouvelée à l'idée de ce qui allait se passer ensuite. Une fois à l'intérieur, je continuai de l'embrasser, mes mains entourant son gros membre toujours dur, que je branlai avec ferveur. Puis je m'allongeai sur le lit et écartai mes jambes, exposant ma chatte complètement trempée à sa vue.
— Viens me lécher, soufflai-je, pleine de désir.
Il se jeta littéralement sur moi, sa langue explorant mes lèvres intimes. Je l'encourageai doucement :
— Oui, comme ça, Adrien... n'aie pas peur d'y aller plus fort... lèche-moi bien...
Je me touchai les seins, les massant sensuellement, puis attrapai ses cheveux pour le guider plus précisément. Mon bassin bougeait en rythme avec ses mouvements, et je sentais sa langue glisser profondément en moi, explorant chaque recoin de mon minou humide.
— Oh oui, Adrien, putain... c'est tellement bon, continuai-je à gémir, totalement emportée par l'instant.
Chaque mouvement de sa langue, bien que parfois hésitant, me procurait des vagues de plaisir intense. Je le sentais s'appliquer de plus en plus, guidé par mes réactions et mes mots. Il s'y prenait plutôt bien, pour un puceau. Au bout de quelques minutes, alors que je pressentais de son côté une légère fatigue de la mâchoire, je n'en pouvais plus. L'envie de sentir cette bite massive me pénétrer devenait insupportable.
— Adrien, viens me faire l'amour, s'il te plaît...
Il s'installa sur moi en missionnaire, et avec une infinie douceur, commença à entrer en moi. La sensation était indescriptible. Je sentis les parois de mon vagin s'écarter pour accueillir ce monstre de chair dur comme l'acier. Un gémissement de pur bonheur m'échappa, et je lui roulai une pelle incroyable, nos langues se mêlant passionnément alors qu'il entamait ses premiers va-et-vient en moi. Je n'avais jamais ressenti une telle plénitude.
— C'est bon, Adrien ? demandai-je, haletante.
— Oui, c'est tellement parfait... oh, Leila...
— Alors tiens bon, parce que je vais te baiser jusqu'à ce que tu n'en puisses plus, ajoutai-je avec un sourire coquin.
Ses lèvres s'étirèrent en un sourire, et il répondit à mon défi en me pénétrant encore plus fort et plus vite. Je m'accrochais à ses épaules, sentant son corps contre le mien, et je poussais des cris de plaisir à chaque fois que son scrotum venait claquer contre moi. Adrien accéléra encore, ses coups de reins devenant plus puissants. Je le fis basculer sur le côté et vins le chevaucher, bougeant mon bassin de manière frénétique. Son gland bien gonflé venait tambouriner au fond de ma chatte ; ses mains agrippèrent mes hanches, et il m'empalait littéralement sur sa queue tout entière.
— Tu aimes ça, hein ? C'est tellement bon d'être remplie par ta grosse bite, gémissais-je, excitée par ma propre audace.
Adrien répondit maladroitement :
— Oui... c'est incroyable... Leila, t'es tellement... tellement...
Son hésitation et sa timidité ne faisaient qu'accroître mon excitation. En me penchant en avant, je lui collai mes seins en pleine figure, les mamelons dressés frôlant ses lèvres.
— Tu veux me prendre en levrette ?
À ma grande surprise, et sans même me répondre, il me souleva avec une force insoupçonnée et me projeta à quatre pattes. Avant que je ne puisse réagir, il me pénétra d'un coup par-derrière. Ses coups de reins étaient puissants, son sexe énorme me pilonnait avec une intensité qui me faisait perdre la tête. Adrien ralentit ses mouvements, son souffle court, et demanda timidement :
— Leila, est-ce que... est-ce que je peux te sodomiser ?
Haletante, je n'étais pas sûre d'accepter. J'aimais la sodomie – Jean, lui, n'avait jamais été très fan de la pratique - mais accueillir un tel engin me faisait peur. Pourtant, l'excitation et la curiosité prirent le dessus...
— Attends, laisse-moi me préparer, dis-je, ma voix tremblante.
Je sortis du lubrifiant du tiroir de la table de nuit et enduisis généreusement son sexe, puis appliquai également du lubrifiant sur mon anus. Je sentis Adrien se positionner derrière moi, dur et imposant contre mon petit trou.
— Vas-y doucement, d'accord ?
Il commença à me pénétrer petit à petit. La douleur fut intense pendant quelques secondes, mais je me concentrai sur ma respiration, laissant la tension s'estomper. Peu à peu, la douleur laissa place à une sensation étrange, pas désagréable, et finalement même plaisante. Adrien reprit ses va-et-vient, de plus en plus à l'aise, agrippant fermement mes seins. Il m'enculait désormais avec force, et chaque mouvement de son bassin me poussait plus profondément dans mes draps. Il attrapa mes bras pour me tirer vers lui, me bourrant bien au fond. Je pouvais sentir toute sa longueur dans mes entrailles.
— Oh Leila, t'es tellement serrée, c'est trop bon ! grogna-t-il, son souffle lourd.
Les dernières barrières tombèrent, et je me laissai aller, disant des choses que je n'avais jamais osé dire auparavant.
— Oui, Adrien, défonce-moi... tu vas me faire jouir du cul tellement c'est bon...
Ses mouvements se firent plus rapides, plus brutaux me poussant de plus en plus vers un orgasme aux origines insoupçonnées.
— Je vais jouir, Leila... je vais jouir !
— Oh oui, remplis-moi ! Adrien, remplis mon cul avec ton jus bien chaud !! le suppliai-je, le désir montant en moi à chaque mot.
Je sentis alors une explosion de chaleur alors qu'il se libérait en moi. Les sensations de son sperme remplissant mon anus déclenchèrent mon propre orgasme, et je me cambrai en arrière, criant de plaisir alors que des vagues d'extase me traversaient.
— Oh mon Dieu, c'est tellement bon, Adrien, gémis-je, sentant chaque dernière goutte de sa jouissance en moi.
Après ce moment d'une intensité folle, nous nous allongeâmes tous les deux sur le lit, haletant et encore tremblant. Adrien me regardait avec un sourire que je n'avais jamais vu sur son visage auparavant. Pour la première fois depuis que je l'avais rencontré, il semblait vraiment heureux.
Je sentis une bouffée de sentiments monter en moi, un mélange d'affection, d'amour et d'amitié. Je n'étais pas sûre de ce que je ressentais exactement, mais cela importait peu à cet instant. Alors que je sentais son liquide d'amour glisser hors de mon anus dilaté, je réalisai que ce jeune homme allait peut-être prendre une place importante dans ma vie.
Je me tournai vers lui, lui souriant tendrement, et posai une main sur sa joue.
— Merci, Adrien, murmurais-je doucement.
Il me regarda avec ses yeux doux, plein de gratitude et de tendresse.
— Merci à toi, Leila, répondit-il, sa voix empreinte de sincérité.
Nous restâmes ainsi, allongés l'un contre l'autre, savourant la paix de cet instant. Pour la première fois depuis longtemps, j'avais l'espoir d'un avenir meilleur.
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