Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Débauches! — Chapitre 2 · paire d'as
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Débauches!
Chapitre 2 · paire d'as
Je le pousse à l'intérieur de l'appartement, et je commence à l'embrasser. Sa réaction est instantanée, ses mains trouvent immédiatement mes hanches, me pressant contre lui. Je sens sa rigidité à travers le tissu de notre pantalon, un rappel puissant de notre dernière rencontre. Il décompose le baiser, me tenant à distance d'une main sur mon épaule.
— Jade, on ne peut pas. Je t'ai dit, c'est compliqué.
— C'est toi qui compliques tout, Marc. J'étais consentante, j'ai aimé, et j'ai l'impression que toi aussi. Alors pourquoi cette comédie ?
— C'est toi qui compliques tout, Marc. J'étais consentante, j'ai aimé, et j'ai l'impression que toi aussi. Alors pourquoi cette comédie ?
Il soupire, passant une main dans ses cheveux déjà clairsemés. Il se dirige vers son canapé et s'y effondre, la tête dans les mains.
— Parce que ce n'est pas juste ça. Ce n'est pas juste une histoire entre toi et moi. Ce n'est pas bien vis a vis de tes parents, j'ai l'impression de les trahir»
Je m'approche de lui, lentement.
— Et si je t'assurais que personne n'est trahi ? Que je suis une femme, pas une enfant ? Que je sais ce que je veux ?
— Tu es sur que c'est ce que tu veux.
— Oui, je ne suis pas rdv train de te proposer qu'on se mette en couple. Je veux juste être comme deux adultes qui partagent du plaisir ensemble.
— Si c'est ce que tu veux alors….
— Tu es sur que c'est ce que tu veux.
— Oui, je ne suis pas rdv train de te proposer qu'on se mette en couple. Je veux juste être comme deux adultes qui partagent du plaisir ensemble.
— Si c'est ce que tu veux alors….
Il ne termine pas sa phrase, mais je comprends. Nos lèvres se rencontrent dans un baiser urgent, différent du précédent. Celui-ci est chargé de secrets, de transgression. Ses mains glissent le long de mon dos, trouvant la courbe de mes fesses. Je me presse contre lui, sentant son désir renaître, puissant et immédiat.
Il m'attrape et me tire vers lui, ses mains déjà en train de déboutonner mon chemisier. Cette fois, il n'y a pas d'hésitation. Il dégage mes seins de mon soutien-gorge, ses yeux s'écarquillant d'admiration.
Il m'attrape et me tire vers lui, ses mains déjà en train de déboutonner mon chemisier. Cette fois, il n'y a pas d'hésitation. Il dégage mes seins de mon soutien-gorge, ses yeux s'écarquillant d'admiration.
— Putain, tes seins...murmure-t-il, avant de se pencher pour prendre un téton dans sa bouche.
Je gémi, mes doigts s'emmêlant dans ses cheveux. Il passe d'un sein à l'autre, son autre main explorant mon corps avec une assurance nouvelle. Il déboutonne mon jean, glissant sa main à l'intérieur, trouvant ma chaleur à travers la fine toile de mon string.
— Tu es déjà mouillée, murmure-t-il, un sourire satisfait aux lèvres.
Je l'aide à se déshabiller, mes doigts tremblant légèrement d'anticipation. Quand il se dégage de son pantalon, son érection se dresse vers moi, aussi impressionnante que je m'en souvenais. Mais cette fois, je ne suis pas intimidée. J'y ai déjà goûté je sais a quoi m'attendre.
Après un un cuni qui me fait grimper au rideau, il décide de me prendre. Son regard s'assombrit de désir. Il me positionne sur le dos sur le canapé. Mes mains agrippent l'accoudoir, mon cœur battant si fort que je sens vibrer tout mon corps.
Après un un cuni qui me fait grimper au rideau, il décide de me prendre. Son regard s'assombrit de désir. Il me positionne sur le dos sur le canapé. Mes mains agrippent l'accoudoir, mon cœur battant si fort que je sens vibrer tout mon corps.
— Tu es sûre ? demande-t-il une dernière fois.
En réponse, je soulève mon bassin, offrant mon corps à son regard. C'est toute la réponse dont il a besoin.
Il entre en moi d'un coup sec, nous faisant pousser un cri unanime. La sensation de sa grosseur me remplissant est presque trop intense, mais je m'y accroche, savourant chaque centimètre. Il commence à me prendre, d'abord lentement, puis avec une confiance croissante.
Il entre en moi d'un coup sec, nous faisant pousser un cri unanime. La sensation de sa grosseur me remplissant est presque trop intense, mais je m'y accroche, savourant chaque centimètre. Il commence à me prendre, d'abord lentement, puis avec une confiance croissante.
— Ah oui… Gémit-il.
Ses mots sont comme du carburant jeté sur le feu. Je pousse mes hanches contre lui, l'encourageant, le provoquant. Il accélère son rythme, ses mains agrippant mes hanches, me tirant vers lui à chaque coup de rein.
— Mais toi…., souffle-t-il dans mon oreille, sa voix brisée par l'effort, Toi, tu es une vraie salope.
Je gémi, incapable de former une réponse, mon corps entièrement concentré sur la sensation de lui en moi, plus profond, plus fort.
Il s'interrompt, accélérant son rythme. Ses mains agrippent mes seins, les pétrissant avec une force qui me fait crier de plaisir.
Il s'interrompt, accélérant son rythme. Ses mains agrippent mes seins, les pétrissant avec une force qui me fait crier de plaisir.
— Une belle salope, continue-t-il, et je sens qu'il approche de son orgasme.
Mon propre orgasme me submerge, violent et inattendu, me faisant crier de plaisir.
— Viens prendre mon cul lui demandais-je tremblante.
— OK mais tourne toi.
— OK mais tourne toi.
Je lui obéis, me mettant a quatre pattes sur le canapé, essoufflée et tremblante. Il se tient a côté de moi, son érection brillant de ma chaleur, son visage tendu par le désir.
Je suis incapable de parler, trop excitée pour réfléchir aux conséquences. Il se penche pour m'embrasser, ses mains explorant mon corps avec une familiarité nouvelle.
Je suis incapable de parler, trop excitée pour réfléchir aux conséquences. Il se penche pour m'embrasser, ses mains explorant mon corps avec une familiarité nouvelle.
— Je t'ai toujours trouvée sexy, murmure-t-il contre mes lèvres. Même quand tu étais une adolescente. Mais maintenant....
Il ne termine pas sa phrase, se concentrant sur le moment présent. Il me guide, me positionnant à sa convenance, et je sens la… tête de son sexe contre mon anus, encore humide et sensible de notre union précédente. Une vague de nervosité mêlée à une excitation folle me parcourt. C'est un territoire inexploré pour moi, une frontière que je m'apprête à franchir
— Respire, murmure-t-il, sa voix plus douce maintenant.
— Détends-toi.
— Détends-toi.
J'essaie d'obéir, me concentrant sur ma respiration alors qu'il applique une pression lente et constante. Il a trouvé du lubrifiant quelque part dans un tiroir, et la sensation de fraîcheur me fait sursauter un instant avant qu'une chaleur nouvelle ne prenne le dessus.
Il entre en moi avec une lenteur infinie, me donnant le temps de m'adapter à cette nouvelle sensation de plénitude, si différente, plus intense, plus tabou. Une douleur vive mais brève cède la place à un plaisir étrange, profond, qui résonne dans tout mon corps.
Il entre en moi avec une lenteur infinie, me donnant le temps de m'adapter à cette nouvelle sensation de plénitude, si différente, plus intense, plus tabou. Une douleur vive mais brève cède la place à un plaisir étrange, profond, qui résonne dans tout mon corps.
— Ah… Jade… gémit-il, une fois qu'il est entièrement en moi. Tu es incroyablement serrée. Putain, ça fait du bien.
Il commence à bouger, d'abord par de petites ondulations de ses hanches, puis par des coups de rein plus amples. Chaque mouvement envoie une onde de plaisir à travers moi, si intense que j'ai l'impression que je vais éclater.
— Tu es parfaite, souffle-t-il dans mon cou. Une belle salope parfaite. Encore mieux que ta mère.
Ses mots, qui devrais me choquer, ne font qu'attiser le feu qui brûle en moi. Je pousse contre lui, l'encourageant à aller plus loin, plus fort.
— Vas-y, supplie-je. Prends-moi. Prends-moi comme tu l'as prise. »
— Ah oui... crie-t-il, et je sens le spasme de son éjaculation en moi.
— Ma belle salope.
— Ah oui... crie-t-il, et je sens le spasme de son éjaculation en moi.
— Ma belle salope.
Le choc de ses mots me fait perdre pied. Je sens mon propre orgasme monter, différent du précédent, plus profond, plus puissant. Marc continue à me prendre quelques instants de plus, avant de se retirer brusquement.
On reste avachi pendant plusieurs minutes, et intrigué part ce que j'ai entendu précédemment je décide de prendre les choses en mains.
On reste avachi pendant plusieurs minutes, et intrigué part ce que j'ai entendu précédemment je décide de prendre les choses en mains.
— Comment ça comme ma mère ?
— J'espérais que tu n'aies pas relever….
— Bien sûr que j'ai entendu, su le coup ca m'as excitée mais la je veux une explication.
— J'espérais que tu n'aies pas relever….
— Bien sûr que j'ai entendu, su le coup ca m'as excitée mais la je veux une explication.
Marc se lève, commence à arpenter son salon. Il s'arrête devant la fenêtre, le dos tourné vers moi.
— Le réveillon, il y a deux ans. Tu étais partie avec des amis, n'est-ce pas ?
Je hoche la tête, le souffle coupé. Je me souviens de cette soirée. J'étais allée à une fête en banlieue, revenue tard le lendemain. Mes parents avaient invité quelques voisins, dont Marc et Solange.
— Tout le monde avait bien bu, continue Marc, sa voix basse et hésitante. Ton père était parti se coucher tôt, épuisé.
— Solange avait du s'absenter pour une urgences, et ta mère était… plus affectueuse que d'habitude. Et nous... nous nous sommes retrouvés seuls dans la cuisine.
— Solange avait du s'absenter pour une urgences, et ta mère était… plus affectueuse que d'habitude. Et nous... nous nous sommes retrouvés seuls dans la cuisine.
Il se retourne pour me regarder, son expression un mélange de honte et de souvenir ému.
— Je ne sais plus comment ça a commencé. Un baiser, peut-être. Elle parlait de son frustration, de la routine. Et moi... j'étais là. »
— Vous ne m'avez pas dit ça, murmure-je, incapable de former des phrases plus complexes.
— Comment aurais-je pu ? C'est la femme de mon meilleur ami. La mère de... ta mère…
— Vous ne m'avez pas dit ça, murmure-je, incapable de former des phrases plus complexes.
— Comment aurais-je pu ? C'est la femme de mon meilleur ami. La mère de... ta mère…
Il s'interrompt, me regardant de manière intense. « Nous sommes allés dans le salon. C'est tout ce dont je me souviens. C'était rapide, furtif, honteux. Et merveilleusement interdit.
— Tu la enculé aussi ?
— Oui et elle a adoré ca, tout comme toi.
— Oui et elle a adoré ca, tout comme toi.
Je me lève, mes jambes un peu flageolantes. Cette révélation est à la fois choquante et étrangement... excitante. L'idée que cet homme respectable ait couché avec ma mère, cette femme si droite et si contrôlée, est incroyablement troublante. Il viens de me donner une paires d'as sans même s'en rendre compte
— Et... et depuis ? »
— Rien. Nous n'en avons jamais reparlé. C'est notre secret. C'est pourquoi, avec toi... j'ai l'impression de multiplier mes fautes. De trahir tout le monde.
— Rien. Nous n'en avons jamais reparlé. C'est notre secret. C'est pourquoi, avec toi... j'ai l'impression de multiplier mes fautes. De trahir tout le monde.
Les semaines qui suivent sont étranges. Marc et moi ne nous revoyons pas pour des « séances particulières », mais notre relation a changé. Quand nous nous croisons dans l'escalier ou dans le hall de l'immeuble, il y a maintenant un complicité silencieuse entre nous, un secret partagé qui nous lie de manière indéfectible. Un regard, un léger sourire, tout est dit.
La rentrée à la fac approche, et avec elle, une nouvelle vie. J'ai finalement choisi l'histoire, fascinée par les récits du passé et les leçons qu'ils peuvent nous enseigner sur le présent. Mon premier cours est un amphithéâtre bondé, rempli d'étudiants excités et anxieux.
Puis il entre.
C'est mon professeur d'histoire moderne. Il est plus jeune que je ne l'imaginais, peut-être la fin de la trentaine, avec des cheveux noirs légèrement en bataille et des yeux qui pétillent d'intelligence et de passion. Il s'appelle Antoine Dubois, et sa façon de parler de la Révolution française est si captivante que l'heure et demie de cours s'écoule comme une minute.
C'est mon professeur d'histoire moderne. Il est plus jeune que je ne l'imaginais, peut-être la fin de la trentaine, avec des cheveux noirs légèrement en bataille et des yeux qui pétillent d'intelligence et de passion. Il s'appelle Antoine Dubois, et sa façon de parler de la Révolution française est si captivante que l'heure et demie de cours s'écoule comme une minute.
Je suis accrochée à ses lèvres, fascinée non seulement par ce qu'il dit, mais par la manière dont il le dit. Sa passion est palpable, contagieuse. Quand il regarde l'auditoire, j'ai l'impression qu'il me regarde moi personnellement, que ses mots sont destinés uniquement à mes oreilles.
Ce soir-là, dans ma chambre, je ne peux pas dormir. Les images de la journée défilent dans mon esprit : le visage passionné de mon nouveau professeur, la cadence de sa voix, l'énergie qui émanait de lui. Et puis, inévitablement, les souvenirs de Marc me reviennent, la sensation de son corps contre le mien, ses mots dans mon oreille.
Je me sens confuse, coupable presque. Comment puis-je désirer cet homme, ce professeur, si peu de temps après ce que j'ai vécu avec Marc ? Mais le désir est là, puissant et insistant, une chaleur qui s'étend dans mon ventre et entre mes jambes.
Mes mains glissent sous ma chemise de nuit, trouvant mes seins déjà sensibles. Je ferme les yeux, laissant mon imagination vagabonder. Ce n'est plus Marc que j'imagine, mais Antoine Dubois, debout devant son amphithéâtre, son regard intense fixé sur moi.
Dans mon fantasme, le cours se termine, mais je reste assise, incapable de bouger. Les autres étudiants partent, jusqu'à ce que nous soyons seuls. Il s'approche de moi, son pas sûr et confiant.
— Vous sembliez particulièrement attentive aujourd'hui, dit-il, sa voix grave et douce.
— Votre cours est... fascinant, parviens-je à articuler, mon cœur battant à tout rompre.
— Votre cours est... fascinant, parviens-je à articuler, mon cœur battant à tout rompre.
Il s'assoit à côté de moi, si proche que je peux sentir la chaleur de son corps. « Et vous êtes particulièrement fascinante. »
Mes doigts se serrent contre mes tétons, les pinçant doucement, imaginant que ce sont ses mains, pas les miennes. Une vague de chaleur me submerge, et je glisse une main plus bas, sous la fine étoffe de ma culotte.
Je suis déjà mouillée, prête pour lui. Dans mon fantasme, il se penche pour m'embrasser, ses lèvres douces mais exigeantes contre les miennes. Sa main trouve ma cuisse, remontant lentement, avec une assurance qui me fait trembler.
Mes doigts se serrent contre mes tétons, les pinçant doucement, imaginant que ce sont ses mains, pas les miennes. Une vague de chaleur me submerge, et je glisse une main plus bas, sous la fine étoffe de ma culotte.
Je suis déjà mouillée, prête pour lui. Dans mon fantasme, il se penche pour m'embrasser, ses lèvres douces mais exigeantes contre les miennes. Sa main trouve ma cuisse, remontant lentement, avec une assurance qui me fait trembler.
— Je veux vous apprendre des choses, murmure-t-il contre ma bouche. « Des choses qu'on ne trouve pas dans les livres. »
Mes doigts trouvent mon clitoris, déjà douloureux de désir. Je commence à me caresser, doucement d'abord, puis avec plus d'insistance, imitant le rythme que j'imagine qu'il utiliserait. Chaque stroke envoie une nouvelle vague de plaisir à travers moi, si intense que je dois mordre mon oreiller pour étouffer mes gémissements.
Dans mon esprit, il m'a déshabillée, ses yeux admirant mon corps avec une faim qui me fait frissonner de plaisir. Il me guide vers son bureau, me faisant asseoir sur le bord, les jambes écartées.
Dans mon esprit, il m'a déshabillée, ses yeux admirant mon corps avec une faim qui me fait frissonner de plaisir. Il me guide vers son bureau, me faisant asseoir sur le bord, les jambes écartées.
— Je vais vous montrer ce que c'est que le véritable pouvoir, dit-il, avant de s'agenouiller devant moi.
Je gémi, mon corps réagissant vivement à cette image. Mes doigts travaillent plus vite, plongeant dans ma chaleur, trouvant ce point sensible qui me fait voir des étoiles. Je suis si proche, si proche de la chute...
— S'il vous plaît... murmure-je dans l'obscurité de ma chambre, parlant à mon fantasme comme s'il était réel.
— Oui, répond-il dans mon imagination. « Viens pour moi. »
— Oui, répond-il dans mon imagination. « Viens pour moi. »
L'orgasme me submerge, puissant et dévastateur. Je me tords contre mes draps, mon corps secoué de spasmes intenses, mon esprit entièrement concentré sur l'image de mon nouveau professeur, de sa tête entre mes cuisses, me faisant crier de plaisir.
Quand les vagues se retirent enfin, je reste étendue sur mon lit, tremblante et essoufflée. La culpabilité revient, mais cette fois, elle est différente. Moine accusatrice, plus honteuse. C'est simplement la reconnaissance d'un nouveau désir, une nouvelle direction pour ma vie.
Je ne sais pas où cela me mènera, ni si Antoine Dubois remarquera jamais mon existence au-delà de celle d'une ...d'une étudiante parmi des centaines d'autres. Mais une chose est sûre : quelque chose a changé en moi. L'expérience avec Marc m'a réveillée à mon propre pouvoir, à ma propre sexualité, et maintenant, ce nouveau désir pour mon professeur me donne une direction, un but qui va au-delà des simples notes et des diplômes.
Quand les vagues se retirent enfin, je reste étendue sur mon lit, tremblante et essoufflée. La culpabilité revient, mais cette fois, elle est différente. Moine accusatrice, plus honteuse. C'est simplement la reconnaissance d'un nouveau désir, une nouvelle direction pour ma vie.
Je ne sais pas où cela me mènera, ni si Antoine Dubois remarquera jamais mon existence au-delà de celle d'une ...d'une étudiante parmi des centaines d'autres. Mais une chose est sûre : quelque chose a changé en moi. L'expérience avec Marc m'a réveillée à mon propre pouvoir, à ma propre sexualité, et maintenant, ce nouveau désir pour mon professeur me donne une direction, un but qui va au-delà des simples notes et des diplômes.
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