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Couverture de Leila & Adel, par Zixbal
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Leila & Adel — Chapitre 11 · Adel, chapitre XI : janvier 2011

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Zixbal
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Leila & Adel

Chapitre 11 · Adel, chapitre XI : janvier 2011

Note de l'auteur : dans le précédent chapitre, le titre indique « Octobre 2010 », il s'agit d'une erreur… il faut lire « Décembre 2010 ». Désolé !
Je n'avais plus de nouvelles de ma mère depuis cette nuit d'anniversaire où elle avait franchi la ligne invisible...  Plusieurs fois, je faillis céder pour lui écrire ou l'appeler. Mais à quoi bon ? Je n'étais même plus certain de mes sentiments. Était-ce encore de l'amour filial ? Ou autre chose, quelque chose de tabou ? L'absence de Clothilde – toujours à Édimbourg pour son année Erasmus – n'avait rien arrangé.
Mais en ce week-end de mi-janvier, mon humeur était au beau fixe. J'avais organisé une surprise pour l'anniversaire de Clothilde : billets achetés avec mes économies, fête chez un pote dont les parents prêtaient la maison. Parfait. Je l'avais retrouvée la veille, et nous avions passé la journée à baiser comme des lapins. Je n'aurais pas rêvé mieux comme retrouvailles.
La fête avait démarré doucement, puis l'ambiance était montée crescendo. Les bouteilles tournaient, les joints passaient de main en main, et moi, j'étais collé à Clothilde, incapable de m'éloigner plus de trente secondes. Chaque coin un peu sombre devenait prétexte à s'embrasser, nos mains se perdant sous les fringues.
De temps à autre, j'apercevais les regards insistants de quelques mecs seuls. Normal qu'ils matent Clothilde. Son monumental 95F sautait aux yeux, encore plus dans ce top blanc ultra-moulant qui collait à ses formes et soulevait ses seins comme un putain de présentoir. Et bien sûr, pas de soutif, histoire d'exhiber un peu plus ses tétons durcis par le froid. En bas, une jupe noire trop courte pour cacher quoi que ce soit, laissant entrevoir ses cuisses, voire un bout de fesse pour les plus chanceux.
Jamais elle n'avait autant joué la carte de l'exhib. Sexy, sûre d'elle, oui, mais là, elle se lâchait complètement, savourant les regards qui glissaient sur elle, adorant être matée sans qu'on ose toucher. Une conséquence de notre petit arrangement ? Aucune idée, et honnêtement, je préférais ne pas creuser. À Édimbourg, elle avait peut-être expérimenté des trucs, mais nous n'en avions pas parlé. Après tout, chacun son jardin secret.
Soudain, mon téléphone vibra. Un coup d'œil à l'écran : Yasmina. Nous ne nous étions guère revus depuis cet été et ne nous appelions jamais. Je m'éloignai un peu du brouhaha et décrochai.
— Salut toi, fit-elle d'un ton léger. Je ne te réveille pas ?
— Non, t'inquiète, répondis-je en baissant la voix. Je suis à une soirée pour l'anniversaire de Clothilde.
— Ah ! Je tombe mal ?
— Pas forcément, mais qu'est-ce qu'il y a ?
— Rien de grave, rassure-toi. J'étais dans le coin pour voir une amie, mais elle bosse tôt demain et m'a lâchée plus vite que prévu. J'avoue que je n'ai pas trop envie de rentrer tout de suite…
Je devinais où elle voulait en venir.
— Tu voulais dormir chez moi ?
— C'était l'idée, oui. Mais vu que tu n'y es pas…
J'hésitai. Clothilde accepterait sûrement d'accueillir Yasmina, mais avoir mon ancien plan cul— une femme de ma propre famille, de surcroît —dans notre cocon… Mauvaise idée. Trop risqué.
— Ouais, je suis chez un pote, c'est compliqué.
— Oh. Bon… Tant pis, je vais me débrouiller.
Sa voix n'avait rien de plaintif, mais je la connaissais trop bien. Elle n'avait aucune envie de finir la nuit seule sur la route. Une pause, puis d'un ton plus léger :
— Sinon… Je peux peut-être passer ? Promis, je me fais toute petite !
Je balayai la pièce du regard. L'ambiance battait son plein, Clothilde riait avec une amie à quelques mètres, insouciante.
— Mouais…
— Allez, je ne vais pas te coller, et si je vois que ça ne le fait pas, je repars. Puis ça fait un bail !
— Ok… Je t'envoie l'adresse.
— T'es un amour, Adel. À tout de suite !
Elle raccrocha avant que je change d'avis. Après lui avoir envoyé l'adresse, je glissai mon téléphone dans ma poche, mal à l'aise. Clothilde discutait avec un type que je n'identifiais pas, verre à la main, sourire amusé aux lèvres. Je m'approchai et passai un bras autour de sa taille.
— Bébé, faut que je te dise un truc.
— Hmmm ?
— Y a une amie de ma mère qui passe, euh... Kenza. Elle était dans le coin et… elle a besoin d'un endroit où dormir.
Clothilde cligna des yeux, hésita, puis haussa les épaules avec un sourire.
— Pas de souci, mon cœur.
Je ris doucement et capturai ses lèvres. Au moins, ça ne la dérangeait pas. Quand Yasmina arriva, je l'interceptai avant qu'elle n'aille trop loin. Elle me repéra tout de suite et ouvrit les bras.
— Mon petit Adel !
Elle m'attira contre elle, me fit la bise, s'attarda une seconde de plus. Impossible de ne pas détailler sa tenue : son pull blanc collant à ses formes, son jean sculptant son cul de rêve. Je tentai de masquer mon excitation, mais la bosse dans mon jean, elle, n'avait pas reçu le mémo. Je soufflai en lui jetant un regard entendu.
— Bon, ce soir, t'es Kenza, une amie de ma mère. Pas besoin d'en dire plus.
Yasmina me lança un sourire en coin, amusée.
— Kenza, hein ? Ça marche. Promis, je ne trahirai pas ta couverture… Et si tu me présentais Clothilde ?
Je pris une grande inspiration et la guidai à travers la pièce, ma main posée dans le creux de son dos. Mon estomac se noua en voyant Clothilde : le mec avec qui elle discutait s'était rapproché, sa main posée bien trop bas sur son dos, son regard vissé sur son décolleté comme s'il allait plonger dedans. Putain… Jeff. Un bobo pseudo-intello que je supportais déjà à peine en temps normal. Le voir jouer au grand charmeur avec ma copine me donnait envie de lui éclater mon verre sur la gueule. Mais je devais rester calme.
— Clo, je te présente Kenza, une amie de ma mère.
— Oh, enchantée !
Yasmina lui répondit avec le même enthousiasme, mais son regard glissa lentement sur elle, la détaillant avec un rictus en coin. Elle matait sans complexe, jaugeant ses courbes comme un morceau de viande bien tendre. Clothilde ne sembla pas s'en formaliser, trop habituée aux regards appuyés. Mais Jeff, lui, avait tout capté. Il se mit à reluquer Yasmina de la même manière, comprenant que cette "Kenza" n'avait rien d'une maman fatiguée.
Quelques minutes plus tard, nous nous installâmes dans un petit salon feutré. Jeff s'était collé à Yasmina sur un canapé, fidèle à lui-même, gagnant centimètre par centimètre comme si elle n'allait pas le remarquer. Mais Yasmina n'était pas dupe. À chaque tentative, elle me lançait un regard amusé, son sourire en coin affichant une malice évidente.
Pendant ce temps, Clothilde et moi "partagions" un fauteuil. Enfin, disons plutôt qu'elle était à moitié assise sur moi, sa hanche appuyée contre mon torse, son cul bien calé contre mon bassin. Elle bougeait à peine, juste assez pour maintenir une pression subtile, s'assurant que mon érection ne redescende jamais complètement. Elle se pencha, sa voix douce, presque un murmure :
— Elle est sympa, ta Kenza. Par contre… elle ressemble vachement à ta mère, non ? Il me semblait que tu m'avais parlé d'une cousine qui lui ressemblait comme deux gouttes d'eau ?
Mon cœur loupa un battement, mais je gardai la face, étouffant mon malaise sous un sourire.
— Oh, euh… Ouais, c'est vrai qu'il y a un petit air.
Pas question de m'étendre là-dessus. Je changeai vite de sujet, glissant mes lèvres contre son oreille :
— Tu crois que Jeff a une chance avec elle ?
— Hmm… peut-être…
Petit à petit, les convives s'éclipsaient. Ceux qui restaient n'étaient plus là que pour une seule raison. Partout dans la baraque, des murmures fiévreux, des soupirs étouffés, des bruits humides de bouches qui s'embrassent sans retenue. Plus loin, un son plus obscène encore : le claquement rapide et mouillé d'une gorge accueillant avec application quelque chose de dur…
Clothilde ondulait contre ma main, son sous-vêtement trempé sous mes doigts. Son souffle s'accélérait tandis que mes mains exploraient son corps. En face, Yasmina, à califourchon sur Jeff, l'embrassait à pleine bouche, laissant déjà entrevoir un string disparaissant entre ses fesses fermes.
— Putain, regarde-moi ce cul qu'elle a… souffla Clothilde, sa main glissant sous ma ceinture.
Le couple hôte fit irruption, lui nu, elle en shorty, observant la scène avec amusement.
— Y'a des chambres libres à l'étage si vous voulez être plus à l'aise, lança-t-il.
J'allais protester, mais Clothilde et Yasmina échangèrent un regard, un de ces silences pleins de connivence. Sans un mot, elles se levèrent et nous attirèrent à leur suite. Dans la chambre, Jeff me lança, euphorique :
— Adel, ta pote MILF, elle est trop bonne… J'espère que ça te dérange pas si j'utilise un peu sa bouche ce soir ?
J'allais répliquer, mais Yasmina, amusée, prit les devants en pressant son entrejambe.
— Je suis toujours là, tu sais ?
Clothilde ajouta avec un sourire en coin :
— T'inquiète, ça le dérange pas… au contraire même, ça l'excite grave.
Et elle avait raison.
Jeff arracha le pull de Yasmina, révélant ses seins pleins et siliconés qu'il prit en bouche sans attendre, tandis qu'elle faisait glisser son pantalon au sol. À côté, Clothilde se débarrassa de sa robe, son string blanc contrastant avec sa peau offerte. Je plongeai la main entre ses cuisses, sentant son excitation grandir sous mes doigts. Elle se mordit la lèvre, agrippée à mes épaules, tandis que j'accélérais mes mouvements.
Yasmina, elle, ne perdit pas de temps. D'un geste autoritaire, elle projeta Jeff sur le lit, l'exposa sans cérémonie. Sa verge, fine et improbablement longue, me fit penser à une baguette de sorcier. D'un mouvement fluide, elle s'agenouilla entre ses cuisses et l'engloutit sans hésitation.
— Oooh… putain, ouais… siffla Jeff en basculant la tête en arrière.
Schhlp… schhlp… schhhhlp…
Le bruit de succion résonnait dans la chambre, obscène. Yasmina pompait sa queue avec une application vorace. Clothilde, stimulée par le spectacle, ondula contre moi, son souffle erratique.
— Tu veux pas que je te suce aussi ? chuchota-t-elle d'une voix pleine de promesses.
La question n'avait même pas besoin de réponse. Je me laissai tomber sur le lit, déjà raide. Elle effleura ma hampe du bout de la langue, sourire mutin aux lèvres, avant d'avaler mon sexe d'un coup, m'arrachant un gémissement rauque. Sa bouche chaude glissait, sa langue jouant sur mon gland avant de l'engloutir dans une gorge profonde dont elle avait le secret.
— Putain… soufflai-je.
Voir deux de mes deux amantes – l'une passée, l'autre actuelle - offrir des gâteries torrides, à quelques centimètres l'une de l'autre… C'était un sacré spectacle. Yasmina releva soudain la tête, un filet de salive s'étirant entre ses lèvres et la queue de Jeff. Son regard brûlant se posa sur moi, un sourire provocateur aux lèvres.
— On échange ?
Elle se passa la langue sur la bouche, lorgnant mon sexe avec une envie non dissimulée. Un sourire s'étira sur le visage de Clothilde.
— Hmmm… pourquoi pas ?
Je sentais mon cœur cogner contre ma poitrine. L'idée de baiser à côté d'un autre couple ne me dérangeait pas outre mesure, mais de là à échanger… Je ne savais comment j'allais réagit au fait de la voir, là, devant moi, la bouche pleine de la queue d'un autre. Clothilde sentit mon hésitation teintée de jalousie, et se pencha vers moi pour me murmurer à l'oreille :
— T'es sûr que t'as pas envie de sentir les lèvres de Kenza sur ta grosse queue, hmm ? Regarde ses seins… T'imagines la branlette espagnole qu'elle pourrait te faire ?
Jeff, lui, n'attendit pas que je prenne une décision et s'exclama :
— Moi, en tout cas, j'adorerais voir Clothilde me sucer…
— Ta gueule, Jeff, lâchai-je sèchement.
Il se figea, pris de court par mon ton glacial, et détourna le regard, soudain bien moins loquace. Clothilde, loin d'être perturbée, attrapa mon visage entre ses mains, ses doigts doux caressant ma mâchoire. Elle plongea ses yeux dans les miens, son regard chargé de tendresse et de bienveillance.
— Bébé… Ça ne change rien pour moi, tu sais ? C'est juste du cul. C'est toi que j'aime, d'accord ?
— Bon… D'accord.
Yasmina s'agenouilla devant moi, sourire en coin, lèvres luisantes de salive. Jeff, lui, peinait à masquer son excitation. Dès qu'elle posa sa bouche sur moi, le reste du monde disparut. Elle aspirait, suçait, sa langue tourbillonnant sur mon gland, mes hanches accompagnant son rythme.
— Putain, Yas… euh Kenza… t'es une suceuse née…
À côté, les bruits obscènes de Clothilde et Jeff emplissaient la pièce. Je tournai la tête et croisai son regard. Elle me fixait en le suçant, un éclat de défi dans les yeux. Avant que je puisse analyser ce que je ressentais, Yasmina murmura :
— Eh… c'est ici que ça se passe…
Elle se redressa, se retourna lentement et attrapa ma queue pour la glisser entre ses fesses. Puis, avec des ondulations lascives, elle la laissa glisser entre ses globes charnus… La meilleure des branlettes. Yasmina ondulait toujours plus vite. Mes mains s'étaient crispées sur ses hanches, accompagnant naturellement ses mouvements. J'entendis alors ma copine provoquer son amant d'un soir :
— Ça t'excite que je te suce devant mon mec ? dit-elle avec un sourire espiègle, avant d'engloutir la verge de Jeff jusqu'au pubis.
En guise de réponse, sa main se referma sur sa nuque pour l'encourager à aller plus loin. Mais mon attention fut brutalement ramenée sur Yasmina lorsqu'un frottement un peu trop insistant fit que ma queue glissa… ailleurs. Elle poussa un petit cri mi-surpris, mi-joueur, puis se retourna, faussement innocente.
— Oups… c'est qu'elle est sacrément bonne cette grosse queue…
Un éclair d'indignation traversa le regard de Clothilde, qui s'arrêta net. Mais je compris vite qu'elle jouait la comédie lorsqu'elle recula légèrement, se redressant avec une expression faussement outrée.
— Sérieux ? Tu sais quoi, mon cœur ? Moi aussi, j'ai envie de me faire baiser…
En une fraction de seconde, elle grimpa à califourchon sur Jeff, attrapa sa baguette turgescente et s'empala dessus d'un coup, un cri de plaisir s'échappant de ses lèvres. Ses seins lourds ballottaient sous les secousses de Jeff qui la tenait fermement par la taille, la pilonnant en levant le bassin. Je vis bien qu'elle ne simulait pas, ce n'était guère son genre. Je la connaissais par cœur. Je me dis que je devais être un peu maso, de voir ma meuf s'éclater sur un autre mec… et en plus, ça m'excitait à mort !
Yasmina me ramena vite à la douce réalité en me demandant :
— J'ai envie que tu me prennes comme une chienne…
Sans me faire prier, je l'attrapai par la nuque et la plaquai à quatre pattes devant moi. Son cul bombé, sa fente trempée qui s'ouvrait légèrement… quelle vision ! Je la pénétrai d'un coup ferme avec ma queue dure comme un roc. Elle enfonça son visage dans l'oreiller pour étouffer ses râles.
Clothilde, elle aussi désormais en levrette, se faisait labourer par Jeff comme un marteau-piqueur. Elle tourna la tête vers moi, bouche entrouverte, regard brûlant.
— Regarde-moi, mon cœur… regarde comme je suis bien…
Même si la chatte de Yasmina enserrait ma queue comme un grappin, je ressentis soudain l'envie de prendre sauvagement ma copine. Je fis signe à Jeff, et il comprit le message. Je pris la main de Clothilde et l'attirai contre moi pour l'embrasser à pleine bouche.
— Tu me veux ? souffla-t-elle contre mes lèvres.
— Tu le sens pas, là ?
Je n'avais pas besoin d'en dire plus. Elle se remit immédiatement en levrette, et Yasmina fit de même devant Jeff. Ce dernier lui donner une claque sonore sur la fesse avant de la pénétrer d'un coup.
— Putain, t'as un cul parfait, grogna-t-il en commençant à la pilonner.
Elle rit, avant que ses soupirs de chienne ne prennent le relais. Pendant ce temps, je caressai le clitoris gonflé de Clothilde du bout de mon sexe, la faisant frissonner, puis je la pénétrai lentement, savourant chaque seconde.
— Mmmh, oui… plus fort bébé, je veux que tu me baises bien…
Je serrai les dents et accélérai, claquant mon bassin contre ses fesses.
— Oh putain, oui, comme ça !
À côté, Yasmina se donnait tout autant, remuant son cul contre Jeff qui grognait comme un animal. Après quelques va-et-vient de plus en plus brutaux, Clothilde s'allongea sur le dos.
— Je veux te voir…
Je me positionnai au-dessus d'elle et repliai ses jambes contre moi avant de m'enfoncer à nouveau dans sa chatte si parfaite. Je grognai et la baisai plus fort, attrapant ses seins à pleines mains pour les mettre dans ma bouche. Jeff et Yasmina semblaient vouloir copier la moindre de nos mouvements.
Impossible de dire combien de temps nous restâmes là, à alterner partenaires et positions. Je finis par sodomiser Clothilde—qui, après quelques réticences, offrit aussi son petit trou à Jeff—puis Yasmina. Au milieu de la nuit, alors que j'étais en train de défoncer tel un forcené l'anus bien dilaté de Clothilde - allongée sur le ventre - je sentis mon bas-ventre se contracter.
— Putain, j'vais…
Jeff lâcha un râle à côté, au bord de l'orgasme lui aussi. Dans un synchronisme troublant, Clothilde et Yasmina se mirent à genoux face à nous.
— Vas-y bébé… finis sur moi… susurra Clothilde, le regard levé vers moi, comme si j'étais un dieu à qui elle rendait hommage.
Yasmina, elle, caressa sa poitrine bombée en murmurant à Jeff :
— Lâche tout… j'veux sentir ton jus…
Dans une dernière secousse incontrôlable, je me déversai sur leurs visages tendus de salopes offertes, le sperme éclaboussant leur bouche et leur front. Clothilde gémit, lissant la texture blanchâtre du bout des doigts avant de l'avaler avec un sourire satisfait. Yasmina, joueuse, branla Jeff jusqu'à ce qu'il jouisse en traçant des sillons laiteux de foutre sur son menton et ses seins.
— Faut pas gâcher, lança Yasmina en effleurant la bouche de Clothilde du bout de la langue.
Clothilde esquissa un sourire complice avant d'attirer Yasmina contre elle. Lentement, elles s'embrassèrent, échangeant les dernières traces de notre jouissance. Adossé contre le lit, torse nu et encore frémissant, je laissai échapper un petit rire en observant la scène. À côté de moi, Jeff souffla bruyamment en s'asseyant sur le bord du matelas, passant une main dans ses cheveux décoiffés.
— Putain… je crois que je vais m'en rappeler toute ma vie, lâcha-t-il en rigolant.
J'hochai la tête en attrapant mon caleçon et mon jean, sentant encore mon corps parcouru de petits frissons résiduels. Il enfila son pantalon avec nonchalance avant de se tourner vers moi et de tendre sa main.
— High five, mon gars.
J'hésitai une seconde, par réflexe, avant de claquer ma paume contre la sienne. Un truc étrange passa entre nous, une espèce de respect tacite, comme si, malgré mes réticences initiales, je ne pouvais plus le voir de la même manière. Il était finalement moins tête à claques qu'il en avait l'air. Nous passâmes encore quelques minutes à échanger quelques plaisanteries, à nous rhabiller lentement. Jeff finit par récupérer son téléphone posé sur la table de nuit et enfila son manteau.
— Bon, les loulous, j'vous laisse récupérer… à la prochaine !
Un dernier regard échangé, un sourire entendu, et il quitta la pièce en refermant la porte derrière lui. Nous le suivîmes tous les trois peu de temps après, partant en direction de l'appartement.
Une fois à l'appart, je crus enfin pouvoir m'échouer sur le lit, mais elles ne l'entendaient pas ainsi, et l'on baisa une ultime fois. Je donnai tout, finissant par me vider encore une fois sur leurs visages, comme si je leur administrai un cosmétique aux vertus incroyables. Reprenant encore son souffle, Yasmina s'étira avec une nonchalance féline avant de rouler hors du lit, récupérant un drap qu'elle noua vaguement autour d'elle.
— Moi j'vais dormir sur le clic-clac. Si je reste ici, je risque de vous sauter encore dessus… et faut bien qu'Adel survive.
Je laissai échapper un rire fatigué, tandis qu'elle s'éloignait, nue, s'affalant sur le canapé du salon, complètement repue. Clothilde, contre moi, passa une jambe sur la mienne et souffla contre mon cou.
— Dors, bébé… t'as été parfait.
Je n'eus même pas la force de répondre. Je sombrai, enfin, le sourire aux lèvres. Quelques heures plus tard, le matin filtrait doucement à travers les rideaux. Clothilde dormait paisiblement à côté de moi, la respiration lente, complètement abandonnée au sommeil. Elle n'allait pas bouger avant un bon moment, la connaissant. Je me levai avec précaution, enfilai mon boxer et sortis de la chambre en silence. Dans le salon, Yasmina était déjà debout, juste vêtue d'un string noir, accoudée au comptoir avec un café fumant entre les doigts.
— Bien dormi, mon grand ? lança-t-elle avec un sourire en coin.
— Comme une masse… explosé.
Je pris un café et m'affalai sur le canapé. Yasmina s'installa à mes côtés et lâcha, l'air de rien :
— Au fait, t'as des nouvelles de ta mère ?
Mon corps se raidit instantanément.
— Hein ?
— Elle répond presque plus à mes messages, et impossible de l'avoir au tél. Tu sais ce qu'elle fait en ce moment ?
— Aucune idée…
Je laissai retomber ma tête contre le dossier. Une chose était sûre : je n'allais pas réussir à oublier la soirée d'hier. Ni l'inquiétude qui commençait à s'insinuer en moi, alors que je pensais à ma mère et ce qu'elle pouvait bien devenir.
Yasmina troubla alors ma réflexion :
— Une petite pipe avant que ta copine se réveille ?
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Zixbal
1 mars 2025 à 11:01
Ha, au chapitre précédent, je n'ai pas précisé à qui elle envoyait un sms... ;) je voulais maintenir une forme de suspense, mais je me rends compte avec ton retour que ça nuit plutôt à la compréhension de l'histoire !

Je vais essayer d'améliorer ce point pour la suite ! Merci ! :)
Soyez respectueux
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Photo de profil de Zixbal
Zixbal
1 mars 2025 à 10:57
Ha, au chapitre précédent, je n'ai pas précisé à qui elle envoyait un sms... ;) je voulais maintenir une forme de suspense, mais je me rends compte avec ton retour que ça nuit plutôt à la compréhension de l'histoire !

Je vais essayer d'améliorer ce point pour la suite ! Merci ! :)
Soyez respectueux
Répondre
Nours
27 février 2025 à 11:22
J'ai un peu de mal à suivre l'histoire. À la fin du dernier chapitre, sa mère lui envoie un sms mais il dit qu'il n'a pas de nouvelles d'elle ?
Soyez respectueux
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