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✦ pierre94500 Gaby et son maitre nageur XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Gaby et son maitre nageur — Chapitre 3

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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pierre94500
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Gaby et son maitre nageur

Chapitre 3

Nous sommes Pierre et Gaby, un couple de septuagénaires, et sans offenser qui que ce soit, nous attaquons notre chant du cygne en ce qui concerne notre vie sexuelle. Le mien est déjà commencée depuis plusieurs mois avec des pannes à répétitions, des érections molles. Et ma pauvre Gaby aimerait connaître l'extase d'une étreinte virile avant de tirer le rideau définitivement.
—--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Je me réveille, ce lendemain matin de mon cocufiage, avec un peu la gueule de bois. Et pas par la boisson, non, seulement par les images de la veille.
C'est un fantasme d'imaginer sa femme dans les bras d'un autre, mais quand ça vous tombe dessus, c'est un vrai coup de poing en pleine face qu'on reçoit.
J'ai mal dormi, et ma voisine de nuit, Gaby, n'a pas mieux dormi. Nous aurions peut-être dû parler hier soir !
Je suis seul dans le lit. Pas étonnant, car Gaby se lève tôt, vers les six heures. C'est bien pour ça que le soir, vers vingt-et-une heures, elle s'endort devant le film, allongée sur le canapé, pendant que j'occupe celui d'à côté.
L'odeur enivrante du café me vient aux narines. Je me dirige endormi vers la cuisine, en caleçon et tee-shirt.
— Coucou ma chérie, lui dis-je en lui posant un baiser sur la bouche.
— Bonjour Pierre.
Oh, oh, je pense qu'elle est mal à l'aise. Elle ne m'appelle jamais comme ça. Je suis son Doudou ou chéri, habituellement.
— Tu as mal dormi, demandé-je ?
— Oui, je n'ai pas dormi du tout.
Je m'installe sur une chaise, me sers un bol et je me tartine une biscotte.
— Comment se fait-il que tu sois déjà, habillée, pomponnée ?
— Je ne sais pas, peut-être que tu voudras me mettre à la porte ?
— Ca va pas, non ? Je ne ferais jamais ça. Je pense que tu vas m'expliquer pour hier !
— Oui, mais laisse-moi parler, ne m'interromps pas.
— Promis.
Et Gaby se lance dans sa narration.
— Après la piscine, Seb nous a reconduites à la maison, Jacqueline et moi. Et comme il était presque treize heures, je lui ai proposé de grignoter avec moi.
Au moment du café, alors que j'étais devant la machine, il est venu derrière moi et il m'a enlacée. Naturellement, je me suis retournée et nous nous sommes embrassés. Après, j'ai perdu pied, j'avais chaud et je l'ai laissé me caresser. Et puis, nous retrouvant à moitié nus, j'ai préféré l'inviter dans la chambre, plutôt que rester là, debout. Voilà. Tu sais. J'ai honte d'avoir fait ça, ici, dans notre maison, mais d'un autre côté, je n'étais plus moi-même.
Que répondre ?
Pendant qu'elle me parle, mes méninges moulinent comme dans un tambour de machine à laver et je pense que si elle partait, là, le rejoindre, je perdrais ma femme.
Bon, elle n'était plus elle même, mon œil ! Je la connais et je sais que je ne la satisfais plus sexuellement et qu'elle a encore d'énormes besoins. Alors !
Je lui réponds:
— Disons que je me suis retrouvé comme un con, en rentrant. Si ça doit se reproduire, envoie-moi un texto, pour que je rentre plus tard. Par contre, si tu veux bien, j'aimerais avoir une conversation avec lui, en extérieur, en terrain neutre. Rassure-toi, je ne veux pas faire de scandale, je veux simplement lui dire de ne pas te faire de mal. Vous vous plaisez, il te désire, alors, je dois bien vivre avec ça.
— Oh, merci, mon chéri. Je savais que tu étais un vrai gentleman.
Et elle m'enlace, en laissant perler des larmes.
Pendant que je finis mon déjeuner, elle s'éclipse et je l'entends passer son coup de téléphone. A son retour, elle me tend l'appareil :
— Seb veut te parler.
— Bonjour Seb, retrouvons-nous dans un bar, autour d'un café.
— OK.
— Tu peux quand ? moi je suis libre.
— Aujourd'hui, vers onze heures, au bar de la place du marché.
Et je repasse le téléphone à Gaby, qui s'empresse de s'éclipser.
Mon rendez-vous avec Seb se passe correctement. Nous nous sommes déjà rencontrés, alors en arrivant au bar du marché, après avoir commandé nos cafés, j'entre tout de suite dans le vif du sujet. En fait, je n'ai pas grand-chose à lui dire, si ce n'est d'être correct avec Gaby, de ne pas lui mentir, de ne pas la faire souffrir. Je lui parle de leur différence d'âge et que je me doute bien qu'un jour, il se trouvera une femme bien plus jeune, avec qui construire quelque chose.
Il me rétorque qu'il apprécie beaucoup Gaby, qu'il se sent bien avec elle et qu'il ne fera rien contre sa volonté ; uniquement ce qu'elle désire, sans lui monter de bateau. Il est conscient que Gaby a du caractère et qu'elle ne se laisse pas farcir la tête.
Oui, mais elle est capable de tomber amoureuse, peut-être encore plus aujourd'hui, même si intellectuellement, elle comprend que leur relation ne durera pas. Le cœur ne suit jamais la raison. Et Gaby ne peut se donner à un homme sans éprouver de sentiments. Elle saura préserver son cocon, le temps qu'il faudra, car ce n'est pas le genre de femme à partager avec une autre. Mais j'ai tout de même peur du jour où ils se sépareront. Ca lui brisera le cœur et je devrai être encore plus présent, pour l'aider à franchir ce cap.
Je quitte Seb, confiant, me disant que c'est un homme correct et que lui aussi accepte cette relation que lui dicte son cœur. A moi de serrer les dents, de les laisser tranquilles et de veiller à ce que ma Gaby ne fasse pas de bêtises amoureuses.
A mon retour à la maison, Gaby me bombarde de questions.
— Appelle ton ami, ce sera bien mieux.
Les semaines passent et les tourtereaux filent le parfait amour. Gaby s'absente de plus en plus, pour une journée ou une soirée. Je sais bien où elle va. J'insiste régulièrement auprès d'elle sur leur discrétion.
Le comportement amoureux de Gaby change aussi. Elle fonce comme si demain était son dernier jour. Quand Seb vient la chercher à la maison, ils agissent comme si j'étais le frère de Gaby et non son mari. Ils se papouillent, se caressent et s'embrassent sans honte.
Gaby se transforme aussi. C'était déjà une femme très soignée, mais là, les signes sont beaucoup plus frappants. Elle va chez l'esthéticienne chaque semaine, chez le coiffeur chaque quinzaine et elle change de coiffure? Sa toison est devenue un petit ticket de métro, elle porte des bodys extrêmement échancrés ; c'est la raison du ticket de métro. Elle se donne à fond pour être plus belle, plus désirable. Seb doit apprécier.
C'est fou tout de même, j'accepte d'être cocu, sans demander de contrepartie. Je ne confronte même pas Gaby, de peur de m'entendre dire que je ne suis qu'une petite bite, que je ne lui donne plus de plaisir. Ce n’est déjà pas simple de se savoir dans cet état, mais de se l'entendre dire, je serais atterré.
Bon, d'un autre côté, je vis plus dans la sérénité. Les prises de bec avec ma femme ont disparu. Elle n'a pas le temps et sa tête est ailleurs. Et son copain ne se montre pas petit coq. Il reste pudique envers moi. Je lirais presque dans son esprit : "pas de chance Pierre, mais Gaby a besoin d'étreintes très viriles et tu n'es plus dans le coup".
Je suppose qu'un jour, elle me dira "je dors chez Seb". Ca ne saurait tarder.
Juin est là.
Les belles journées ensoleillées rallongent. Un soir, Gaby, m'informe que Dan souhaite organiser un barbecue, chez lui. Il habite une maison avec un terrain assez grand pour organiser ce genre de manifestation.
— Oui, mais qui sont les invités, demandé-je ?
— Nous, Jacqueline, Pat et des amis à lui.
— Mais alors, ses amis vont connaître mon infortune ?
— Oh, tout de suite les grands mots. Il n'y a aucune raison qu'ils le sachent.
— Tu parles, les gens colportent vite et ce ne sera plus un secret, déjà que nous sommes plusieurs à le savoir.
— Exact et en plus, Pat aussi sait que Jacqueline a un copain.
— Rien que ça ! Comment il l'a pris ?
— Pas très bien, mais après quelques jours de grimaces, il s'est fait à la situation.
— Bizarre, il ne m'a rien dit. Mais faut dire que nous autres, les mecs, on vit ça comme une insulte honteuse.
— Que veux-tu, il ne la satisfait plus. Elle m'a dit qu'il ne bandait même plus.
— Le pauvre. Et on ne peut pas draguer une autre nana !
— Tu n'as pas intérêt, sinon je t'arrache les yeux. Et puis, tu te connais, pas sûr que tu serais à la hauteur, alors tu aurais la honte.
— Ouais, ouais, mais je ne me sens pas capable de venir à ce barbecue, en me présentant comme le mari cocu.
— Je t'en prie, ne sois pas vulgaire. Tu es mon mari et je t'aime. Le sexe est un plus que je m'offre, avant d'être trop vieille.
— Peut-être, mais je te connais, tu ne le fais pas que pour le sexe, tu apprécies Seb, voire tu l'aimes.
— Oui, mais il n'empêche que je suis bien avec toi, et je ne veux pas du tout détruire notre couple.
— Alors, si tu veux, je serai ton ami lors de cette fête. Tu ferais bien de voir avec Jacqueline, si c'est possible, pour elle aussi. Je n'aimerais pas que notre situation se répande dans toute la ville.
— Bon, bon, je vais lui parler.
Nous partons pour ce barbecue, dans la voiture de Pat, qui aime conduire. Nous sommes tous les deux devant et nos femmes derrière.
— Putain, me dit-il, nous sommes cocus. Je n'aurais jamais pensé en arriver là. Oui, bon, je sais, elles ont des besoins, mais quand même. En plus, nous sommes des amis de ces dames ! Nous sommes de vraies lopettes.
Les femmes papotent à l'arrière, sans même écouter ce qu'on dit ou si elles l'entendent, s'en moquent bien. Pour elles, c'est un pas de plus en fait de se savoir libres. Elles vont pouvoir se montrer comme les petites amies de leurs prétendants et n'auront aucun scrupule à flirter.
Il y a là deux couples de médecins et un homme seul, Philippe, dit Fifi. A voir ce mec tout seul, on remarque très vite qu'il est homo et dès qu'il nous aborde, il ne s'en cache pas. Fifi batifole avec ces dames en parlant chiffons, et les verres s'entrechoquent pendant qu'on se souhaite bonne journée entre soi.
Comme je le prévoyais, nos femmes flirtent avec leurs compagnons, ne se cachant pas, puisque présentées comme les petites amies. Personne ne fait allusion à leur différence d'âge. Ce n’est pas l'endroit. Tout le monde est invité. Mais sans être prétentieux, l'allure de nos femmes, pomponnées, ne fait pas apparaître la différence tant que ça. On imagine une dizaine d'années d'écart, sans plus.
Fifi, un peu pompette, nous entreprend et nous parle de ses aventures et des endroits particuliers, sexy et excitants qu'il fréquente entre hommes. Sans se démonter, il nous invite, Pat et moi, à venir avec lui, dans un sauna.
—Oh, nous dit-il, vous n'êtes pas obligés de participer.
Je ne réponds pas, ne sachant comment m'en sortir. Ni oui ni non. En fait, il nous demande d'aller dans un sauna gay. Waouhhhhh ! Jamais je ne suis entré dans un endroit pareil.
A un moment de la fête, j'arrive à intercepter Gaby (pas facile, je l'ai à peine vu) et je lui fais part de l'invite de Fifi. Elle se marre, elle aussi, un peu pompette, et me répond :
—Pourquoi pas !
Et elle s'éclipse. Je la verrai de temps en temps, au bras de Seb, échangeant baisers et caresses. Je crois bien même qu'à un moment, Jacqueline et Dan se sont isolés.
Les couples d'amis sont partis et j'envisage aussi de rentrer.
Gaby me demande si elle peut rester passer la soirée et ne rentrer que demain.
— Merde Gaby, tu pousses.
— Oh, c'est pas grand-chose ce que je te demande.
— Tu crois ?
— Tu ne vas pas m'enfermer tout de même.
— Bon, bon. Je suppose que Jacqueline aussi ?
— Oui, bien sûr.
Nos femmes insistent pour que nous prenions un taxi, car notre taux d'alcoolémie est au-dessus de la normale. Pat s'en fout, mais Jacqueline lui prend ses clés. Elle ramènera la voiture.
— Je viens avec vous nous, dit Fifi.
— Si tu veux, je réponds.
Le taxi est là, nous embarquons. Je fais un peu la gueule à Gaby, je ne l'embrasse pas. Au fond de mon être, je l'insulte en la traitant de salope. Mais je sais que demain, ou après demain, je lui pardonnerai.
Une fois déposé devant notre résidence, Pat nous invite à boire des liqueurs, pour finir la soirée. Je me dis que cocu pour cocu, autant se prendre une bonne cuite. Pas malin, je sais. Les verres d'amaretto, de limoncello, de grappa se vident et nos rires idiots s'amplifient.
— Oh, je me sens toute chaude, nous dit Fifi.
Et le voilà qui retire sa veste. En dessous, il porte un petit boléro de mousseline, brillant et doré. Waouah, ça le change, l'ami. Je ne vois plus un mec, mais déjà un début de nana.
— T'es mignonne, dis donc.
— Tu veux voir plus ?
— Bien sûr.
Là, je ressens monter en moi mes années de pensionnat de garçons quand j'étais gamin et que je découvrais la sexualité entre nous. Des caresses et des branlettes sous la douche.
Ni une ni deux, Fifi retire son pantalon, trop heureux de s'exhiber. Il porte un string en dentelle rouge. Ma main se tend, je lui caresse les fesses.
— Oh, dis donc, t'es super sexy.
Pat est complètement avachi, endormi même. Il cuve.
— Laissons-le dormir, dis-je.
Je me lève, plutôt pompette, tremblant sur mes jambes, et j'enserre Fifi dans mes bras, en le caressant et je l'avoue, j'ai bien la gaule. Il se frotte à moi, tout heureux de s'être trouvé un mec, même si demain cet hétéro que je suis va se retrouver tout couillon. Fifi me pousse, je tombe sur le cul, sur le divan. Il s'agenouille devant moi, me baisse le pantalon et sort ma queue dressée. Je l'aide tant bien que mal à jeter au loin pantalon et caleçon.
— Oh, la jolie petite bibite que voilà, dit-il. Elle m'attend on dirait. Hum, je vais me régaler.
Et d'une bouche liquoreuse, il enfourne mon dard au plus profond de sa gorge. J'ai beau être à moitié dans les vapes, l'effet est immédiat, c'est un pur délice.
— Oh, ma petite salope, tu suces à merveille. Tu as des talents mon Fifi. Et tu aimes ça !
Je ne suis pas sûr de l'avoir prononcé aussi distinctement, mais bon, l'intention y était !
Je n'entends plus que des bruits de succion, des "floc", "floc" et mes soupirs enivrés. Je ne maîtrise plus rien et dans un dernier râle de jouissance, j'éjacule dans cette bouche, dont je ne sais plus si elle est mâle ou femelle !
Une fois remis de nos émotions, nous prenons Pat sous les bras et l'invitons à gagner sa chambre. De retour au salon, je m'allonge sur un divan, et Fifi sur un autre à côté.
A suivre......
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Photo de profil de Josie74
Josie74
3 juillet 2025 à 16:46
Hate de lire la suite … Que va devenir Fifi dans cette relation a plusieurs ?
Vous le serez au prochain épisode…. bisous
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de pierre94500
pierre94500
3 juillet 2025 à 15:33
Je serais tenter de dire, on est toujours le cocu de quelqu'un.
Devrais-je argumenter, moi qui est eu des maitresses?
Alors, je me dis, prenons du plaisir, tant qu'il est encore possible.
Soyez respectueux
Répondre
Mibou
3 juillet 2025 à 14:13
Je crains fort que les limites n'ayant pas été définies, Pierre perde sa femme puisqu'à présent, elle ne se gêne plus pour dormir chez son amant. Comme elle dit, elle ne demande pas grand chose, oublie ses pleurs lors de la découverte de son infidélité, et va de plus en plus loin.
Ce serait intéressant de voir l'amant s'intéresser à une plus jeune et Gaby retomber de son nuage factice.
Cedla dit, un mari cocu consentant est toujours le dindon de la farce au bout du compte.
Vivement la suite.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de bruno17
bruno17
3 juillet 2025 à 13:19
histoire très bien racontée et qui relate la vie de couples seniors. ce qui est important c est la complicité qui les unis et le plaisir de chacun
Soyez respectueux
Répondre

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