Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Infiltrée : Deep Blue — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Infiltrée : Deep Blue
Chapitre 2
Je profitais de ce voyage en avion pour faire un peu connaissance avec l'équipe, tous des débutants à part le réalisateur et les deux caméramans. Les trois actrices étaient sympas même si les conversations trop girly ne sont pas vraiment mon truc. L'acteur unique est vraiment beau, et chaud en plus, super chaud. Par contre : « Nan, ferme ta gueule, ne parle pas. Ouais, soit beau et tais-toi, c'est bien mieux comme ça ».
L'une des actrices, au début du voyage, a profité des toilettes avec cet athlète pour un petit tête à tête en privé. En revenant, elle nous a décrit dans les moindres détails comment il l'a embrassée, comme est sa queue, comment il l'a enfilée… j'avais chaud.
Au milieu de ce vol, c'est une seconde qui a décidé de discuter avec cet homme dans ce même petit box. Puis, la troisième se laissa tenter d'en faire de même. J'étais envieuse comme une folle au point d'être obligée de m'isoler à mon tour pour un plaisir solitaire, imaginant tout par rapport à leurs descriptions précises. Mais dans mon esprit, c'était Kev qui me baisait, que je suçais, qui me remplissait le gosier.
À peine arrivée, sortie de l'aéroport, j'étais déjà en train de maquiller l'une d'entre elles, directement dans la voiture de location. Il n'y avait pas de temps à perdre : seulement trois jours sur place pour tout filmer. Nous allions commencer le travail, nos valises pas encore déballées, à la jolie petite villa louée pour le film alors que la nuit commençait à s'installer.
Tous étaient partis se coucher après le filmage de cette première scène. Je restai seule sur la terrasse pour prendre un peu l'air avant d'aller dans ma chambre à mon tour. Ces corps nus à baiser sous mes yeux un peu plus tôt… c'était une nouvelle expérience bien intéressante, à en détremper mon string.
Un bruit de briquet à côté, j'ai tourné la tête. L'un des caméramans vint me rejoindre avec une clope au bec.
— Belle nuit, pas vrai ?
— Agréable, oui.
— Je ne sais plus si on s'était présenté : Bruno. Et toi, c'est Anna, non ?
— Oui. On avait un peu discuté dans l'avion mais j'avais déjà oublié ton nom, désolée. Tu fais ce métier depuis longtemps ?
— Je peux m'asseoir à côté de toi ?
— Oui, vas-y.
— Agréable, oui.
— Je ne sais plus si on s'était présenté : Bruno. Et toi, c'est Anna, non ?
— Oui. On avait un peu discuté dans l'avion mais j'avais déjà oublié ton nom, désolée. Tu fais ce métier depuis longtemps ?
— Je peux m'asseoir à côté de toi ?
— Oui, vas-y.
Il s'assit, fouilla dans sa poche pour sortir son paquet et me proposer une cigarette. Je refusai poliment.
— Oui, pas mal de temps. Mais je n'aime pas trop ces films à petit budget, sans le moindre scénario. Mais bon, ça ne coûte pas cher et ça rapporte bien plus.
— Ok, donc tu le fais pour le fric.
— Non. La prod m'envoie de temps en temps sur ce genre de projet pour tenter de dénicher les futures stars.
— Et alors ? Tu as vu du potentiel ?
— Absolument… aucun. Et niveau maquillage, t'es pas terrible non plus.
— Merci pour la franchise. J'ai commencé il n'y a pas longtemps…
— Ok, donc tu le fais pour le fric.
— Non. La prod m'envoie de temps en temps sur ce genre de projet pour tenter de dénicher les futures stars.
— Et alors ? Tu as vu du potentiel ?
— Absolument… aucun. Et niveau maquillage, t'es pas terrible non plus.
— Merci pour la franchise. J'ai commencé il n'y a pas longtemps…
Je me suis dit alors « Merde, je vais me faire balourder juste après le film et l'enquête sera compromise ». Font chier ces professionnels à voir le moindre détail qui cloche. Il fallait que je trouve un moyen de me rattraper, mais là… aucune idée. Il reprit :
— J'ai vu pire, ne t'inquiète pas. Ça te dérange si je vérifie un truc ?
— Ben non, pourquoi ?
— Je voudrais prendre juste une photo de toi, c'est ok ?
— … Comment ça ? Que je me foute à poil ?
— Ah ah ah. Non, pas du tout. Une de ton visage.
— Ok, si tu veux.
— J'ai vu pire, ne t'inquiète pas. Ça te dérange si je vérifie un truc ?
— Ben non, pourquoi ?
— Je voudrais prendre juste une photo de toi, c'est ok ?
— … Comment ça ? Que je me foute à poil ?
— Ah ah ah. Non, pas du tout. Une de ton visage.
— Ok, si tu veux.
Il se leva et sortit son téléphone. Il me guida :
— Regarde-moi. Ok. Maintenant tourne ta tête légèrement sur le côté et fixe l'horizon. Bouge plus… parfait.
— Regarde-moi. Ok. Maintenant tourne ta tête légèrement sur le côté et fixe l'horizon. Bouge plus… parfait.
Il se rassit à côté de moi et me montra :
— Tu es super photogénique.
— Tu trouves ? Ben… merci, c'est gentil.
— T'as pensé à être actrice ?
— Moi ? Nan, tu rigoles… c'est pas mon truc ça… pourquoi ?
— Si tu sais baiser, j'aurais trouvé la nouvelle star du porno.
— … Je crois que je vais aller me coucher.
— Pareil. Bonne nuit.
— Ouais, bonne nuit.
— Tu es super photogénique.
— Tu trouves ? Ben… merci, c'est gentil.
— T'as pensé à être actrice ?
— Moi ? Nan, tu rigoles… c'est pas mon truc ça… pourquoi ?
— Si tu sais baiser, j'aurais trouvé la nouvelle star du porno.
— … Je crois que je vais aller me coucher.
— Pareil. Bonne nuit.
— Ouais, bonne nuit.
Première nuit sur place, sans rêve, mais avec des milliers de questions qui se sont amusées à mettre mon cerveau en vrac. Et le lendemain, que du cul, que de la baise sous les objectifs… j'en faisais presque une overdose sur le coup. Heureusement que les repas et pauses étaient là pour parler d'autre chose, de tout et de rien… de « rien » surtout avec cet acteur débile.
Presque toutes les scènes étaient finies de tourner en fin d'après-midi. Il en restait juste une petite à faire le lendemain. Du coup, amusement pour tout le monde : aller à une plage privatisée et se faire servir un panier repas pour l'équipe dans la soirée.
— Allez Anna, viens te baigner avec nous. Elle est super bonne.
— Nan mais j'ai pas de maillot.
— Nan mais j'ai pas de maillot.
Je venais de me rendre compte que je disais ça à trois nanas totalement à poil sur la plage, sans la moindre pudeur. Oui, le maillot, je n'y avais pas pensé du tout en faisant ma valise. J'étais plus concentrée à savoir comment trouver des infos pour l'enquête.
Bruno me glissa à l'oreille :
— Hey, ne te gêne pas. On a plus l'habitude de voir des culs et des nichons que du textile.
— Hey, ne te gêne pas. On a plus l'habitude de voir des culs et des nichons que du textile.
Bon, ok… je ne me suis pas laissée convaincre longtemps surtout que j'avais goûtté à cette eau agréable avec les pieds pendant que les filles se faisaient photographier dans des positions plus ou moins provocantes afin d'agrémenter leur book.
Toujours hésitante, mais l'envie tout de même d'y aller, j'ai avant demandé à Bruno :
— Il est où Tonio ?
— Il est parti se coucher. Il avait mal aux couilles.
— Vu comme il a utilisé sa bite aujourd'hui, c'est pas étonnant.
— Il est où Tonio ?
— Il est parti se coucher. Il avait mal aux couilles.
— Vu comme il a utilisé sa bite aujourd'hui, c'est pas étonnant.
Les filles nues qui n'arrêtaient pas de me faire des signes pour venir avec elles, les deux caméramans et le réalisateur qui se sont mis à discuter entre eux… Allez, je me suis lancée et suis allée les rejoindre dans la mer.
Elles jouaient comme des gamines à s'envoyer de l'eau. Je me suis bien mise dans l'ambiance aussi ; je n'étais pas mieux qu'elles finalement. C'était agréable, déstressant. Et elles ont commencé à se toucher un peu, se caresser légèrement, se faire de petits bisous mignons. Je commençais à me dire que ça faisait bien longtemps qu'une main ne s'était pas posée sur moi. Je commençais à…
— Anna, t'as déjà embrassé une fille ?
J'ai fait non de la tête au lieu de dire tout haut : « Non, mais ça ne m'intéresse pas du tout ». Et je n'ai pas bougé lorsqu'elle m'attrapa par la nuque et posa ses lèvres sur les miennes, juste pour goûter, évidemment. Elle me les lécha doucement, tendrement. Je sentais mon corps réagir, ma poitrine se contracter, mes tétons durcirent. Je me laissais emporter totalement par ce délice alors que sa langue continuait admirablement à caresser la mienne.
Elle laissa la place à une autre. Mieux ? Pas mieux ? Je n'en savais rien, mais tout autant agréable assurément. On commençait à me caresser le corps, à m'embrasser les seins. Je frissonnais à cause de cette main qui s'était engouffrée entre mes cuisses, évitant de trop près cette partie que je commençais à désirer d'être la plus touchée.
Une autre langue, je me perdais dans ces délices. Des doigts passèrent sur ma fente, rentrèrent dans mon antre, enfin.
— Oohhhh… c'est bon…
Je me faisais masturber par ces nymphes qui me firent totalement oublier là où nous étions, quelles personnes étaient présentes autour de nous. J'étais soumise à leur désire de me dévorer. Je m'entendais gémir comme si j'étais dans un rêve. Les doigts quittèrent ma chatte ; je les vis arriver à ces lèvres qui n'étaient pas les miennes, à les lécher… Je les ai attrapées pour les sucer comme si ce bien m'appartenait. Et d'autres prirent la place dans mon orifice incandescent ; je laissais mes râles de plaisir sortir de ma gorge.
— Les filles ! Avec ce magnifique couché de soleil, je n'ai pas pu résister.
Je n'ai pas compris tout de suite ce qu'il se passait. Ces corps me lâchèrent et partirent en courant vers la plage. Je suis restée là toute seule les pieds dans l'eau essayant de reprendre mes esprits. Et je m'aperçus qu'un gros objectif était braqué sur moi, derrière lui Bruno, puis les trois filles qui lui voilaient son appareil photo.
— Allez, fais voir.
— Attendez, une dernière de Anna… c'est bon.
— T'as aussi fait des vidéos ?
— Non. Écartez-vous un peu, vous m'étouffez.
— Ouah… elle est trop belle celle-là.
— Attendez, une dernière de Anna… c'est bon.
— T'as aussi fait des vidéos ?
— Non. Écartez-vous un peu, vous m'étouffez.
— Ouah… elle est trop belle celle-là.
Je suis sortie d'entre les vagues bouleversée et affreusement frustrée qu'elles me lâchent ainsi sans m'offrir une jouissance. Je vis Bruno laisser son appareil à ces folles tout en leur disant :
— Vous regardez juste, ne faites pas de bêtise.
— Vous regardez juste, ne faites pas de bêtise.
Et il s'avança vers moi avec une serviette. Je me suis enroulée dedans. Je n'osais pas le regarder. Putain, je suis flic merde et je me suis totalement laissée aller. Il ne fallait pas que ça se sache. Il me dit à l'oreille :
— Ne t'inquiète pas. Je n'ai pas le droit de les diffuser sans accord signé de ta part. Ou, au pire, en floutant ton visage.
— Encore heureux.
— Tu es nulle en maquilleuse, mais si tu veux changer de carrière, ta voie est toute tracée.
— Merci, mais non. J'ai d'autres projets d'avenir que d'ouvrir bien grand la bouche et d'écarter les jambes devant une caméra.
— Je ne t'oblige à rien, je te dis juste.
— … Et… ça te dirait qu'on s'isole un peu tous les deux ?
— Pour discuter ?
— Non !
— Ne t'inquiète pas. Je n'ai pas le droit de les diffuser sans accord signé de ta part. Ou, au pire, en floutant ton visage.
— Encore heureux.
— Tu es nulle en maquilleuse, mais si tu veux changer de carrière, ta voie est toute tracée.
— Merci, mais non. J'ai d'autres projets d'avenir que d'ouvrir bien grand la bouche et d'écarter les jambes devant une caméra.
— Je ne t'oblige à rien, je te dis juste.
— … Et… ça te dirait qu'on s'isole un peu tous les deux ?
— Pour discuter ?
— Non !
J'étais trop en chaleur pour m'arrêter là. Je savais que je n'arriverai pas à me calmer juste avec la force de ma pensée. Nous avons commencé à partir, le producteur :
— Hey, le panier repas arrive.
— On voulait discuter un peu pour demain, lui répondit Bruno. On n'en a pas pour longtemps.
— Ok. On vous attend pas.
— Hey, le panier repas arrive.
— On voulait discuter un peu pour demain, lui répondit Bruno. On n'en a pas pour longtemps.
— Ok. On vous attend pas.
Il m'a baisée, fait l'amour. J'en avais tellement besoin. Rien que sentir une queue dans ma chatte était un pur bonheur. J'étais sur lui, en cavalière, jouant de mes hanches alors qu'il était allongé sur le sable. Je me disais que j'avais besoin de plus, qu'il prenne possession de moi totalement, qu'il me traite de chienne s'il le voulait. Et je l'ai senti se crisper, se tendre. Son sperme envahissait déjà mon vagin.
Le jeu était fini. J'étais contente, mais, quelque part, j'avais l'impression d'avoir fait l'amour avec mon ex-mari : trop doux, trop tendre. Nous repartîmes donc voir les autres, mais avec ce sentiment mélangeant la satisfaction et le manque.
Le panier repas avait été plus qu'entamé à notre arrivé. Les filles s'étaient engouffrées toutes les huîtres à elles seules. Une bouteille de champagne était déjà vide. Mais pas grave, Bruno et moi n'avions ni faim, ni soif. Mon côté flic fit tout de suite surface en voyant l'autre caméraman et le réalisateur fumer chacun un joint. Les nymphes dansaient à poil en se touchant dont l'une avait encore de la poudre blanche sous le nez.
Le réalisateur me proposa un rail de coke que j'ai refusé. Pas grave pour lui, il se l'ai sniffé sans plus de cérémonie. J'ai regardé Bruno :
— T'en prends pas toi ?
— Non, j'ai arrêté ces conneries depuis un moment. Il y en avait déjà pas mal avant, mais j'ai l'impression que c'est de pire en pire. Et toi ?
— Je suis déjà assez déjantée sans en avoir besoin.
— T'en prends pas toi ?
— Non, j'ai arrêté ces conneries depuis un moment. Il y en avait déjà pas mal avant, mais j'ai l'impression que c'est de pire en pire. Et toi ?
— Je suis déjà assez déjantée sans en avoir besoin.
J'ai ainsi découvert ce qu'est une soirée « normale » dans ce milieu : drogue, des filles plus sexy les unes que les autres à se dandiner afin d'exciter les personnes « importantes » du moment, à se donner à eux ensuite en espérant percer dans le milieu.
La plage était devenue un baisodrome et je restais à regarder ; Bruno était parti se coucher connaissant parfaitement le déroulement futur de la soirée. J'ai observé… observé encore et encore… j'en ai rêvé toute la nuit.
Kev, j'ai envie de toi.
~~ oooOOooo ~~
— Qu'est-ce que tu fous, on va avoir besoin de toi tout de suite !
J'étais dans un sommeil à moitié lucide lorsque le réalisateur a débarqué dans ma chambre alors que je fantasmais, nue, frottant ma vulve contre mon oreiller. Mes rêves avaient été un peu trop torrides pour que je n'ai pas ce besoin de jouir. Je me suis couverte d'un coup avec le drap. Et comme s'il s'en fichait ou qu'il en avait vu d'autres :
— On fait la dernière scène tout de suite. Notre avion est dans trois heures. Faut qu'on se grouille.
— On fait la dernière scène tout de suite. Notre avion est dans trois heures. Faut qu'on se grouille.
J'ai regardé l'horloge : 11h27 du matin. Effectivement... Je me suis levée, la tête dans le cul, mon cerveau encore embrumé par ces rêves érotiques. J'ai pris le premier truc qui tombait sous ma main, une robe d'été que j'ai enfilée sans réfléchir. Et je suis arrivée sur la scène du tournage.
Le réalisateur était fou de rage : l'acteur n'arrivait plus à bander, la machine ayant été trop utilisée ; les filles se relayaient aux chiottes pour gerber. A priori, les huîtres avaient pris un petit coup de chaud. En même temps, des huîtres venant de Martinique, ça n'existe pas trop… certainement un arrivage tout droit de Rungis sans parler de la chaleur qu'il faisait.
Moi, j'avais encore en tête Kev et sa façon de me prendre dans mes songes. Et je me suis sentie envahie par l'esprit d'une sainte voulant aider ce pauvre homme qui s'astiquait pour essayer de la faire durcir. Je suis allée devant lui sans aucune hésitation et me suis agenouillée. Je lui ai alors dit :
— Laisse-moi faire.
— Laisse-moi faire.
J'ai commencé à lui lécher les bourses tout en le masturbant doucement. Plus ma langue effleurait cette peau douce et chaude, plus le volcan en moi s'embrasait. Sa bite se mit à monter doucement. Était-ce à cause de mes caresses buccales ou parce que je passais sa verge sur mon visage ? Quelle importance tant qu'il arrivant enfin à bander.
De plus en plus en chaleur, j'ai retiré mon seul vêtement. Je m'aperçus alors des caméras braquées sur moi. Le réalisateur ne disait plus un mot mais observait avec attention. Peut-être aurais-je dû m'arrêter là. Mais non, j'étais bien trop profondément entrée dans ma bulle de luxure pour en avoir quelque chose à faire.
Je me suis mise à le sucer, le sentant grossir dans ma bouche, le sentant durcir alors que d'une main je caressais ses couilles et de l'autre je fouillais ma chatte trempée. Je savais que j'allais déjà venir et il mettait trop longtemps à être prêt. J'ai laissé mon orgasme m'envahir, gémissant ouvertement.
J'ai regardé cette verge qui me semblait à présent bien en érection pendant que je reprenais mon souffle. Et sans tarder, je l'ai engouffrée jusqu'au plus profond. Il s'est mis à prendre le contrôle de la situation, enfin parfaitement excité lui aussi. Il tenait ma tête et donnait le rythme. Mes mains libres, j'en profitais pour me pénétrer l'anus avec un doigt, pour jouer avec mon bouton tout dur de l'autre côté alors que mes sécrétions buccales coulaient le long de mon menton, coulaient sur mon corps.
Encore plusieurs longues minutes de bonheur, et j'étais trempée de bave et de larmes. Je l'ai alors senti vibrer, prêt à éjaculer. Son premier jet de sperme a été dans ma gorge directement. Je me suis retirée afin qu'il macule mon visage, qu'il m'honore comme pour me remercier de l'aide que je lui avais apportée.
À mon tour, j'ai eu besoin de jouir une nouvelle fois. J'ai excité mon clitoris à son paroxysme en tenant d'une main sa queue qui se contractait entre mes doigts. Quel orgasme fabuleux je m'offrais là.
— Coupez ! C'est bon, on a tout ce qu'il faut.
Je ne réalisais pas encore ce que je venais de faire. Je n'ai pas réalisé non plus lorsque le réalisateur vint à moi avec une petite liasse de papier en me demandant de signer en bas de la dernière page. Je n'ai rien lu, j'ai juste mis ma griffure… c'était un contrat indiquant que j'acceptais toutes les conditions de diffusion…
Tant pis, encore une connerie de faite. Et je me doutais que le capitaine allait bien me remonter les bretelles.
Juste le temps de prendre une douche rapide, de préparer mes affaires, d'enfiler à nouveau ma robe, ne pensant même pas à mettre de sous-vêtements, et hop retour en France métropolitaine.
Dans l'avion, l'une des actrices, Erika je crois, me fit une confidence :
— Je suis bien contente que c'était juste une gastro. Parce que j'ai eu peur un moment d'être enceinte.
— Oui, actrice X et bébé, c'est pas évident à gérer.
— Ah non, c'est pas ça. J'ai couché avec tellement de types pour réussir à avoir ce rôle que j'aurais été incapable de dire qui est le père.
— Je suis bien contente que c'était juste une gastro. Parce que j'ai eu peur un moment d'être enceinte.
— Oui, actrice X et bébé, c'est pas évident à gérer.
— Ah non, c'est pas ça. J'ai couché avec tellement de types pour réussir à avoir ce rôle que j'aurais été incapable de dire qui est le père.
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Commentaires ()
Je vais lire ça sans faute :)
Merci pour les encouragements :)
Et bien, merci @"Lukecarneby2" d'apprécier autant cette histoire 😊
Bravo en tous cas, jolie suite :)
C'était un chapitre Sea, Sex and Sun 😁
PS : Bravo pour ta médaille. En espérant pour toi que tu en ais d'autre prochainement 😉
Hoooo, les détails, mon cher @"Lukecarneby2", j'adore ça. La petite Erika sera visible à nouveau, mais dans très longtemps 😁
Edit : je ne me sens pas du tout comme un grand auteur pour autant. J'aime juste les détails à la con qui peuvent avoir une importance.
@Wedreca, @"Lukecarneby2", déjà, on n'est pas certain que toutes en ont pris. Et bon, parce qu'une nana fait une sextape on ne veut plus coucher avec elle ? Hey, halo quoi ! (comme dirait Nabilla). Je rappelle tout de même, parce que ça semble avoir été oublié, que 3/4 du film est sur Anna. Les autres, limite, c'est des pots de fleurs.
Vous m'amusez 😁
C'est clair 😅 !
Mouais 🙄...
T'exagère, @Wedreca, se sont des débutantes. Certainement leur premier film.... tu es plus difficile que je le pensais 😂
Ben, sur le principe, oui... mais avec des actrices porno, c'est pas trop ma cam 🙄.