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Couverture de Infiltrée : Deep Blue, par cocolst
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Infiltrée : Deep Blue — Chapitre 1

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20.1k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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cocolst
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Infiltrée : Deep Blue

Chapitre 1

Note de l'auteur



Cette histoire est la suite de "Infiltrée : Le Floyd". Si vous ne l'avez pas lue, ce serait dommage de commencer par celle-ci.

Le titre "Deep Blue" est un petit clin d'œil d'une autre histoire que j'ai écrit il y a longtemps :)

Bonne lecture.
Dans quelques mois…

C'est quoi que j'entends ? Tuuuuhhht… Tuuuuhhht... On dirait un appareil d'hôpital, et cette odeur... Oui, c'est ça, je suis dans un hôpital. Du coup, je ne suis pas morte ? Je tente d'ouvrir les yeux, mes paupières sont lourdes. J'ai l'impression de ne pas pouvoir bouger. J'ai des bandages aux mains, j'en sens sur mon visage, des tuyaux sont reliés à mon bras gauche.

Il y a autre chose : une respiration à côté de moi, ou plutôt un ronflement ? Oh, c'est le capitaine qui est en train de dormir sur une chaise. Je tente de parler, mais mes mots n'arrivent pas à sortir de ma bouche.
Retour au présent
~~ oooOOooo ~~
— C'est bon les gars. Arrêtez maintenant.
— Non, raconte. C'était comment ? Tu as aimé ?
— Allez, vous êtes lourds.
— Mais, on veut juste savoir. C'est quoi ton nom de scène ? On cherchera nous-même.
— J'essaie de bosser là.
Ils se moquent de moi. Ils n'arrêtent pas de me chercher en se foutant de ma gueule. Je ne suis pas très fière, mais je n'ai pas pu m'en empêcher. C'était… trop tentant. Ce sont vraiment des gros lourds mes collègues.
Je suis sur le point de les envoyer bouler une nouvelle fois, mais je sens un doigt s'appuyer de façon désagréable sur mon épaule et cette voix…
— Vous ! Dans mon bureau tout de suite !
Merde, je vais encore me faire engueuler. Les autres qui me regardent avec pitié, comme s'ils n'aimeraient pas être à ma place. Certains me font un petit signe genre : « bon courage ». Et j'y vais.
Je prends bien soin de fermer la porte derrière moi. Je me dresse devant lui, parfaitement droite, la tête haute. Et c'est partie pour la gueulante. J'attends, je ne fais rien. Je laisse passer l'orage, comme à chaque fois.
Il prend sa respiration, me fixe longuement. Puis…
— Mais merde à la fin ! Je pensais avoir tout vu dans ma carrière, absolument tout. Mais là, c'est la goutte d'eau qui fait déborder le vase ! Vous deviez juste suivre votre couverture, être simple maquilleuse. C'était si difficile que ça à faire ? C'est quoi votre excuse ? Je vous écoute !
— Capitaine…
— Ça fait deux mois que j'ai le grade de commandant, nom de dieu !
— Oui, mais, commandant ça fait le vieux chnoque qui reste derrière son bureau tout le temps à attendre que les choses se fassent toutes seules. Alors que capitaine, c'est sexy, ça fait penser au capitaine de navire, avec un beau costume et…
Je me tais, il devient tout rouge. Et dans une colère noire… ou rouge :
— Vous vous foutez de ma gueule en plus ?
— Pas du tout, ca… co… et puis merde. Je le pense vraiment. Et aussi, si vous êtes commandant alors un jour il y aura un capitaine entre nous et j'aime trop qu'on soit en direct tous les deux, même si je me fais engueuler parfois... souvent. Mais, je ne veux pas avoir un autre capitaine que vous.
Il reprend une nouvelle fois une grande respiration. Il va s'asseoir sur son fauteuil. Il se frotte le visage un instant. Un peu de silence avant qu'on en revienne au sujet de départ :
— Bon, Anna, qu'est-ce qu'il s'est passé ?
— Tout est dans mon rapport, capitaine.
— Co… passons. Il n'y a rien d'intéressant dans ce rapport. Je ne veux pas que les faits.
— Ben… l'actrice était malade et… ça fait sept mois que je n'ai eu aucune relation sexuelle, j'ai la chatte en feu. Et vous savez quand j'ai baisé la dernière fois car je vous l'ai dit.
— Oui… dans une cour à Beauvau. Vous avez eu de la chance de ne pas vous faire chopper. Et je vous ai engueulée de ne pas l'avoir mis en état d'arrestation alors que ça grouillait de flics tout autour. Il n'avait aucune échappatoire.
— Vous avez une bonne mémoire, c'est bien ! ... Enfin bref… donc voilà. Tout était en place et… le mec attendait quoi, là, à poil. Si vous aviez vu sa queue, vous auriez fait tout comme moi.
— Je ne pense pas, non.
Oui, non, effectivement. Je suis partie un peu trop loin dans mes souvenirs, allumant parfaitement la flamme éteinte au fond de mes reins. Je crois que je suis en train de mouiller mon string. Je reprends :
— Donc, comme l'actrice était malade, le réalisateur cherchait une autre personne. Et voilà quoi.
— C'est lui qui vous a demandé ou vous vous êtes proposée ?
— La seconde option, capitaine.
— Et ça a été filmé donc.
— … C'est le principe du tournage d'un porno… avec des caméras autour et tout ce qui va bien.
— Et à aucun moment vous vous êtes dit que c'était une mauvaise idée ?
— Franchement, je n'y ai pas pensé une seule seconde, capitaine. J'avais les hormones en ébullition. Le mec était là, bien foutu, à avoir besoin de mon aide. Le reste… nan, pas trop pensé à ça du tout même.
Il plonge sa tête dans ses mains, se frotte à nouveau le visage. Il me regarde avec un air dépité. Il reprend :
— Et dire que j'ai signé et me suis battu pour que vous ayez une promotion. Avec ça, c'est mal barré. Vous me désespérez, vous me tuez à petit feu. Ça fait 20 ans que j'ai arrêté de fumer, et j'ai la furieuse envie de m'en griller une.
— Désolée, capitaine. Ce n'était pas voulu.
— Jamais je n'aurais cru qu'un de mes officiers se retrouve un jour dans une telle situation. Il sort quand ?
— Ben, c'était la dernière scène… d'ici deux ou trois semaines, je pense, il sera en vente sur le site de l'éditeur. Ne vous inquiétez pas, on me voit à peine, quelques secondes, une minute au plus.
— Je préférerais rien du tout. Je ne sais pas du tout comment je vais pouvoir le justifier. Avec votre vrai nom ?
— Non, heureusement, vous me prenez pour qui ?... Le producteur a préféré que j'ai un pseudo car il y a déjà trop de Anna sur le marché du X. Du coup… par rapport à mes performances de su… de… voilà quoi, il est parti sur un truc proche de Deep Throat. Vous savez ce que ça veut dire ?
— Oui, je le sais.
— Aaahhhh, oookkkk, je ne me serais pas doutée ça de vous… Bon, et puis, avec mes cheveux bleus, ben, Deep Blue du coup. Ça sonne bien, vous ne trouvez pas ?
— … Dois-je vraiment répondre ?
— Ouais, bon, vous n'aimez pas trop, j'ai compris.
Je ne suis pas fière de moi, mais je n'ai pas d'autre choix que d'assumer. Oui, j'ai eu un coup de folie irraisonné. Mais, maintenant c'est dans la boite, et je ne peux plus rien y changer.
L'enquête actuelle est menée par la brigade des stups. Notre aide a été demandée pour une question politique afin de rapprocher nos deux services et d'apprendre à mieux travailler ensemble. Mais pas seulement : ils avaient besoin d'une fille « potable » pour s'infiltrer et n'avaient pas vraiment de choix dans leurs effectifs.
Je suis cette fille « potable ». J'avais le droit de refuser, évidemment. Mais, une infiltration… j'ai dit oui sans hésiter, sans même savoir de quoi il en retournait. Et puis, on m'a expliqué : démantèlement d'un trafic de drogue dans le milieu du porno. Dans le porno ? Ah… ouais… bon, pourquoi pas. Je me suis alors demandé si j'avais bien fait. Ensuite, on m'a indiqué ma couverture envisagée : maquilleuse. Ouf… j'étais rassurée.
Je me suis mise dans mon rôle en prenant des cours de maquillage. J'y ai appris plein de choses intéressantes. Oui, c'était vraiment super génial. Cependant, je préfère largement vider un chargeur sur une cible factice à 30 mètres sans aucune protection auditive et ne plus rien entendre pendant deux heures.
J'ai revêtu mon déguisement d'infiltrée pour l'occasion : teindre à nouveau mes cheveux en bleu. Et, lorsque je me suis regardée dans le miroir, je me suis vue avec Kev. Je me suis rappelée, comme si je venais de me prendre un coup de poing dans la gueule, ce que j'avais tenté d'oublier pendant des mois. Toutes les nuits suivantes et jusqu'à maintenant, je rêve de lui, de nous, à en devoir faire sécher les draps le matin. Ma libido en berne venait d'exploser à un niveau jamais atteint.
Coup de maître ou coup de chance, un film à petit budget se montait pour la boîte de production visée. Je me suis présentée comme maquilleuse. Je leur ai dit que je ne voulais pas de salaire mais me faire un nom ; cinq minutes pour montrer mes compétences, et paf, une semaine plus tard, j'étais dans l'avion pour la Martinique.
Je sors du bureau du capitaine et retourne à ma place. Les autres me regardent sans dire un mot. Je leur sors :
— Nan, ça va, vraiment. Il était presque calme par rapport à d'habitude.
Ils rient. Ils sont souvent très lourds avec moi, étant la seule nana de l'équipe, mais ils ont tous, sans la moindre exception, un bon fond. De toute façon, dès qu'un va trop loin, je lui pète la gueule lors de nos séances d'entraînement au combat. Je n'ai pas le surnom de « teigne » pour rien non plus.
Un bip sur mon téléphone m'indiquant que j'ai reçu un mail. Je regarde, c'est sur l'adresse créée spécialement pour l'enquête. L'expéditeur est Bruno, un cameraman, avec un message court :
— Comme convenu, voici le lien.
Je clique dessus et tombe sur un site montrant toutes les photos prises lors de ce soir particulier en Martinique. À peine ouvert, on me choppe le smartphone des mains :
— Putain, Léo, qu'est-ce que tu fous ?
— Veux juste voir.
Je me lève plus énervée que jamais. Il me tourne le dos, je lui donne un putain de coup de pied dans l'articulation du genou. Il tombe au sol ; clé de bras et je récupère mon bien sans qu'il ait eu le temps de gémir de douleur. Je leur gueule :
— Merde les mecs, j'ai pas le temps de jouer à ça ! C'est pour l'enquête.
Silence total. Léo se relève, me regarde en décontractant ses articulations et me dit :
— T'es trop belle lorsque tu es énervée.
Je lui fais un doigt d'honneur bien mérité et retourne à ma place alors qu'il va rejoindre les autres qui n'osent pas encore l'ouvrir. Un autre message de Bruno. Je n'arrive pas à le lire, déconcentrée par Léo qui dit aux copains :
— J'ai vu une photo d'elle à poil avec trois autres nanas. J'en bande à mort.
À nouveau, je lève mon majeur et tente de me focaliser sur ce mail alors que l'autre con décrit dans les moindres détails ce qu'il a vu. En résumé, le message m'indique que je vais être contactée par une personne importante du milieu du porno qui a regardé la vidéo et les photos. J'angoisse… j'angoisse tellement que lorsque ce même téléphone sonne quelques minutes après, je sursaute sur ma chaise.
Je fais signe à ces demeurés, qui me cherchent encore, de fermer leur gueule. Ils comprennent, tant mieux, limite c'est un exploit.
— Oui ? Allô ?
— Vous êtes bien Anna ?
— Tout à fait. À qui ai-je l'honneur ?
— Nous avons un ami commun, Bruno. Il devait vous prévenir de mon appel, non ?
— Oui, j'ai bien reçu son message. Que puis-je pour vous ?
— J'ai été impressionné par ce que j'ai pu voir de vous. J'aimerais fortement vous rencontrer pour parler de différents projets. Est-ce que cela vous intéresse ?
Ben non. Je ne veux pas devenir une star du porno, débile. Alors, je réponds :
— Tout à fait.
Loupé… c'est uniquement pour faire avancer l'enquête. Ma couverture est trop au top.
— Parfait. Pardon, j'ai oublié votre nom d'actrice.
— Ce n'est pas grave.
— C'est qu'une petite fête est organisée ce vendredi soir et c'est pour vous ajouter à la liste des invités. Ce sera l'occasion de faire connaissance. Pouvez-vous me le rappeler ?
— Oui, c'est Deep Blue.
Et je vois les autres se précipiter sur leur ordinateur… Bande d'enfoirés, je vais tous vous massacrer au prochain entraînement, l'un après l'autre, jusqu'à ce que vous appeliez votre mère en pleurnichant.
— Parfait, Deep Blue, j'aime beaucoup. Vous recevrez d'ici peu les informations pour cette soirée.
— Eh bien, à vendredi alors.
— J'oubliais… le film sortira en fin de journée sur notre site. Vous recevrez un code unique pour le télécharger gratuitement.
— Déjà ? Comment ça ?
— On a revu certains détails et le scénario dans la foulée. Vous serez mise en valeur, ne vous inquiétez pas.
— En valeur à quel point ?
— 48 min de film, 34 min sur vous. Les autres scènes servent d'annexe. J'espère que ces conditions vous conviennent.
— Oh… c'est vraiment génial… bon ben, à vendredi alors. Bonne journée.
— À vous aussi. Au plaisir de vous rencontrer.
Je blêmis… J'ai en même temps ce putain de feu ardent qui explose dans ma chatte. Je vais être visible de tous… Tout le monde va me voir sucer cette queue. J'ai à la fois peur et je suis à la fois excitée.
L'un des collègues sort aux autres :
— Y'a un trailer pour une vidéo qui va sortir tout à l'heure. Actrice principale : Deep Blue.
Ils se précipitent tous pour voir. Je me dirige vers eux d'un pas décidé. Je choppe Léo par le col et l'entraîne avec moi.
— Hey, tu m'amènes où ?
— Ta gueule et suis-moi.
Je le fais entrer dans la salle des archives où personne ne va jamais. J'ouvre ma ceinture. Il me demande, sans comprendre ce qu'il se passe :
— Tu fais quoi ?
— T'es un mec super con, mais je n'ai que toi sous la main. Alors, tu vas me baiser tout de suite et maintenant.
— Depuis le temps que j'en rêve. Mais ça sera à ma manière.
— Je connais tes manières de grosse brute, c'est exactement ce qu'il me faut.
À peine cette conversation limitée terminée, je suis déjà en string et soutif. Il m'attrape par les cheveux et m'attire à lui. Il me roule une pelle bien lourde, bien baveuse… J'ai envie de lui bouffer la langue, de la lécher jusqu'à ce qu'il me supplie d'arrêter. Dans la foulée, je m'occupe de son pantalon.
Je l'oblige à me lâcher pour que je puisse glisser, m'agenouiller devant lui. Sa queue est encore un peu molle, mais j'ai tout ce qu'il faut pour bien la faire raidir. Comme une vorace, je l'engouffre dans ma bouche. Je suce, j'aspire, attendant qu'il soit bien dur pour l'enfoncer au fond de ma gorge, tirant la langue afin de lui lécher les couilles en même temps.
Je prends mon pied. Je suis devenue accro à la gorge profonde depuis que Kev m'a initiée. Je pourrais continuer ainsi jusqu'à ce qu'il se finisse, me branlant comme une folle le clitoris en même temps. Mais, Léo en décide autrement en me tirant par les cheveux pour que je me relève.
— Je pensais que tu te foutais de ma gueule. Merde, j'ai failli déjà gicler.
Il me pousse vers une table sur laquelle je tombe de face. Il déchire d'un coup mon string, me faisant pousser un cri. Il m'écarte les jambes et m'empale, partageant alors un râle de plaisir bien réel. Il me pilonne avec un rythme effréné sans s'arrêter. La pression monte en moi, rapidement. Je ne tente pas de me retenir, c'est bien trop fort pour moi. Je laisse cet orgasme si divin m'envahir tout en gémissant fortement.
Et il continue ses va-et-vient, comme une machine. Je tends ma main vers lui :
— Attends… attends. Je veux te voir prendre du plaisir aussi.
Il se retire alors. Je me retourne. Il s'engouffre à nouveau en moi, se penche, m'embrasse. Je fais la peste en lui mordant la lèvre inférieure jusqu'à ce que je sente le goût de son sang dans ma bouche. Il se redresse, énervé, me traite de « salope ! » et me crache au visage. Je ris alors et lui dis « encore » tout en ouvrant grandement la bouche.
Il n'hésite pas une seconde tout en agrippant les bonnets de mon soutien-gorge. Scritch… il les déchire, me crache encore dans la bouche, j'avale et lèche mes lèvres. Cela l'agace de me voir aimer alors qu'il aurait désiré m'humilier. Il s'agrippe à mes tétons ; ce ne sont plus des gémissements que je pousse, mais de petits cris de douleur et de plaisir.
Il me les pince, les tord tout en baisant ma chatte admirablement. Je suis sur le point de jouir à nouveau. Je lui attrape la tête, l'oblige à m'embrasser une nouvelle fois. Ma langue s'affole sur la sienne alors que mon nouvel orgasme se déclenche, alors que je sens son sperme me remplir.
Remis tous les deux de nos émotions, je regarde mes pauvres sous-vêtements inutiles que je jette dans la foulée à la poubelle. Nous nous rhabillons en silence. Je le sens embarrassé.
— Merci beaucoup. J'en avais besoin.
— C'était… hard tout de même, non ?
— T'as été parfait.
— Tant mieux. Désolé pour ce que je t'ai dit ou fait.
— T'es vraiment con. Putain, j'en veux pas de tes excuses. Tu gâches tout le plaisir du moment.
Je pars alors que j'ai encore la chemise ouverte et les seins à l'air. Je ferme les boutons tout en remontant l'escalier désert et vais directement au bureau du capitaine :
— Capitaine…
— Ne frappez pas avant d'entrer, surtout.
— Ah, pardon. J'ai un truc important à vous dire. Alors, j'ai une bonne et une mauvaise nouvelle à vous annoncer.
— Commencez par la bonne.
— Je suis invitée vendredi soir à une soirée hot par la boite de prod des films de cul.
— … Super ça. Je vais prévenir les stups pour qu'ils se tiennent prêts. Quelle avancée rapide, je vous félicite… Euuhhhh… Et ? Du coup ? La mauvaise ?
— Ben… le film va paraître tout à l'heure.
— Pardon ? Dites-moi que vous n'êtes pas visible dedans.
— Ok, mais… Vous voulez que je vous mente ?... Je vous jure que ce n'est pas de ma faute. Je n'ai rien demandé du tout… On me voit… environ les trois quarts du temps… je suis devenue l'actrice principale.
Un silence d'une seconde suivi d'une énorme gueulante à en faire péter les vitres.
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Nkari
8 août 2024 à 17:35
Oui ben j'arrivais pas à dormir, il fallait bien que je m'occupe !
Soyez respectueux
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Nkari
8 août 2024 à 00:34
Eh ben, moi qui pensais naïvement qu'elle se serait un peu calmée, elle est encore pire. Rien ne l'arrête cette Anna !
Soyez respectueux
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cocolst
29 juillet 2024 à 06:41
La référence à Deep Blue fait plaisir haha

J'espère qu'il n'y a pas que ça qui fait plaisir dans l'histoire, @pornbitec

Certainement pas 😋

Aahhhh... c'est cool 😑

😭
Soyez respectueux
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pornbitec
29 juillet 2024 à 02:38
La référence à Deep Blue fait plaisir haha

J'espère qu'il n'y a pas que ça qui fait plaisir dans l'histoire, @pornbitec

Certainement pas 😋
Soyez respectueux
Répondre
pornbitec
28 juillet 2024 à 03:09
La référence à Deep Blue fait plaisir haha
Soyez respectueux
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Photo de profil de Armen75
Armen75
19 juillet 2024 à 23:12
J’aime beaucoup le rôle du commandant. Le mec a tout vu mais là ça déchire toujours un cran de plus. Difficile de juguler une telle pouliche qui fait du résultat
J’adore. Merci
Soyez respectueux
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Wedreca
19 juillet 2024 à 15:29
Coucou, ma jolie @Wedreca. Tu as oublié de me traiter de pervers au passage 😕

Non, mais je garde ça pour la suite... 😏
Soyez respectueux
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Wedreca
19 juillet 2024 à 10:20
Pour une suite, c'est une suite... dans la pure lignée de la première enquête.

Cette Anna, quand même... elle saute sur le premier venu... Elle va avoir des problèmes, à ce rythme (enfin... "plus de problèmes", parce qu'elle en a déjà un gros ^^').

Bravo coco :).
Soyez respectueux
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cocolst
17 juillet 2024 à 19:50
Pour la catégorie, j'hésite à chaque fois. Je n'ai pas vu d'autre qui correspondait mieux. Donc, érotique car relation sexuelle avec Léo. Tu aurais choisi quoi ?

L'ambiance générale de ce chapitre, qui démarre très fort et très bien la nouvelle enquête, n'est pas trop tournée sur le sensuel, les sentiments mais directement sur du rough sex, sans préliminaire et sans sentiment avec Leo, de même en ce qui concerne le contenu du fameux rapport qui met le commandant en rogne. Et le reste aborde le côté film et actrice porno (sacrée couverture pour une flic au passage^^). Je l'aurai mis dans la catégorie hétéro plutôt que érotique pour cela.

Cela ne rentre pas dans la description de la catégorie érotique d'après moi :
"L'érotisme subtil, sensuel, intense et amoureux. Voilà ce qui fait l'essence des histoires de cette catégorie. Ici pas de vulgarité, tout est poésie, lyrisme et sentiments."

Ce n'est pas une critique, je galère moi aussi pour choisir et la décision est souvent très subjective et n'appartient qu'à l'auteur. Ton choix m'a surpris après la lecture alors je voulais comprendre ton point de vue pour comparer et aussi éclairer mes propres réflexions sur cette question.

Je comprends ton point de vue, @"Ben_Dover". Je n'ai pas réfléchi plus que ça en posant le texte et le lancer sur le site. Si on pouvait ne pas choisir de catégorie, souvent, je n'en mettrai aucune. Merci pour ton point de vue très intéressant.
Soyez respectueux
Répondre
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cocolst
17 juillet 2024 à 11:36
Attends... attends....Deep Blue.... c'est un ordinateur qui a battu un champion mondial d'échecs non ?
Du coup, je parie qu'il va y avoir plein de bits dans cette histoire.... j'ai raison ?

Tout à fait, @"Lukecarneby2", développé dans les années 90 par IBM. Mais... non... il n'y aura pas de scène zoophile avec un ordinateur 😂
Soyez respectueux
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