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✦ ***Astrale3etoiles Toi, oui, toi. Prends-moi, et, fais-moi jouir... XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Toi, oui, toi. Prends-moi, et, fais-moi jouir... — Chapitre 6 · Dénouement

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Toi, oui, toi. Prends-moi, et, fais-moi jouir...

Chapitre 6 · Dénouement

Tu as pris les commandes mais maintenant, c'est suffisant. Je ne te laisserai pas tout noircir. Je ne te laisserai pas anéantir ma passion. Je ne te laisserai pas détruire qui je suis parce que tu as des doutes, des remords, de la rage. Je ne te laisserai pas me remplacer parce que je te dégoûte et que tu voudrais me voir morte. Tu voudrais que je sois toi. Tu n'aimes pas mes désirs. Tu n'aimes pas que j'aime ces choses-là. Tu n'aimes pas que j'aime, alors que tu n'éprouves rien. Tu me trouves sale. Tu me trouves vulgaire. Tu me trouves perverse. Tu me trouves malsaine.
Si j'étais un homme, les choses seraient plus simples, n'est-ce pas ? Si j'étais un homme, je pourrais être simplement le méchant de l'histoire. Je serais le mec bizarre et dégueu que personne ne veut fréquenter. Si j'étais un homme, je serais inacceptable mais comme je suis une femme, je les excite tous.
Et c'est ça que tu ne supportes pas. Ce pouvoir que je détiens malgré toi. Cette force qui émane de moi, qui attire les regards, qui fait naître le désir. Tu voudrais m'enfermer dans une cage, me rendre docile et m'effacer, parce que cela te rassurerait. Parce qu'une femme qui ose vivre ses envies te fait peur. 
Et pourtant.
Si j'avais envie de choses simples et consensuelles, ou même si j'avais envie d'un peu de soumission, d'un peu de violence, mais juste assez peu, cela ne te dérangerait pas. C'est mon intensité que tu ne supportes pas. C'est elle qui te met mal à l'aise. Elle. Moi. Tu ne supportes pas que j'aime m'avilir autant. Tu ne supportes pas tout ce que j'aime subir. Tu n'aimes pas que je me délecte dans les situations les plus sordides, violentes et crades. 
Tu sais que tu n'as encore rien vu. Tu sais que ce n'est que le début de ce dont je suis capable. Tu as vu ce que je pouvais aimer. Tu as vu que j'étais excitée par mon sang. Tu as vu aussi ma morbidité et pourtant tu n'as encore rien vu et tu le sais. Tu sais que je peux aller encore beaucoup plus loin qu'un coup de couteau dans la cuisse.
Ne vaudrait-il pas mieux que je sois toi, l'homme froid, l'homme qui ne ressent rien et analyse tout, l'homme qui n'éprouve rien, l'homme qui n'est rien, l'homme qui est un trou noir qui avale tout ce qui l'entoure ? Ce serait préférable encore de ne rien aimer à aimer ce que j'aime.
Et pourtant, je l'aime, cette salope là qui est moi. J'aime ces mots que je ne devrais pas aimer. J'aime être la soumise, l'humiliée, la battue, l'écrasée, la défoncée et la chose des autres. J'aime être leur proie. J'aime être leur objet. J'aime être leur défouloir. J'aime qu'on se défoule sur moi. J'aime qu'on me fasse le pire. J'aime la pisse et le sang, le sperme et le vent. J'aime les coups et les claques, les morsures et les entailles. J'aime la pénétration de mes entrailles et j'aime enfin, l'épuisement terminal. J'aime toutes ces choses là, et même si c'est de ta faute, je préfère encore aimer cela à ne rien ressentir comme toi, pauvre merde.
><><><
Je suis une femme mais il y a toujours un homme en moi. Toi, cet homme, cet homme, mon bourreau. Je te connais bien car tu n'es jamais parti. Je te connais bien et je te hais, mais la vie est une connasse et c'est aussi toi que j'aime. Je t'envie. Je voudrais être à ta place. Victime ou bourreau, de cette dualité, je suis incapable de me détacher. Pourtant, je ne suis encore jamais allée jusqu'au bout. Je n'ai pas exploré toute la folie qui dort dans ma tête. 
Je suis ton cauchemar car je vais plus loin que tu n'as jamais été. Je vais trop loin pour toi et ça, ça te met mal à l'aise. Tu aimes que je sois tienne, mais tu veux avoir, malgré cela, la conscience tranquille. Tu veux me souiller, mais tu as des limites. Tu fais partie de ceux qui mangent des animaux morts abattus, sans avoir eu une seule chance de vivre ce que tu considères comme le minimum décent pour toi-même. Tu la bouffes, cette viande. Tu la dépersonnalise. Quel rapport entre un veau et un steak ? Ils ne se ressemblent pas ! Mais, tu n'es pas un monstre, non ! Toi, ta viande, tu la manges label rouge. Tu la manges élevée en plein air. Tu la manges bio.
Des pouliches soumises en plein air, bio et label rouge, tu peux en baiser sans sourciller. Si tu les souilles un peu mais pas trop, alors, tu te masturbes sans scrupule, et, tu te félicites ensuite d'avoir complimenté la femme que tu as prise avec violence.
Mais, une pouliche industrielle, asphyxiée et confinée comme moi, supporteras-tu d'aller jusqu'au bout avec elle ? Je n'ai encore montré de moi que la partie la plus décente, celle bonne à baiser la conscience propre, parce qu'après tout, elle aime ça, et puis c'est pas si terrible, ses fantasmes, à notre époque… Mais, quand ce sera pire, quand je me montrerais dans toute mon indécence, dans toute ma vulgarité et dans toute ma violence, toi, me prendras-tu, et, me feras-tu jouir ? Iras-tu jusqu'au bout de ton festin ?
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– Tu penses vraiment pouvoir me comprendre ? Me contrôler ?
– Je n'ai jamais cherché à te contrôler. Seulement à t'apaiser.
– Apaiser ? Ce que tu veux, c'est que je me taise, que je sois docile. Mais tu ignores à quel point mes désirs sont vastes.
– Tu te perds dans cette violence.
– Tu te mens. Tu sais que tu en veux plus, que tu es fasciné par ce que tu ne comprends pas. Par moi. 
– Peut-être… Mais jusqu'où veux-tu aller ?
– Jusqu'à ce que tu me manges. Consomme-moi tout entière, dans cette folie. 
– Toute entière ? Et, que restera-t-il ?
– Rien. Le néant. Ma personne totalement annihilée. C'est ce que tu veux, non ? 
– Non. Je t'aime. Je veux que tu restes.
– Tu n'as pas le droit. Je ne veux pas rester, moi.
– De quoi est-que je n'ai pas le droit ?
– Tu n'as pas le droit de m'aimer.
– Me voilà donc hors la loi.
– Et moi ? Si tu disparais, si tu cesses de me détruire à chaque fois que je me dévoile, je ne supporterai pas d'exposer toute ma vérité.
– Non. Tu survivras.
– Quelle horreur… 
Addendum
Toi, oui, toi. Cela fait plusieurs semaines que j'ai écrit ces mots. C'est seulement alors que j'entame ma dernière relecture avant publication que je comprends mieux ce que j'ai voulu dire. C'est pourquoi je fais cet addendum.
Ce texte, cette histoire « absurde » en six chapitres, je l'ai vécu étrangement. Les mots m'ont prise en otage et m'ont livrée à des « confidences » qui m'ont laissé perplexe. 
– À quoi est-ce que cela rime ? me suis-je demandée.
Quel était cet homme dans la peau duquel je me sentais si bien, alors que j'aurais immédiatement méprisé cet individu dans la réalité ?
Pourquoi cette agressivité abrupte, quand tout avait commencé autrement ?
Pourquoi classer cela en histoire vraie alors que de loin, sans recul, je ne percevais dans mes mots qu'un curieux délire, agréable à vivre, mais fumeux à lire ?
Toi. Qui pouvait être ce toi à qui j'ordonnais de me faire jouir ? Quelle sorte de jouissance bizarre est-ce que j'attendais de lui ?
Le chapitre cinq, surtout, m'a dérangée. J'en avais honte et j'ai dû résister pour ne pas y mettre des éléments du chapitre six. J'avais envie de crier « Mais non, ce n'est pas moi ! Oubliez tout cela. Laissez tomber cet être vaniteux et hautain, ce narcissique pathétique. Il dit n'importe quoi. Il invente, ad-hoc, des associations de choses idiotes pour me saboter, saboter mon travail sur moi, saboter ma confiance en moi, la confiance que vous avez en moi et la confiance que j'ai en vous ! ». Mais aussitôt, ce n'est plus lui que tu as souhaité bâillonner. C'est toi. Cette créature grossière qui avait confisqué ton érotisme pour répondre de sa haine, engendrée par ses frustrations, tu ne voulais pas la faire taire bien au contraire.
Tu sais très bien, toi, Astrale, lequel des deux est vraiment le personnage inventé par l'autre. 
Cet homme, tu ne luttes pas pour le faire taire, bien au contraire. Cet homme, tu lui laisserais facilement beaucoup trop de place. Cet homme, tu l'invoques car tu es mal à l'aise avec toi-même et aspires à te détruire.
Non, ce qui t'a gênée, ce n'est pas de te laisser enfumer par ce monstre que tu as créé. Tu adores cela. Tu adores te détruire et te faire passer ensuite pour un maître des marionnettes. Tu adores que la femme que tu es ne soit plus qu'une marionnette que tu pourrais jeter à la poubelle publiquement. Quand, en fait, tu t'enfuirais par crainte d'aller jusqu'au bout de toi-même.
Tu n'es jamais allée aussi loin. Tu prends peur, Astrale. Tu sais que tu pourrais ne pas résister à la tentation qui te pousse à t'auto-détruire. Tu te complais dans ce personnage masculin qu'on te laisserait si facilement être à ta place. Tu te complais dans ce mensonge si facile à maintenir, car les gens croiraient aisément que tu es cette personne. 
Cette personne, toi, que tu oses montrer seulement par vagues, morcelée le plus souvent, tu regrettes aussitôt de l'avoir mise à la lumière. Tu voudrais faire passer le pantin pour maître des marionnettes. Tu te ferais passer pour sa poupée. Tu lui ferais couper les fils. Tu te jetterais, toi, au bûcher. 
><><><
Ce serait commode de se faire passer pour le personnage. Ce serait commode de laisser l'homme sombre reprendre le dessus.
Tu pourrais alors rejouer à être lui, te déchirer comme une poupée de chiffon, te mettre au feu et en ricaner. Tu pourrais savourer que l'on te croirait aisément. Fini, Astrale. Envolées, les vérités sur toi que tu as osé dévoiler un peu.
Le clown d'Halloween, le vrai faux, prendrait place de vrai authentique. Moi, je serais la création, je serais la fiction, et alors, je pourrais avec soulagement retourner bien tapie dans l'ombre, mon intimité à l'abri. 
C'est ce que je crois, car en faisant cela, je ne me protègerais absolument pas. Je m'interdirais d'être moi, et, je donnerais le contrôle au triste pantin. Je donnerais le contrôle à l'homme. Pire, je lui donnerais le contrôle à lui, mon bourreau.
Mais, tu le sais bien, Astrale : ce drôle cynique, sa dérision, son humour même, dont il joue, ce n'est pas toi et tu ne l'aimes pas. Il ne te fait pas du bien. Il ne te permet pas de te détendre. 
Il t'empêche seulement de te construire. Il prolonge le bâillonnement de ta parole. Il prolonge la violence de son relativisme. Il prolonge la violence d'avoir vu ce connard charismatique vivre tranquillement sa vie jusqu'à mourir sans jamais avoir été puni, comme s'il n'avait rien fait de mal, pendant que toi, toute la chienne de vie qu'est la tienne, tu souffriras pour toujours pour ces quelque minutes de la sienne où il a posé ses mains sur toi.
Va brûler, saloperie de psychopathe. Je ne veux plus de toi. Je ne veux plus de ta drogue analgésique où je ne suis plus moi et où je vis à travers mon bourreau. Ces mots sont mes mots. Mais, c'est toi qui était malade. Tes maux, je n'ai pas à les porter avec moi. Reprends tout, et, puisse cela rendre ton existence au cimetière plus pénible. Je donnerais tellement pour que tu souffres à ma place. Je donnerais tellement aussi, pour que tes vices crèvent avec toi. 
Toi, oui, toi. Puisqu'il s'agit de moi, fais-le. Mets fin à mes souffrances. Prends-moi, et ne le laisse pas me détruire. Prends-moi, et, laisse-le mourir au loin, avec ses facéties. Prends-moi, et, fais moi jouir, Astrale. Fais-moi accepter de ne plus être lui. Fais moi accepter d'être moi. Fais-moi jouir. Ne me fais plus jouir de sa vie. Fais-moi jouir de la mienne.
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Photo de profil de ***Astrale3etoiles
***Astrale3etoiles
27 décembre 2024 à 21:44
Et merci un peu tardif pour ton partage d'expérience @Dosevere, toujours un grand plaisir de lire tes commentaires :)
Soyez respectueux
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Photo de profil de ***Astrale3etoiles
***Astrale3etoiles
27 décembre 2024 à 21:42
Merci beaucoup @Thyrana ! Ce récit là est un particulier... Je comprends ton désarroi et ne t'inquiète pas, les autres récits laissent une part plus belle au plaisir ;) !
Soyez respectueux
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Thyrana
17 décembre 2024 à 13:28
Tu m'as perdu Astrale. Je n'ai pas aimé ce récit et certainement pas tout compris mais je n'ai pas pu décrocher avant de l'avoir finit. Tu as une qualité d'écriture indéniable et je continurai à te lire avec plaisir. Je ne pouvais juste pas laisser ce récit de côté, ne pas le lire au risque de manquer quelque chose.
Bravo pour ton "oeuvre" même si je ne m'en suis pas senti à la hauteur.
Soyez respectueux
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Docsevere
16 novembre 2024 à 15:03
Je comprends cette réaction, @***Astrale3etoiles car j'ai eu un peu la même il y a 7 ans quand je suis tombé amoureux de ma compagne actuelle. A ce moment-là je me suis senti pleinement épanoui dans une nouvelle relation amoureuse avec une sexualité "normale" et j'ai totalement rejeté mes fantasmes BDSM, comme des vieux démons.
Mais ceux-ci ont fini par revenir. Et je les ai acceptés, j'ai compris qu'ils font partie de moi et que je n'ai pas à en avoir honte. Je les ai un peu mieux compris et ai même écrit une histoire érotique (que je n'ai pas publiée sur ce site mais sur un autre, car elle était très personnelle) qui racontait ce processus, entre autre.

L'être humain est complexe, il a parfois de multiples facettes et il faut les accepter. En faire des histoires érotiques, des productions littéraires, ou éventuellement des rôle play n'est pas être un monstre, bien au contraire, c'est exorciser des fantasmes.
C'est toute la différence entre l'artiste et le pervers narcissique qui, lui, ne produit pas d'oeuvres littéraires mais passe à l'acte sans consentement de son objet sexuel... Car lui n'a pas de conscience morale. :)
Modifié 16 novembre 2024 à 15:05
Soyez respectueux
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Photo de profil de ***Astrale3etoiles
***Astrale3etoiles
9 novembre 2024 à 22:26
Merci beaucoup pour vos commentaires à tous ! Je me rends compte que je ne vous avais pas répondu jusque là.

Les hommes qui sont des vrais pervers narcissiques aiment les femmes qui ne se rebellent pas, parce que le fameux objet est leur création. C'est une relation qu'ils ont avec eux mêmes. La femme, l' objet, est le néant.
Et dans la femme qui désire être avilie en fantasme il y a de l'homme aussi

J'adore parce qu'il y a une vraie profondeur dans ce texte et plusieurs niveaux de lecture.
Le fameux objet n'est pas que l'objet sexuel, c'est aussi l'objet de création (littéraire), une prolongation du moi.
C'est pourquoi tu discutes avec toi même en créant un personnage, ce pourquoi écrire des dialogues est si grisant et si addictif.

Je ne sais pas si je suis sur la même longueur que toi...

J'adore vos analyses @Docsevere, merci à vous. C'est un peu flippant de me dire que je suis un peu de ces personnages que je honnis et mets en scène en exutoire mais peut-être... cependant ce texte marque aussi un passage à autre chose, une dernière confrontation avant de, je l'espère, me détacher de ces démons et développer plutôt la meilleure partie de moi, et faire le deuil de la partie sombre.

Je ressens surtout que cette partie-là est là contre mon gré : ce désir de violence, de perversion malsaine, d'horreur, c'est un moi imposé et j'éprouve de la colère à sa présence. Je veux mener un combat contre lui et l'expulser une fois pour toutes.

Et en même temps, c'est une chose d'autant plus difficile que, pour aussi mauvaise que cette partie sombre puisse être, je la préfère largement à ce qui lui a donné naissance et j'ai besoin de l'assumer pour passer ensuite à l'étape suivante. C'est un peu complexe.
Modifié 9 novembre 2024 à 22:36
Soyez respectueux
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Photo de profil de M_a_n_u_e_l
M_a_n_u_e_l
29 octobre 2024 à 10:01
Ce qu'Astrale nous donne d'une main, l'homme le reprend de l'autre.
À moins que ce ne soit l'inverse.

Je ne sais pas.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Docsevere
Docsevere
28 octobre 2024 à 22:54
Les hommes qui sont des vrais pervers narcissiques aiment les femmes qui ne se rebellent pas, parce que le fameux objet est leur création. C'est une relation qu'ils ont avec eux mêmes. La femme, l' objet, est le néant.
Et dans la femme qui désire être avilie en fantasme il y a de l'homme aussi

J'adore parce qu'il y a une vraie profondeur dans ce texte et plusieurs niveaux de lecture.
Le fameux objet n'est pas que l'objet sexuel, c'est aussi l'objet de création (littéraire), une prolongation du moi.
C'est pourquoi tu discutes avec toi même en créant un personnage, ce pourquoi écrire des dialogues est si grisant et si addictif.

Je ne sais pas si je suis sur la même longueur que toi...
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
28 octobre 2024 à 11:47
Déroutant, fascinant, beau et terrifiant à la fois. Je n’ai pas voulu commenter avant d’aller au bout de cette « histoire? » bouleversante pour le moins.
C’est superbement écrit, on plonge avec vous, dans le tréfonds de nos âmes.
Soyez respectueux
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Photo de profil de Mulierscriptor
Mulierscriptor
28 octobre 2024 à 10:54
Une série et un dernier texte intrigant doté d'une belle écriture. Sans doute une envie cathartique et un besoin viscéral d'expulser (et de comprendre) des pulsions étranges venues des tréfonds de son être.
C'est évidement étrange, parfois tendu, mais ô combien sincère.
À vous
MS
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Wedreca
Wedreca
28 octobre 2024 à 09:43
"Si tu disparais, si tu cesses de me détruire à chaque fois que je me dévoile, je ne supporterai pas d’exposer toute ma vérité"

Tout est dit.
Soyez respectueux
Répondre

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