Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Caroline L — Chapitre 3 · Je deviens une vraie salope
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Caroline L
Chapitre 3 · Je deviens une vraie salope
Caroline L.
Mes deux salauds ont déjà retrouvé la forme, le gourdin noir est de nouveau au beau fixe, et le boudin blanc de Phil porte beau. Encore dégoulinante de sperme, je pense que je vais en prendre encore une bonne ration vu l'état d'érection de ces messieurs. Je suis lubrifiée comme une voiture neuve, pas de risques de grippage. Mes deux hommes s'allongent près de moi et me câlinent. Des bisous, des suçons, ils tiennent à laisser leur empreinte sur tout mon corps. Je me laisse faire, je leur appartiens, et puis toutes ces marques sur mon corps blanc me rappelleront la merveilleuse nuit qu'ils me font passer. J'accueille avec un plaisir pervers les morsures, suçons, le pincement de mes tétons, la fessée que j'ai prise me chauffe encore le popotin. Pas besoin de prise d'empreinte pour distinguer les marques de doigts sur mon fessier. Cette douce torture me chauffe le ventre, ma cyprine commence à lubrifier mon abricot qui, encore rempli de sperme, n'en a pas besoin pour se faire enfiler.
Mes deux salauds ont déjà retrouvé la forme, le gourdin noir est de nouveau au beau fixe, et le boudin blanc de Phil porte beau. Encore dégoulinante de sperme, je pense que je vais en prendre encore une bonne ration vu l'état d'érection de ces messieurs. Je suis lubrifiée comme une voiture neuve, pas de risques de grippage. Mes deux hommes s'allongent près de moi et me câlinent. Des bisous, des suçons, ils tiennent à laisser leur empreinte sur tout mon corps. Je me laisse faire, je leur appartiens, et puis toutes ces marques sur mon corps blanc me rappelleront la merveilleuse nuit qu'ils me font passer. J'accueille avec un plaisir pervers les morsures, suçons, le pincement de mes tétons, la fessée que j'ai prise me chauffe encore le popotin. Pas besoin de prise d'empreinte pour distinguer les marques de doigts sur mon fessier. Cette douce torture me chauffe le ventre, ma cyprine commence à lubrifier mon abricot qui, encore rempli de sperme, n'en a pas besoin pour se faire enfiler.
Phil est le premier à se coucher sur moi et m'enfiler facilement sa grosse teub. Plus question d'amour, il tire un coup.
— Hummm, tu es trop bonne salope, une vraie chatte en chaleur, j'avais deviné sur le champ ton potentiel cul. On va bien s'amuser avec toi, ma chérie. Bien sûr, si tu as envie d'être ma soumise ?
Je murmure un.
— Oui, je ferai tout ce que tu me demanderas.
Phil me lime tellement bien que je suis prête à tout accepter. Je suis sincère lorsque je réponds. Non seulement par jouissance, mais par envie de rattraper le temps perdu et de connaitre les mille et une façons de jouir dans des situations diverses et avec des hommes ou des femmes différents. Jouir, je n'ai plus que cela en tête et ailleurs. Phil continue de me baratter la chatte avec entrain. Son ventre claque brutalement le mien. Ses boules frappent mon anus encore bien béant et encore humide de semence. Moussa se secoue le baobab, son intention, visiblement, c'est d'attendre que Phil éjacule pour prendre sa place dans la foulée. Ainsi, il entretient son érection en faisant sauter son chibre dans la main. Alors, j'ai hâte que Phil se finisse dans mon minou pour que Moussa vienne me planter sa grosse banderille dans la chatte pour la petite mort. Phil gémit, me traite de salope, il passe la vitesse supérieure et me fait un lâcher de ballons dans le vagin.
Cela gargouille dans mon ventre, le jardinier vient d'arroser ma paroi vaginale. Il transpire et goutte sur moi, mes seins collent à sa poitrine. Phil reste figé en moi, seule sa queue hoquète à chaque giclée. Il m'embrasse sauvagement de la même façon dont il m'a prise à la hussarde. Moussa lui tapote sur l'épaule et lui demande s'il a loué ma chatte pour la nuit. Phil lui répond.
— Je finis de me vider les couilles et tu vas pouvoir la niquer sans préliminaires, c'est plus une chatte, mais la caverne d'Ali Baba. Putain qu'elle est bonne la morue, les gars du site vont se régaler avec une pute pareille.
Je mets le manque d'éloquence sur le compte du plaisir qu'il vient de prendre dans ma minette. Par ailleurs, je n'ai pas joui, il a craché juste avant. Cependant, je sais que rien que de sentir Moussa me prendre va achever le travail. Le relai se passe bien, à peine Phil sorti de mon minou que le morceau d'ébène se faufile dans mon vagin, l'écartant un poil plus vu le diamètre supérieur. Mon râle de plaisir ne trompe personne, les deux compères savent que je suis à la limite d'avoir un orgasme. Il ne faudra pas de trop de temps à Moussa pour me faire barrer. Le marteau-pilon se met en route, le feu que Phil a laissé s'éteindre renait aussitôt, les vibrations partent de ma nuque à mes orteils. Je noue mes jambes autour de la taille de Moussa et lui prends ses fesses d'acier avec les mains pour l'inciter à m'enfoncer son dard tout au fond de la chatte. Mon col est malmené, mais quel délice. Il m'écrase de tout son poids.
Moussa redouble d'ardeur sous les encouragements de Phil, manque plus que les mouchoirs blancs pour la mise à mort. Me pâmant sous les coups de boutoir, je perds pied et m'envole dans les nuages. La mise en orbite est lancée. Le troisième étage de la fusée orgasme se détache et je tourne autour de la Terre. Des étoiles filantes défilent dans mon cerveau. Secouée comme un volcan en éruption, ma chatte crache de la cyprine chaude, noyant le gland qui me fouille. Moussa qui me tient par les fesses me colle à lui et hurle que « cette salope est le meilleur coup de sa vie ». Sur ces bons mots, il inonde mon vagin en flamme de sperme, créant une vague de foutre se mélangeant à mon propre jus. Une vague scélérate se forme dans mon ventre. Comme il continue de me bourrer, nos jus montent en neige. Lui éructe, moi, j'appelle ma mère, j'ignore pourquoi. Nous délirons de bonheur, nous sommes en fusion, soudés l'un à l'autre. Combien de temps sommes-nous restés ainsi, je l'ignore.
La chose qui me fait réagir, Phil qui s'est masturbé et se vide les couilles sur mon visage, visant ma bouche entrouverte. Les gouttes de sperme me couvrent le visage et un peu le crâne de Moussa qui gueule. Lorsque Moussa se retire, le tapis est trempé de sauce blanchâtre. Les deux hommes reprennent un verre en regardant ma chatte rejeter le fruit de notre jouissance. Moi, passive, je reste au sol, excitée de les voir me mâter.
— La prochaine fois, ma petite Caro, on invitera des mecs que tu as mis dans tes favoris pour les récompenser de leur fidélité sur le site. Bien évidemment, tu restes à notre service, à Moussa et à moi.
Je peine à me relever, j'ai l'impression qu'un bus m'est passé dessus, bien que cela ne me soit jamais arrivé. Debout, je demeure immobile, laissant le foutre et ma cyprine dégouliner le long de mes cuisses. Bien sûr, ces messieurs s'amusent à en récupérer avec leurs doigts et à me les faire sucer. Enfin, je viens de renouer avec le sexe masculin. En compagnie de mes deux promoteurs, je ne vais pas en manquer, et comme j'ai beaucoup de temps libre, de belles rencontres se précisent. Phil me demande si je veux dormir avec eux, j'accepte, mais je peux vous dire que mon temps de sommeil a souvent été perturbé par ces deux mâles en rut. Il est même arrivé que je me réveille alors que Moussa me sodomisait ou que Phil se branlait entre mes doudounes. Au lever, pendant que mes deux coquins dormaient enfin, je n'étais plus qu'un sac à foutre, le corps et l'intérieur de celui-ci étaient souillés de sperme.
Une bonne douche brûlante, un copieux petit déjeuner, et je m'éclipsais après leur avoir déposé un bisou sur les lèvres et laissé un petit mot.
— Mes amours, vous m'avez comblée. J'ai hâte de vous revoir et de me soumettre à vos envies les plus folles. Votre désormais soumise et reconnaissante Caro.
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Commentaires ()
Toujours aussi créative.
Merci
L'un la chauffe bien pour la mettre en forme et bien la lubrifier et le second un Black super bien monté la termine avec bonheur pour cette chère Caro qui aime bien donner mais surtout recueillir de bons orgasmes!
Merci Oceane pour ce que tu nous fait ressentir avec tes jolis textes et avec ces allusions très imagées et jouissives pour nous lecteurs !