Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Caroline L — Chapitre 4 · Partie à quatre
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Caroline L
Chapitre 4 · Partie à quatre
Caroline L.
Je n'ai pas eu de nouvelles de mes amants pendant trois jours, ni sur le site ni sur leur téléphone portable. Tous les soirs et même en journée, je m'astique le minou avec mes jouets en repensant à cette soirée de folie avec eux. Bien sûr, je jouis et heureusement que je ne possède pas de voisin direct, sinon il entendrait mes hurlements et mes commentaires graveleux quand j'atteins l'orgasme. Puis mon Phil adoré se connecte au bout du troisième jour.
Je n'ai pas eu de nouvelles de mes amants pendant trois jours, ni sur le site ni sur leur téléphone portable. Tous les soirs et même en journée, je m'astique le minou avec mes jouets en repensant à cette soirée de folie avec eux. Bien sûr, je jouis et heureusement que je ne possède pas de voisin direct, sinon il entendrait mes hurlements et mes commentaires graveleux quand j'atteins l'orgasme. Puis mon Phil adoré se connecte au bout du troisième jour.
— Bonsoir Caro, es-tu toujours disposée à suivre mes désirs ?
Je confirme ma décision, cette fois non plus sous l'excitation, mais sur l'envie de vivre de nouvelles choses sortant de l'ordinaire.
— J'ai parcouru ton compte, comme tu m'avais autorisé à le faire, j'ai repéré trois hommes avec qui tu t'es masturbée en cam. J'aimerais que cette fois, ce soit en live, que tu leur donnes tout ce qu'ils désirent. Tu vas les inviter chez toi.
Chez moi, comme il y va le Philou, ce n'est pas une maison de rencontres. Malgré ma réticence, il me fait comprendre que cela sera plus excitant de jouer la salope qui a envie de queue au point de recevoir chez elle. Cependant, je me laisse convaincre par ce beau parleur, car d'imaginer la scène humidifie ma petite culotte.
— Dis-moi Phil, tu ne penses pas à faire venir les trois d'un coup ? demandais-je tout en l'espérant.
Le salopard me connait bien désormais, il la joue finaude.
— Avec un seul, tu ne prendras pas ton pied, tandis qu'avec les trois, bien qu'un soit jeune, tu vas morfler plein ta chatte et ton cul, réfléchis bien ma chérie, pense à trois hommes pour toi, tu en auras dans tous tes adorables trous, et puis si tu veux sortir de ta vie sexuelle de merde, tu devrais m'écouter.
Il n'a pas tort, pour prendre mon pied souvent, je dois oublier tous mes principes et aller de l'avant. Je lui demande quels hommes il a choisis, m'étant masturbée avec une dizaine sur le site ?
— Saïd, Ali et Paul.
Le premier a soixante ans, le second, trente-deux et l'autre dix-neuf. Un beau panel. Effectivement, en cam, j'avais bien pris mon pied avec chacun. Phil me sent prête à céder, alors il change de sujet et me demande de me mettre dans mon fauteuil et de jouer avec ma chatte. Pour la énième fois, je me masturbe la chatte devant lui avec un plug dans l'anus. Il se masturbe aussi et me dit.
— Donc, ma belle, tu es OK pour te faire niquer par trois mecs affamés ce week-end, je serai présent pour te protéger ?
Il connait la réponse, je suis prête à jouir et il me demande si j'ai envie de me prendre trois bites dans la moule et le cul ? Un puissant « OUI » s'échappe de ma gorge, tandis que ma chatte joue la fontaine de l'amour. Bras ballants, je laisse ma moule exprimer son bonheur, mouillant le sol. Une source de nectar se forme par terre, en me levant, je piétine dedans. Cela fait rire Phil qui lui s'essuie la queue avec un sopalin. Momentanément satisfaits, nous discutons de la venue de mes trois fans. Phil me dit de les contacter chacun à son tour en cam et de leur demander s'ils sont libres ce week-end ?
Je commence par Ali, un tunisien à la queue circoncise, la première que j'aie découverte d'ailleurs. Il est chaud bouillant à mon invitation de cam. Par ailleurs, j'ai quand même gardé un soutif et mon string pour l'approche. Sa grosse teub dénudée est en l'air. J'ignore l'effet que cela me fera de sucer un zob sans capuche. Avec son accent, il me demande de mimer une fellation. Alors, je m'approche très près de la cam pour qu'il s'imagine être à l'entrée de ma bouche et ouvre mes lèvres. Il doit avoir vu sur mes amygdales l'ORL de Tunis. Ali se branle en me traitant de sale pute et m'invite à tout avaler. Sortant ma langue, je fais mine de le sucer, ce petit jeu commence à me faire imprégner le string. Une, puis plusieurs giclées viennent flouter l'objectif, ce salaud a déjà largué les amarres. Alors, je m'empresse de lui demander s'il est libre samedi. Parce que je les connais, dès qu'ils ont joui, ils s'essuient la queue et coupent la caméra.
Une fois la bête vidée, ils pensent à autre chose, des animaux, ces mecs, mais pas de ça avec moi. Il est surpris de ma question. Je lui explique que j'aimerais faire une petite soirée avec lui et deux autres, où ils pourront effectuer tous leurs fantasmes physiquement avec moi. Il réfléchit un instant et tout penaud m'annonce qu'il est marié. Cependant, il avait oublié de le mentionner sur sa fiche. Alors, j'enlève mon soutif, exposant ma grosse poitrine et jouant avec mes seins, puis je me tourne et ôte mon string, pour qu'il puisse bien voir ma lune. Ali me dit aussitôt.
— C'est d'accord, ma gazelle, je vais me débrouiller, tu es trop bonne pour que je rate ça, j'ai envie de t'enculer. Au moins, c'est dit.
Rendez-vous pris chez moi pour vingt heures. Au suivant, Paul, j'alterne entre les Arabes et le jeune bachelier. Pareil à son collègue de site, à peine l'appel fait qu'il apparait la queue rigide. Là, je suis nue, son dard bouge tout seul, je prends ma position favorite et lui dis que j'aurai une question à lui poser après la branlette commune. Me masturbant bien le vagin d'une main, agaçant mon clito de l'autre, employant des mots orduriers, Paul ne met pas longtemps à gicler en l'air. Pour ma part, je gicle en arrosant le plastique prudemment posé au sol. Il gémit comme un enfant battu, moi comme une salope qui vient de prendre son pied. Quand il a fini de geindre, je lui fais ma proposition. Finalement, il rebande et saute de joie. Je suis bonne pour me chatouiller de nouveau la chatte. Après une seconde éjac, il me promet d'être là samedi pour faire goûter à son gland la douceur de mon chaton.
Plus que Saïd à contacter, chose faite, comme il passe sa journée sur le site, la queue à la main, toujours en chasse pour voir une paire de seins ou une chatte. Il répond immédiatement à ma demande de cam. Toujours à poil et la chatte trempée, je lui demande s'il a envie que l'on se fasse du bien ensemble. Saïd acquiesce et me demande de prendre sa pose privilégiée, c'est-à-dire à genoux sur le fauteuil, mon cul et ma chatte tournés vers la caméra. Par ailleurs, il est fou de mon popotin. Comme à son habitude, il me dit.
— Met bien ton cul en arrière, petite salope, que je gare ma grosse voiture dans ton petit parking.
J'écarte mes fesses, il voit bien mon petit trou rose plissé et je le supplie de m'enculer. Grâce à la glace du salon disposée par mes soins, je le vois se branler comme un malade en m'insultant. Je m'astique bien, la chatte faisant ouvrir et fermer mon œillet. Saïd pousse un cri en arabe et gicle comme un jeunot. Le salaud quand il va m'envoyer ça dans la chatte, je vais me régaler. Je me finis en gémissant. Puis je me retourne et lui demande s'il serait partant pour venir faire le troisième pour me baiser ou plus si affinité. Alors, il me demande s'il pourra prendre mon cul. Pour être sûre qu'il vienne, je lui dis oui. Phil va être content, peu importe ce que je prendrai, le principal, montrer à Phil que je lui obéis. Ainsi, je ne peux pas me retenir de lui annoncer la nouvelle, je l'appelle immédiatement pour lui dire.
— C'est bien, ma petite salope, avec moi, tu vas vite rattraper le temps perdu, ta chatte et ton cul vont chauffer, toutefois Moussa te voudra disponible pour une soirée coquine africaine, mais tu seras la seule blanche, donc ta moule va déguster. Comme tu seras la nouvelle, tu auras droit à un bizutage.
Tout le temps que je suis restée sans hommes va être comblé en deux soirées, j'en ai la minette qui bat des lèvres. Le samedi soir arrivé, je suis moins vaillante, ayant envie, mais nouée par une appréhension. Un coup de sonnette me fait sursauter, mon corsage ouvert pour bien montrer que je ne porte pas de soutif, une petite jupe noire qui arrive à mi-cuisses, et par pudeur un string blanc, j'ouvre. Mes trois futurs amants sont là. Au même instant, mon portable m'appelle. La voix de Phil m'annonce qu'il a du retard et que l'on commence sans lui. Je suis piégée. Ne pouvant pas dire aux trois hommes que j'annule la soirée, je les fais entrer. Le vieux Saïd me met la main aux fesses en passant, me faisant sursauter de surprise. Ali fait de même, Paul se contente de me sourire en rougissant, m'offrant un bouquet de roses. Ils font comme chez eux les deux Maghrébins. Paul est mignon, il attend que je lui dise de s'asseoir pour poser ses fesses sur un fauteuil.
Je prépare le thé pour mes deux vicieux et un whisky bien tassé pour Paul qui n'est plus aussi à l'aise que devant sa cam et un pour ma part, afin de me désinhiber. Saïd m'invite à poser mes fesses entre lui et Ali sur la banquette. Bien que je sois chez moi, devant l'autorité du vieux chibani, j'obéis. Leurs mains s'emparent de mes seins et les tripotent sans ménagement. Par ailleurs, ils sont tous d'accord que je suis plus bandante encore que sur Skype. Seul Paul ne bouge pas. Ali et Saïd se partagent mes nichons et ma bouche, ces salauds rendent mon string humide. Me laissant aller entre leurs mains irrespectueuses, je me retrouve vite en string, mon corsage et ma jupe roulés en tas sur le sol. Saïd me dévore le sein gauche, Ali le droit, les yeux fermés, je me laisse aller, bien que ma préférence aille à Paul qui se contente d'observer en se touchant la queue par-dessus son pantalon.
Mes deux salauds me prennent chacun une jambe et la posent sur leurs genoux, ma moule bâille et bave dans mon string. Saïd qui semble prendre le leader ship demande à Paul de venir déchirer mon string, déjà des méthodes de barbares. Paul, tout tremblant, prend le couteau qu'Ali a sorti de sa poche et, avec précaution, écarte la ficelle de mon string et le tranche d'un coup. Ma chatte lisse, ouverte et suintante apparaît dans toute sa splendeur. Saïd ordonne à Paul de me la bouffer pour me préparer à me faire enfiler. Saïd et Ali n'aiment pas bouffer une catho. Paul s'agenouille devant ma chatte béante, parait émerveillé par mon petit coquillage rose nacré et me donne de petits coups de langue. Puis, il s'enhardit et enfile deux doigts dedans. Maladroitement, il cherche mon clito, le découvre sous son capuchon, caché tel un crabe sous son rocher. Paul l'aspire, le mord et du bout de la langue, le parcourt serré entre ses dents.
Je me cabre, car bien que peu expérimenté, ce jeunot trouve le moyen de m'exciter gravement, au point que, sans plus de pudeur, je demande à mes deux assaillants de sortir leur queue que je les suce. Les deux ont le froc en accordéon sur les chevilles en moins d'une seconde. Cela ne sent pas la rose, ils ont dû oublier qu'ils venaient se taper une femme et ne se sont pas lavé la queue. Leurs gros glands sans capuches sont couverts d'une fine couche de smegma qui ne doit pas dater du jour. Comme aucune date de péremption n'existe dessus, ce n'est plus le moment de reculer. Avec un léger dégoût, je titille leur gland tour à tour pour faire le ménage. Ce n'est plus monsieur propre, mais madame propre. Le goût est moins violent que l'odeur. En les regardant droit dans les yeux, je rends leur gland violacé et brillant de salive.
— Tu aimes ça, la gazelle, de bouffer de la bonne bite arabe ? Phil nous l'avait dit que tu étais une bonne salope.
Je les suce avec une folle envie qu'ils me les mettent dans la minette et le cul. Paul, faisant couler celle-ci de salive et cyprine. Saïd, amateur de mon cul, me dit de me redresser et de me poser de dos, les mains appuyées sur les accoudoirs. Les fesses bien en arrière, je sens un chaud crachat atterrir sur ma rondelle. Un gland rêche se pose sur mon œillet et pousse. J'essaie de ne pas contracter mon anus, mais cela n'empêche pas la grosse queue de peiner à se faire un chemin.
— Ouvre-toi, salope, que je t'encule, ce n'est pas maintenant que je renoncerai à te fourrer ton cul de pute.
Le sacrifice de mon cul commence, Saïd pousse un cri vainqueur et fait sauter le cercle resserré qui le bloquait. Le gros zob m'ouvre en deux, son gros ventre poilu se colle à mes fesses. Je ne sais ce qu'il dit, car en arabe, mais contrairement à moi qui souffre, Saïd semble satisfait d'être dans mon fourreau. Il claque mes fesses comme un tambour jouant un air inconnu, celles-ci rougissent aussitôt. Ali me prend par les cheveux et profite de ma souplesse pour amener mon visage sur sa queue puante. Sans résistance, ma langue dégage la crème non fraiche qui couvre le champignon. C'est dégueulasse, mais la largeur de sa queue m'impose de continuer. Pendant ce temps, bien tenue par les hanches, je prends les coups de boutoir dans mon cul qui s'habitue à la présence de ce gros bélier qui l'outrage. Une queue sale dans la bouche, une dans l'anus, les spasmes du plaisir ne tardent pas à me faire vibrer.
Oubliant l'hygiène douteuse des deux hommes, je suce et tortille du postérieur pour profiter de ces deux beaux morceaux de viande dure hallal qui me fouillent l'oignon et le gosier. Paul se contente d'observer, de me voir servir de vide-couilles à ces mecs semble lui suffire. La queue sortie, cette belle bite fine et propre à la main, il se masturbe avec lenteur. À voir cette grosse queue me ramoner, ma petite cheminée le fait terriblement bander et me donne envie de m'empaler sur sa queue. Ali appuie sur ma tête en chouinant dans sa langue natale, je comprends juste « kahba ». Le gars ne va pas tarder à me faire goûter son jus de couilles. Son foutre gicle sur mes amygdales, me faisant m'étouffer. Pour une première avec des Maghrébins, c'est une réussite. Saïd se plait dans mon cul et circule librement dedans, son liquide pré-séminal m'a bien lubrifié le fondement. Désormais, j'apprécie la sodomie qu'il m'impose.
Je me fais sabrer le cul avec un plaisir qui fait singulièrement monter les crispations de mon ventre, les contractions de mon tube sur son chibre annoncent un orgasme en devenir. Ali continue de larguer la purée en criant. Saïd se crispe sur mes hanches et reste au fond de mon cul, sa queue tressaute, mon anus se contracte dessus et une explosion dans mon cerveau se fait de concert où Saïd me remplit comme une outre de son foutre. J'ai l'impression de passer à la pompe et de faire le plein, la jute remonte dans mes intestins, le bruit de succion quand il donne les derniers coups de rein indique qu'il m'a gavée. La queue ramollie d'Ali dans la bouche, je subis les derniers assauts de Saïd. Il se vide bien et quand il se retire, je sens le jus chaud couler le long de mes cuisses. Sans que je m'y attende, Paul vient coller sa bouche à ma rondelle et lèche tout ce qui s'échappe de ma moule. Se faire bouffer le cul après une sodo c'est merveilleux.
La pointe de la langue fouille mon anus ouvert, Ali se lève et avec Saïd se réjouissent de voir le jeunot dévorer mon cul empli de sperme. Après quelques minutes de ce doux traitement, je lui demande.
— Prends-moi la chatte mon chéri, j'ai envie de ta queue dans la moule.
Il ne se le fait pas dire une seconde fois, son gland glisse sur ma fente souillée, il cherche l'entrée. Je devine à cet instant qu'il va perdre son pucelage dans ma petite chatte, mon premier puceau. Alors, je fais un vœu. Passant la main entre mes cuisses, je saisis son engin et le place au bon endroit. Les vingt-centimètres entrent sans difficulté dans ma chatte ruisselante. Mon col fait une haie d'honneur à son gland avec enthousiasme. Je dois le calmer, sinon il va immédiatement éjaculer et même défoncer le matériel mis à sa disposition. Bien qu'il se calme un peu, l'éjaculation précoce se produit. Un flot de foutre inonde ma chatte, il a beau rester enfilé en moi, cela dégouline de partout. Frustrée, je vais pour protester, mais malgré son éjac, il continue de me limer sans débander. Ce petit salaud se repaît de la première chatte où il a pu s'enfiler. Comme il a déjà joui une fois, il m'astique le minou avec vigueur de longues minutes.
De nouveau, mon ventre se noue, ma chatte broie le serpent qui coulisse en elle. Passant la main, je lui attrape les couilles et les malaxe doucement, ensuite, du bout des ongles, je lui griffe les testicules. Ce petit traitement porte ses fruits. Ses doigts s'enfoncent dans mes hanches, il geint tout en donnant des coups de plus en plus violents. Je hurle mon bonheur, je lui inonde la queue de mon jus. Pour repousser ma cyprine, il m'envoie de puissantes giclées de semence bien épaisses et collantes. C'est plus du jus, mais du crépi. La décoration de mon vagin est refaite. Épuisée, tremblante de tout mon corps, l'orgasme puissant que Paul vient de me procurer me fait glisser au sol, jambes ouvertes, dégoulinante de sperme, mes jambes ne me portent plus. Je reprends lentement mes esprits. Je me hisse sur la banquette et laisse les hommes regarder mon coquillage rose béant et gouttant qui a viré au rouge étant donné ce qu'il vient d'être frictionné.
Une mousse blanchâtre s'écoule de mon con, j'en prends, me barbouille les lèvres et suce mes doigts, comptant remettre ses messieurs à l'ouvrage. C'est Paul, le premier à réagir. La coquette fait la belle, il vient de me baiser et déjà, il rebande, ce petit junior est une bonne affaire. Moins timide depuis qu'il s'est dépucelé dans ma minette, il devient entreprenant. Il me fait lever et, me prenant dans les bras, m'embrasse, se gavant du foutre et de la mouille, maculant mes lèvres. Sa langue tourne doucement autour de la mienne, ses mains inspectent la lourdeur de ma poitrine. Ali se met derrière lui, caresse son fessier bien rond et sans poils. Paul doit aimer, car son baiser devient sauvage, il me mord la langue et les lèvres. Ali lui écarte les fesses et pose son gland sur le trou de balle du jeune homme. Paul s'écarte de mon ventre et tend son cul en arrière. Saïd vient m'arracher des bras de Paul et me fait coucher sur le sol.
Pas de douceur pour Saïd, pour lui, je ne suis pas une femme, mais juste une vide-couilles avec un mignon petit cul. Paul, sans même qu'on l'oblige, se met à quatre pattes. Ali se met à genoux et après avoir craché sur la rondelle de Paul, il s'enfile d'un coup de rein dans le cul de mon amant. Paul grimace, mais ne crie pas, ce ne doit pas être la première fois qu'il se fait défoncer le cul, de ce côté-là, il n'était pas puceau. Ali semble prendre autant de plaisir qu'avec une femme, Paul gémit de satisfaction. Saïd m'ordonne d'ouvrir ma chatte, les lèvres bien ouvertes. Je sens son pieu s'enfoncer brutalement. Le pourri va me démolir le vagin. Directement, le gland collé à mon col, il ne perd pas de temps d'adaptation à ma minette et me bourre avec vigueur. Un peu de brutalité ne porte pas préjudice à mon plaisir. Un barattage violent, je me noue à lui pour profiter au maximum de ses coups de rein.
Paul avance à genoux, toujours introduit par la queue d'Ali, et vient m'embrasser à pleine bouche. À chaque coup de rein d'Ali, sa bouche dérape sur la mienne, faisant crisser nos dents. Paul jouit de se faire enculer, moi de me faire baiser. Les deux Arabes se congratulent en se tapant dans la main et annoncent qu'ils vont nous remplir. Je sens les gémissements de plaisir de Paul dans ma bouche. Paul doit sentir les miens en retour. Ali se vide les couilles dans l'arrière-train de mon petit Paul, Saïd fait pareil dans ma chatte. Nous jouissons à l'unisson tous les quatre. Quand les possesseurs de nos trous se retirent, ils nous conseillent de nous mettre en soixante-neuf et de manger le sperme qui ressort de nos orifices. Paul se met sur moi et me dévore la chatte, j'observe son anus bien ouvert qui refoule le jus d'Ali et y plonge la langue. Paul aspire ma chatte avalant le jus laissé par Saïd. J'en fais de même avec celui d'Ali qui s'écoule du cul de mon petit préféré.
Un goût salé/amer, je nettoie tout jusqu'à ce que sa rondelle soit nette. De la façon qu'il m'a léché et aspiré la minette, ce doit être éclatant. Alors, nous nous relevons et jouons de nos langues pour se partager le foutre maghrébin. Je l'adore, mon amant bi, gentleman, mais ouvert à beaucoup de choses. Par ailleurs, je demanderai à Phil s'il est d'accord pour que je l'invite en solo plus souvent. La nuit se déroule trop vite à mon goût, Saïd a enculé Paul et moi, passant d'un trou à l'autre. Ali a voulu savoir jusqu'où je pouvais m'enfiler la bouteille de Chivas dans la chatte et le cul, plein de petits jeux pervers agrémentés de bons coups de bite dans mes orifices. Éreintés, les deux Maghrébins prennent congé au petit matin. Paul veut repartir, mais je le retiens sous le prétexte qu'il a bu de l'alcool et l'invite à venir passer un moment au lit pour se reposer, ce qui ne fut pas réellement du repos. Entre deux petites siestes, nous nous sommes amusés avec mes godes.
Pour la première fois, j'ai sodomisé un mec avec ma ceinture gode. Lui bourrant brutalement le cul, tout en lui branlant la queue, mes draps ont trinqué quand il s'est répandu dessus. Enfin, nous avons dormi, enlacés comme deux amoureux.
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Commentaires ()
Ses orifices ont de nouveaux bien dégusté et apprécié !
C'est ce qu'elle recherchait, cela lui manquait tant, Oceane !
Merci encore de nous permettre d'être tes spectateurs......Sourire !