Urgence hébergement
Chapitre 1
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✦ Etrenu Urgence hébergement XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gays Orientation principale dans ce chapitre

Urgence hébergement — Chapitre 1

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Etrenu
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Urgence hébergement

Chapitre 1

C'est par un pur hasard (une divine inspiration ?) que Gilles s'était connecté ce soir-là sur son site de rencontres gays et avait feuilleté les petites annonces. L'une avait attiré son attention, sans doute car elle était destinée exclusivement aux habitants de sa ville « Urgent ! Etudiant devant passer un oral de concours cherche hébergement pour deux nuits à partir de demain ».
Il se souvint du stress qu'il avait ressenti, vingt ans plus tôt, quand il avait dû lui aussi faire un mini tour de France pour passer les oraux d'une demi-douzaines d'écoles. Il sourit en se remémorant l'excellent moment passé avec un étudiant hétéro, se disant bi-curieux, avec qui il avait partagé une chambre d'hôtel.
Il se demanda ce que le garçon était devenu. Avait-il multiplié les expériences homosexuelles au point de devenir gay, ou bien malgré l'intense plaisir ressenti était-il prudemment resté hétéro ? En tous cas il avait appris à offrir de délicieuses fellations et avait magnifiquement couiné quand il l'avait sodomisé.
Ce n'était pas le moment de la nostalgie. S'il fallait qu'il revisite dans sa tête tous les hommes avec qui il avait couché, il n'avait pas fini !
Gilles laissa filer un peu de temps. Après tout, un gay plus jeune allait forcément répondre. Il resta néanmoins attentif à la diffusion des annonces.
En fin de soirée le garçon diffusa une seconde annonce, plus insistante encore. Il n'avait pas trouvé d'hébergement. Il commençait à vraiment paniquer.
Gilles qui s'apprêtait à se coucher se regarda dans le miroir de la salle de bain. Il observa son corps nu et se dit qu'il était encore bien fait pour son début de quarantaine. Plusieurs de ses amants lui disaient qu'il ne faisait pas son âge. Il en doutait. Mais cela faisait toujours du bien à entendre.
Il savait qu'il avait bon cœur. L'idée lui trottait dans la tête depuis qu'il avait vu la première annonce : en vieil homo généreux il avait très envie d'aider ce jeune pédé dans le besoin. Sauf qu'il avait un emploi du temps très chargé en ce moment. Peu disponible pour le garçon. Mais bon, juste deux nuits…
« Bonjour Virgil. Je me prénomme Gilles. J'ai quarante ans. As-tu trouvé un hébergement ? Si non, j'ai une chambre d'ami à ta disposition si tu veux. Fraternellement… »
La réponse fut immédiate : « Bonsoir Gilles. Tu me sauves la vie ! Je ne savais plus quoi faire. A part ne pas me rendre à cet oral… Je suis au milieu de mon périple d'oraux. J'en ai un demain matin, un dans ta ville après-demain et un autre dans quatre jours. Est-il possible de rester deux nuits de suite ? Je suis un garçon fiable, sérieux, honnête. Tu n'auras pas de problème avec moi ! Virgil »
Gilles sourit en lisant la réponse. Il affirma que sauter cette étape en ne passant pas cet oral n'était pas une option acceptable. Il était donc le bienvenu chez lui. Ils échangèrent pendant un quart d'heure pour fixer les modalités pratiques. Virgil voulait participer aux frais. Gilles refusa, se disant juste heureux de donner un coup de main à un jeune gay, d'autant plus qu'il n'avait pas de problème financier.
Il lut la réponse de l'étudiant avec attention. Virgil ne rebondit pas sur l'hypothèse qu'il était gay. C'était donc qu'il l'était.
En même temps, déposer ce type d'annonce sur un site gay indique clairement une orientation sexuelle…
Gilles récupéra Virgil à la gare en milieu d'après-midi. Il avait écrit son prénom sur une feuille de papier et l'attendait au bout du quai. Il blêmit en voyant le sourire éclatant d'un magnifique garçon tout mignon avec ses beaux yeux bleus, son visage d'ange et sa coiffure bien sage.
Gilles lui fit spontanément la bise et prit son sac pour l'entrainer vers sa voiture. Les chaleurs de juillet rendaient l'air déjà étouffant. Ils étaient en nage en entrant dans l'appartement.
Gilles lui fit faire succinctement le tour du propriétaire et lui montra la chambre d'amis.
— Mets-toi à l'aise, on est tranquilles ici. Laisse les persiennes fermées, la chaleur sera étouffante jusqu'à la nuit. On ouvrira après. Et si tu veux prendre des douches, ne te gêne pas !
— D'accord. Merci. C'est super gentil ! Je ne sais pas comment te remercier…
— En réussissant tes examens, jeune homme ! Le reste n'a aucune importance. Restons simples. Je ne suis pas un garçon compliqué ! Comme tu peux le voir dans cet appartement, je me contente de peu de choses.
— Je trouve la décoration très sympa ! Je n'avais jamais vu autant de tableau, photos ou peintures d'hommes nus. J'adore !
— Tu verras dans ma chambre, il y a aussi un buste masculin et une statue représentant Apollon et Hyacinthe. C'est une reproduction d'une statue antique que j'aime beaucoup.
— D'accord. Je regarderai. En tous cas moi j'aime beaucoup ce tableau d'hommes nus qui courent. C'est super vivant !
— C'est un tableau d'un peintre américain contemporain, Ron Griswold. Il peint surtout des hommes. Nus de préférence. Il est gay, forcément.
— Forcément…
— Bon, j'y vais. Fais comme chez toi, je reviens dès que possible.
 
Virgil commença par se déshabiller et aller prendre une douche. Propre et rafraichi, il entreprit de faire le tour de l'appartement. Il avait déjà remarqué l'embout de lavement anal dans la salle de bain. En ouvrant la porte d'un placard il découvrit une belle collection de sextoys qui firent frémir sa corolle anale. Il hésita à en choisir un pour s'amuser. Cela faisait plusieurs jours qu'il n'avait pas copulé, il se savait en manque.
Il résista néanmoins à la tentation, trouvant plus amusant d'aller visiter dans le détail l'appartement d'un pédé assumé. Pourrait-il pareillement, plus tard quand il aurait son appartement à lui, exposer franchement son homosexualité dans sa décoration ?
La statue d'Apollon et Hyacinthe fit gonfler sa verge.
C'est qu'il aimait tellement enlacer son corps nu avec celui d'un autre homme !
Il sourit en ce disant que dans ces situations-là, contrairement à la sculpture, son sexe à lui ne restait jamais flaccide… La chaleur d'un homme contre sa peau… Gilles aimait-il cela aussi ?
Il se dit que son hôte n'était pas vraiment son type d'homme. Non pas tant en raison de son âge : il se donnait souvent à des hommes plus âgés qui savaient mieux que les jeunes de son âge le faire follement exulter ! Simplement il ne le trouvait pas très beau avec son gros nez et son début de calvitie. En revanche il était gentil, avenant, souriant, joliment poilu avec sa barbe de trois jours.
Et Virgil qui était globalement glabre avec son pubis taillé court, aimait les hommes poilus ! Bien faits et poilus. A la réflexion, Gilles semblait correspondre à ses critères… Il n'avait pas de ventre apparent. Mais était-il velu sous sa chemise ?
Il feuilleta les livres de sa bibliothèques. Beaucoup avaient trait à la masculinité, entre photographies de nus, histoire de l'antiquité, artistes, bandes dessinées gays.
Il visita le placard de la chambre de Gilles, trouva ses sous-vêtements, s'amusa à essayer les plus sexy. Oui, vraiment, pour sa première fois chez un homo, tout ce qu'il découvrait l'excitait. Sa verge gonflée pendait lourdement entre ses cuisses !
Il réalisa que s'il avait vu un tube de lubrifiant dans la table de nuit, il n'y avait pas de préservatifs. Il retourna à la salle de bain et observa plus attentivement le contenu des placards. Il se rassura en voyant les boites de PrEP : Gilles n'avait pas besoin de capote pour baiser !
 Virgil se dit qu'il était indigne : il était accueilli par un type sympathique et lui ne trouvait rien de mieux à faire que de fouiller dans toutes ses affaires ! Quelle intrusion dans la vie de cet homme !
En même temps, l'introduction dans ou par un homme était bien son occupation favorite ! Virgil s'étonnait parfois de l'ampleur de sa vitalité sexuelle, de son ardent besoin de s'envoyer en l'air avec des garçons, de copuler, de sucer, de se faire sodomiser ! Fils de bonne famille, il avait attendu assez longtemps pour se déchainer maintenant !
Gilles fit un effort pour ne pas rentrer trop tard. La première chose qu'il vit en entrant dans son appartement fut Virgil, à moitié couché sur son canapé, nu, en train de regarder la télévision.
Il en eut le souffle coupé. Quelle fraicheur ! Quelle beauté juvénile ! Quelle audace !
Cette peau claire… Cette peau glabre… Ce pubis taillé ras ! Ces belles couilles bien rondes que prolongeait une verge molle et gonflée !
Waouh ! Que ce garçon était beau ! Le petit pédé s'exhibait ! Le petit pédé l'allumait ! Pas farouche le gars ! Peur de rien !
— Es-tu sûr que ce soit raisonnable de rester tout nu dans l'appartement d'un homo ? réussit-il à demander.
— Ben ? Pourquoi ? Je ne suis pas le premier garçon nu que tu vois !
— Loin de là !
— Il y a plein de nus accrochés au mur…
— Tu es beaucoup plus vivant !
— Tu avais dit que je pouvais me mettre à l'aise. Avec cette chaleur, je suis bien comme cela.
— Tu aimes bien rester nu ?
— Oui ! Surtout en compagnie d'autres hommes nus… Surtout s'ils sont aussi pédés que moi…
— Je ne sais pas si je suis aussi pédé que toi, ni même jusqu'à quel point tu es pédé, mais c'est vrai, je suis pédé ! Comme tu as pu le constater ici… Tu as visité l'appartement ? Tu as vu ma collection de godes dans la salle de bain ? Si tu en as envie, ils sont faits pour être partagés.
— C'est gentil. Merci. Oui je les ai vu. Pourquoi pas, en effet… Même si je préfère le réel…
Gilles sourit. Pour être allumé, il était vraiment allumé ! C'était bien la première fois qu'un minot de vingt ans, nu qui plus est, le draguait aussi ostensiblement ! Il n'eut plus aucun doute sur la manière dont la soirée se terminerait. D'autant que le garçon se mettait à bander plus dur et à se redresser pour le montrer.
— Tu es bien excité… lui dit Gilles en commençant à déboutonner sa chemise.
— Il est vrai que je suis un peu en manque… Je suis surtout chez un homme très sympathique qui me sauve la vie !
— Je n'ai pas fait grand-chose, tu sais. L'appartement est grand, j'ai une chambre de disponible, c'est normal qu'on se rende service.
Gilles ne dit pas « entre gays ». Mais Virgil l'entendit.
— Tu es le seul à m'avoir aidé ! Je te suis vraiment très reconnaissant !
— Ce n'est rien… Et… Tu n'es pas obligé… Ce n'est pas parce que tu es chez un pédé qu'il faut…
— Et si j'en ai envie ? Vraiment ?
Virgil avait le souffle raccourci à la vue du torse puissant de Gilles, de son ventre velu et parfaitement plat. La chemise de son hôte venait d'être enlevée. L'homme s'entretenait physiquement, c'était évident. Son corps était somptueux de virilité. L'érection de Virgil se tendit brusquement, comme un ressort.
La réaction physique du garçon n'échappa pas à Gilles qui décida de l'allumer à son tour. Il ôta ses chaussures et commença à dégrafer son pantalon en se campant devant lui.
Virgil écarquilla les yeux en voyant la braguette s'ouvrir. Il vit apparaitre le haut d'une touffe de poils sur une belle bosse bien gonflée. Sa langue passa sur ses lèvres. Oui, il avait un urgent besoin de sucer un homme !
Gilles retira tranquillement son pantalon, restant en slip devant lui. Le tissu moulait une belle érection. Les cuisses étaient aussi velues que le reste du corps. Virgil ouvrit inconsciemment la bouche.
Gilles s'approcha, posa une main sur sa tête et, tout en caressant sa crinière, lui dit :
— Tu es très mignon, tu sais ? Je te suis reconnaissant de m'offrir ce beau spectacle…
La main glissa sur la joue. Il continua :
— Tu sais que j'aime les garçons… cela se voir d'ailleurs. Comme je vois que tu aimes aussi les garçons… Mais tu n'es obligé de rien, je répète. Je vais prendre une douche. Tu peux dresser la table ?
L'homme se recula au moment où Virgil avait commencé à élever la main pour caresser le sexe moulé. Il fit demi-tour, se pencha pour retirer son slip qu'il jeta négligemment sur un fauteuil, et se dirigea vers la salle de bain, conscient que le jeune bougre reluquait son cul. Son sexe en fut si satisfait qu'il s'éleva complètement. Mais Virgil ne le vit pas, focalisé sur le fessier.
Gilles remarqua immédiatement que sa canule anale avait été utilisée. Elle était mouillée et posée à un endroit inhabituel. Il sourit. Vraiment, la soirée promettait d'être bonne !
Virgil surgit dans la salle de bain dont il n'avait pas fermé la porte en disant :
— J'ai mis la table. Tu veux que je prépare…
Virgil, bouche bée, s'arrêta en voyant le somptueux phallus de Gilles, entièrement décalotté. Ses lèvres s'ouvrirent davantage. Oui, ce sexe il le voulait en bouche autant qu'entre ses fesses !
— Pas d'impatience, jeune homme… Tout vient à point pour qui sait attendre. Tu disais ?
— Je… Waouh…
— Taille parfaitement standard… Oui ?
— Peut-être… Mais quand même… Tu veux que je prépare quelque chose ?
— Tu as faim ? demanda Gilles en se savonnant partout sous le regard débordant de désir du jeune bougre.
— De nourriture, pas trop… D'autre chose, oui…
— C'est ce que je constate… Nous ferons une salade. Tu peux sortir du frigidaire ce qui te fera plaisir ?
— Ce qui me donnera du plaisir est là devant moi… Oui, d'accord…
— Je me dépêche, jeune impatient !
Ce fut Gilles qui frémit d'excitation en voyant bouger le petit cul du bougre. Des fesses aussi belles que cela, cela devait se prendre avec tendresse !
Gilles retrouva Virgil dans le salon, assis dans le canapé, bras et jambes ouvertes, accueillant, prêt à tout.
Gille s'assit en face. Aucun des deux ne se souciait d'être en érection face à l'autre. Ils étaient totalement excités. Ils allaient s'accoupler. Ce n'était qu'une question de temps.
Après lui avoir redis qu'il était particulièrement mignon, Gilles l'interrogea :
— Parle-moi de ta vie sexuelle. A quel âge as-tu connu ta première fois ? Fille ou garçon ? Qu'est-ce que tu aimes avec un garçon ?
Virgil répondit avec enthousiasme et précision. Il raconta sa première fois avec une fille entreprenante qui, devant sa timidité, avait entrepris de le sucer. Ils étaient tous deux nus. Elle suça jusqu'à la libération qu'elle avala avec gourmandise avant de se rhabiller et de le laisser, inerte, nu. Ce que la fille n'avait pas vu c'est qu'un autre garçon nu était derrière elle à les regarder en se masturbant.
La fille partie les deux jeunes se rapprochèrent, s'embrassèrent spontanément, se caressèrent. Virgil fit sa première fellation avant de s'accroupir en levrette. Il se fit prendre douloureusement, mais sut qu'il ne pourrait plus jamais se passer de sodomie.
Gilles caressa son genou en guise de solidarité. Il alla leur servir un verre à boire, sortit de quoi grignoter tout en continuant à l'écouter. Virgil était tout ce qu'il y avait de plus charmant à se mettre à nu sans aucune réticence. Son corps comme son âme ne cachait rien de ce qu'il était : un magnifique garçon plein de vitalité !
Virgil avait décidé de se prêter au jeu. Il voyait bien qu'il excitait au plus haut point l'homme mature. Il espérait que cette excitation se démultiplierait en lui quand Gilles aura décidé de le baiser. Il s'offrait. Avec le désir de jouir intensément des coups de queue que déchainerait très vite ce mâle viril en lui.
Remarquant qu'il mouillait, Gilles s'approcha pour nettoyer avec sa langue le gland ruisselant d'un délicieux précum. Virgil couina. L'homme se contenta de déguster son seul gland baveux. C'était totalement frustrant. C'était totalement excitant !
Virgil osa lui demander de le sucer davantage. Gilles sourit et se rassit en guise de réponse. La conversation reprit.
A trois reprises les lèvres de Gilles nettoyèrent le bout savoureux de Virgil. Lors de la dernière un coup de langue sous les bourses le fit gémir. N'y tenant plus, le jeune homme cessa de raconter ses frasques sexuelles. Son corps criait son besoin de passer à l'action !
Gilles alla préparer un rapide diner. Ils grignotèrent face à face en bavardant sans que leur excitation ne faiblisse. Leurs regards fondaient de plus en plus profondément l'un dans l'autre. Le désir était partagé. Tout en mangeant ils se dévoraient du regard.
Enfin Gilles débarrassa les assiettes et monta sans préavis sur le canapé pour présenter son phallus aux lèvres de Virgil. La bouche du bougre avala aussitôt le membre et se mit à le déguster en grognant de bonheur.
— C'est ton dessert, beau garçon. Fais-toi plaisir. Suce-moi tant que tu veux !
Le jeune ne se fit pas prier et dégusta le membre dont il rêvait depuis un bon moment maintenant. Mais après quelques savoureuses minutes, il le lâcha et marmonna :
— Je la veux en moi ! Prends-moi ! Encule-moi !
— Il est des choses qui ne se refusent pas, beau gosse ! fut la seule réponse.
Gilles entraina dans sa chambre le jeune passif en manque de queue. Il le coucha dans son lit, sur le dos. Aussitôt Virgil écarta les jambes et les remonta, dans une position de totale soumission.
L'homme plongea son regard sur l'anus tout lisse qui frétillait. Il caressa l'intérieur des cuisses, le périnée, le contour du fessier. Ce qu'il voyait et touchait le ramenait vingt ans en arrière, lors de ses premiers émois, quand, tout jeune, il avait caressé le corps de ses premiers amants aussi imberbes que lui.
Longtemps il s'était contenté de caresses mutuelles et de masturbations partagées avant de se décider à découvrir la fellation et la sodomie.
Il entreprit de revivre son premier anulingus. Cet œillet était si tendre et si mignon ! Il lécha d'abord largement son pourtour avant de laisser sa langue entrer en contact avec le bel anneau rosé. Virgil cria.
Tout en pelotant l'adorable petit cul, Gilles lécha avec passion et délicatesse l'anneau magique qui s'ouvrit très vite.
— Tu as l'habitude de te faire mettre, toi…
— Oui. J'ai besoin d'une queue dans mon fourreau… murmura, le souffle court, le jeune bougre. Je me fais souvent enculer… Mais rarement lécher le cul ! C'est bon ! Ta langue ! Oui, encore, lèche-moi le cul !
Gilles ne se fit pas prier, dégustant pendant un bon moment cette merveilleuse rondelle de jeunot. Après avoir profité longuement des douceurs anales provoquées par sa langue tout entière enfoncée dans le rectum, il se recula, attrapa le flacon de lubrifiant et s'enduisit le sexe tout en regardant le bougre dont le corps criait son impatience à se faire pénétrer. Après avoir lubrifié et doigté l'anus offert, il le pénétra sans coup férir, lentement, fermement.
Leurs lèvres se trouvèrent. Gilles enfonça son sexe jusqu'à la garde tout en combattant l'ardeur linguale du jeune enculé qui roucoulait de bonheur.
Ils restèrent ainsi un long moment avant que le rectum comblé ne commence à exprimer son besoin de plus d'action. Virgil remuait de plus en plus son petit cul pour sentir le bon sexe de Gilles entrer et sortir de lui.
— Comment aimes-tu être enculé ? lui demanda Gilles.
— Comme tu veux ! Tendrement ou sauvagement. Tant que tu viens et reviens en moi ! Oh oui, mon cul aime ta queue !
Gilles sourit devant tant de fougue anale. Il se souvenait de sa jeunesse quand lui aussi avait le cul en feu et le remuait indécemment pour se faire mettre toujours plus intensément. Ah la jeunesse anale !
Il prit son temps pour le sodomiser en variant intensité et angle d'attaque, le faisant gémir, grogner, couiner, crier !
Virgil finit par s'avouer vaincu en se déclarant prêt à jouir. Gilles resta bien au fond de lui pour le faire jouir en le branlant. Egoïste, il orienta le sexe vers sa bouche et recueillit les premières des abondantes giclées de sperme. A la fin du splendide orgasme du jeune homme il partagea sa récolte en bouche. Il décula pour lécher le ventre lisse et embrasser à nouveau le gourmand qui se délectait des offrandes séminales.
Ils s'enlacèrent, se caressèrent, se frottèrent, s'embrassèrent pendant un délicieux moment long et tendre. Jusqu'à ce que Virgil ne demande d'abord, ne supplie ensuite face à l'inertie de son enculeur, de se faire prendre à nouveau.
Gilles qui n'attendait que cela le reprit d'un coup sec et décida de jouer sa propre partition dans le délicieux petit cul.
Il offrit à l'étudiant gourmand une enculade particulièrement virile qui fit passer Virgil par toutes les couleurs de l'arc en ciel. Après vingt bonnes minutes de sodomie féroce, le bougre, le cul en feu, cria grâce.
Même s'il se sentait capable de poursuivre sa chevauchée anale, Gilles accepta la reddition de l'étudiant perdu. Il sortit du petit cul bouillant et se coucha contre le corps trempé de sueur et de délice.
— D'accord beau gosse. On dirait que tu as ton compte…
— On peut le dire, oui ! Je ne sais pas si je ne me suis déjà fait enculer comme cela ! C'est quand même dingue, non ? J'avais urgemment besoin d'un hébergement et, par miracle, non seulement je trouve mais en plus je me fais superbement mettre ! Le pied !
— Je crois, moi, que tu avais deux urgences : un hébergement et une bonne queue dans ton petit cul en manque…
— Pas faux…
— Tu veux bien me finir à la main ?
Il n'y eut pas de réponse. Juste un magnifique sourire. La main de Virgil s'empara du phallus toujours raide et entreprit de le masturber. Gilles ferma les yeux pour entrer pleinement dans son plaisir. Il sentit le jeune sexe de son amant durcir à nouveau et s'en réjouit.
Après quelques minutes il écarta les cuisses et releva son bassin. La main libre de Virgil se mit à masser ses couilles particulièrement lourdes sans cesser sa masturbation. Gilles grogna. Mais bientôt se saisit de la main tendre pour la guider entre ses cuisses et guider le majeur dans son anus.
Virgil, étonné, s'en amusa :
— Toi aussi tu aimes en prendre une ?
— Tu crois qu'il n'y a que toi, petit pédé, qui aimes être enculé ? Eh bien non ! J'adore fourrer les petits culs comme le tien, mais j'adore aussi en prendre une bonne !
— Ah ? Je n'aurais pas imaginé cela quand tu me bourrais le cul…
— Doigte-moi bien au lieu de bavarder…
Branlé et doigté, Gilles sentit approcher son plaisir. Virgil, lui, était étonné par la souplesse de sa corolle anale. Gilles ne mentait pas : il avait l'habitude d'être également passif.
Quand la main de son hôte lui tendit le flacon de lubrifiant, Virgil comprit que le doigt ne suffisait plus. Il s'enduisit le sexe et vint se placer entre les cuisses de son amant. Il le pénétra presqu'entièrement sans sentir beaucoup de résistance. Il sourit en entendant la supplique finale :
— Vas-y, fais-moi jouir !
Tout en donnant de légers coups de bassin pour enculer le splendide mâle couché devant lui, il le branla avec plus d'intensité. Il réalisa que c'était la première fois qu'il était actif avec un homme mature bien viril. Les garçons qu'il sodomisait étaient de son âge. Avec les plus âgés il offrait son corps.
Il admira la montée du plaisir évidente dans les soubresauts du corps musclé, viril, poilu. Il faisait jouir un mâle, un vrai, un viril qui s'abandonnait à sa main et à sa queue ! Et qui couinait autant que lui ou tous les autres passifs qui se faisaient mettre.
Il trouva cela magnifique, surtout quand l'éjaculation se déclencha dans un immense râle de plaisir.
Virgil sut accompagner manuellement l'orgasme et vider complètement les couilles en ébullition. Ils se pencha pour embrasser son hôte aussi généreux à lui donner du plaisir qu'à en prendre. Et, surtout, sans aucune pudeur, se donnant sans retenue au plaisir.
Il décula plus tard. Les deux hommes se lovèrent l'un contre l'autre pour poursuivre leurs tendresses épidermiques.
A la nuit tombée Gilles se leva pour ranger l'appartement et fermer les rideaux. Il informa son invité qu'il partirait tôt le lendemain matin mais qu'il lui laissait les clefs pour qu'il puisse aller et venir à sa guise.
Couché à nouveau dans le lit avec l'étudiant toujours aussi câlin, il lui souhaita bonne chance pour le lendemain.
Ils s'endormirent dans les bras l'un de l'autre.
 
Le lendemain soir, Gilles, heureux de retrouver Virgil après une rude journée de travail, poussa franchement la porte de chez lui.
— Bonsoir Vir… gil… Eh bien ? On ne s'ennuie pas on dirait !
Virgil était quasi nu sur le canapé du salon, un garçon tout aussi dévêtu ayant sa lance plantée dans son fessier offert.
— Ah, euh… Bonsoir Gilles, balbutia le jeune bougre pris sur le fait autant que par un bel inconnu du même âge. Pardon ! Je ne pensais pas que tu rentrerais si tôt !
— Il est dix-huit heures mon minet ! Je n'appelle pas cela tôt ! Mais ne t'excuse pas !
— Je suis désolé, M'sieur, ajouta l'enculeur, gêné.
— Non mais… Est-ce que vous croyez sérieusement que moi, pédé, gay, homo, queutard, chaud lapin, baiseur patenté, je vais vous reprocher de vous donner du plaisir entre garçons ? C'est bien mal me connaitre !
— C'est que… je ne t'ai pas prévenu que je rentrais avec un copain… On est chez toi…
— Ton pote est en toi, cela me semble certain. Mais pour le coup, vous êtes en territoire où la baise est autorisée, voire encouragée !
— Ah ? On peut continuer ? demanda l'inconnu.
— Evidemment ! Amusez-vous jeunesse ! Vous êtes très mignons, vous savez ? rigola Gilles en s'approcha pour admirer le dard planté entre les jolies fesses qu'il avait ravagées la veille.
— C'est vrai ? Vous êtes sûr ? insista le nouveau.
— Ecoute mon minet, si je te dis que vous pouvez continuer, c'est que vous pouvez continuer. Tu ne vas pas me demander toutes les deux minutes l'autorisation de continuer ! Forniquez autant que vous voulez les garçons ! Mais au fait, je croyais que tu ne connaissais personne dans cette ville. C'est qui ce garçon ? D'où le connais-tu ? demanda Gilles à Virgil.
— On s'est rencontrés à l'école. Il a passé l'oral comme moi.
— Et c'est suffisant pour que vous copuliez ensemble ?
— C'est que… J'ai du flair pour reconnaitre les homos… On a vite compris qu'on était du même bord…
— Alors après l'examen on a filé dans les toilettes. Pour poursuivre l'oral, si vous voyez ce que je veux dire…
— Tu es un petit rigolo, toi ! Tu t'appelles comment ?
— Luc. Vous voyez, cul à l'envers… Luc, cul…
— J'ai compris, merci. Luc aime le petit cul des garçons…
— Des petits culs de vierges… Virgil…
— Pas du tout ! le reprit Gilles. L'étymologie de Virgil n'est pas vierge, et pour l'avoir ramoné longuement hier soir, je peux t'assurer qu'il ne l'est pas, mais jeune pousse, ou baguette magique…
— Pour un passif, se faire appeler baguette magique… ironisa Luc.
— Il n'est pas que passif mon beau ! Je l'ai bien sentie en moi hier soir sa baguette magique, pas vrai Virgil ?
— Oui, c'était un beau moment… confirma le bougre toujours chevillé.
— C'est toi qui es beau mon minet… Vous êtes tous les deux beaux… C'est très gentil d'être venu vous exhiber chez moi. Merci !
Instinctivement Virgil écarta les cuisses pour mieux se montrer encore. Luc balança légèrement son bassin d'avant en arrière sous les yeux amusés de l'homme qui sentait son excitation se rapprocher du summum.
Il les laissa pourtant afin d'aller prendre une douche. Tandis qu'il se lavait, il les entendait s'accoupler sans retenue, gémissant et ahanant comme des étalons fougueux.
Il retourna dix minutes plus tard dans son salon, nu et excité. Les deux garçons sourirent en admirant son émotion physique.
Gilles alla se servir un whisky et s'assit face à eux, jambes écartées, en se masturbant doucement tout en les regardant sans aucune pudeur.
Luc estima qu'il devait donner le meilleur de sa capacité sexuelle. Gilles s'étonna de l'évident plaisir qu'il avait à s'exhiber devant lui. Virgil, lui, dégustait avec passion.
Les coups de boutoir se déchainaient. Les petites gorgées de whisky chauffaient agréablement le gosier de l'homme mature qui trouvait charmants les deux minets déchainés. La bestialité s'effaçait par moment pour laisser un peu de place à la tendresse. Ils mettaient alors le coït entre parenthèse et se bisoutaient gentiment. Oui, vraiment, ces deux-là étaient mignons !
Le corps des jeunots était en sueur, dégageant ce parfum masculin que Gilles aimait tant. Ils se donnaient si généreusement l'un à l'autre que l'homme commença à franchement se masturber. Les amants s'imaginaient être en pleine scène de cinéma, sous l'œil attentif du réalisateur. Le voyeur, lui, se demandait s'il ne mettrait pas les deux excités dans son lit pour leur montrer qui était le maitre des lieux !
Les prendre l'un après l'autre… Cela pourrait être amusant…
Un début de crampe amena Virgil à changer de position. Joueur, il se redressa difficilement et présenta son gland trempé aux lèvres de son hôte. Gilles sourit. Et dégusta goulument le bonbon.
Luc, un brin jaloux, s'approcha d'eux. Mais il n'alla pas bien loin, la main de l'homme se posant sur son fessier pour le peloter, pour parcourir son sillon, pour titiller sa rondelle.
Virgil interrompit la conversation silencieuse pour pousser son partenaire sur le canapé et s'assoir sur ses genoux, son membre aussitôt réintroduit entre ses fesses. Ils regardèrent Gilles qui les autorisa d'un clignement d'yeux à continuer.
Gilles prit un plaisir absolu à admirer la chevauchée anale des garçons. Il voyait le piston entrer et sortir du magnifique petit cul de Virgil, dans des cadences variées.
Malheureusement, après s'être si intensément vautrés dans le plaisir charnel, les garçons furent au bord de l'orgasme. Il encouragea la conclusion de l'ébat en caressant leurs épiderme, en pinçant leurs tétons, en pétrissant les chairs moelleuses.
Luc éjacula brusquement en criant. Son orgasme se répandit dans le conduit de Virgil avant de rapidement s'écouler indignement hors du magnifique petit cul.
Solidaire, il laissa à Luc le temps nécessaire au cycle de son orgasme. Quand le petit nouveau revint sur terre, il souleva Virgil, l'assit sur le canapé après y avoir jeté une serviette pour éviter les taches, et commença à le sucer en se campant entre ses cuisses.
Le jeune bougre ne tarda pas à jouir, offrant à son hôte, sous les yeux ébahis de Luc, le nectar virginal dont il raffolait.
Il garda tout pour lui, claquant sa langue de satisfaction après avoir dégusté la dernière goutte.
Gilles fit se relever Virgil et invita les deux garçons à se mettre devant lui alors qu'il prenait place dans le canapé.
— Vous avez joliment joui, les gars. Bravo ! Vous êtes très agréables à regarder. Et à goûter ! Mais maintenant, c'est à mon tour… Vous avez une langue, des lèvres, des doigts… A vous de jouer !
Les garçons se regardèrent, surpris. Mais leur étonnement se transforma vite en un petit sourire égrillard. Sans se concerter ils s'accroupirent devant l'homme et commencèrent à lécher ses bourses et sa hampe baveuse.
Pendant toute la séance ils scrutaient le visage de leur hôte pour deviner son plaisir ou son déplaisir, ses encouragements à poursuivre ou son envie de passer à autre chose. Ils écoutaient ses grognements sourds et souriaient quand ils montaient brusquement vers les aigus.
Gilles se fit lécher la rondelle, gober les couilles, dévorer les tétons, pénétrer la bouche par des sexes revigorés, léché, sucé, pompé… Il s'offrit sans aucune retenue ni pudeur, se régalant d'être soumis aux coquineries des minets. Il mit plus d'un quart d'heure avant de jouir, ravi de la voracité salace des jeunots qui avaient mis beaucoup de cœur à l'ouvrage.
Ils burent un verre ensemble, les garçons se laissant encore peloter et caresser abondamment par leur hôte. Luc expliqua qu'il habitait là et qu'il rêvait d'intégrer l'école de sa ville. Il espérait que Virgil serait reçu aussi et qu'ils pourraient à nouveau folâtrer ensemble à l'avenir, avec ou sans Gilles.
L'heure du diner ayant sonnée, Luc se retira, laissant seuls ses amants toujours nus. Il donna son numéro de portable à Gilles sans que Virgil ne s'en offusque. Un numéro que le vieux pédé prit avec une joie non dissimulée.
— As-tu faim ? demanda Gilles à Virgil une fois le troisième parti .
— Une faim de loup ! Il y a quelque chose qui m'a ouvert l'appétit !
— Moi aussi. On prend une douche et je t'invite au restaurant.
La toilette fut ludique et lubrique. Ils se lavèrent mutuellement, chacun savonnant le corps de l'autre avec une attention particulière aux fesses et au sexe. Ils se sucèrent aussi, tentant vainement, mais avec persévérance, de faire durcir leur verge molle de fatigue.
Le diner fut particulièrement agréable dans un restaurant tenu par des gays avec une clientèle très masculine. Gilles connaissait tout le personnel et quelques clients. Il discuta avec certains après avoir présenté Virgil un peu intimidé par les propos très directs des gays.
L'étudiant se sentit observé, déshabillé du regard, testé. Il sut immédiatement que plusieurs auraient adoré le mettre dans leur lit.
Ils rentrèrent vers vingt-trois heure, impatient de remettre le couvert ensemble. Ils n'avaient pas besoin de se concerter pour savoir qu'ils voulaient encore se donner l'un à l'autre.
Gilles coucha le naufragé des oraux dans son lit et l'enlaça. La jambe de Virgil se releva. Le dard de l'homme entra en contact avec son orifice encore affamé. Il le pénétra. Il s'enfonça alors qu'ils s'embrassaient.
Ils restèrent longtemps ainsi accouplés tendrement. Gilles allait et venait doucement en Virgil qui roucoulait en encaissant le sexe et la langue de celui qui l'avait miraculeusement recueilli.
Ils s'assoupirent à plusieurs reprises sans séparer tenon et mortaise, avant de se reprendre et de poursuivre la suave enculade.
Gilles finit par ensemencer le bougre en râlant sa jouissance entre ses lèvres. Tout en restant en lui il le branla et le fit à nouveau jouir lors d'une éjaculation de toute beauté.
Alors que Gilles le remerciait de lui avoir si généreusement offert son corps juvénile, Virgil le reprit :
— Tu m'as si gentiment hébergé que mon cul peut bien héberger toute la nuit ta merveilleuse queue qui sait si bien me donner du plaisir anal !
— Humm, tu es un véritable gourmand du cul, toi. On verra combien de temps mon sexe peut tenir en toi. Ferme les yeux et dors, mon minet…
Ils étaient profondément endormis quand le lourd sexe dégonflé glissa lourdement hors du petit cul comblé…
 
Gilles tâtonna un petit moment dans le lit sans trouver le corps chaud et moelleux de l'étudiant. Il se leva d'un bond, passa par la salle de bain, ne trouva pas Virgil.
C'est quand il entra dans son salon qu'il le vit, nu, cul rebondi, en train de regarder par la fenêtre.
— Bonjour mon minet, dit Gilles. C'est le jour du départ ? Tu me présentes une dernière fois ton adorable petit cul histoire de me le faire regretter quand tu seras parti ?
— Je ne suis pas encore parti… Mon train est à dix-heures vingt.
— Ce qui veut dire ?
— Ce qui veut dire que nous avons encore un peu de temps…
— Tu n'as pas eu ton compte hier ?
— Voilà bien les anciens ! Ils sous-estiment systématiquement les capacités des jeunes !
Aussitôt Virgil se cambra et tira une fesse afin de présenter son bel anus rosé.
— Dois-je comprendre que tu en veux encore ?
— Toujours !
Devant autant de forfanterie, Gilles s'avança, s'empara des petites fesses, les écarta et vint donner un grand coup de langue dans la raie avant d'insister sur la rosette toute frétillante.
Instinctivement Virgil commença à se trémousser et à remuer son petit cul jamais satisfait. La main de Gilles s'empara de ses couilles pendantes et les massa délicatement tandis que sa langue commençait à s'enfoncer dans le conduit si accueillant.
Le jeune mâle gémit. Le vieux mâle grogna. Une nouvelle symbiose démarra.
Pourtant ni l'un ni l'autre ne se montrèrent pressés de coïter. Gilles alterna les bontés sur le corps du jeune bougre affamé : anulingus, petites fessées, massage des bourses, branlage du dard qui ruisselait d'un précum odorant, caresses des flancs et des épaules.
Virgil resta soumis. Il refusa d'offrir ses lèvres. Il ne chercha pas à toucher le corps viril qui se passionnait pour sa chair tendre. Son corps était nu devant un mâle excité. Ses fesses étaient ouvertes. Cela seul comptait.
Ils jouèrent sensuellement sans se parler, juste en se réjouissant de leur complicité. Ils furent pourtant interrompus par un coup de fil auquel Gilles répondit. Virgil, lui, garda la position en remuant toujours son adorable petit cul tout en balançant ses couilles et sa verge amollie.
Gilles expédia son interlocuteur du boulot et l'informa qu'il n'arriverait au bureau qu'en fin de matinée. Quand il raccrocha il se mit à pianoter sur son téléphone tout en disant :
— Comme cela on va encore prendre du bon temps avant que je ne t'amène à la gare.
— Tu n'es pas obligé, je peux y aller tout seul !
— Non. Cela nous laissera un peu plus de temps pour s'amuser…
— Vu comme cela…
Peu après Virgil se retrouva en levrette dans la chambre avec Gilles dans son dos qui dégustait encore sa rosette. Régulièrement son sexe était tiré en arrière pour être dégusté en bouche, Gilles le félicitant sans cesse pour sa merveilleuse saveur masculine. Avant de fondre à nouveau entre ses fesses.
Virgil perdit la notion du temps. Il se fit abondamment bouffer le cul, parfois sucer, avant de se faire sodomiser dans des postures totalement impudiques dans lesquelles Gilles se plaisait à le placer. Il s'en moquait : une langue, un doigt, un phallus entre ses fesses étaient tout ce dont il avait besoin.
Il se sentait léger quand il était acrobatiquement pris par l'homme qui le soulevait comme un poids plume avant de le pénétrer et de le besogner activement. Il fit de véritables efforts physiques pour se tenir en équilibre, fesses ouvertes, répondant sans résistance aux sollicitations de son enculeur quand il ne provoquait pas lui-même une nouvelle pose qui faisait rugir l'actif de bonheur.
Sa récompense était d'être à nouveau comblé de son phallus. Sa récompense était de se faire limer le cul. Sa récompense était d'être à la libre disposition d'un mâle attentif et plein d'allant !
Sa récompense était aussi de voir et sentir les lèvres de Gilles se refermer sur son gland d'où s'écoulait constamment un épais filet séminal. Quel bonheur de se faire sucer quand on mouille en continue ! Pas suffisamment longtemps pour éviter de jouir. Suffisamment longtemps pour retrouver un gland tout rouge et tout propre.
Ses couilles bouillonnaient. Mais il résistait au besoin de les libérer dans une éjaculation extatique.
Virgil était empalé sur le corps couché de Gilles à le chevaucher en alternant les cadences quand il entendit du bruit derrière lui. Il fut d'abord trop concentré sur son plaisir anal pour se retourner.
Mais, ayant le sentiment d'une présence, il finit par pivoter.
Quelle ne fut pas sa surprise de voir Luc, nu, en totale érection, qui se masturbait doucement en les regardant copuler.
— Un cadeau pour toi, mon beau. On va s'y mettre à deux pour te baiser, histoire de te faire apprécier les mâles d'ici ! Il faut que tu sois certain que nous sommes les meilleurs queutards de France ! dit Gilles.
— Pour te donner envie de revenir et d'intégrer cette école ! dit Luc. Tu imagines ? Trois ans à te faire baiser par Gilles et moi !
— Pourquoi vous deux ? Vous deux seulement, réplique sourdement Virgil sans cesser de monter et descendre le long de l'épieu qui ravageait ses fesses. Vous n'avez pas de copains ?
— Jeune et ambitieux comme j'aime les jeunes ! Tu les auras aussi nos copains ! Viens donc offrir ta queue à Virgil, Luc ! Tu mouilles déjà. Et notre bel invité est aussi gourmand de la bouche que du cul !
— J'arrive ! s'écria Luc en se jetant au-dessus du corps de l'enculeur. J'imagine que tu voudras aussi ma rondelle ?
Le déluré avala d'un coup au fond de sa gorge le sexe gluant de Virgil avant de s'abaisser au-dessus du visage de Gilles qui vit une deuxième rondelle toute rose se rapprocher de sa bouche.
L'idée fugace qu'il n'avait pas mis de réveil à l'heure du départ pour la gare traversa l'esprit de l'ainé du trio avant que le plaisir gustatif autant que coïtal lui fasse retourner dans le moment présent. Un délicieux présent qui récompensait dix fois son hospitalité généreuse !
Pourvu que Virgil soit pris dans cette école pour qu'il puisse encore le prendre !
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suceur63
19 décembre 2025 à 09:43
magnifique histoire super bandante j'adore j'en ai mouillé !!merci
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Photo de profil de Billbolivar
Billbolivar
17 juillet 2024 à 16:49
J’ai bandé comme jamais en lisant cette histoire. Mon boxer est mouillé de precum. Trop bon
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Photo de profil de walla
walla
17 juillet 2024 à 14:17
J'ai beaucoup aime la longue approche entre Gilles et Virgil.
C'est tres bien amene, tres sensuel, tres progressif. Bandant, quoi.
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Photo de profil de Stephane269
Stephane269
17 juillet 2024 à 09:38
Belle histoire... J'ai presque connu ça,
J'ai in travail a faire loin de chez moi, 2 jours.
Sur une application peu connue gratuite et qu'on n'a pas besoin de télécharger, je rencontre un garçon qui m'invite à dormir. Pas de photo, arrivée tard, et si cela ne matche pas ???
Cela a été genial on s'est revu plusieurs années....

Comme dans ta belle histoire...
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