Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma jeunesse se cherche — Chapitre 2 · Frères de sperme
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma jeunesse se cherche
Chapitre 2 · Frères de sperme
Cette histoire fait suite au récit "Premier émois. J'ai 18 ans et quelques mois. Je suis le plus jeune de la classe de terminale technologique dans laquelle la moyenne d'âge est élevée sans doute parce que nous avons été réorienté après un ou plusieurs redoublements. Mes compagnons de chambre sont Joël 19 ans et Gildas presque 20.
Avec Joël, nous venons de nous occuper de Gildas. A quatre mains et deux bouches, nous l'avons fait jouir. Puis il est allé faire la sieste. Joël me prend par la queue, m'entraîne sur son lit, retire son slip et m'allonge sur le dos pour se coucher sur moi. Il m'embrasse profondément en bouche, dans le cou, mordille le lobe de mes oreilles et me dit :
Avec Joël, nous venons de nous occuper de Gildas. A quatre mains et deux bouches, nous l'avons fait jouir. Puis il est allé faire la sieste. Joël me prend par la queue, m'entraîne sur son lit, retire son slip et m'allonge sur le dos pour se coucher sur moi. Il m'embrasse profondément en bouche, dans le cou, mordille le lobe de mes oreilles et me dit :
— Nous sommes frères de sperme, allons plus loin ensemble.
J'aime son odeur et ses petits bourrelets qui sont comme des petits coussins soyeux. Nous tournons sur le côté, il me caresse le dos et les fesses puis prend mon sexe en main. Je l'imite de façon moins expérimentée. Alors que je le sens bien raide, Joël se détache de moi, me tourne sur le ventre et s'installe entre mes jambes qu'il a écartées. Il me masse les épaules et le cou avant de descendre très lentement vers le creux de mes reins. Ça me chatouille un peu. Il contourne mon cul – j'ai eu peur - masse l'intérieur de mes cuisses, passe la main sous mon ventre et tire par l'arrière mon trois pièces qu'il commence à lécher.
Je suis bien. C'est encore du nouveau pour moi. Joël est vraiment très doux et attentionné. Sa langue et ses lèvres se déplacent régulièrement de mon gland vers mes bourses en passant par la tige. Ses mains tiennent fermement mes deux lobes légèrement écartés... Sa langue s'y promène également. Perdu dans un océan de douceur, je me rends compte que parfois mon sillon est mouillé de salive que Joël éponge avec sa langue. Par petits à-coups, au début imperceptible, c'est maintenant mon œillet qui est touché... mouillé... cerné... caressé... dégusté.
Je respire à fond, car le bout de sa langue insiste sur le centre et je sens que ma rondelle me trahit. Mon corps et mon cul demandent ce que ma raison ne voudrait pas. La langue insiste sur mon trou et quand elle part sucer mon sexe, c'est un nez qui s'y frotte. Que c'est bon, et moi qui trouvais ça inconvenant voici peu de minutes. La bouche revient et j'essaie d'élargir l'accès puis c'est le nez. A nouveau la langue y revient puis le nez... Non c'est quoi ? C'est un doigt qui entre ! Je suis pris d'une peur panique devant le risque qu'ensuite une bite suive. Je me dérobe, me recroqueville en chien de fusil. Je pleure. Joël me laisse quelques instants et se penche vers moi :
— Excuse-moi... j'aurais dû te demander... mais je croyais que tu aimais mes caresses... Pardonne-moi... Laisse-moi t'embrasser gentiment...
Il me fait une bise sur la joue. Je me calme et lui réponds :
— Oui j'ai aimé, oui je te pardonne, mais n'essaie plus de forcer mon trou. J'aime tes caresses, mais je ne suis pas homo et... le cul, ce n'est pas normal... Enfin c'est ce que je crois.
Gildas semble dormir, Joël s'est blotti contre moi et laisse passer un peu de temps puis :
— Réconcilions-nous... Si tu veux, mets-toi sur le dos ! Serre les jambes si tu préfères. Bien ! Laisse-moi regarder comme tu es beau... Tu n'es pas homo, moi non plus, ni Gildas. Seulement des garçons qui ont des envies, qui ont besoin de découvrir, d'essayer, de se préparer à l'amour. Je sais que tu es en recherche et ce que nous faisons, c'est gérer nos pulsions et passer du bon temps ensemble.
II m'embrasse à nouveau au coin des lèvres. Je fonds en larmes à nouveau et lui rends son baiser :
— Oui, je suis désolé, je veux que tu trouves du plaisir avec moi, mais...
Il me coupe :
— J'ai compris jusqu'où je peux aller et ce que tu ne veux pas.
A ce moment, Joël s'allonge sur moi tête-bêche, prend ma bite dans sa bouche et mes bourses dans ses mains. Je durcis rapidement. Comme son sexe est devant moi, je fais de même. Nous sommes dans un rythme endiablé. Trop d'attente, trop de sentiments qui débordent font qu'il n'y a ni douceur ni préliminaires. Nous nous suçons, nous mordons, nous griffons. Ce n'est ni de l'amour ni de la tendresse, seulement un désir animal, un feu qui dévore. Ce que ne fait pas Joël, c'est de toucher à mes fesses. Pourtant ce que je ne veux pas qu'il me fasse, c'est moi qui vais le lui faire. Je deviens fou, je trépigne, tremble de tout mon corps, embrasse son cul et lui enfonce un doigt. C'en est trop, il jouit longuement, m'arrose de semence et m'entraîne dans une explosion des sens, de cris, de jets et d'odeurs de foutre.
Nous sommes repus de plaisirs et restons encastrés l'un dans l'autre. Chacun buvant avec gourmandise le miel de l'autre jusqu'à satiété. Tout cela a réveillé Gildas... Mais dormait-il ?
— Belle baise, je vois que la leçon en est restée au 69, s'exclame Gildas « Rémi, je te promets qu'avant la fin de l'année scolaire, tu demanderas à aller plus loin et sans te violer, je te sodomiserais ».
Puis il prend une serviette et part se doucher. Quelques minutes plus tard, Joël se lève et lui aussi se prépare pour la douche. Je le regarde et lui dis :
— Merci de m'avoir compris, je ne sais pas si un jour je pourrais... Si ce jour arrive, j'aimerais que ce soit avec toi.
Joël s'approche, m'embrasse et sort de la chambre. Je suis resté longtemps rêveur dans mon lit. Lorsque Gildas revient, il me dit :
— Il va falloir faire attention, vos gémissements ont attiré l'attention et comme Joël est venu après moi à la douche, certains font des remarques et des sous-entendus.
Nous nous sommes donc tenus à carreaux jusqu'aux vacances de février d'autant que le jeudi lors de la présentation de la nouvelle raboteuse, une grosse machine qui amincit le métal dans un mouvement d'avant en arrière, le lycéen que nous appelons le doyen a proposé au prof que Joël et Gildas fassent le premier essai, car ils aiment limer ensemble.
Deux semaines plus tard, nous nous retrouvons à l'école. Je suis arrivé en retard à cause du train. A la récréation, Gildas est très entouré et Joël surveille les alentours. Je vais le voir.
Deux semaines plus tard, nous nous retrouvons à l'école. Je suis arrivé en retard à cause du train. A la récréation, Gildas est très entouré et Joël surveille les alentours. Je vais le voir.
— Que se passe-t-il ?
— Je surveille l'arrivée des surveillants, car Gildas est en train de prouver qu'il n'est pas homo. Il veut que les blagues cessent... Va les voir.
— Je surveille l'arrivée des surveillants, car Gildas est en train de prouver qu'il n'est pas homo. Il veut que les blagues cessent... Va les voir.
J'ai du mal à m'approcher, car les rangs sont serrés, je vois seulement que Gildas montre des photos. Joël vient de siffler et le groupe se sépare. Un surveillant s'inquiète de ce qui a provoqué cet attroupement. Gildas se borne à répondre :
— Je racontais des blagues que j'ai apprises durant les vacances.
Comme le surveillant est perplexe, Gildas ajoute en rigolant : « sur les filles.» L'incident est clos.
Le soir Gildas me montre les photos. On le voit aux sports d'hiver, embrassant une fille sur la bouche. Elle est grande comme lui et blonde comme Joël. Sur une autre photo moins nette, ils dansent et Gildas a passé la main sous sa jupe.
Le soir Gildas me montre les photos. On le voit aux sports d'hiver, embrassant une fille sur la bouche. Elle est grande comme lui et blonde comme Joël. Sur une autre photo moins nette, ils dansent et Gildas a passé la main sous sa jupe.
— C'est un cousin qui a fait les photos.
Il y en a plusieurs comme ça dont une où c'est la main de son cousin qui est... dans la culotte de la blonde. Les autres photos sont prises dans une chambre, la fille est nue. Un garçon plus âgé que Gildas, tout nu lui caresse les seins, Gildas dit qu'il a pris la photo, les suivantes c'est le cousin qui les a prises. Gildas est sur le dos, nu ; la fille est assise sur sa bite et Gildas lui caresse les seins ; la dernière c'est la fille qui est sur le dos et Gildas la pénètre. Il nous explique :
— Mon cousin a payé une fille, pour lui faire l'amour et j'y ai eu droit à mon tour. Nous avons pris de photos et chacun a pris celles qui le concernaient... J'en ai profité pour faire cesser les murmures qui nous font passer pour des tantouzes et prouver que je ne suis pas homo.
Voilà qui devrait calmer les sous-entendus en tout cas sur Gildas qui est devenu un mec, un vrai, dans le lycée. Par contre pour Joël et peut-être pour moi, la prudence reste de mise. Le reste du trimestre est calme côté sexe à part quelques séances de branlettes rapides en solitaire ou en ronde et discrètement avec la peur au ventre de se faire surprendre par des élèves ou des pions. Gildas lui parle de plus en plus des filles.
A la rentrée après les vacances de Pâques, Gildas est devenu demi-pensionnaire. Il a désormais une chambre en ville, car il a trouvé un job le week-end. Il nous a invités à venir un après-midi ! Le deuxième mercredi de mai, nous sommes neuf chez lui dont trois externes. C'est en fait un petit studio, je dirais 20 m² en tout avec une pièce qui fait salon, chambre avec un lit de 140, bureau et coin cuisine. Il y a aussi un placard et une salle de douche et WC. Assis sur le lit, ou par terre, car il n'y a qu'une chaise, nous parlons de son organisation, des repas, du lycée et des filles. Évidemment les fameuses photos passent et repassent de main en main. Gildas leur raconte une autre histoire. Cette fois c'est lui qui aurait dragué et emballé la fille puis, après l'avoir bien baisée, il l'aurait offerte à son cousin, lequel, comme un idiot a raté plein de photos. Peu m'importe, l'essentiel c'est que nous soyons tous des hétéros assumés.
Quelques mercredis plus tard, seuls Joël et moi sommes invités en toute discrétion. Déjà dans le bus au fond duquel nous nous sommes installés, Joël a posé sa main entre mes cuisses, ouvert le zip de mon pantalon et me caresse la queue à travers du slip. Il me mordille l'oreille en me disant :
— J'ai très envie de toi aujourd'hui.
Heureusement aucun voyageur ne nous remarque. Arrivés à destination, Gildas nous attend. A peine sommes-nous entrés qu'il referme à clé, les rideaux sont tirés. Joël ne perd pas une minute et m'embrasse sur la bouche tout en déboutonnant ma chemise. Comme il fait chaud, je n'ai rien dessous. Pendant que je lui rends son baiser, il défait ma ceinture et déboutonne mon pantalon. Gildas nous coupe :
— Bon les gars, que ce soit clair, je suis un hétéro total, j'aime faire l'amour aux filles et aux femmes. Je vous ai invités parce que je vous aime bien. Vous voulez baiser ensemble, c'est d'accord ! Alors, si je participe, c'est seulement parce que la semaine je suis en manque de filles.
— Pas de problème, rigole Joël « On est tous des hétéros convaincus ici et il n'y a pas de mal à se faire du bien entre mecs. »
— Pas de problème, rigole Joël « On est tous des hétéros convaincus ici et il n'y a pas de mal à se faire du bien entre mecs. »
J'ai baissé mon pantalon, Joël remarque :
— Tu as mis un mini-slip aujourd'hui, il est très joli sur toi.
En effet, j'ai profité des vacances pour aller discrètement l'acheter en prenant soin que personne de ma connaissance ne me voie. Je l'ai évidemment essayé depuis et me suis souvent caressé dans mon lit, par-dessus et par-dessous le tissu. En pensant à Joël, je me suis branlé et j'ai éjaculé dedans. J'ai sucé ce slip rempli de mon sperme. Je l'ai lavé à l'eau et au savon dans le lavabo de la maison. Le plus difficile a été de le faire sécher, la nuit sur un cintre dans mon placard. Alors que je délace mes chaussures pour retirer mon pantalon, Gildas me demande d'aller prendre une douche.
— Laisse ouvert, sinon la buée imprègne tout.
C'est vrai qu'en ce jour de mai, il fait chaud et le bus n'avait pas la clim. Je me mouille, me savonne. Je les entends parler à voix basse. Comme j'allais me rincer, Gildas et Joël entrent dans la salle d'eau. Ils sont nus tous les deux. Joël s'assoit sur les toilettes et Gildas entre dans la douche :
— Rémi, tu vas me mouiller et me savonner... Sans gant de toilette, frotte à la main... N'oublie pas les aisselles, les couilles, la bite et ma raie du cul... Ah ! Rémi, regarde Joël, rien ne le gêne, même pas de chier devant nous !
Joël sans pudeur se lève, nous montre son cul et l'essuie avec du papier-cul. Puis il tire la chasse d'eau et entre lui aussi dans la douche. Nous sommes à l'étroit et ils m'empêchent de sortir.
Je dois maintenant laver Joël tandis que Gildas prépare de la mousse à raser et un rasoir mécanique.
Je dois maintenant laver Joël tandis que Gildas prépare de la mousse à raser et un rasoir mécanique.
— Comme je l'ai dit à Joël, j'aime ses mamelons blancs, rembourrés et ses tétons qui pointent. Sans son sexe on dirait une fille... Bon les bites ne me déplaisent pas, ce qui me gêne ce sont vos poils autour.
Joignant le geste à la parole, il rase le pubis de Joël après l'avoir badigeonné de mousse. Puis il s'adresse à moi :
— Enlève la pomme de douche et visse à la place le tube qui est dans la boîte à savon... réduis la pression de l'eau et enfile le tube dans le cul de Joël pour le laver.
J'hésite puis j'obéis à Gildas. Joël ne dit rien, il écarte les cuisses. J'y vais doucement... Joël contrôle mes mouvements et régulièrement, il fait ressortir le tube. Je vois alors couler de ses fesses un mélange d'eau et d'excréments. Après quelques séances, l'eau reste claire.
— Maintenant, je vais te raser Rémi.
Gildas commence à étendre de la mousse sur mon pubis. Je n'ose pas protester puisque Joël a accepté. Ce dernier se penche vers moi, m'embrasse dans le cou, lèche le lobe de mon oreille et me dit :
— Rémi, j'aimerais beaucoup toucher tes fesses comme l'autre jour et aussi ton cul si tu le veux... Dis-moi oui s'il te plaît... Je veux juste toucher !
Joël me caresse déjà les lobes et le haut de la raie. Il me trouble avec sa petite voix et ses bisous.
« Oui, je veux bien... Rien que toi... Juste le doigt... Oui.
Il passe sa main entre mes fesses...
« Oui, je veux bien... Rien que toi... Juste le doigt... Oui.
Il passe sa main entre mes fesses...
— « Ta rondelle ? Tu veux bien, s'il te plaît, juste un peu !
— « Oui, ma rondelle aussi... Oui, pour toi.» Il caresse encore mes fesses, écarte mes lobes, effleure mon anus, le caresse légèrement. Je me raidis alors son doigt s'éloigne. Durant ce temps, Gildas a commencé le rasage, il est précautionneux. Ces attouchements me font bander et je regarde faire... Joël a profité de ce moment d'inattention de ma part pour replacer son index sur mon trou qui se détend. Finalement, c'est doux. Il est même entré un peu et s'y agite doucement...
— Rémi, me dit-il « Je vais te laver l'intérieur, ne bouge pas ».
— « Oui, ma rondelle aussi... Oui, pour toi.» Il caresse encore mes fesses, écarte mes lobes, effleure mon anus, le caresse légèrement. Je me raidis alors son doigt s'éloigne. Durant ce temps, Gildas a commencé le rasage, il est précautionneux. Ces attouchements me font bander et je regarde faire... Joël a profité de ce moment d'inattention de ma part pour replacer son index sur mon trou qui se détend. Finalement, c'est doux. Il est même entré un peu et s'y agite doucement...
— Rémi, me dit-il « Je vais te laver l'intérieur, ne bouge pas ».
Il m'enfile le tube. Je sursaute, mais je le laisse faire... Je sens mon rectum se gonfler d'eau tiède puis se vider lorsque Joël le retire. Une eau saumâtre coule entre mes jambes. Il recommence plusieurs fois... Gildas a terminé son rasage, et après avoir remis la pomme de douche, nous nous rinçons abondamment. Gildas, le plus poilu ne s'est pas rasé et il ne s'est pas lavé l'intestin. Une fois essuyés, nous nous regardons. Inconsciemment Joël et moi avons mis nos mains devant nos sexes. Sans poils, nous nous sentons encore plus nus. Pourtant mes poils étaient récents, mais j'avais l'impression qu'ils étaient comme un rempart ou un pare-vue. Gildas embrasse Joël à pleine bouche :
— J'aime les pétasses avec des petits seins blancs comme les tiens, des tétons pointus, une boule rebondie, blanche elle aussi.
Puis il me regarde :
— N'aie pas peur Rémi, je ne t'obligerais à rien, à toi de donner ce que tu veux. Toi tu es différent... C'est ta jeunesse que j'aime, tu es le débutant et on se damnerait pour te posséder... Viens ici, embrassons-nous tous les trois...
Nos lèvres se cherchent, nos langues se mélangent. Sur et dans la bouche, dans le cou, les épaules les poitrines, les langues s'agitent et lèchent, les dents mordillent. Les mamelons sont excités par les bouches et les doigts. Les trois sexes sont dressés, pointant comme des cierges qui voudraient monter au ciel. Nous tombons sur le lit. Joël s'est mis derrière moi. Il caresse mon dos, mes reins, descend vers mes fesses. Il me tourne sur le côté. Gildas s'est mis devant moi et j'imite Joël. Je n'ai pas trop d'imagination. Gildas se déplace lentement pour former un cercle et rejoint le bas du dos de Joël. Ce dernier a inséré des doigts entre mes fesses sans chercher à forcer. Moi, je préfère tirer la queue de Gildas en arrière pour la sucer, ce qui amène Gildas à se retourner. Du coup Joël et moi bougeons également. Je peux bouffer la bite et les couilles de Gildas à mon aise et il a l'air d'aimer. De son côté, Gildas mange celle de Joël et lui a passé la main dans le troufignon.
Joël n'est pas en reste, il me suce bien, c'est un expert, il lèche et aspire...
Il pousse un « HO !! ! » de surprise quand les doigts de Gildas le pénètrent plus loin. Je suis gré à Joël de ne pas me forcer, il caresse bien mon œillet. Dans cette position, nous restons un moment, c'est doux, c'est fort, c'est bandant.
Il pousse un « HO !! ! » de surprise quand les doigts de Gildas le pénètrent plus loin. Je suis gré à Joël de ne pas me forcer, il caresse bien mon œillet. Dans cette position, nous restons un moment, c'est doux, c'est fort, c'est bandant.
Pourtant Gildas se relève, badigeonne sa queue de gel, me pousse sur le côté, tire Joël sur le bord du lit, lui lève les jambes, écarte ses cuisses, dépose une noix de lubrifiant sur le trou et appuie son engin sur l'opercule pour le pénétrer progressivement. Je regarde attentivement le gland qui entre puis ressort, entre à nouveau, suivi d'un centimètre de la hampe, ressort... C'est maintenant deux en avant et un en arrière comme dans la chanson.
— J'adore pénétrer les filles ! C'est pour ça que je vous ai rasés, nous dit Gildas.
Il caresse ce qu'il appelle le mont de Vénus imberbe de Joël. Je ne reste pas spectateur et pour soutenir Joël, je vais l'embrasser et lui caresser les mamelons. C'est vrai qu'il a deux petits seins clairs. Il me dit :
— Regarde comme Gildas est bien et moi aussi. C'est un bonheur de s'offrir ainsi à la jouissance. Si tu veux mon bonheur, laisse-moi te prendre et je saurais aussi t'en offrir.
Je ne sais pas quoi répondre à une telle déclaration. Je sais qu'il sera précautionneux avec moi, mais j'ai peur... Je m'approche de sa bite pour la sucer. De son côté, Gildas accélère, ses couilles butent maintenant régulièrement sur l'entrée. Il pousse un cri de jouissance. Je regarde Joël dont le corps est tendu comme un arc, la figure crispée avant de se détendre. Son visage apaisé exprime un sentiment de plénitude, ce qui finit de me convaincre. J'embrasse Joël et lui dis :
— OUI Joël !
Nous soufflons un moment... Gildas propose ensuite de relancer la vigueur de Joël. C'est avec plaisir que je prends Joël dans mes bras, sa peau est si douce. Autour du sexe, l'absence de poils augmente les sensations. C'est un plaisir partagé de caresser et de sucer. Puisque nous sommes deux à le faire, Joël retrouve vite ses capacités. Il se lève, j'ai compris, il va prendre ce que je lui offre. Il me met à quatre pattes, la tête basse, le cul relevé, les jambes écartées. Gildas s'est écarté, il a compris que ce n'est pas pour lui.
Joël me caresse maintenant la bite et les olives, ses doigts sur mon bas-ventre effleurent ma peau glabre, je me sens à sa merci. Ses mains écartent mes fesses et sa langue vient fouiller la profondeur. Il salive largement et tourne autour du trou. Je me détends. Ma peur se transforme en envie. Moi, le garçon qui ne veut pas être homo, j'ai accepté que mon ami devienne mon amant. J'aime l'écouter quand il me parle, j'aime l'embrasser, le caresser, le sucer, j'aime qu'il me dirige. Le bout de sa langue a entrouvert la porte. Il y pose du gel.
— Rémi, mes ongles sont coupés très ras, je vais te mettre un doigt;
— Oui Joël.
— Oui Joël.
Il présente son doigt, doucement il entre, il tourne, c'est bon. Un peu de temps et quelques mouvements plus tard :
— Rémi, je vais t'en mettre un autre.
— Oui Joël.
— Oui Joël.
C'est un peu difficile, ça me tire et il me faut quelques minutes pour m'habituer. Les doigts vont et viennent, tournent et s'écartent faisant se distendre le muscle. Il ajoute du lubrifiant.
— Rémi, es-tu prêt pour trois doigts ?
— Je... Je ne sais pas si...
— Je... Je ne sais pas si...
« J'y vais doucement, d'accord ?
— « ... Doucement ! Oui, oui.
L'extrémité passe, ensuite c'est douloureux. J'ai débandé ! Il retire ses doigts, les lubrifie et recommence.
— Rémi, j'ai mis trois doigts et ça tourne bien. Je t'ai élargi comme il faut, ça va ?
— Oui;
— Veux-tu que je continue ?
— Oui, continue.
— Rémi, tu dois me dire ce que tu veux, dis-moi ce que tu désires...
— Oui;
— Veux-tu que je continue ?
— Oui, continue.
— Rémi, tu dois me dire ce que tu veux, dis-moi ce que tu désires...
Il est venu m'embrasser tendrement.
« C'est à toi Rémi, de dire ce que tu veux que je fasse maintenant... Veux-tu que j'arrête ?
C'est le moment de vérité.
« C'est à toi Rémi, de dire ce que tu veux que je fasse maintenant... Veux-tu que j'arrête ?
C'est le moment de vérité.
— « Non Joël n'arrête pas... je désire que tu... je veux ta bite...
— « Oui ! Où ça ma bite ?
— « Dans mon cul ; je veux que tu entres en moi !» Joël m'embrasse encore à pleine bouche puis me replace à quatre pattes et s'agenouille derrière moi. Il badigeonne encore entre mes fesses, insistant sur l'orifice. Son gland se présente froid, couvert de gel et entre progressivement, tout en douceur. Après quelques aller-retour, il accélère. Je suis heureux de lui donner ce plaisir même si pour le moment je reste passif. Dans cette position, ses burnes frappent les miennes, sa hampe se fraie un chemin dans le conduit tandis que son gland me ramone. Ça me chauffe. Gildas est allé embrasser Joël puis est venu me masser dos et épaules. Joël se tend, me donne un grand coup de reins et inonde mon cul de son sperme. C'est chaud et agréable. Je lui ai offert ma virginité et il a pris du plaisir avec moi. Nous restons un moment comme ça. Je sens la bite de Joël baisser de volume. Je suis maintenant allongé sur le lit et Joël sur mon dos, il me caresse les flancs, m'embrasse dans le cou.
— Tu vois Rémi, me dit Joël, « Ça s'est bien passé, c'est agréable... Bientôt tu y prendras du plaisir toi aussi.
— Ce n'est pas fini, dit Gildas « Au bar on ne termine pas sur la tournée du patron, ici on ne termine pas sur le jeunot ».
— « Oui ! Où ça ma bite ?
— « Dans mon cul ; je veux que tu entres en moi !» Joël m'embrasse encore à pleine bouche puis me replace à quatre pattes et s'agenouille derrière moi. Il badigeonne encore entre mes fesses, insistant sur l'orifice. Son gland se présente froid, couvert de gel et entre progressivement, tout en douceur. Après quelques aller-retour, il accélère. Je suis heureux de lui donner ce plaisir même si pour le moment je reste passif. Dans cette position, ses burnes frappent les miennes, sa hampe se fraie un chemin dans le conduit tandis que son gland me ramone. Ça me chauffe. Gildas est allé embrasser Joël puis est venu me masser dos et épaules. Joël se tend, me donne un grand coup de reins et inonde mon cul de son sperme. C'est chaud et agréable. Je lui ai offert ma virginité et il a pris du plaisir avec moi. Nous restons un moment comme ça. Je sens la bite de Joël baisser de volume. Je suis maintenant allongé sur le lit et Joël sur mon dos, il me caresse les flancs, m'embrasse dans le cou.
— Tu vois Rémi, me dit Joël, « Ça s'est bien passé, c'est agréable... Bientôt tu y prendras du plaisir toi aussi.
— Ce n'est pas fini, dit Gildas « Au bar on ne termine pas sur la tournée du patron, ici on ne termine pas sur le jeunot ».
Sans nous laisser souffler, il commence à me caresser, je rebande vite. Il me mange la bouche, suce mes tétons, passe du temps sur la zone qu'il a rasée. Joël nous regarde puis intervient.
— Rémi, je t'ai promis de te donner du bonheur, c'est le moment de le prendre.
Il s'allonge sur le dos en bas du lit, cuisses ouvertes, genoux repliés et me dit :
— Viens, Rémi, n'aie pas peur, je suis bien prêt, entre....
Je pense à ce qu'a dit Gildas. Joël avec sa blancheur, ses seins, ses taches de rousseur et ses poils rasés serait presque une femelle si ce n'était pas mon ami. Je prends le temps de lui caresser la chatte, j'utilise ce mot, car nous devenons des amants. Je la lui embrasse et la lèche avant d'y passer du gel et d'en mettre sur mon sexe. Je rentre doucement dans un endroit déjà habitué, ça glisse facilement. Ma tige est moins grosse que celle de Gildas.
— OUI, continue, me dit Joël.
Je m'agite et j'ai l'impression que ma bite grossit, c'est bien mieux que la branlette et même mieux que le 69. J'adore regarder Joël dont le visage exprime bien les émotions qu'il ressent. A l'aller, tout son conduit serre ma hampe, au retour mon gland s'excite sur les parois. Quand je suis au bout, le méat semble s'ouvrir. Gildas s'allonge sur le lit, il caresse Joël, lui suce le gland jusqu'à ce que sa bite soit bien dressée. Puis, il prend ma main qu'il place sur la queue de Joël, lance le mouvement de branle que je continue. Il va embrasser Joël et nous laisse en action. J'aime bien aller et venir, la queue enveloppée dans le conduit de Joël. J'aime aussi rester au fond de lui quelques instants après une petite série de mouvement de mon bassin.
— Accélère ! me dit-il.
Ce que je fais. Pourtant je suis tellement bien au fond que je voudrais y rester longtemps. Lorsque j'accélère, je sens que le désir monte et je crains de ne plus bander après avoir joui. Je reste encore un peu au fond de ses entrailles pour calmer mes ardeurs.
« Vas-y... Baise-moi plus fort ! Donne-moi du plaisir Rémi !
Au moment où je vais le faire, Gildas passe derrière moi, j'entends le bruit du flacon de gel, il me bloque les reins, écarte mes jambes et s'enfonce en moi. Je n'ai pas le temps de réagir qu'il imprime le rythme. Je ne voulais pas...
Au moment où je vais le faire, Gildas passe derrière moi, j'entends le bruit du flacon de gel, il me bloque les reins, écarte mes jambes et s'enfonce en moi. Je n'ai pas le temps de réagir qu'il imprime le rythme. Je ne voulais pas...
Ou plutôt je ne voulais pas avant...
Et Joël l'a fait, le premier alors pourquoi pas lui aussi ? Gildas se pousse en moi et me pousse dans Joël. Je sens bien la grosseur. Nous ne savons plus ni où, ni qui nous sommes, hommes et femmes, amis et amants, actifs et passifs, donneurs et receveurs...
Et Joël l'a fait, le premier alors pourquoi pas lui aussi ? Gildas se pousse en moi et me pousse dans Joël. Je sens bien la grosseur. Nous ne savons plus ni où, ni qui nous sommes, hommes et femmes, amis et amants, actifs et passifs, donneurs et receveurs...
Nous jouissons les uns après les autres. Sperme dans un boyau, semence dans un rectum et foutre sur les corps et le lit ! Un jet de lave nous a traversés...
Un torrent de sueur nous colle. Nous sommes effondrés les uns sur les autres, satisfaits et épuisés. Quelques caresses et nous goûtons le fruit des éjaculations sur des sexes brillants de s'être frottés dans des culs propres. Nous nous endormons dans les bras les uns des autres. On se réveille, il est dix-huit heures trente. Vite une douche, il faut rentrer.
Un torrent de sueur nous colle. Nous sommes effondrés les uns sur les autres, satisfaits et épuisés. Quelques caresses et nous goûtons le fruit des éjaculations sur des sexes brillants de s'être frottés dans des culs propres. Nous nous endormons dans les bras les uns des autres. On se réveille, il est dix-huit heures trente. Vite une douche, il faut rentrer.
Il est plus de dix-neuf heures dans le car qui nous ramène, nous sommes heureux. Ce soir, nous serons en retard pour le dîner et nous serons sûrement punis d'une retenue mercredi prochain, mais ça vaut le coup. Joël a passé sa main dans ma braguette. Comme je retiens sa main, il me déclare :
— « Je sais que tu as aimé, et tu as encore beaucoup à apprendre, laisse-moi faire et je continuerais à t'initier ! » Malheureusement, arrivés alors que le dîner était servi, nous avons été punis. Surtout moi, car étant le plus jeune j'ai dû retourner en dortoir. Fin de notre histoire à trois. Nous avons dû nous contenter de baisers volés, de caresses dans les toilettes et personnellement de branlettes en solitaire en rêvant de connaître à nouveau le plaisir d'être possédés. A la fin de l'année scolaire, Joël et moi sommes recalés au BAC pro industriel. Je le reverrais, mais je ne le sais pas encore.
(A suivre)
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