Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
D'Amandine à Callydine — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
D'Amandine à Callydine
Chapitre 2
Pendant tout le trajet, Alexandre se demanda ce que peuvent contenir les papiers dans l'enveloppe. Il se souvint vaguement avoir parlé avec André d'Amandine, de contrat, de soumission, mais les détails sont très flous. Il verrait bien en arrivant à la maison.
Pendant qu'il se posait ces questions, Amandine pianotait sur son téléphone. André avait répondu à son message de remerciements.
Pendant qu'il se posait ces questions, Amandine pianotait sur son téléphone. André avait répondu à son message de remerciements.
— C'est toujours un honneur de faire plaisir à une si charmante famille
Elle lui répondit qu'elle serait ravie de la recevoir dans leur petite maison un dimanche midi, même si le repas ne serait pas au niveau du “Relais des Valois”.
— Ce qui est important, c'est l'amour mis dans la préparation
Amandine ne put que confirmer. Ils continuèrent ainsi à échanger des messages dans lesquels la mère de famille révélait doucement sa personnalité.
Elle accepta la date que lui proposa André, le dernier dimanche des vacances à la veille de la rentrée scolaire.
Elle accepta la date que lui proposa André, le dernier dimanche des vacances à la veille de la rentrée scolaire.
— Chéri ! J'ai invité André à venir déjeuner le dernier dimanche d'août.
— Euh... oui ! Très bien !
— On lui doit bien cela, après le resto qu'il nous a offert.
— Oui bien sûr ! Tu as eu raison ma chérie.
— Euh... oui ! Très bien !
— On lui doit bien cela, après le resto qu'il nous a offert.
— Oui bien sûr ! Tu as eu raison ma chérie.
La mémoire lui étant lentement revenue pendant qu'il conduisait, Alexandre se demandait s'il n'avait pas été un peu trop loin. André lui avait promis qu'il ne commencerait rien tant qu'il n'avait pas signé le contrat, mais n'était-il pas en train de commencer ?
***
— Je vais vider le coffre ! Tu peux aller voir si tout va bien dans la maison... les filles venez prendre vos sacs !
Comme deux adolescentes qui se respectent, les filles grognèrent, mais obéirent à leur père, enfin, surtout au regard que leur jeta leur mère. Quand Amandine ouvrit la porte, Pelochon, le chat de la famille, aimablement gardé par le couple de retraités voisin pendant leur absence, vint se frotter contre ses jambes.
Alexandre récupéra l'enveloppe d'André et alla la mettre au fond d'un tiroir de son bureau. Il lirait le document plus tard au calme.
***
Malgré sa curiosité, Alexandre dut attendre le surlendemain pour trouver un moment de calme et de tranquillité. Il lui avait fallu s'occuper du jardin et de diverses petites bricoles qui contrarient la vie de tout propriétaire de pavillon rentrant de vacances.
Amandine et les filles étaient sorties pour faire les achats en vue de la rentrée avant la ruée des derniers jours de vacances. Depuis un fâcheux mouvement de foule lors d'un concert, Amandine ne supportait plus la foule, c'est aussi ce qui avait guidé le choix d'Alexandre vers ce gîte.
Il serait seul pour une bonne partie de l'après-midi.
Devant une série, il commençait à lire. Dans la première partie du contrat, il reconnaissait qu'il signait ce document en toute connaissance de causes, librement et sans contrainte et qu'André ne pourrait être tenu responsable des conséquences que cela pourrait entraîner sur son couple et sa famille. Son cœur battait la chamade quand il data et signa au bas de cette première page, avec la mention “lu et approuvé” comme dans tout contrat.
Devant une série, il commençait à lire. Dans la première partie du contrat, il reconnaissait qu'il signait ce document en toute connaissance de causes, librement et sans contrainte et qu'André ne pourrait être tenu responsable des conséquences que cela pourrait entraîner sur son couple et sa famille. Son cœur battait la chamade quand il data et signa au bas de cette première page, avec la mention “lu et approuvé” comme dans tout contrat.
La suite de la lecture ne fut pas moins éprouvante. Il devait accepter qu'André ait tous les droits sur le corps de sa femme, qu'il puisse modifier son apparence selon ses désirs et la solliciter selon ses envies. Il devait aussi accepter de rester sans nouvelles d'Amandine le temps qu'André le jugeait nécessaire. Tout cela dans le cadre de limites définies par les deux parties contractantes.
Il eut un peu de mal à signer cette page, car il se demandait comment il ferait pour rester sans nouvelles de sa femme sans se ronger les sangs. Depuis leur rencontre, ils sont si fusionnels qu'ils se tiennent toujours informés de leurs faits et gestes. Et puis, que dirait-il à leurs filles ?
Les dernières pages du document contenaient un questionnaire à remplir où il dut préciser le prénom, l'âge et les mensurations de sa femme, ainsi que son statut marital, puis venait une liste de pratiques sexuelles ou non allant de la plus basique à la plus extravagante. Il devait cocher des cases pour informer André si Amandine avait déjà pratiqué ces actes et s'il acceptait ou non qu'André les pratique avec sa femme.
Il y avait aussi deux cases où il pouvait répondre sans être catégorique “Possible” ou “À discrétion”. Cette case lui permettait d'éviter de répondre “oui” ou “non”, en pensant se dédouaner sur André.
Il y avait aussi deux cases où il pouvait répondre sans être catégorique “Possible” ou “À discrétion”. Cette case lui permettait d'éviter de répondre “oui” ou “non”, en pensant se dédouaner sur André.
Quand il eut paraphé et signé l'intégralité des feuillets, il les scanna et les envoya accompagnés de trois photos d'Amandine à l'adresse mail notée au bas de la première page.
***
André fut un peu surpris de recevoir le document aussi rapidement, mais ce n'était pas inhabituel. Très souvent, les maris renonçaient dès la lecture de la première page, surtout quand la demande avait été faite dans un état d'ébriété comme celui dans lequel se trouvait Alexandre. Une fois les esprits remis en place et surtout à la lecture du contrat, ils réalisaient qu'ils seraient incapables d'assumer leur souhait.
Il se connecta sur un site non référencé dans les moteurs de recherche et entra toutes les informations et les photos fournies par Alexandre. Il venait de créer une page Web dédiée à Amandine.
Il envoya le lien et l'indicatif de connexion à Alexandre et commença à réfléchir sérieusement à ce qu'il pourrait faire de cette femme et les bénéfices qu'il pourrait en tirer.
Perversement, André envoya aussi le lien à Bernard et Frédéric qui regrettèrent de trouver des photos aussi sages, ils n'hésitèrent pas à commenter les photos de Callydine, le surnom qu'André avait choisi pour Amandine.
Il envoya le lien et l'indicatif de connexion à Alexandre et commença à réfléchir sérieusement à ce qu'il pourrait faire de cette femme et les bénéfices qu'il pourrait en tirer.
Perversement, André envoya aussi le lien à Bernard et Frédéric qui regrettèrent de trouver des photos aussi sages, ils n'hésitèrent pas à commenter les photos de Callydine, le surnom qu'André avait choisi pour Amandine.
***
Depuis qu'il avait reçu le lien, Alexandre ne voyait plus Amandine de la même manière, il voyait Callydine. Il savait qu'il n'en avait plus l'exclusivité. Il la partageait avec André et d'autres hommes. Même si ce partage n'était que virtuel pour le moment, cela l'excitait déjà, surtout quand il découvrit les premiers commentaires.
Dans le message accompagnant le lien, André lui demandait aussi de lui envoyer d'autres photos pour alimenter la page de Callydine. De préférence avec des photos qui la dévoilent plus que celles déjà mises en ligne.
Il réfléchissait à la manière de le faire. Il aimait prendre des photos et Amandine le savait, mais sa préférence allait plutôt à la macrophotographie qu'aux portraits. Il avait bien évidemment comme tous les papas mitraillé ses filles sous toutes les coutures, surtout enfants, mais il n'avait jamais pris le temps et osé demandé à Amandine de poser, enfin plus, depuis longtemps, bien avant la naissance des filles.
En fouillant dans ses archives, il retrouva de vieilles photos prises alors qu'ils étaient en vacances aux Antilles. Amandine avait posé en maillot de bain sur une plage de sable entre mer et cocotiers. Il envoya deux ou trois de ces images à André, en lui précisant qu'elle avait quinze ans de moins. Ce qui se voyait parfaitement, même si sa poitrine était déjà généreuse et ses hanches larges, elle avait un ventre presque plat. Il fallait vraiment qu'il trouve l'occasion de refaire une séance photo avec sa femme.
En fouillant dans ses archives, il retrouva de vieilles photos prises alors qu'ils étaient en vacances aux Antilles. Amandine avait posé en maillot de bain sur une plage de sable entre mer et cocotiers. Il envoya deux ou trois de ces images à André, en lui précisant qu'elle avait quinze ans de moins. Ce qui se voyait parfaitement, même si sa poitrine était déjà généreuse et ses hanches larges, elle avait un ventre presque plat. Il fallait vraiment qu'il trouve l'occasion de refaire une séance photo avec sa femme.
Ce ne serait pas sur une plage de sable fin aux Antilles, mais il pourrait proposer des photos récentes à André.
Ce fut Amandine qui, involontairement, provoqua la séance de pose.
Ce fut Amandine qui, involontairement, provoqua la séance de pose.
***
Plus le dernier dimanche d'août approchait et plus elle était nerveuse. Elle voulait que la réception d'André soit la plus parfaite possible. Elle savait bien qu'elle ne pourrait pas l'impressionner par un étalage de luxe. D'ailleurs elle était certaine qu'il n'apprécierait pas. Elle se disait chacun à sa place.
Dans la semaine, André lui envoya un message en lui demandant si elle voulait qu'il apporte quelque chose.
— Je vous remercie, mais ce ne sera pas nécessaire. Par contre, je voulais vous informer que nous avons fait l'acquisition d'un jacuzzi et que si vous voulez en profiter, n'oubliez pas votre maillot de bain.
— Ce sera un plaisir de me détendre en une si charmante compagnie, surtout si cette compagnie a un joli maillot deux-pièces.
— Ce sera un plaisir de me détendre en une si charmante compagnie, surtout si cette compagnie a un joli maillot deux-pièces.
Cette réponse fit rougir Amandine, André est vraiment un homme charmant, pensait-elle. L'argent et le pouvoir ne semblaient pas lui être montés à la tête.
— Pour vous, j'en trouverai un.
André se disait que la mission que lui avait confiée Alexandre serait peut-être plus facile qu'il ne l'avait imaginé au départ. Elle ne l'avait pas considéré comme un cuistre. Il se l'avouait, ce message au sujet du maillot de bain était un ballon-sonde. Mais elle semblait disposée à répondre à sa demande.
La veille de la visite d'André, Amandine se rendit dans une boutique spécialisée pour se chercher un maillot de bain qui pourrait plaire à leur invité. Elle savait que cela ne servait à rien de se préoccuper de son mari, cela faisait bien des années qu'il ne s'intéressait plus vraiment à ses tenues ou à son apparence. Elle serait rentrée un soir, les cheveux teints en rouge, s'en serait-il rendu compte ? Dans le magasin, une vendeuse, voyant son désespoir, s'approcha pour lui apporter son aide.
— Je cherche un maillot deux pièces...
— Oui, bien sûr, Madame vous avez une couleur préférée ?
— Habituellement, je prends des maillots noirs, mais je ne suis pas bloquée sur cette couleur...
— Quel type de maillot préférez-vous ? String ? Brésilien ? Classique ? Échancré ?
— Je ne sais pas, que me conseillez-vous ? C'est pour être dans un jacuzzi.
— Oui, bien sûr, Madame vous avez une couleur préférée ?
— Habituellement, je prends des maillots noirs, mais je ne suis pas bloquée sur cette couleur...
— Quel type de maillot préférez-vous ? String ? Brésilien ? Classique ? Échancré ?
— Je ne sais pas, que me conseillez-vous ? C'est pour être dans un jacuzzi.
La vendeuse prit quelques secondes pour la regarder et lui proposa avec toute la délicatesse possible.
— Je pense que ce maillot échancré avec ce haut avec des triangles sera parfait. Mais puis-je me permettre une question ?
— Bien sûr !
— Dans ce jacuzzi, vous y serez seule ?
— Non ! Avec mon mari !
— Alors si j'étais vous, je tenterais ce maillot brésilien avec ce haut avec de petits triangles. Vous allez voir, il va lui faire un effet du tonnerre, lui dit-elle. J'ai pu le constater sur le mien, ajouta-t-elle avec un sourire complice.
— Bien sûr !
— Dans ce jacuzzi, vous y serez seule ?
— Non ! Avec mon mari !
— Alors si j'étais vous, je tenterais ce maillot brésilien avec ce haut avec de petits triangles. Vous allez voir, il va lui faire un effet du tonnerre, lui dit-elle. J'ai pu le constater sur le mien, ajouta-t-elle avec un sourire complice.
En découvrant la forme du maillot que lui présenta la vendeuse, Amandine eut une hésitation. Il y avait assez peu de tissu, surtout pour le haut qui ne couvrirait pas grand-chose de sa poitrine.
— D'accord, je le prends !
Elle se dit que si elle ne le trouvait pas assez couvrant, elle mettrait un de ses une-pièce.
De retour chez elle, Alexandre lui demanda si elle avait trouvé son bonheur.
De retour chez elle, Alexandre lui demanda si elle avait trouvé son bonheur.
— Oui, je crois !
— Je peux voir !
— Curieux, tu verras demain !
— D'accord ! lui dit-il sans insister.
— Je peux voir !
— Curieux, tu verras demain !
— D'accord ! lui dit-il sans insister.
Ce manque d'insistance désespéra Amandine, encore une fois, son mari ne semblait pas vraiment avoir envie de s'occuper d'elle. Elle ne dit rien et alla dans la cuisine préparer le repas du soir et un gâteau pour le lendemain.
***
Toujours aussi ponctuel, André se présenta au domicile des Petit. Il regardait cette maison en meulière d'un autre siècle au milieu d'un petit jardin clos de mur. Depuis la rue, on ne devinait pas ce qui pouvait se passer dans ce lieu. Le portillon s'ouvrit automatiquement quand il se présenta, il entra et vit Amandine vêtue d'une de ses habituelles robes amples sans forme qu'elle portait quand elle était de repos chez elle. À la manière dont la poitrine de son hôtesse remuait, il devina qu'elle n'avait pas dû mettre de soutien-gorge.
— Entrez ! lui dit-elle.
— Merci pour votre invitation. Tu vois, j'ai pensé à prendre mon maillot, lui dit-il en lui montrant un sac de plage.
— Oui, avec le temps qu'il fait, nous allons pouvoir en profiter.
— Merci pour votre invitation. Tu vois, j'ai pensé à prendre mon maillot, lui dit-il en lui montrant un sac de plage.
— Oui, avec le temps qu'il fait, nous allons pouvoir en profiter.
André s'approcha d'Amandine et n'hésita pas à lui poser une main sur la taille pour l'embrasser sur les deux joues.
— Alexandre est de l'autre côté, il s'occupe du barbecue.
André sourit, évidemment, il aurait dû s'en douter. Par ce temps, le barbecue est le repas typique d'un dimanche en banlieue.
En se reculant, il laissa lentement glisser sa main sur les courbes prononcées d'Amandine qui ne sembla pas réagir négativement. Son geste furtif lui fut néanmoins suffisant pour savoir que la mère de famille porte une culotte sous la robe.
Elle le précéda en faisant le tour de la maison. Là encore, il n'y avait aucun vis-à-vis. “Parfait !” pensa-t-il.
Manon et Louise se levèrent pour venir le saluer. Il les embrassa avant de tendre la main pour saluer Alexandre.
En se reculant, il laissa lentement glisser sa main sur les courbes prononcées d'Amandine qui ne sembla pas réagir négativement. Son geste furtif lui fut néanmoins suffisant pour savoir que la mère de famille porte une culotte sous la robe.
Elle le précéda en faisant le tour de la maison. Là encore, il n'y avait aucun vis-à-vis. “Parfait !” pensa-t-il.
Manon et Louise se levèrent pour venir le saluer. Il les embrassa avant de tendre la main pour saluer Alexandre.
— Vous avez trouvé facilement ?
— Oui sans problème ! Avec le GPS, il est impossible de se perdre.
— C'est vrai ! Il n'y a plus de mystère à être au milieu de la banlieue...
— Le quartier a l'air calme ?
— Ce sont surtout des retraités, les familles comme nous avec des enfants sont assez rares. Il n'y a que nous et les Domont, qui ont la maison qui fait l'angle, nos filles sont amies avec les leurs. D'ailleurs je crains qu'elles ne s'éclipsent rapidement après le repas pour les retrouver.
— Ce n'est pas grave, laissons la jeunesse avec la jeunesse.
— Oui vous avez raison André... Mais que puis-je vous proposer pour l'apéritif ?
— Un whisky “On the rocks” ?
— Bien sûr, je vais chercher tout cela, je vous laisse avec Amandine.
— Cette robe te va parfaitement bien et les vacances ont l'air de te faire du bien.
— Oh oui... Quand je pense que demain je dois reprendre le RER pour me rendre à la Défense, une heure trente le matin et autant le soir à condition que tout se passe bien...
— Je t'avoue que de chez moi à la clinique j'ai rarement plus de quinze minutes.
— Tout le monde ne peut pas habiter dans Paris...
— Cela a des avantages que l'on paye...
— Oui ! C'est sûr ! Étudiante, mes parents m'avaient loué une chambre de bonne dans à côté de la Gare de l'Est. Je n'étais pas trop loin de la fac, mais le quartier était plutôt glauque, quand je rentrais tard de cours, il m'arrivait de croiser des personnes pas très engageantes. J'ai eu de nombreuses fois des remarques assez désobligeantes.
— Ah bon ? Lesquelles, si je peux me permettre ?
— Oui sans problème ! Avec le GPS, il est impossible de se perdre.
— C'est vrai ! Il n'y a plus de mystère à être au milieu de la banlieue...
— Le quartier a l'air calme ?
— Ce sont surtout des retraités, les familles comme nous avec des enfants sont assez rares. Il n'y a que nous et les Domont, qui ont la maison qui fait l'angle, nos filles sont amies avec les leurs. D'ailleurs je crains qu'elles ne s'éclipsent rapidement après le repas pour les retrouver.
— Ce n'est pas grave, laissons la jeunesse avec la jeunesse.
— Oui vous avez raison André... Mais que puis-je vous proposer pour l'apéritif ?
— Un whisky “On the rocks” ?
— Bien sûr, je vais chercher tout cela, je vous laisse avec Amandine.
— Cette robe te va parfaitement bien et les vacances ont l'air de te faire du bien.
— Oh oui... Quand je pense que demain je dois reprendre le RER pour me rendre à la Défense, une heure trente le matin et autant le soir à condition que tout se passe bien...
— Je t'avoue que de chez moi à la clinique j'ai rarement plus de quinze minutes.
— Tout le monde ne peut pas habiter dans Paris...
— Cela a des avantages que l'on paye...
— Oui ! C'est sûr ! Étudiante, mes parents m'avaient loué une chambre de bonne dans à côté de la Gare de l'Est. Je n'étais pas trop loin de la fac, mais le quartier était plutôt glauque, quand je rentrais tard de cours, il m'arrivait de croiser des personnes pas très engageantes. J'ai eu de nombreuses fois des remarques assez désobligeantes.
— Ah bon ? Lesquelles, si je peux me permettre ?
Il vit Amandine rougir, regarder vers la maison et baisser la tête.
— On est entre nous, murmura-t-il.
Respirant à fond, Amandine murmura sa réponse :
— Tu prends combien pour sucer ? Tu veux voir ma bite ? Pour dix euros, tu me montres tes mamelles ?... Voilà, entre autres amabilités...
— Et tu as fait ?
— Oh non ! Jamais... mais il faut dire que la dernière année avec le trafic de drogue, certains n'hésitaient pas à tenter de me caresser.
— Et tu as fait ?
— Oh non ! Jamais... mais il faut dire que la dernière année avec le trafic de drogue, certains n'hésitaient pas à tenter de me caresser.
André pouvait ressentir l'effroi et la crainte qu'elle avait ressentis à l'époque.
— Et aujourd'hui, dit-il en sortant un billet de dix euros de sa poche. Tu me les montrerais ?
— Mais André...
— On est seuls, et Alexandre n'en saura rien, je te le promets.
— Mais André...
— On est seuls, et Alexandre n'en saura rien, je te le promets.
Amandine attendit quelques secondes, elle entendait ses filles papoter dans leur chambre, son mari actif dans la cuisine.
— Oui, mais rapidement !
Elle tira sur le décolleté de sa robe et dévoila ses deux seins très pâles comparés au hâle du reste de sa peau bronzée.
— Tu vois, ce n'est pas si difficile et le ciel ne t'est pas tombé sur la tête.
— Oui c'est vrai, répondit-elle en esquissant un sourire.
— Et si je te donne cent euros, tu me laisses les prendre en photo ?
— Oui c'est vrai, répondit-elle en esquissant un sourire.
— Et si je te donne cent euros, tu me laisses les prendre en photo ?
André pensa : “c'est quitte ou double !” Il montra deux billets de cinquante et leva son téléphone, prêt à appuyer sur le déclencheur. Amandine tendit la main.
— La photo d'abord !
Elle refit le même geste et lui montra une nouvelle fois sa poitrine.
— Avec un beau sourire, ce sera mieux !
Amandine sourit et André prit une série de photos en rafale. Il lui montra l'écran de son téléphone.
— Alors, tu n'es pas sexy, comme cela ?
— Ça fait un peu pute, non ?
— Non, ça fait vraiment femme, pas bourgeoise coincée...
— Ça fait un peu pute, non ?
— Non, ça fait vraiment femme, pas bourgeoise coincée...
Amandine se mit à rire de la remarque d'André alors qu'Alexandre arrivait avec les boissons et les glaçons, elle eut juste le temps de recouvrir sa poitrine.
— Excusez-moi, les glaçons faisaient de la résistance.
— Oh, ne t'inquiète pas, nous discutions du passé avec Amandine.
— Ah d'accord !
— Oui ! De sa vie d'étudiante près de la gare de l'est...
— Ah oui ! Une rue vraiment mal famée... mais je crois que cela ne s'est guère arrangé.
— Non, en effet je vous confirme, on y croise toujours des putes, dit André en fixant Amandine qui rougit.
— Oh, ne t'inquiète pas, nous discutions du passé avec Amandine.
— Ah d'accord !
— Oui ! De sa vie d'étudiante près de la gare de l'est...
— Ah oui ! Une rue vraiment mal famée... mais je crois que cela ne s'est guère arrangé.
— Non, en effet je vous confirme, on y croise toujours des putes, dit André en fixant Amandine qui rougit.
En présence des adolescentes, pendant le repas, André se montra parfaitement urbain et s'intéressa aux filles en leur demandant ce qu'elles voulaient faire plus tard.
***
Comme Alexandre l'avait dit, Manon et Louise s'éclipsèrent à la fin du repas pour aller retrouver leurs amies.
— Nous pouvons profiter du jacuzzi, demanda-t-il.
Peu à peu, il prenait le contrôle de ce couple en leur imposant sa volonté.
— Oui ! Bien sûr, dit Alexandre. En plus, Amandine a été spécialement acheter un nouveau maillot de bain...
— Vraiment ? J'ai hâte de voir ça !
— Vraiment ? J'ai hâte de voir ça !
Amandine réalisa que son mari venait de la piéger, encore une maladresse et sa part, pensa-t-elle. Toujours est-il qu'elle n'avait pas le choix, elle devrait mettre son achat de la veille.
— Vous pouvez aller vous changer dans la maison, je vais ouvrir le jacuzzi.
— Je te suis ma chère !
— Je te suis ma chère !
Amandine guida son hôte dans la chambre d'ami et alla se changer dans sa chambre.
Quand elle rejoignit les deux hommes sur la terrasse, Alexandre n'en revenait pas. Ce maillot ne cachait pas grand-chose et dévoilait encore plus les traces de bronzage.
Quand elle rejoignit les deux hommes sur la terrasse, Alexandre n'en revenait pas. Ce maillot ne cachait pas grand-chose et dévoilait encore plus les traces de bronzage.
— Ma chère Amandine, tu es ravissante, dommage qu'on voit la marque du maillot de l'été, il te faudra songer à prendre le soleil avec celui-là.
— André a raison, insista Alexandre.
— Mais dis-moi Alexandre ! Tu ne m'as pas dit que tu étais photographe ?
— Euh si un peu...
— Tu ne crois pas qu'Amandine ferait un bon modèle ?
— Euh... Vous croyez ?
— André a raison, insista Alexandre.
— Mais dis-moi Alexandre ! Tu ne m'as pas dit que tu étais photographe ?
— Euh si un peu...
— Tu ne crois pas qu'Amandine ferait un bon modèle ?
— Euh... Vous croyez ?
Elle a toujours détesté poser, se montrer, s'exhiber. Mais devant le sourire et les yeux charmeurs d'André et son mari qui semblait la regarder avec du désir dans les yeux, elle céda.
— Je vais chercher mon appareil.
— Et moi, je plonge dans le jacuzzi, dit André.
— Et moi, je plonge dans le jacuzzi, dit André.
Amandine se retrouvait debout sur la terrasse, ne sachant que faire.
— Bouge, déplace-toi, pour être naturelle, lui dit André, comme cela lorsqu'il va revenir, il pourra commencer de suite.
Amandine bougea, se déplaça, prenait des poses sur les indications d'André. A force de bouger, son haut glissa et dévoila un de ses seins. Comme elle voulut le remettre, André intervient.
— Tu devrais le retirer complètement et laisser tes mamelles libres...
Amandine eut un moment d'hésitation, elle regarda son mari, un peu surprise par son absence de réaction à ce terme.
— André a raison, retire ton haut, je vais encore prendre quelques photos de toi, seins nus...
Amandine fut surprise que son mari ne réagisse pas à la manière dont leur hôte venait de parler de sa poitrine. Elle se disait que vraiment, il ne semblait vraiment ne plus se préoccuper d'elle. André l'invita à le rejoindre dans le jacuzzi. Par défi envers Alexandre, elle n'hésita pas et alla même s'asseoir à côté du médecin. Les bulles créées par les remous cachaient sa poitrine, elle en était presque déçue. André se rapprocha encore plus d'elle, à la coller et lui passa son bras derrière la nuque, en fixant Alexandre, comme pour lui faire comprendre que maintenant c'est lui qui réglait la danse.
— Fais-nous une belle photo, Alexandre !
Alexandre était aux anges, son rêve se réalisait, presque. Il voyait sa femme avec un autre homme. Il prit quelques photos dont une où l'on pouvait voir André approcher ses lèvres d'Amandine tandis que sa main droite semblait posée sur le sein droit de sa femme.
Il posa son appareil et rejoignit le couple dans le bain à bulles. Il était temps, car une érection commençait à se deviner dans son caleçon.
Ils restèrent dans le jacuzzi une bonne partie de l'après-midi. La température extérieure s'y prêtait. André leur parlait de sa clinique, de son métier et aussi du fait qu'il avait vu dans sa carrière des centaines de poitrines de femmes. Il les voyait plus sur un plan médical qu'érotique et que c'était pour cela qu'il utilisait plus souvent le terme de mamelles que le mot sein. Il voulait aussi rassurer Amandine afin qu'elle ne crut pas qu'il avait eu des intentions malhonnêtes. Pour la flatter, il lui dit qu'elle avait des mamelles très belles pour une femme de son âge qui avait allaité deux fois.
Ils restèrent dans le jacuzzi une bonne partie de l'après-midi. La température extérieure s'y prêtait. André leur parlait de sa clinique, de son métier et aussi du fait qu'il avait vu dans sa carrière des centaines de poitrines de femmes. Il les voyait plus sur un plan médical qu'érotique et que c'était pour cela qu'il utilisait plus souvent le terme de mamelles que le mot sein. Il voulait aussi rassurer Amandine afin qu'elle ne crut pas qu'il avait eu des intentions malhonnêtes. Pour la flatter, il lui dit qu'elle avait des mamelles très belles pour une femme de son âge qui avait allaité deux fois.
En sortant, Amandine voulut remettre sa robe, mais sous l'insistance des deux hommes elle resta juste avec son bas de maillot, ne sachant pas trop comment cacher le trouble qui l'occupait.
Il était presque dix-huit heures quand André prit congé de ses hôtes. Il déposa un baiser au coin des lèvres à Amandine et fit comprendre à Alexandre qu'il comptait sur lui pour lui envoyer les photos.
Il était presque dix-huit heures quand André prit congé de ses hôtes. Il déposa un baiser au coin des lèvres à Amandine et fit comprendre à Alexandre qu'il comptait sur lui pour lui envoyer les photos.
Quand ils se retrouvèrent seuls, Amandine commence à se mettre en colère contre son mari.
— Pourquoi n'es tu pas intervenu ? Pourquoi l'as-tu laissé faire ?
— Mais chérie, c'est toi qui as tout fait ! Je n'ai rien dit !
— Justement, pourquoi ?
— Mais, on ne t'a pas forcée à rester sans haut... Tu aurais pu le remettre...
— Mais chérie, c'est toi qui as tout fait ! Je n'ai rien dit !
— Justement, pourquoi ?
— Mais, on ne t'a pas forcée à rester sans haut... Tu aurais pu le remettre...
Amandine réalisa qu'il n'avait pas tort. A chaque fois, elle avait simplement accédé à leurs propositions qui n'avaient jamais été des ordres directs.
Elle se dit que cela était resté entre eux, les filles n'avaient rien vu et même si André avait pris une photo avec son portable, elle ne connaissait aucun de ses amis et elle faisait confiance à Alexandre pour ne pas montrer ses photos à d'autres
Elle se dit que cela était resté entre eux, les filles n'avaient rien vu et même si André avait pris une photo avec son portable, elle ne connaissait aucun de ses amis et elle faisait confiance à Alexandre pour ne pas montrer ses photos à d'autres
***
En repartant, André aperçut la mère des amies des filles, une jolie rousse. Il pensa qu'il serait peut-être bien de lancer ses filets dans ce quartier, il semble y avoir de belles prises à faire.
De retour chez lui, il appela une de ses soumises, mère de famille comme Amandine. Il avait besoin de se détendre. Il s'était retenu toute l'après-midi face à Amandine-Callydine.
De retour chez lui, il appela une de ses soumises, mère de famille comme Amandine. Il avait besoin de se détendre. Il s'était retenu toute l'après-midi face à Amandine-Callydine.
Le lendemain, il fit parvenir un bouquet de fleurs à Amandine et une bouteille de Mouton Rothschild 2020 à Alexandre, accompagnés d'une invitation à dîner, Avenue Georges Mandel dans deux semaines.
Alexandre avait tenu sa promesse et lui avait donné l'accès à un dossier en ligne sur lequel il avait déposé toutes les photos prises dans l'après-midi. Il avait également ajouté de nombreuses photos d'Amandine plus jeune, en maillot, sur une plage des Caraïbes ou en d'autres lieux.
Alexandre avait tenu sa promesse et lui avait donné l'accès à un dossier en ligne sur lequel il avait déposé toutes les photos prises dans l'après-midi. Il avait également ajouté de nombreuses photos d'Amandine plus jeune, en maillot, sur une plage des Caraïbes ou en d'autres lieux.
Il sélectionna quelques clichés qu'il ajouta au portrait de Callydine. Il créa aussi un dossier “Callydine offerte” où il mit des photos sur lesquelles il est, sans être identifiable, avec la brune dans le jacuzzi. Les commentaires fusèrent rapidement pour le plus grand plaisir d'Alexandre qui pouvait lire : "Voilà une bien belle chienne à saillir !" "Je lui souillerais bien ses grosses mamelles" "Quel splendide garage à bites !" "Il faudra nous la partager un jour cette charmante pute" "Elle a des tétons de malade cette cochonne" "On passerait bien un long moment dans le cul de cette souillon"
À la lecture de ces lignes, Alexandre se demandait s'il n'allait pas un peu trop loin. Mais l'érection qui remplissait son caleçon lui disait le contraire. Il en espérait toujours plus.
À la lecture de ces lignes, Alexandre se demandait s'il n'allait pas un peu trop loin. Mais l'érection qui remplissait son caleçon lui disait le contraire. Il en espérait toujours plus.
***
Alexandre s'engagea dans l'avenue Georges Mandel et chercha une place de parking. En ce samedi soir, ils avaient eu de la chance. La circulation sur la 118 avait été relativement fluide et au pont de Sèvres, il avait pris les quais de Seine pour remonter jusqu'au Trocadéro.
— C'est cet immeuble ! dit Amandine en lui montrant un immeuble moderne coincé entre deux immeubles haussmanniens.
— Je vois une place un peu plus loin...
— Je vois une place un peu plus loin...
Il leur était régulièrement arrivé de passer en voiture dans ces avenues bourgeoises, mais ce serait la première fois qu'ils entraient dans un de ces immeubles.
Devant l'entrée, ce fut Amandine qui trouva, la sonnette de leur hôte.
Devant l'entrée, ce fut Amandine qui trouva, la sonnette de leur hôte.
— Là ! André de Hautefort, dit-elle en appuyant sur le bouton.
— Eh bien, je n'ose pas imaginer la taille de ces apparts', siffla Alexandre.
— Eh bien, je n'ose pas imaginer la taille de ces apparts', siffla Alexandre.
Ils pouvaient constater qu'il y avait moins de boîtes à lettres dans l'entrée de cet immeuble que d'étages. Il n'était pas difficile de comprendre que les appartements devaient être au moins des duplex, voire des triplex, chaque appartement devait être plus grand que leur maison de banlieue. Alexandre et Amandine étaient impressionnés.
Les talons d'Amandine résonnaient sur le marbre du hall.
Les talons d'Amandine résonnaient sur le marbre du hall.
— Montez au dernier étage ! leur dit André à l'interphone.
À la porte, ils furent accueillis par un majordome en livrée. L'homme d'une quarantaine d'années au visage sévère et presque inexpressif les introduisit auprès d'André.
— Voici James, mon majordome, il est mon bras droit, je ne ferais rien sans son aide.
— Monsieur est trop modeste, dit James avant de s'éclipser.
— Il est toujours là dans l'ombre, j'ai parfois l'impression qu'il devine mes pensées... Mais assez parlé mes amis... Entrez !
— Monsieur est trop modeste, dit James avant de s'éclipser.
— Il est toujours là dans l'ombre, j'ai parfois l'impression qu'il devine mes pensées... Mais assez parlé mes amis... Entrez !
Il salua Alexandre et embrassa Amandine en la serrant contre lui et en passant sa main sur sa fesse comme l'autre jour. Amandine ne vit pas le clin d'œil d'André à destination d'Alexandre qui pouvait voir la main de leur hôte bien posée sur la fesse de sa femme. Pour un témoin extérieur, ignorant la situation, Amandine aurait été la compagne d'André et Alexandre un simple ami.
— Je vais vous faire une brève visite de mon humble logis.
Le couple découvre le triplex de leur hôte avec à l'étage supérieur de cet appartement, un immense salon donnant sur une terrasse avec vue sur la Tour Eiffel.
— Au premier étage, il y a les chambres et au niveau intermédiaire, mon espace de travail et de détente, leur dit-il avant de les inviter à venir prendre l'apéritif sur la terrasse.
— Quel dommage que vos filles ne soient pas venues !
— Comme je vous l'ai dit, elles ont préféré rester regarder la télé...
— Ah ces écrans !
— Je ne vous le fais pas dire.
— Bon que prenez-vous ?
— Ce whisky m'a l'air excellent, dit Alexandre.
— N'oublie pas que tu conduis chéri.
— Ne t'inquiète pas Amandine, je ferai attention à ce qu'il n'abuse pas.
— Merci André, vous êtes vraiment très prévenant.
— Je t'en prie Amandine... mais passons aux choses sérieuses.
— Quel dommage que vos filles ne soient pas venues !
— Comme je vous l'ai dit, elles ont préféré rester regarder la télé...
— Ah ces écrans !
— Je ne vous le fais pas dire.
— Bon que prenez-vous ?
— Ce whisky m'a l'air excellent, dit Alexandre.
— N'oublie pas que tu conduis chéri.
— Ne t'inquiète pas Amandine, je ferai attention à ce qu'il n'abuse pas.
— Merci André, vous êtes vraiment très prévenant.
— Je t'en prie Amandine... mais passons aux choses sérieuses.
Pendant l'apéritif, André leur dit que pour le dîner, il a fait appel au service d'un chef à domicile.
— C'est un chef qui vient chez vous pour préparer un repas digne d'un bon restaurant. De cette manière, pas besoin de se creuser la cervelle pour cuisiner. Et ainsi, je peux rester en votre compagnie.
— Je ne connaissais pas, dit Amandine. Tu vois chéri, pour les communions de filles, je n'aurais pas eu besoin de faire la cuisine.
— Oui, c'est vrai c'est pratique.
— Je ne connaissais pas, dit Amandine. Tu vois chéri, pour les communions de filles, je n'aurais pas eu besoin de faire la cuisine.
— Oui, c'est vrai c'est pratique.
À la fin du repas, André invita Christine à se joindre à eux afin de recevoir les remerciements du couple.
Amandine remarqua que la jeune femme portait un fin collier de cuir autour du cou orné d'un petit anneau doré. Elle trouva cela étrange, mais élégant, tout comme le petit tatouage autour de sa cheville représentant une petite chaîne.
Après le café, André regarda Amandine puis Alexandre.
Amandine remarqua que la jeune femme portait un fin collier de cuir autour du cou orné d'un petit anneau doré. Elle trouva cela étrange, mais élégant, tout comme le petit tatouage autour de sa cheville représentant une petite chaîne.
Après le café, André regarda Amandine puis Alexandre.
— Dis-moi, Alexandre, tu as emmené ton appareil photo ?
— Il l'emmène partout où il va, répondit Amandine d'un air un peu agacé.
— Ça te dirait de prendre Amandine sur la terrasse avec ma Tour Eiffel derrière ? En plus dans quelques minutes, elle va scintiller.
— Euh oui, bien sûr, mais Amandine, tu veux bien ?
— Il l'emmène partout où il va, répondit Amandine d'un air un peu agacé.
— Ça te dirait de prendre Amandine sur la terrasse avec ma Tour Eiffel derrière ? En plus dans quelques minutes, elle va scintiller.
— Euh oui, bien sûr, mais Amandine, tu veux bien ?
La jeune femme regarda la terrasse et la Tour Eiffel dans son habit de lumière.
— Oui, si ça peut vous faire plaisir. Allons-y !
Après plusieurs clichés sur lesquels les deux hommes, enfin surtout André, lui proposèrent de prendre des poses de plus en plus sensuelles, André lui demanda si elle serait d'accord pour poser seins nus comme l'autre jour dans le jardin.
Alexandre voulut intervenir, mais il se souvint du contrat qu'il avair signé.
Alexandre voulut intervenir, mais il se souvint du contrat qu'il avair signé.
— Nous sommes entre nous, j'ai déjà vu ta poitrine, tes mamelles...
— Euh... oui... c'est vrai.
— Euh... oui... c'est vrai.
Elle regarda Alexandre qui lui sourit.
— Ne t'inquiète pas je suis là et il a raison, tu lui as déjà montré.
Amandine, rassurée, commença à retirer sa robe.
— Lentement ma chère, laisse le temps à Alexandre de prendre des photos !
Elle dévoila sa poitrine retenue par un soutien-gorge puis le reste de son corps. Elle apparut en sous-vêtements dentale aux deux hommes. André remarqua que même si elle n'était pas en string, c'était un ensemble coordonné de marque.
— Le soutien-gorge et ce sera parfait, lui dit-il en souriant.
Alors qu'elle retirait son soutien-gorge, il lui sembla entrevoir James dans l'ombre. Si André le tolérait, elle accepterait cette présence invisible.
Alexandre la mitrailla sous toutes les coutures, dans la fraîcheur de la nuit ses tétons pointaient. Amandine sentit le regard approbateur d'André sur son corps, elle commençait à apprécier. Elle fut presque déçue quand il lui dit qu'elle pouvait remettre sa robe.
Alexandre la mitrailla sous toutes les coutures, dans la fraîcheur de la nuit ses tétons pointaient. Amandine sentit le regard approbateur d'André sur son corps, elle commençait à apprécier. Elle fut presque déçue quand il lui dit qu'elle pouvait remettre sa robe.
***
Sur le trajet du retour, c'est Alexandre qui rompit le silence.
— Tu as eu l'air d'aimer de poser presque nue !
— Au début, j'étais tendue, mais il a su me dire les mots qu'il fallait pour que je me sente sûre de moi... et puis, c'est toi qui étais derrière l'objectif.
— Oui évidemment. Mais dis-moi !
— Oui ?
— Tu le ferais pour un autre ?
— Hier, je t'aurais dit non, mais après la séance de ce soir, je t'avoue que je ne sais pas. Sous l'œil d'un pro, peut-être, oui !
— Même entièrement nue ?
— Je pense, oui ! Cela ne change pas grand-chose.
— Au début, j'étais tendue, mais il a su me dire les mots qu'il fallait pour que je me sente sûre de moi... et puis, c'est toi qui étais derrière l'objectif.
— Oui évidemment. Mais dis-moi !
— Oui ?
— Tu le ferais pour un autre ?
— Hier, je t'aurais dit non, mais après la séance de ce soir, je t'avoue que je ne sais pas. Sous l'œil d'un pro, peut-être, oui !
— Même entièrement nue ?
— Je pense, oui ! Cela ne change pas grand-chose.
Alexandre envoya les photos à André et lui rapporta la conversation qu'ils avaient eue dans la voiture.
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Commentaires ()
J'ai noté aussi incidemment (peut-être une histoire secondaire dans cette saga) la mère des copines des filles du couple, jolie rousse. Tout un programme !