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Couverture de D’Amandine à Callydine, par Verdu
Couverture de D’Amandine à Callydine, par Verdu
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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D’Amandine à Callydine — Chapitre 5 · Chapitre 5

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Verdu
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D’Amandine à Callydine

Chapitre 5 · Chapitre 5

Il était presque dix-neuf heures trente quand la porte de l’ascenseur s’ouvrit pour laisser entrer Amandine dans l’appartement de Monsieur André.
— Bonsoir Madame, lui dit James en la débarrassant de ses affaires. Votre journée fut-elle fructueuse ?
— Bonsoir Alfred ! Oui merci, excellente ! Pourrais-je avoir quelque chose à boire ?
— Bien sûr, que désirez-vous ?
— Un jus de fruit, s’il vous plaît James.
— Tout de suite Madame, mais permettez-moi de vous présenter Meredith qui sera votre femme de chambre. C’est elle qui se chargera de tout à partir de maintenant.
James avait à peine fini de parler qu’Amandine vit une femme qui devait avoir presque soixante ans entrer en portant un plateau avec un verre de jus de fruit.
— Madame, dit-elle en la saluant. Madame Meredith, pour vous servir.
Amandine eut du mal à retenir un sourire. Cette femme aurait pu être Mary Poppins à l’approche de la retraite. Ne serait-ce ce collier fin autour du cou, elle portait la même tenue, avait la même coupe de cheveux.
— Merci, Meredith. Amandine hésita un peu. Je vous prie de m’excuser si je suis maladroite, mais tout ceci est si nouveau pour moi…
— Je vous en prie, Callydine. Je suis ici pour parfaire votre éducation, mais en général, on m’appelle Madame Meredith.
Amandine sursauta imperceptiblement en entendant ce nom, elle comprit que James l’avait présentée sous ce pseudonyme.
— Oui Madame Meredith, je ferai attention.
— Je l’espère, Callydine.
— Étant ici pour vous apprendre comment une femme de votre qualité doit évoluer dans le monde de Monsieur de Hautefort, je me dois de vous quelques règles pour commencer.
— Bien sûr Madame Meredith, je vous écoute.
Amandine était impatiente de savoir comment se comporter, elle désirait rendre fier Monsieur André, ne pas passer pour une moins que rien qui n’avait aucun savoir-vivre.
— Bien Callydine, voici la première chose que vous devez savoir, dit la gouvernante en regardant le pantalon d’Amandine.
— Je vous écoute Madame Meredith.
— Les femmes de votre qualité dans le monde de Monsieur de Hautefort, ne portent que des jupes ou des robes avec les genoux visibles, jamais de pantalons, sauf si Monsieur de Hautefort le propose. Regardez-moi !
— Euh… oui, Madame Meredith.
Amandine constata que les genoux de la femme face à elle étaient visibles.
— Je vois…
— Alors qu’est-ce que vous attendez ?
— Comment cela Madame Meredith ? demanda Amandine intriguée par cette question.
— Qu’est-ce que je viens de vous dire au sujet des pantalons.
— Euh… oui mais…
— Mais quoi ?… Cette règle vous devez l’appliquer dès maintenant !
Amandine tremblait, elle comprenait que cette femme désirait qu’elle ôtât son pantalon, là, devant elle. Meredith la fixait avec un regard sévère sans dire un mot. S’il y avait eu une mouche dans la pièce, on l’aurait entendue voler.
Amandine posa son verre et baissant le regard, commença à déboutonner son pantalon.
— Je vois que vous appliquez aussi une autre règle, celle de garder les yeux baissés, c’est un bon point.
Amandine ne savait pas si elle devait être flattée par cette remarque ou si la gouvernante se moquait d’elle. Quand elle eut ôté son pantalon, elle le tendit à Meredith qui tendait sa main.
— Très bien aussi pour les bas et les porte-jarretelles ! Monsieur de Hautefort sera satisfait. Je vous laisse finir votre collation et je vous attends dans votre chambre pour vous aider à vous préparer pour la soirée.
— M’aider à me préparer pour la soirée ? demanda Amandine surprise.
— Oui Callydine, Monsieur de Hautefort souhaite que vous soyez prête pour vingt heures. Vous êtes attendue à une réception donnée en l’honneur d’un obscur artiste japonais dont j’ai oublié le nom. Monsieur de Hautefort souhaite vous présenter à quelques-uns de ses amis.
Amandine fut surprise. Elle ne s’attendait pas à cela. Elle était contente que Monsieur André la présente à ses amis, mais cela l’inquiétait un peu. Serait-elle à la hauteur des attentes de son hôte ?
— Merci Madame Meredith, je finis mon verre et je viens !
* * *
En arrivant dans sa chambre, après avoir dû traverser presque nue l’immense appartement, Amandine découvrit une superbe robe de soirée rouge, sûrement issue de la collection de prêt-à-porter d’un grand couturier. Elle remarqua, amusée, que Monsieur André avait dérogé à la première règle, car cette robe allait largement lui couvrir les genoux.
Meredith l’attendait, impassible à côté de la robe.
— Veuillez vous dévêtir Callydine, s’il vous plaît.
— Oui Madame Meredith, répondit-elle, impatiente de mettre cette robe, se demandant malgré tout si elle serait à sa taille.
Elle réalisa qu’elle n’était plus gênée de se mettre nue devant une personne inconnue ou presque. Elle se regardait dans le miroir qui couvrait une grande partie du mur. Elle n’avait plus la taille mannequin depuis longtemps, mais elle se disait qu’elle avait encore de beaux restes.
— Le soutien-gorge et le string Callydine ! dit Meredith d’une voix ferme. Cette robe se porte sans sous-vêtements.
Amandine déglutit et dégrafa son soutien-gorge laissant la gravité agir sur sa poitrine. Puis un peu plus gênée fit glisser son string le long de ses cuisses.
— Laissez-les sur la chaise. James viendra s’en occuper !
Amandine ne savait pas ce qui la gênait le plus, être nue devant Madame Meredith ou que James s’occupe de ses sous-vêtements. Elle commença à enfiler la robe puis Meredith vint l’aider pour les derniers ajustements. Elle fut surprise, car la robe lui allait parfaitement bien, sûrement en raison de sa coupe. La partie bustier et le tissu légèrement élastique épousaient bien ses formes sans les rendre trop proéminentes. Sa poitrine était tout juste recouverte par le tissu, mais elle s’aperçut que si elle ne se méfiait pas, en marchant le tissu pourrait glisser et dévoiler ses seins. Elle comprit pourquoi Meredith lui avait demandé de retirer son soutien-gorge. La justification de l’absence de string ou de culotte lui apparut clairement quand elle se regarda dans le miroir. Sur le côté gauche, la robe était fendue jusqu’à la taille, ce qui lui permettait d’avoir une foulée normale mais dévoilait totalement sa cuisse et sa hanche. La ceinture du porte-jarretelle se trouvant juste au-dessus de la fente, restait invisible, avec les bas, une illustration du roman de Stendhal, le Rouge et le Noir.
Meredith lui tendit une paire d’escarpins à talon assortis à la couleur de sa robe. Amandine les enfila et fit quelques pas dans la chambre. Les talons étaient un peu plus hauts que ceux qu’ils lui arrivaient de porter, mais elle s’y adapterait parfaitement.
Pendant ces quelques pas, elle remarqua que la fente de sa robe tout en dévoilant sa cuisse ne glissait pas, laissant planer une onde de mystère, masquant tout en attirant l’œil. Elle pensa que c’était sûrement l’effet recherché par le couturier et Monsieur André.
— Monsieur de Hautefort vous attend dans le salon, lui dit Meredith.
— Merci Madame Meredith.
Amandine avait envie de se précipiter pour découvrir l’avis de Monsieur André sur sa tenue mais avec le regard sévère de Meredith dans son dos, elle retint son enthousiasme.
Enthousiasme, réel ou feint, que ne retint pas André qui s’extasia devant la beauté qui apparaissait sous ses yeux. Toujours est-il qu’il la fit tourner plusieurs fois sur elle-même pour la découvrir sous toutes les coutures.
— Voici un petit accessoire pour compléter ta tenue ma chère Callydine.
Il lui présenta un petit coffret contenant un collier similaire à celui que portaient Christine, Maud et Meredith. Elle souleva ses cheveux sur sa nuque pour qu’André puisse verrouiller le fermoir.
— Voilà ! Tu es parfaite pour cette soirée…
— Merci Monsieur André, mais où allons-nous ?
— Pas loin ne t’inquiète pas et nous ne rentrerons pas trop tard, j’aurais aimé rester avec toi ici ce soir, mais j’ai parfois des obligations mondaines auxquelles je ne puis déroger…
— Oui, je comprends…
— Et oui ! Le marquis de Hautefort est un homme demandé. Sa présence hausse le prestige de nombreux événements.
Amandine découvrit avec surprise que son hôte était non seulement un médecin réputé et richissime mais aussi l’héritier d’une illustre famille aristocratique. Dans quel univers Monsieur André la conduisait-il ? Quelles surprises allait-elle encore découvrir ? Trouverait-elle les réponses à ces questions au cours de cette soirée ? Elle décida de se laisser guider par son hôte.
— Ta présence à mes côtés va encore élever le niveau de ce vernissage. Mais descendons au parking, James nous attend dans l’Aston-Martin.
Quelques minutes plus tard, ils franchissaient le périphérique pour entrer dans une banlieue bourgeoise et ils arrivèrent devant une villa sur les hauteurs de Meudon avec une vue imprenable sur Paris.
Amandine débarquait dans un autre monde. Une trentaine de personnes étaient présentes. Un artiste japonais expliquait sa vision artistique à des amateurs éclairés ou totalement ignares comme elle qui faisaient semblant de s’extasier sur le génie de l’artiste.
Monsieur André la présenta à plusieurs personnes, sous le nom de Callydine.
— Callydine, je pense que tu te souviens de Bernard, le propriétaire du gîte, tu te souviens ?
— Oui Monsieur André, bien sûr !
— Et voici Frédéric et Chantal !
— Enchantée, répondit-elle en reconnaissant le couple qu’elle avait entraperçu pendant ses vacances.
Chantal l’impressionnait, la troublait. Elle sentait son regard qui la déshabillait, insistant sur sa poitrine. Amandine réalisa qu’inconsciemment, elle venait de prendre une profonde inspiration qui faisait encore plus ressortir ses seins. Chantal eut un léger sourire en pensant qu’André avait raison, cette femme avait un potentiel insoupçonné. Frédéric restait muet, mais Amandine eut l’impression d’être scannée par son regard, de subir un examen clinique qui la déstabilisa légèrement.
— Je t’ai parlé de Chantal, lui dit Monsieur André, lui faisant immédiatement penser à autre chose. C'est une spécialiste du développement personnel. Je pense qu’elle pourrait aider Manon.
— Oui Monsieur André, je vous remercie.
— Pour me remercier et pour remercier Chantal, je pense que tu pourrais dévoiler ta poitrine. Cette robe est coupée pour le permettre.
— Mais, Monsieur André…
— Fais ce que je te demande Callydine… et d’ailleurs tu n’es pas la seule. Regarde !
Amandine regarde autour d’elle et vit quatre ou cinq autres femmes, portant des robes similaires à la sienne qui exhibaient leurs seins.
— Montre-nous, Callydine !
Elle hésita quelques secondes avant de comprendre qu’elle devait, d’elle-même, exhiber sa poitrine. Elle fit glisser le tissu élastique de sa robe sous ses seins. Elle dévoila lentement la naissance de ses seins puis la rondeur de sa poitrine. Amandine sentit l’air frais lui caresser la peau. Ses tétons durcirent au contact de l’air, elle dut se mordre les lèvres pour ne pas trahir ce qu’elle ressentait dans son ventre. Elle eut l’impression que tous les regards de la salle convergèrent vers sa poitrine exposée. Elle se souvenait de ces fresques qu’elle avait vues lors de vacances en Crète, ces femmes à la poitrine nue, elle était comme ses femmes sous le regard des invités.
Monsieur André sourit. Callydine obéissait sans trop de réticence.
— Tu es magnifique comme cela Callydine, lui dit Chantal. C’est vraiment dommage de cacher une telle poitrine…
Chantal posa fugacement sa main sur l’avant-bras d’Amandine, un geste anodin, discret mais qui accentua son trouble, d’autant plus que la chaleur de cette main persista de longues minutes.
Amandine ou Callydine, elle ne savait plus trop qui elle était en présence de Monsieur André, rougit sous cette remarque. Elle commençait à comprendre que cette poitrine qu’elle avait toujours trouvée trop volumineuse était aussi un atout.
Elle appréciait cette soirée. Bien que ses seins fussent exposés à la vue de tous, personne ne vint l’importuner ou faire de remarques désobligeantes. Ces gens faisaient comme si cela était normal. Elle fut presque déçue quand Monsieur André lui dit vers minuit qu’ils devaient prendre congé de leur hôte.
— Tu travailles demain, tu dois te lever tôt, rentrons ! dit simplement Monsieur André.
En arrivant à l’appartement, Meredith l’attendait. Elle l’aida à retirer sa robe et lui donna sa tenue pour la nuit. Une nuisette encore plus courte que celle de la veille, sans rien d’autre.
Dans son bureau, André ajoutait, sur le site, quelques photos de Callydine dans sa robe de soirée avant et après qu’elle eut dévoilé sa poitrine.
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Chapitre 6 · Chapitre 6
Amandine croyait n'avoir qu'une nuit à passer chez Monsieur André. Au réveil, pourtant, elle découvre un collier qu'elle ne peut retirer seule et des règles qui s'imposent à elle sans explication. Entre les consignes de Madame Meredith et le calme de James, elle doit tenir son rôle de femme rangée, mariée et mère de famille. Mais jusqu'où ira-t-elle, elle qui a une vie entière à préserver dehors ?
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Photo de profil de descollages
descollages
27 octobre 2026 à 12:38
Un délice de vous lire !...8)
Merci pour ce moment.
Descollages
Jlb60440
21 octobre 2026 à 12:17
Excellent. On entrevoit déjà la prise en main de Manon par Chantal. Tout se passe en douceur et sans violence…du moins pour le moment car il va bien y avoir a un moment où a un autre une séance de fouet ou de cravache. Juste pour goûter !!!
Photo de profil de christophe 52
christophe 52
20 octobre 2026 à 20:02
c'est particulièrement bien écrit , j'adore je retrouve quelques passages que j'ai connu un cran bien en dessous quand même .

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