Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
D'Amandine à Callydine — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
D'Amandine à Callydine
Chapitre 3
On a bientôt fini, dit Amandine à Djamila.
— Oui, il est temps ! Je commence à ne plus voir les chiffres sur mon écran...
— Oui moi aussi, je valide cette entrée et je ferme ma machine.
— Dites les filles ! Vous avez entendu la nouvelle !
— On bosse, nous ! répondit Amandine, un peu excédée.
— Oui moi aussi, je valide cette entrée et je ferme ma machine.
— Dites les filles ! Vous avez entendu la nouvelle !
— On bosse, nous ! répondit Amandine, un peu excédée.
Elle regarda vers Sophie, une collègue d'un autre service qui venait régulièrement les déranger pour leur poser des questions stupides. A croire que les blagues sur les blondes se révélaient totalement vraies. Du haut de son mètre soixante-quinze et son trente-six de tour de taille, elle avait beau les surpasser en taille, son QI était plus proche de celui d'une moule que d'une guenon.
— Qui s'est fait prendre la main au panier cette fois-ci ? demanda Djamila.
— Non, rien à voir ! Regardez vos téléphones, il y a eu un accident à Denfert, la ligne B est interrompue pour une durée indéterminée...
— Putain ! Encore ! Je fais comment pour rentrer ! s'énerve Amandine.
— Appelle ton chéri pour qu'il vienne te chercher ! lui proposa Djamila.
— Ai-je le choix ?
— Non, rien à voir ! Regardez vos téléphones, il y a eu un accident à Denfert, la ligne B est interrompue pour une durée indéterminée...
— Putain ! Encore ! Je fais comment pour rentrer ! s'énerve Amandine.
— Appelle ton chéri pour qu'il vienne te chercher ! lui proposa Djamila.
— Ai-je le choix ?
Alexandre répondit dès la première sonnerie, il était soulagé d'entendre la voix de sa femme. Il avait aussi entendu l'annonce de cet accident.
— Tu es où ? lui demanda-t-il.
— Encore au boulot à la Défense, mais apparemment, le trafic est coupé sur la ligne B... Tu peux venir me chercher.
— Ça va être compliqué, je suis dans une procédure de validation, j'en ai encore pour un bon moment... Mais... Attends ! Appelle André, il est peut-être disponible !
— Ça me gêne un peu.
— L'autre jour, il nous avait dit que si nous avions besoin de son aide, il se rendrait disponible...
— Oui. C'est vrai, je tente le coup.
— Tiens-moi au courant !
— Oui mon chéri, je t'aime ! Bisous.
— Moi aussi, je t'aime ! Bisous !
— Encore au boulot à la Défense, mais apparemment, le trafic est coupé sur la ligne B... Tu peux venir me chercher.
— Ça va être compliqué, je suis dans une procédure de validation, j'en ai encore pour un bon moment... Mais... Attends ! Appelle André, il est peut-être disponible !
— Ça me gêne un peu.
— L'autre jour, il nous avait dit que si nous avions besoin de son aide, il se rendrait disponible...
— Oui. C'est vrai, je tente le coup.
— Tiens-moi au courant !
— Oui mon chéri, je t'aime ! Bisous.
— Moi aussi, je t'aime ! Bisous !
***
Avec l'aide de son majordome, André installait un nouvel agrès dans sa chambre des plaisirs. Il se demandait quelle serait la chanceuse qui aurait le privilège de l'étrenner, Christine, la cheffe ou Maud, la mère de famille ? Peut-être les convoquerait-il ensemble, l'appareil se prêtait à ce genre de jeu.
Son téléphone sonna, il répondit, surpris de voir le visage d'Amandine sur l'écran.
Son téléphone sonna, il répondit, surpris de voir le visage d'Amandine sur l'écran.
— Amandine, quel plaisir!
— Monsieur André... Euh... je ne sais pas comment vous le demandez...
— Demande, je verrai si je peux satisfaire ton envie...
— Voilà... je ne sais pas si vous avez entendu les nouvelles, mais...
— Mais quoi ? demanda-t-il, un peu surpris par la voix tremblotante au bord des larmes.
— Il y a eu un accident dans le RER et...
— Tout va bien ? Tu n'es pas blessée ?
— Oui... Non... enfin oui, je vais bien, mais je ne peux plus rentrer et chez moi et je me demandais si...
— Je pouvais te ramener ?
— Oui Monsieur André !
— Aucun problème, bien sûr ma chère... Où es-tu ? J'ai un dossier à finir et je te passe te chercher...
— Oh non, ne vous déplacez pas si vous êtes chez vous, je suis toujours au travail, je peux venir, j'en ai pour une demi-heure !
— D'accord Amandine, je t'attends dans trente minutes.
— Monsieur André... Euh... je ne sais pas comment vous le demandez...
— Demande, je verrai si je peux satisfaire ton envie...
— Voilà... je ne sais pas si vous avez entendu les nouvelles, mais...
— Mais quoi ? demanda-t-il, un peu surpris par la voix tremblotante au bord des larmes.
— Il y a eu un accident dans le RER et...
— Tout va bien ? Tu n'es pas blessée ?
— Oui... Non... enfin oui, je vais bien, mais je ne peux plus rentrer et chez moi et je me demandais si...
— Je pouvais te ramener ?
— Oui Monsieur André !
— Aucun problème, bien sûr ma chère... Où es-tu ? J'ai un dossier à finir et je te passe te chercher...
— Oh non, ne vous déplacez pas si vous êtes chez vous, je suis toujours au travail, je peux venir, j'en ai pour une demi-heure !
— D'accord Amandine, je t'attends dans trente minutes.
Il regarda sa montre. Il laissa son installation en état, alla prendre une douche et se changea.
***
Il se rappelait parfaitement la difficulté qu'il avait eue quelques jours plus tôt à sélectionner les photos pour la page de Callydine. Alexandre était trop modeste, il avait un talent certain pour sublimer sa femme. Peut-être devrait-il lui proposer des shootings avec d'autres soumises, en faire son photographe officiel ? Il était presque certain que, bien que candauliste, il n'était pas un homme soumis.
***
Quand Amandine sonna, il avait pris le temps de s'informer. Ce n'était pas un accident, mais un attentat. Personne ne l'avait encore revendiqué, mais selon les experts des plateaux télé, la piste d'un mouvement révolutionnaire connu pour sa violence ne faisait aucun doute.
Avant qu'il ne puisse réagir, Amandine se jeta dans ses bras. Elle pleurait, tremblait de partout. Elle avait réalisé dans le métro que si elle était partie à son heure habituelle, elle aurait été dans ce train.
— Calme-toi, tout va bien ! Je suis là !
Il la sentit se détendre dans ses bras. Elle avait posé sa tête sur sa poitrine. Il commença à lui caresser les cheveux.
— Vous vous rendez-compte, j'aurais dû être dans ce train...
— Oui, mais tu n'y étais pas et tu es là, en sécurité, avec moi.
— Oui, c'est vrai ! répondit-elle, en soupirant et en essuyant ses yeux.
— Je vais prévenir Alexandre que tu es avec moi et que nous allons arriver. D'accord !
— Oui ! d'accord, dit-elle en reniflant.
— Oui, mais tu n'y étais pas et tu es là, en sécurité, avec moi.
— Oui, c'est vrai ! répondit-elle, en soupirant et en essuyant ses yeux.
— Je vais prévenir Alexandre que tu es avec moi et que nous allons arriver. D'accord !
— Oui ! d'accord, dit-elle en reniflant.
Elle tenta de retrouver sa dignité et lui demanda un verre.
— Que veux-tu ?
— Ce que vous avez !
— Du whisky ?
— Pourquoi pas oui ! Je n'en bois pas, mais cela ne pourra pas me faire de mal...
— En effet, assieds-toi, je te sers.
— Ce que vous avez !
— Du whisky ?
— Pourquoi pas oui ! Je n'en bois pas, mais cela ne pourra pas me faire de mal...
— En effet, assieds-toi, je te sers.
Il tendit son verre et s'assit à côté d'Amandine. Il lui posa la main sur la cuisse et commença à la caresser. Elle ne protesta pas, souriant à l'homme qui la sauvait. Elle appréciait cette main ferme sur elle, cette main qui semblait prendre possession de son corps.
***
Presque deux heures plus tard, ils approchaient de la maison des Petits. Avec cet attentat, les axes de circulation dans la banlieue sud-ouest de Paris s'étaient rapidement retrouvés saturés. Et il n'avait pas pu montrer à sa passagère la puissance cachée sous le moteur de sa Mustang.
Malgré les informations toutes plus terribles les unes que les autres, ils n'avaient pas pu s'empêcher d'écouter en continu France-Info qui annonçait régulièrement le bilan des victimes.
Il esquissa un sourire à la vision de ce couple qui s'étreignait en se retrouvant et à Amandine qui serrait fort ses filles contre elle. Il toussota.
Malgré les informations toutes plus terribles les unes que les autres, ils n'avaient pas pu s'empêcher d'écouter en continu France-Info qui annonçait régulièrement le bilan des victimes.
Il esquissa un sourire à la vision de ce couple qui s'étreignait en se retrouvant et à Amandine qui serrait fort ses filles contre elle. Il toussota.
— Je vais rentrer !
— Non, restez manger ! Même si ce sera très simple ! Des pâtes au gratin et du jambon...
— Je ne veux pas vous déranger.
— Vous ne nous dérangez pas, au contraire, dit Amandine.
— Tu es sûre ?
— Oui, bien sûr Monsieur.
— Bien, je reste, merci.
— Bon puisque vous restez, je vous propose de prendre un apéritif pour célébrer cela...
— Quoi donc ? demanda Amandine, surprise.
— Tu es vivante, tu n'es pas blessée...
— Non, restez manger ! Même si ce sera très simple ! Des pâtes au gratin et du jambon...
— Je ne veux pas vous déranger.
— Vous ne nous dérangez pas, au contraire, dit Amandine.
— Tu es sûre ?
— Oui, bien sûr Monsieur.
— Bien, je reste, merci.
— Bon puisque vous restez, je vous propose de prendre un apéritif pour célébrer cela...
— Quoi donc ? demanda Amandine, surprise.
— Tu es vivante, tu n'es pas blessée...
Amandine ignorait qu'Alexandre avait passé de longues minutes d'angoisse entre le moment où il avait été informé de l'attentat et le moment où elle l'avait rassurée.
— Oui, tu as raison, on doit fêter cela.
Il demanda à Louise d'apporter de quoi grignoter, Manon restait collée à sa mère. Il servit les verres et alla mettre les pâtes à cuire.
— Puisque la ligne est fermée pour une durée indéterminée, pourquoi ne viendrais-tu pas habiter chez moi pour quelques jours ? Mon appartement est grand et vide, proposa André.
— Euh oui, mais...
— Les filles ?
— Oui exactement.
— Maman ! On est grandes et papa sera là. Monsieur André a raison, dit Manon.
— C'est d'accord, mais il faudra que je fasse mon sac...
— Tout à l'heure, on a le temps.
— Euh oui, mais...
— Les filles ?
— Oui exactement.
— Maman ! On est grandes et papa sera là. Monsieur André a raison, dit Manon.
— C'est d'accord, mais il faudra que je fasse mon sac...
— Tout à l'heure, on a le temps.
Peut-être plus choqué par le fait d'être resté sans nouvelle de sa femme qu'Amandine, qui réalisait sa chance d'être restée plus longtemps au bureau, Alexandre se laissa aller à boire, aussi bien pendant l'apéritif que pendant le repas.
Manon mobilisa son père pour l'aider sur un problème de mathématiques tandis que Louise alla se coucher.
Manon mobilisa son père pour l'aider sur un problème de mathématiques tandis que Louise alla se coucher.
— Je viens t'aider à préparer ton sac Amandine, dit André.
C'était plus une affirmation qu'une question, il suivit la petite brune dans l'escalier. Appréciant du regard cette croupe moulée dans un fin pantalon noir. Il y aurait beaucoup de travail à faire pour la transformer en ce qu'il souhaitait qu'elle devienne, mais il ne doutait pas d'y parvenir.
Amandine attrapa un sac et commença à le remplir avec quelques hauts et pantalons.
Amandine attrapa un sac et commença à le remplir avec quelques hauts et pantalons.
— N'oublie pas la robe que tu portais l'autre jour, si un soir, je t'emmène au restaurant.
— Euh ! Oui bien sûr, lui répondit-elle, alléchée par cette perspective.
— Euh ! Oui bien sûr, lui répondit-elle, alléchée par cette perspective.
Quand elle commença à mettre ses sous-vêtements, il grimaça. Rien ne convenait, mais il la laissa faire. Quand elle prit un pyjama, il la regarda fixement.
— Tu n'as pas quelque chose de plus léger, dans l'appartement, même le matin, il ne fait pas froid !
— Euh si, je crois.
— Euh si, je crois.
Il la vit sortir une nuisette de coton à bretelle. Ce n'était pas la nuisette la plus sexy, mais c'était toujours moins couvrant que le pyjama.
Pendant qu'elle finissait de remplir son sac avec ses affaires de toilettes, André avertit James qu'il prépare une chambre pour Callydine avec tout ce dont elle aurait besoin pour la nuit.
En recevant ce message, James dut se démener pour trouver un ensemble qui satisferait à la fois son patron, mais que la femme qui n'était pas encore éduquée puisse accepter de porter, un savant équilibre à trouver.
Quand Amandine et André rejoignirent le salon, Manon interpella l'ami de ses parents.
Pendant qu'elle finissait de remplir son sac avec ses affaires de toilettes, André avertit James qu'il prépare une chambre pour Callydine avec tout ce dont elle aurait besoin pour la nuit.
En recevant ce message, James dut se démener pour trouver un ensemble qui satisferait à la fois son patron, mais que la femme qui n'était pas encore éduquée puisse accepter de porter, un savant équilibre à trouver.
Quand Amandine et André rejoignirent le salon, Manon interpella l'ami de ses parents.
— Vous prendrez soin de maman ?
— Je te le promets, elle sera parfaitement en sécurité avec moi.
— Merci, monsieur André, dit-elle en venant l'enlacer.
— Je te le promets, elle sera parfaitement en sécurité avec moi.
— Merci, monsieur André, dit-elle en venant l'enlacer.
Alexandre regardait cette scène avec émotion. Finalement, cet homme était comme lui, un homme sensible qui savait montrer son affection. Il était loin de s'imaginer que les pensées d'André étaient bien différentes et il en aurait sûrement été horrifié.
En sentant la poitrine de la jeune fille s'écraser contre son torse, André ne put s'empêcher de penser à la remarque de son amie Chantal : “Cette fille a du potentiel !”
peut-être devrait-il lâcher la bride qu'il lui imposait et lui laisser l'opportunité d'agir ? Ce serait un investissement à long terme, mais une ancienne star du X, reconvertie dans le développement personnel, avait sûrement beaucoup de choses à apporter à une jeune femme en pleine floraison ? Il devait y réfléchir et ne rejeter aucune possibilité.
peut-être devrait-il lâcher la bride qu'il lui imposait et lui laisser l'opportunité d'agir ? Ce serait un investissement à long terme, mais une ancienne star du X, reconvertie dans le développement personnel, avait sûrement beaucoup de choses à apporter à une jeune femme en pleine floraison ? Il devait y réfléchir et ne rejeter aucune possibilité.
***
Pendant le trajet de retour, André posa sa main sur le genou d'Amandine. La densité de la circulation sur la RN 118 étant revenue à un niveau normal de fin de soirée, il ne prenait pas de risque. Même si entre deux radars, il n'hésitait pas à pousser le moteur de sa voiture.
Il la sentait beaucoup plus détendue qu'à l'aller. Elle lui parlait de son travail, de ses collègues, surtout de cette Sophie qui passait plus de temps à colporter les ragots du siège de cette compagnie d'assurance qu'à son bureau. Elle lui parla aussi de ses filles, ses bébés, sa fierté. Mais, elle lui parla assez peu de son mari, il ressentait chez Amandine ce qu'il avait bien souvent vu chez les femmes de son âge. Leur couple est devenu une sorte d'association entre deux personnes aux intérêts communs. Même si leur amour était sincère et encore bien vivace, il manquait dans leur relation un petit quelque chose. Il allait pouvoir facilement s'engouffrer dans cette brèche. Alexandre avait-il deviné ce manque chez sa femme ? Un manque qu'il ne savait pas comment combler d'où son appel à l'aide.
La main d'André remontait lentement le long de la cuisse d'Amandine. La jeune femme ne tentait pas de l'arrêter, il dut même, alors qu'il ralentissait pour sortir de la voie rapide, dégager son poignet de l'emprise de sa passagère.
***
— James viendra prendre ton sac, dit André à Amandine.
— Mais mes affaires pour la nuit ?
— Ne t'inquiète pas pour cela ! Je suis sûr que James a fait tout le nécessaire pour toi dès que je l'ai informé de ta venue.
— Merci, mais... cela...
— Quoi ? Pour la taille, ne t'inquiète pas ! Ce ne sont pas des yeux que James a, mais des mètres. Il est capable de donner les mensurations d'une femme dès le premier regard. Tu verras que ce qu'il t'a trouvé t'ira comme un gant !
— Mais mes affaires pour la nuit ?
— Ne t'inquiète pas pour cela ! Je suis sûr que James a fait tout le nécessaire pour toi dès que je l'ai informé de ta venue.
— Merci, mais... cela...
— Quoi ? Pour la taille, ne t'inquiète pas ! Ce ne sont pas des yeux que James a, mais des mètres. Il est capable de donner les mensurations d'une femme dès le premier regard. Tu verras que ce qu'il t'a trouvé t'ira comme un gant !
Quand ils furent dans le salon, André proposa une infusion à Amandine qui accepta. Il venait de lui dire que les plantes de cette infusion provenaient de la ferme de Bernard, qui les cultivait en agriculture biologique. Malgré la fraîcheur de cette soirée automnale, elle ne put résister à aller la prendre sur la terrasse en admirant le spectacle de la Tour Eiffel. Ses pensées se bousculaient dans sa tête, elle était là, chez un homme au charisme incroyable qui la traitait comme une reine, même s'il avait parfois une attitude troublante et en même temps, elle ne pouvait s'empêcher de penser à son mari qu'elle avait dû abandonner.
André regardait cette femme appuyée à la rambarde de la terrasse. Comme beaucoup, elle était hypnotisée par le spectacle, même lui ne s'en lassait pas. Il s'approcha doucement et posa ses mains sur ces hanches si envoûtantes. Amandine frissonna. Elle hésitait, se laissait-elle tenter ? Elle ne se disait plus, je vais résister, mais vais-je céder ! Cet homme de vingt ans son aîné, semblait tout aussi capable sinon plus que son mari de la combler. Ce n'était plus une tempête, mais un ouragan qui éclairait dans son cerveau.
— Je crois qu'il serait temps que tu ailles te coucher, il est tard, tu as eu une journée éprouvante.
— Oui, je le crois aussi, lui répondit-elle. Heureuse de ne pas avoir à choisir.
— James va te montrer ta chambre.
— Si madame veut bien me suivre ! lui dit le majordome.
— Oui, je le crois aussi, lui répondit-elle. Heureuse de ne pas avoir à choisir.
— James va te montrer ta chambre.
— Si madame veut bien me suivre ! lui dit le majordome.
L'obséquiosité de l'homme la mettait mal à l'aise, mais elle le suivit. André avait raison, elle tombait de sommeil, il était temps qu'elle se couche. Elle descendit deux niveaux pour atteindre l'étage des chambres. James lui indiqua la cuisine où elle pourra prendre son petit-déjeuner en compagnie de Monsieur.
— Voici votre chambre Madame !
Amandine découvrit une chambre assez grande, mais meublée sobrement, un lit, un chevet et un petit bureau. Le dressing associé à la chambre était aussi spacieux que sa chambre conjugale et la salle de bain attenante était équipée d'un bain à bulles et d'une douche hydromassante.
— Je rangerais vos affaires qui sont dans le coffre de la voiture de Monsieur et sachez que comme je le fais pour Monsieur et tous ses invités, vous trouverez sur le valet du dressing votre tenue pour la journée.
— Merci James.
— Merci James.
Le majordome s'inclina et avant de quitter la chambre lui indiqua que ses affaires pour la nuit se trouvaient la penderie près du lit où elle pourrait laisser ses vêtements du jour, il se chargerait de les faire nettoyer.
— Il me semble aussi que Monsieur a prévu une femme de chambre pour s'occuper de vous.
Amandine était complètement perdue, jamais elle n'avait imaginé que tant de luxe pouvait exister, un majordome, une femme de chambre, dans quel monde était-elle tombée ?
Enfin seule, épuisée, elle ouvrit la penderie et découvrit un déshabillé de tulle vert, comment savait-il qu'elle aimait cette couleur ? La nuisette assortie la fit rougir, elle était presque transparente. Elle regarda le string, en se disant que pour la nuit, elle n'en avait pas besoin.
Enfin seule, épuisée, elle ouvrit la penderie et découvrit un déshabillé de tulle vert, comment savait-il qu'elle aimait cette couleur ? La nuisette assortie la fit rougir, elle était presque transparente. Elle regarda le string, en se disant que pour la nuit, elle n'en avait pas besoin.
Quand elle se fut changée, elle eut presque envie de se prendre en photo et de l'envoyer à son mari pour lui demander ce qu'il attendait pour lui offrir ce genre de tenues de nuit.
Elle sombra rapidement dans un sommeil qui l'emmena dans des rêves où elle croisa André et James.
Elle sombra rapidement dans un sommeil qui l'emmena dans des rêves où elle croisa André et James.
***
Quand il fut seul, André s'installa à son bureau. L'opération Callydine prenait son envol. Cela lui semblait moins ardu qu'il ne l'avait envisagé. Amandine était clairement réceptive et si ce soir, on pouvait penser qu'il avait essuyé un refus, il ne le considérait pas de cette manière. Tout d'abord, Amandine avait eu une dure journée, ensuite il était évident qu'elle aimait son mari. Et, il comptait bien qu'elle continuât de l'aimer, car il n'y a rien de plus jouissif que de lire la culpabilité d'une femme quand elle réalise qu'elle vient de prendre du plaisir dans les bras d'un autre.
Songeur, il prit sa plume pour, de sa plus belle écriture, remplir son journal de bord. Il commença à écrire : “Opération Callydine : jour 41...”
Il lui restait une chose à faire avant de se coucher. Pour cela, il alluma son ordinateur.
Il lui restait une chose à faire avant de se coucher. Pour cela, il alluma son ordinateur.
— Chantal, je pense que tu as raison. Manon Petit semble avoir beaucoup de potentiel. Je te laisse carte blanche pour en faire ce que tu en veux. Voici quelques informations.”
Pour Manon, c'était à Chantal d'agir.
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Commentaires ()
Merci pour ce commentaire.
Non, il ne manque pas d'épisode. Quand je n'écrit pas leur aventures, je laisse a mes personnages la liberté de vivre leur vie. A vous d'imaginer ce qu'ils peuvent faire !
Encore toutes mes felicitations