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✦ Verdu D'Amandine à Callydine XSTORY
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D'Amandine à Callydine — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Verdu
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D'Amandine à Callydine

Chapitre 1

— Bernard ! Qu’est ce que tu viens faire ? Je te croyais à surveiller la moisson...
— Les gars se débrouillent très bien sans moi, je les paye pour ça aussi...
— Tu as raison... mais ça ne répond pas à ma question.
— Il y a une famille qui arrive de Paris, ils ont loué le gîte “Cheverny”, je viens leur remettre les clés.
— Et, ils sont comment ?
— André, tu m’en demandes de trop ! Je ne demande pas de photos ni de certificat de moralité... D’ailleurs si j’en demandais, toi et tes amis, Frédéric et Chantal, vous ne seriez pas là...
— Tu ne te plains pas de notre moralité, elle t’arrange bien parfois.
Les deux hommes se mirent à rire alors que le gravier de la cour crissait sous les roues d’un monospace Citroën.
— Tiens ! Les voilà ! J’y vais !
— A plus tard, lui dit André en regardant son ami se diriger vers le cottage voisin pour accueillir ses nouveaux hôtes.
Bernard avait acheté ce hameau perdu au milieu de la forêt solognote il y a quelques années. Il avait transformé trois des maisons en gîte, fait construire une piscine avec un abri vitré amovible et un court de tennis. La proximité de domaines de chasse attirait beaucoup de parisiens qui venaient, en saison, à l’instar d’André et de Frédéric s’offrir le frisson d’une battue au sanglier ou le plaisir de tirer un cerf à dix ou douze cors.
***
Amandine regardait avec plaisir ces petites maisons typiquement solognotes. Alexandre ne leur avait pas vendu du rêve en leur disant qu’il avait trouvé un gîte dans un coin tranquille à moins de deux heures de route de Paris.
Au bout d’une petite route en impasse, juste après la ferme du propriétaire, au milieu de la forêt, des maisons rénovées avec tout le confort moderne y compris un accès internet, ce hameau de gîtes leur permettrait de passer quinze jours de repos bien mérité. A la rentrée, Manon rentrerait au lycée et Louise en sixième, un changement de vie radicale pour toute la famille. Amandine n’aurait plus l’angoisse des pannes et autres retards de train. La vie en banlieue était agréable, mais quand on était obligé de voyager pendant plus d’une heure entre son domicile et son lieu de travail, une tour du quartier de la Défense où elle travaillait comme assistante aux ressources humaines d’une grande compagnie d’assurance, cela épuisait vite les organismes.
C’est elle qui avait demandé à son mari de leur trouver un lieu calme, reposant et sans faire des heures de voyages.
Les vacances à Phuket, Djerba ou Punta Cana, c’est bien, mais rien que de penser au vol, cela lui faisait perdre le bénéfice du repos. Cette année, deux heures de voiture, pas de foule de touristes, pas de plage, mais une piscine. Certes, il faudrait faire les repas, mais c’est l’été quelques salades composées feront le travail.
— On pourra aller dans la piscine ? demanda Louise.
— Oui, mais après avoir rangé vos affaires, précisa Amandine. Vous êtes grandes, vous pouvez le faire toutes seules. Et je suis en vacances ! ajouta-t-elle en regardant son mari.
— Oui maman ! dirent-elles à l’unisson, mais peu convaincantes.
— Je pense que le propriétaire nous attend, dit Alexandre en voyant un homme en combinaison de travail s’approcher.
— Bonjour, je suis Bernard, je suis le propriétaire du gîte. Bienvenue.
En sortant de la voiture, Amandine remarqua les yeux de Bernard se diriger sur sa poitrine généreuse qui faisait un peu bailler le décolleté de sa robe d’été. Elle avait l’habitude des regards des hommes sur ses attributs féminins regrettant parfois que ces attentions se limitent aux regards. Elle aime son mari et elle n’imagine pas le tromper, mais elle aimerait qu’il soit un peu plus prévenant et qu’il cesse de ne voir que la mère de Manon et Louise. Elle est aussi une femme, sûrement moins belle qu’il y a vingt ans, mais elle reste une femme avec des envies.
— Alexandre et voici ma femme Amandine.
S’il serra la main d’Alexandre, Bernard s’approcha d’Amandine pour lui faire une bise. Surprise, sa joue entra en contact avec celle du gentleman-farmer.
Il invita la famille à découvrir son lieu de vacances en leur expliquant que le petit jardin était privatif et qu’ils pouvaient à loisir profiter de la piscine et des cours de tennis. Il pourrait aussi leur louer des vélos s’ils le souhaitaient.
Alexandre le remercia et ils commencèrent leur installation.
***
D’où il était, André remarqua surtout le popotin de la mère de famille. Sous cette robe d’été assez légère, il avait tout pour lui plaire. Il analysait de son œil expert de chirurgien plastique ce corps aux formes généreuses. Il ne pouvait pas s'empêcher de penser aux quelques interventions qui pourraient donner au corps de cette femme une sorte de plénitude sans altérer ce qui le rendait unique. C'est ce savoir-faire qui avait fait sa renommée et sa fortune. Il était devenu le chirurgien plastique incontournable de Paris.
De manière moins professionnelle, il se demandait comment ce cul pouvait et s’il avait déjà réagi à la fessée. Il connaissait suffisamment de femmes qui semblaient intouchables pour savoir que le feu couve souvent sous une apparence des plus conventionnelles.
En voyant le mari, il sourit, ce couple semblait si mal assorti. Lui semblait sortir d’une gravure de mode, avec son polo Lacoste et son pantalon clair, il ne lui manquait que le club de golf et le pull sur les épaules pour faire la une d’un magazine de mode masculine. En ce qui concernait Amandine et son corps à la Rubens, il se demandait bien par quel miracle ces deux-là avaient pu se rapprocher, les mystères de l’amour. Quant aux deux adolescentes, il était certain qu'elles feraient des ravages dans les cœurs dans quelques années.
Il préféra les laisser s’installer avant d’aller les saluer. Bernard lui avait dit qu’ils avaient loué pour deux semaines et surtout, il était temps qu’il aille prendre l’apéritif avec Frédéric et Chantal qui louaient le troisième cottage de Bernard.
Tandis que Chantal s’affairait dans la cuisine pour finir de ranger après le repas, Frédéric qui avait un métier qui le conduisait souvent à l’étranger, et Bernard discutaient en appréciant un ultime verre de whisky de 50 ans d’âge et un cigare en provenance directe de Cuba, ramené par Frédéric à l’occasion d’un déplacement professionnel.
— Dis donc André ! J’ai vu ton regard sur la nouvelle voisine...
— Ya pas de mal et avoue qu’elle a un cul qui donne des envies !
— D’après Bernard, il n’y a pas que le cul, elle a des airbags impressionnants...
— Moi, c’est surtout le mari qui m’a tapé dans l'œil, dit Chantal. Il a l’air d’avoir de beaux pectoraux ce jeune mâle.
— On en verra plus quand ils seront dans la piscine, dit André.
— Pervers ! lui dit Chantal.
— Je me demande qui est le plus pervers de nous trois...
— Dommage que les filles soient si jeunes, je leur aurais bien appris quelques trucs de filles, dit Chantal.
— Tu vois ! Et c’est moi que tu traites de pervers ! Et je te rappelle notre règle, on ne touche pas aux enfants !
— Tu nous tiendras au courant, car on doit rentrer demain, dit Frédéric.
— Promis !
Sur cette promesse, André alla se coucher en imaginant le corps de cette voisine réagir sous ses caresses plus ou moins tendres. Cela ne resterait sûrement qu’un rêve, mais dans cette vie, il est bon de rêver.
A son réveil, un message de son fils l’attendait. Il voulait avoir la confirmation de son père au sujet de l’embauche d’un nouveau médecin dans leur clinique parisienne. Même si Arthur en était le nouveau Directeur général, celui-ci ne prenait jamais aucune décision sans en prévenir André.
Il lui répondit en buvant son café. Son attention fut alors détournée par les voix des deux adolescentes qui se dirigeaient vers la piscine, il convenait que Chantal n'avait pas tort, cette petite avait beaucoup de potentiel et elle devait encore l'ignorer. Le soleil était déjà haut et si lui préférait rester au frais dans le cottage, il comprenait que les deux jeunes filles préféraient profiter de l’eau. Il resta quelques instants à les regarder sans oublier que ce n'étaient encore que enfants et que lui ne goûtait pas de ce pain-là.
***
Ce fut le silence qui le sortit des dossiers qu’il étudiait en vue de finaliser le transfert de la clinique à son fils dans quelques années. La piscine était vide. Sa voisine venait de rappeler ses filles pour le repas. Il se dit que c’était sûrement le bon moment pour aller se présenter.
— Humm ! Humm ! Excusez-moi !
— Oui, fit Amandine en voyant André devant la petite porte du jardin.
— Je voulais venir me présenter et vous souhaiter la bienvenue au Clos du Cerf...
— Merci c’est gentil ! Amandine ! dit-elle en tendant la main.
Devant cette invitation, André ne se fit pas prier et s’approcha de la femme. Il pouvait la voir de plus près. Bernard avait eu raison, son œil exercé de chirurgien plastique en évalua le volume, la tonicité et la fermeté d’autant plus qu’il était évident qu’Amandine l’avait laissé libre sous ce débardeur à fine bretelle.
— André ! Je serai votre voisin pour le temps de vos vacances. Je viens régulièrement ici, Bernard le propriétaire est un ami. Et je peux vous assurer que vous y serez au calme.
— C’est le but recherché, mais ne restez pas debout au soleil ! Entrez.
— Chéri ! Il y a le voisin qui vient nous dire bonjour !
— Propose-lui de venir prendre l’apéritif...
— Vous avez entendu, vous voulez prendre l’apéritif avec nous ?
— Avec plaisir !
André entra dans le cottage où Alexandre vint le saluer et présenta les deux filles du couple.
— Je les ai vues ce matin dans la piscine...
— Elles ne vous ont pas dérangées au moins ? Sinon je leur dirai de ne pas y aller si tôt, dit Amandine. Alexandre, tu as rajouté un verre ?
A la manière dont Amandine se comportait avec ses filles, son mari, André comprenait que c’était elle qui devait tenir les rênes de la maison.
Au cours de l’apéritif, André remarqua rapidement que si Amandine faisait attention à ce qu’elle buvait, elle ne prit pas un troisième mojito, son mari par contre se laissa tenter par un quatrième pastis.
Il apprit qu’ils vivaient dans une petite maison en meulière de la vallée de Chevreuse, qu’Amandine allait travailler au siège d’une grande compagnie d’assurance dans une tour de la Défense, alors qu’Alexandre, cadre dans une entreprise liée à la défense, travaillait en grande banlieue ouest.
Quand il leur annonça qu’il possédait une clinique de chirurgie plastique non loin de la place de la Porte d'Auteuil, il perçut une note de désir dans les yeux d’Amandine. Elle se retenait, car il était en vacances tout comme eux, mais elle aurait aimé connaître le tarif pour faire disparaître les vergetures qu’elle avait depuis la naissance de ses filles et la cellulite de ses cuisses. Elle pensait qu’elle n’oserait pas se montrer en maillot de bain devant lui.
Quand ils se séparèrent à une heure avancée de l’après-midi, André leur avait parlé des différents sites à visiter dans la région et des endroits où les deux adolescentes trouveraient leur bonheur.
— Au plaisir pour un nouvel apéritif, lui dit Alexandre.
— Oui ! Avec plaisir.
***
Pendant leur séjour, André s’installa à plusieurs reprises au bord de la piscine, alors qu’Amandine profitait du soleil. Il regrettait qu’elle ne porte qu’un maillot de bain une pièce qui masquait son corps, mais il ne dit rien.
Ils prirent plusieurs fois l’apéritif ensemble et la veille de leur départ, André leur annonça que pour leur dernier soir au domaine, il les invitait au “Relais des Valois, un restaurant gastronomique dans un village voisin. Il proposa de les emmener avec sa voiture.
Pour honorer cette invitation, Amandine et les filles allèrent à Blois pour acheter des robes plus habillées que celles qu’elles avaient prises pour les vacances. Amandine se fendit même d’une paire d’escarpins à talons. Malgré son âge, elle trouvait André de plus en plus séduisant.
— Comme cela, dit-il en souriant, Alexandre pourra apprécier les grands crus de la cave !
Les yeux d’Alexandre sortirent de leurs orbites quand il vit la voiture d’André, une Aston Martin Rapide S. La vénérable marque de Gaydon constituait pour lui un rêve de gosse toujours inaccessible malgré son salaire actuel. Il n’osa pas lui demander de la conduire, mais celui lui brûlait les doigts. Il lui tardait d’entendre le vrombissement de ce V12 policé, mais survitaminé, parfaitement à l’aise pour conduire quatre personnes à destination, dans un luxe et un confort inénarrables.
Si les yeux d’Alexandre s’étaient rivés sur l'Aston-Martin, ceux d’André le furent par Amandine dont la robe révélait ses formes voluptueuses sans provocation.
A la fin du repas, les deux adolescentes, peu habituées à ce genre de lieu et à cette ambiance feutrée demandèrent si elles pouvaient sortir pour plonger dans leur téléphone.
Alexandre était volubile et parlait de sa passion pour les vieilles voitures et les “warbirds” répétant à André qu’il ne manquait jamais un meeting de Pentecôte à la Ferté Alais pour aller admirer ces vieux coucou. Amandine tentait avec difficulté de calmer les envolées lyriques de son mari quand il décrivait les performances du Mustang ou du Spitfire avant de revenir sur les belles Américaines des années cinquante et soixante et leur gourmandise pour le fuel.
André l’écoutait avec patience, son regard souvent capté par le décolleté d’Amandine qui mettait en valeur sa poitrine.
Puis peu à peu, surtout quand Manon et Louise eurent quitté la table, il osa s’aventurer sur un sujet plus intime. Il devait marcher sur des œufs, car si Alexandre avait bu presque seul une bouteille de Clos Rougeard, Amandine avait encore l’esprit clair.
A sa grande surprise, ce fut Amandine qui lui raconta les circonstances de leur rencontre, à l’occasion du mariage d’une de ses cousines. Elle avoua à André qu’à l'époque elle faisait vingt kilos de moins et qu’Alexandre était déjà, l’homme séduisant qu’il est encore. Il lui fit une cours en règle et ce ne fut que de longues semaines après leur premier rendez-vous qu’ils passèrent leur première nuit ensemble, profitant de l’absence de ses parents.
Après le café, elle s’excusa auprès des deux hommes “pour aller se rafraîchir aux toilettes”. Elle sortit aussi pour voir si les deux filles ne s'étaient pas éloignées.
Ce fut à ce moment qu’Alexandre, en regardant sa femme s’éloigner de la table, surprit André en lui révélant un fantasme.
— Tu sais André, j’imagine souvent que ma femme tombe sous le charme d’un homme qui la soumettrait. J’avoue que cela m’exciterait beaucoup de la savoir ou même de la voir dans cette situation... Mais il faudrait qu’elle ignore que je sois au courant.
— Je peux t’arranger cela, lui répondit André en souriant. Mais il faut que tu me fasses entièrement confiance et surtout que si parfois, elle ne te donne pas signe de vie pendant quelques jours, tu l’acceptes.
— Oui ! Bien sûr...
— Je te donnerai un document à remplir pour sceller notre accord.
— Ça marche...
— Qu’est ce qu’il marche ? demanda Amandine qui revenait.
— Je viens de proposer à ton mari de venir voir ma collection de voitures qui est stationnée dans ma villa sur le Bassin d’Arcachon.
— Euh... oui pourquoi pas, mais ça fait loin de Paris...
— Je vous y hébergerai, bien sûr et tu pourras te régaler avec les huîtres du Bassin, j’ai vu que tu aimais cela.
— Oui c’est mon péché mignon...
— Tu verras, tu te régaleras !
André nota qu’il avait plusieurs fois tutoyé Amandine qui ne semblait pas être gênée par ce changement.
Après avoir réglé la note en toute discrétion, il ramena toute la petite famille au cottage.
Alexandre s’endormit rapidement et Amandine se mit à rêver d'huîtres.
André de son côté commençait à imaginer tout ce que le corps de cette femme mariée pourrait subir comme contraintes et lui apporter comme plaisir, à lui et à ses amis. Il allait falloir mettre au point une stratégie subtile pour la prendre dans ses filets. Il avait bien remarqué que de ce désir du mari, n’était pas vraiment partagé par son épouse, comme dans beaucoup de couples. Comme il l’avait promis à Frédéric, il l’informa de cette situation particulière.
***
Au moment de leur départ, André vint saluer ses voisins de vacances en leur souhaitant un bon retour. Il leur donna son numéro de téléphone en leur disant qu’il serait ravi de les recevoir dans son appartement parisien, Avenue Mandel à deux pas du Trocadéro.
Il s’approcha d’Alexandre et lui glissa une enveloppe dans la main alors qu’il finissait de remplir le remplir le coffre, il la glissa entre deux valises.
— Lis et signe si tu es d’accord !
Alexandre le regarda un peu surpris. Il ne se souvenait plus très bien de ce qu’il s’était passé après le café.
— Cet homme est vraiment adorable, dit Amandine alors qu'Alexandre franchit le portail du domaine. Il nous invite d’abord dans sa villa à Arcachon et maintenant dans son appart dans le seizième...
Afin de ne pas égarer le numéro d’André, Amandine l’enregistra sur son téléphone et lui envoya un message.
“Merci pour tout, Amandine”
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Alex74
24 août 2026 à 18:21
Très belle histoire, j'espère juste que le mari aura le contrôle de sa femme et que ça ne finisse pas comme toutes les histoires ou la femme devient le pire des nympho et que le mari ne peux plus en profiter. Pour finir par un divorce.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de patricio1492
patricio1492
2 septembre 2024 à 22:48
très sympathique, bientôt une suite ?
un petit séjour du côté d'Arcachon ?
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
6 août 2024 à 22:43
Histoire très agréable qui donne envie d'en savoir plus. Vivement la fin des vacances!
Soyez respectueux
Répondre

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